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 A la pêche aux moules, moules, moules ... {Miyria}

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Message#Sujet: A la pêche aux moules, moules, moules ... {Miyria}   Lun 18 Juil - 19:04

    Le monde est pourri. Ce n'est qu'un constat, mais Lysandre trouvait que cela résumait fort bien la situation actuelle.

    D'une part, il y avait le fait qu'elle se trouvait là, à l'infirmerie, assise sur un lit aux draps tout blanc, des oreillers relevés entre son dos et les montants du lit.
    D'autre part, Melody lui en voulait, apparemment beaucoup, et ne lui adressait presque plus la parole, ou alors seulement lorsqu'elle n'avait pas le choix.

    Et plus que tout, cette dernière chose la faisait souffrir. Oh, bien sûr, la vie n'avait jamais été toute rose. Les jumelles s'entendaient bien, et se disputaient peu - surtout parce que Lysandre s'aplatissait devant Mel' lorsqu'une dispute éclatait – mais il y avait eut des hauts et des bas. Et là, Lysandre et Melody étaient sans conteste dans une phase de bas. De très très bas même. Et franchement, Lys' se demandait bien ce qui prenait sa jumelle. Elle s'était repasser toute la journée, bien qu'il y ait des trous dans sa mémoire – pour essayer de comprendre, la tentative avait échoué. Et elle était ressortie de ses pensées encore plus perturbée.

    Que sa sœur la boude, soit. Qu'elle ne comprenne pas pourquoi, en revanche, c'était une première. Aussi, Lysandre se retrouvait toute seule dans les couloirs. Elle s'incrustait parfois avec Yseult et ses deux amis, mais la plupart du temps, elle avait l'impression d'être de trop dans le trio. Aujourd'hui aussi elle était remontée toute seule, après le cours de sortilèges. Mais Manfred l'avait bousculée dans les escaliers avant de partir en ricanant. Et le mal était fait. S'étant sacrément bien tordu la cheville, Lysandre avait clopiné jusqu'à l'infirmerie, où Sparkley avait réparé tout ça. Et maintenant?

    Et bien elle attendait patiemment la vingtaine de minute de repos indispensable pour que les tendons se remettent bien du choc. En soupirant, la Serdaigle tourna la tête vers le bureau de l'infirmière. Celle-ci avait déserté les lieux, prétextant qu'elle avait besoin de souffler et qu'il ne fallait la déranger, selon ses mots, que s'il y avait une urgence urgentissime.

    Tirant le tas informe et marron qui gisait au pied du lit jusqu'à elle, la miss sortit de son sac de cours un petit agenda. En l'ouvrant, elle tomba sur une photo d'elle et de Melody, insérée entre la couverture et la première page. Développée avec des potions sorcières, le cliché animé représentait Melody faisant un clin d'œil au photographe, tandis que Lysandre, un peu gênée d'être prise en photo, faisait le V de la victoire.

    La Serdaigle s'attarda un instant sur le cliché, puis tourna plusieurs pages pour arriver à la date d'aujourd'hui. … Zut. Revenant quelques pages en arrière après avoir aperçu du rouge, elle tomba sur le 3 février. Anniversaire de Jane. Bon et bien... Elle avait raté l'anniversaire de sa camarade de classe. Refermant le carnet en grimaçant, elle le posa sur le drap. Il faudra qu'elle s'excuse auprès de la Gryffondor... Ou pas. Après tout, inutile de faire remarquer quelque chose qui n'a peut être même pas été remarqué, non? Jane s'attendait-elle a quelque chose de sa part? La question trotta un instant dans la tête de Lysandre, avant d'être chassée par le tintement de la clochette d'entrée. Quelqu'un venait d'entrer. Un élève? Ou l'infirmière qui était revenue?

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Message#Sujet: Re: A la pêche aux moules, moules, moules ... {Miyria}   Dim 24 Juil - 1:44

Miyria était... Malade. Si si, clairement et vraiment malade, avec quarante de fièvre, la sueur et tout ce qui va avec, même la toux et l'horrible mal de crane qui lui donnait envie de s'écraser la tête contre le premier mur à porté (si seulement elle en avait eu la force d'aller jusqu'à lui). Après deux jours de lutte acharnée pour se prouver qu'elle n'était pas "si" malade que ça, la chose avait tellement empiré qu'on n'avait même pas dû la forcer pour se rendre à l'infirmerie, à vrai dire, elle s'y était traînée pour mieux y mourir en paix. De grosses gouttes de sueurs perlaient de son front alors qu'elle s'accrochait à l'entrebâille de la porte du lieu céleste et bénie. la serpentard remarqua tout de suite l'absence de l'infirmière de la pièce. Mince, jamais la quand on a besoin d'elle celle-là. Bon tant pis, on s'en fiche, pas besoin d'elle pour mourir de toute façon.
Soupirant avec le peu de force qui lui restait, Miyria se laissa tomber comme une pierre sur le premier lit qui fut à sa portée, étouffant à moitié dans l'oreille quelques secondes avant d'appeler toute sa volonté pour se forcer à ramper en agrippant les draps pour ainsi les ouvrir, histoire de se faufiler dedans. Quelle horreur, il faisait tellement froid! Se recroquevillant un instant sur elle-même à l'intérieur du lit pour ne faire plus qu'une boule, elle se rappela soudainement avoir vue une tache rouge dans un des lits... Cela valait-il vraiment la peine qu'elle s'en inquiète ? A deux voix contre une, c'est la curiosité et la paranoïa qui l'emporta sur la fatigue. Un autre soupire lui échappa alors qu'elle forçait tout son corps à faire descendre la couverture un tout petit peu, laissant l'air qui lui semblait glacial venir caresser son visage. Tenant la couverture de ses deux mains, ne laissant que ses deux yeux or scrutaient la salle hors de la couette, elle remarqua, qu'en effet, il y avait une autre élève. Elle s'appelait comment déjà ? En fait elle n'en savait rien, vu comme ça, il était dur de savoir si elle avait en face d'elle Lysandre ou Mélodie, dans le doute, elle préféra ne pas se déclarer.

S'lut.

Fit-elle d'une voix pas très forte, vu que la maladie lui bouffait ses forces. Elle ne savait pas ce qu'elle avait, mais elle jurait qu'elle tuerait celui qui lui avait passé ce microbe (si elle l'attrapait). Bon dieu qu'elle détestait être ainsi. Impossible de se concentrer ou de lire un livre tranquille quand on a une fièvre faramineuse et le nez qui n'arrête pas de couler. Miyria pensa un instant au superbe livre qu'elle avait encore à finir, ce beau livre de runes anciennes qui l'attendait sagement dans son sac de cour, le même sac qu'elle avait abandonné sans plus de regret au pied de son lit d'infirmerie, tant l'idée de s'y reposer avait semblé plus magnifique que ses cours, pour une fois. Jamais un lit ne lui avait semblé aussi agréable. Jamais l'idée de pouvoir dormir n'avait été aussi magnifique. Par Merlin, être malade, ça craint.
Étouffant une toux plutôt sérieuse, Miyria examina encore un moment la jumelle Farnsworth. Vraiment dur de savoir comme ça, en un coup d'oeil, laquelle des deux c'était mais... Vu sa façon de se comporter, légèrement introvertie et bien moins joyeuse et agitée que sa jumelle, Miyria en vient à la conclusion que c'était Lysandre. Si physiquement elles étaient identiques, mentalement, il y avait un fossé énorme, un fossé bien visible pour une observatrice comme la serpentard. Pour sa part, Miyria préférait Lysandre, elle avait toujours eu du mal avec les gens trop hyperactifs, étant elle-même d'un naturel d'assez calme (dans le fond)... Bah autant tester, si elle se trompait, elle ne serait sûrement pas la première.

Lysandre c'est ça ? 'Fin bon, qu'importe, t'es là pourquoi toi ?

Tact, gentillesse, délicatesse. Miyria, en somme.

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Message#Sujet: Re: A la pêche aux moules, moules, moules ... {Miyria}   Mar 26 Juil - 16:50

    L'ouverture de la porte de l'infirmerie lui fit instantanément lever les yeux vers le nouvel arrivant. Ben oui. Faut comprendre aussi. Poireauter dans un lit, ce n'est pas forcément amusant. Ni très distrayant, il faut l'avouer... Alors bon, une fois qu'on a regardé tous les murs une bonne vingtaine de fois, farfouillé dans ses affaires et remarqué qu'on avait oublié un anniversaire d'une amie, ben... Y'a plus grand chose à faire. Et dans ces moments là, toute nouveauté est la bienvenue. Tant qu'il ne s'agit pas d'une attaque de mites géantes ou tout autre trucs du genre.

    La blonde qui franchit le pas de la porte n'étant visiblement pas une mite géante, Lysandre l'accueillit avec un grand sourire. Elle ne mit pas longtemps à reconnaître Miyria. Certes, elles avaient plusieurs années d'écart. Certes, elles étaient dans des maisons différentes. Ce qui avait frappé Lysandre chez la verte, c'était sa beauté. Ses belles boucles couleur du blé. Ses magnifiques pupilles dorées, qui la rendait hors du commun. Pourtant, elle ne semblait pas vraiment faire attention à elle, pas comme Inès Stinwick, et cela la rendait encore plus incroyable aux yeux de la jeunette. Et Lysandre se trouvait bien banale par rapport à elle...

    Sans prononcer un seul mot, la rouquine se contenta de regarder. Elle n'avait pas l'air très en forme... Le front tout luisant de sueur, elle s'était dirigée droit sur un lit, où elle s'était affalée. Lysandre avait retenu un léger sourire en voyant la miss rebondir très légèrement, le matelas ayant absorbé le choc. Se recroquevillant un chien de fusil, Alliane s'enfouit sous les draps. Un peu de pitié envahi un instant Lysandre. Elle n'aurait vraiment, vraiment pas aimé être à la place de la blonde... La seule et unique maladie importante qui l'ai jamais touchée avait été la dragoncelle, et la miss n'avait absolument pas trouvé cela sympathique du tout... D'abord, elle avait dû passer une semaine entière à Ste Mangouste, et ensuite, elle avait été privée de visite pendant la première moitié de la semaine, la maladie étant contagieuse. Et cela ajouté à la maladie en elle-même avait fait que Lysandre avait fait très attention à ne plus retomber malade par la suite. Et hormis quelques rhumes, elle se sortait haut la main de son fabuleux programme.

    - S'lut.

    Perdue dans ses souvenirs, Lysandre n'avait pas prété attention au fait que son regard était resté visé sur la nouvelle venue. Légèrement gênée d'avoir fixé la sixième année de la sorte, elle lui addressa un vague sourire.

    - Bonjour.

    Elle avait commencé à détourner les yeux, trouvant que continuer à observer l'étudiante était impoli, quand une toux s'éleva. Jetant un rapide coup d'œil inquiet, Lysandre se demanda s'il ne s'agissait pas d'une urgence urgentissime, comme l'avait laissé entendre miss Sparkley avant son départ.

    - Lysandre c'est ça ? 'Fin bon, qu'importe, t'es là pourquoi toi ?

    Sans qu'elle s'en rende compte, un sourire s'étala sur son visage. On l'avait reconnue. C'était sûrement bête comme réaction, mais ce simple fait suffisait à la rendre heureuse à cet instant. Elle avait l'impression... De ne plus dépendre de Melody. Comme si elle était capable de se lier aux autres par elle même, et de réussir à se faire des amis sans sa sœur. La mention de sa sœur la fit redescendre sur terre. Elles étaient fâchées. Il faudrait qu'elle s'excuse une nouvelle fois, lorsqu'elle la verrait. Même si cela ne changerait sûrement pas grand chose. Même si elle ne savait toujours pas ce qu'elle avait pu faire pour déplaire à ce point à sa jumelle...

    Lysandre se contenta d'hocher la tête en réponse à la première question.

    - Oliver m'a bousculée.

    La bande à Manfred... Merlin qu'elle ne les aimait pas. Elle leva les yeux au ciel avec une pointe de mépris et continua.

    - Et je me suis tordu la cheville. Mais bon, ça va...

    Et c'était la vérité. D'ici quelques minutes, tout serait redevenu comme avant. Si seulement il était possible de faire de même au sujet de Melody...

    - Euh, et toi, ça va? Qu'elle était cruche! Excuse, question idiote... T'as pas trop froid? Enfin... Il doit bien y avoir des couvertures quelque part, je pense.

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Message#Sujet: Re: A la pêche aux moules, moules, moules ... {Miyria}   Mer 27 Juil - 15:48

Vu la bonne humeur avec laquelle Lysandre parlait, il était certain qu'elle, elle n'était pas aux portes de la mort, elle. Bon, théoriquement Miyria non plus, mais vu comment elle était congelée, on aurait pu se poser la question tant elle grelottait. D'ailleurs à cette pensée, la jeune fille se recroquevilla un peu plus sur elle-même.
Un instant, la jumelle avait semblé contente quand l'érudite avait supposée avoir à faire à Lys, ce qui lui fit penser qu'elle avait raison, même si un instant après Lysandre hocha de la tête pour lui donner raison (elle arrive à différencier les jumelles! Trop la classe). Comme quoi, même avec quarante de fièvre, Miyria restait observatrice, bien qu'un peu moins bavarde et beaucoup trop peu diplomate... Enfin, la diplomatie, en général, ce n'était pas son point fort, pour ça, il était préférable d'aller voir Pomona. Miyria, elle, elle s'énervait vite et ses mots devenaient alors plus douloureux que du venin... Belle image non ?

Olivier... Olivier... Le sale gosse de Poufsouffle jamais content de quoi que ce soit ? Ah, oui, Miyria voyait le genre. Elle ne l'aimait pas, il l'agaçait trop vite. Quoi qu'il n'était pas très dur d'agacer la jeune fille, pour ça, il suffisait de dire que les livres c'est nul (attention, le fait d’abîmer un livre ne fait pas de vous un objet d'agacement, mais belle et bien une cible à abattre). Surtout qu'avec le nez prit et sa tête la lançant dangereusement, Miyria s'agaçait encore plus vite, et elle se mit donc à pester contre une personne qui n'était même pas là. Les absents ont forcement tort.

Tss, quel petit merdeux celui-là.

Ça, c'est fait.
Ah je vous l'ai dit, la diplomatie ce n'est pas le point fort d'une Miyria malade. Mais au moins, ça prouvait qu'elle appréciait un peu Lysandre, sinon elle s'en serait fichue comme de son premier parchemin et se serait simplement retournée dans l'autre sens pour dormir en paix jusqu'au retour de l'infirmière. Enfin bon, une foulure de cheville ça se répare vite. Heureusement, elle n'avait que ça, une chute peut parfois être dangereuse, surtout dans les imeeeeensses escaliers de Poudlard.
Miyria esquissa un sourire sous sa couette quand Lysandre lui demanda si elle allait bien. Bouarf, elle avait connue pire, à force de fuir l'infirmerie et croire que tout pouvait se soigner avec le temps. C'était une bêtise, bien sûr, mais Miyria ne portait pas les blouses blanches dans son coeur, bien que l'infirmière de poudlard faisait exception à la règle. Cette femme était un modèle pour toutes les féministes de la terre, Miyria comprise. Mais ça ne l'empêchait pas de venir ici seulement à l'article de la mort.

J'survivrais.

Dit-elle seulement, mais c'est vrai qu'elle avait drôlement froid et n'aurait pas dit non à une... Deux... Voir même trois couvertures de plus... Il y avait tellement de lit non prit ici, personne ne se plaindrait si elles en prenaient les couvertures, non ?

Mais j'veux bien une ou deux couches de plus... S'il te plait.

Et en plus elle se montrait polie, s'en était presque mignon. Presque. Si elle n'avait pas étouffé une grosse toux la seconde d'après... Ce serait bien qu'un jour elle accepte d'aller voir les médecins plus tôt, au risque, qu'une fois adulte, on la retrouve morte depuis dix jours dans sa bibliothèque personnelle à cause d'une angine... Charmant.

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Message#Sujet: Re: A la pêche aux moules, moules, moules ... {Miyria}   Sam 27 Aoû - 15:48

    - Tss, quel petit merdeux celui-là.

    A cette phrase, Lysandre afficha un pauvre sourire. A vrai dire, elle n'appréciait pas du tout le gang des trois garçons, mais il lui inspirait un sentiment étrange. Ils lui faisaient... Un peu pitié. Mais ce sentiment lui passait très vite lorsqu'ils étaient dans le coin. Manfred, c'était celui qu'elle aimait le moins. Heureusement pour elle, il était à Poufsouffle, et elle le croisait donc beaucoup moins régulièrement que ces deux acolytes, Melwyn et Goderick, tous deux répartis chez les bleus et bronze.
    Et dire qu'elle allait devoir les supporter jusqu'à la fin de sa scolarité! Retenant un soupir, elle pensa qu'avec un peu de chance, ils évolueraient, comme la majorité des adolescents bien qu'elle n'y croit pas énormément. C'est qu'ils étaient butés ces trois là... Peut être y avait-il une chance concernant Goderick Brett, mais bon, il ne fallait pas se faire trop d'illusion. Au moins, lorsqu'on n'espère rien, et bien... On n'est pas déçu.

    Lorsque la serpentard lui apprit qu'elle survivrait, un sourire amusé fit son apparition sur le visage de la jeune fille. Évidemment, si l'on prenait ça comme ça, tout le monde irait bien dan le monde. Mais bon, au fond ça rassurait Lysandre, de voir la blonde dédramatiser sa situation. Surtout que Miyria avait pour l'instant l'air d'être tout sauf en forme...

    - Mais j'veux bien une ou deux couches de plus... S'il te plait.

    Elle lui adressa un sourire, et lui répondit juste l'instant d'après.

    - Bien sûr!

    Elle commença à se redresser pour … poser le pied par terre. Euh... En fait, c'était une mauvaise idée. D'une, Lysandre n'avait pas la moindre envie de ressentir une nouvelle fois le élancements qu'elle avait du supporter sur le chemin la menant à l'infirmerie. D'autre part, la simple idée que l'infirmière se rende compte qu'elle n'avait ps suivit à la lettre ses consignes aurait largement suffit à la faire renoncer à cette mauvaise idée. Un court instant, Lysandre plissa le front, cherchant comment faire. Et puis, elle se traita elle-même de noueux stupide et incapable. Elle était sorcière, oui ou non? Sortant sa baguette de son sac, elle se pencha un peu pour voir les deux, trois couvertures empilées sur le lit du fond. Rayées violette et rouge foncé, elles avaient l'air de gratter un peu, mais Miyria se contenterait sûrement. Une rapide pensée lui fit penser à suggérer à l'infirmière de commander des couvertures de laine à ses parents. Elles, au moins, ne grattaient pas et tenaient bien chaud. Et en plus, ses parents en seraient heureux. Mais bon, c'était typiquement l'un des sujets bateau qu'elle n'oserait jamais évoquer face à Miss Sparkley. Peut être Melow... Mais en ce moment, ce n'était peut être pas le bon moment...

    Agitant le morceau de bois tordu, elle murmura l'incantation.

    - Wingardium Leviosa.

    Les couvertures se soulevèrent légèrement et commencèrent à léviter en sa direction. Mais arrivées au pied de son lit, elles se prirent le montant en fer du meuble, et s'effondrèrent par terre. Honteuse, Lysandre rejeta rapidement le sort basique et fini par poser en douceur les trois couvertures sur la lit de la blonde. Elle lui adressa un sourire peu assuré, puis reposa sa baguette de frêne au fin fond de son sac. Réfléchissant un court instant, elle adressa finalement la parole à Miyria.

    - Tu sais, au final... C'est peut être ceux qui font du mal à autres qui sont les plus malheureux.

    En disant cela, elle pensait surtout à Mannfred. Après tout, elle ne savait rien de sa vie. Peut être était-il passé par des choses qui n'étaient pas tendres. Et qu'elle, grandissant dans sa chère famille aimante, ne pouvait pas comprendre.

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Message#Sujet: Re: A la pêche aux moules, moules, moules ... {Miyria}   Mer 16 Mai - 15:18

A peine les couvertures sont-elles sur mon lit que j'utilise mes dernières forces pour les installer sur moi, disparaissant dans la foulée en dessous de mes draps, m'enfermant dans un prétendu cocon de chaleur. Cocon de chaleur ?! Tu parles, il fait aussi froid que dehors ici, et pourtant je suis en nage. Je te maudis maladie, sur dix générations, puisses-tu disparaître avec un été trop chaud... Cependant, je prends quand même le temps de dire un faible merci, étouffé par la couverture qui m'entoure. J'écoute ensuite les paroles de Lysandre sans les comprendre vraiment, j'ai l'impression que tout mon être se bat contre la maladie, ce qui fait que, mon cerveau d'habitude rapide et alerte, est partie cueillir des pâquerettes en gambadant dans une prairie éloignée, me laissant seule dans cette conversation vachement compliquée pour moi. Le traître... Bon, tu peux le faire Miyria, concentre toi...

C'est vachement philosophique ce qu'elle vient de sortir, et je me demande vaguement si ça n'aurait pas un rapport avec sa soeur plus qu'avec l'histoire actuel. Quoi ? Tout le monde sait que les soeurs Farnswoth sont en froid, et même si je ne m'intéresse pas vraiment aux ragots (je n'ai jamais compris le besoin qu'ont ces gens de tant s'intéresser à la vie des autres), je ne peux m'empêcher d'écouter les gens qui parlent autour de moi. Mais leur histoire est un cas particulier, et je ne préfère pas m'en mêler Ce n'est pas mon truc de mettre mon nez dans les histoires des autres, tant que je n'ai rien à y faire et qu'on m'y invite pas, je reste dans mon coin. Même à l'agonie... et quarante de fièvre...
Toussant à m'en irriter la gorge, je sors un peu ma tête de mon amas de couverture, ou du moins, juste mes yeux pour pourvoir regarder Lysandre. Mais ma vision est flou, et ma tête si lourde que j'abandonne bien vite, la laissant reposer mollement contre l'oreiller. J'ai froid malgré tout ça.

Tu parles de Manfred ?

Quelle question idiote, de qui d'autre veux-tu qu'elle parle alors qu'elle est là parce qu'il l'a poussé? Je suis malade, hein. Faut pas trop m'en demander alors que mal seule envie, actuellement, c'est d'aller faire un tour près du soleil. Bon, je dois me rattraper, mais je fais mine de tousser pour rappeler que je suis malade... Faut bien sauver son honneur.

Dans le cas des gens comme lui, je pense que oui, ça peut être une des raisons. Il n'y a pas meilleur défense que l'attaque, que ce soit pour se protéger ou... Pour se cacher. Faire souffrir est un bon moyen d'oublier sa propre souffrance.

Wouah, il m'a fallu trente secondes de réflexion intense pour faire une phrase à peu près correct, je ne pouvais décemment pas lui répondre autrement. Ce que je pense de Manfred ? Pour moi cette méchanceté gratuite n'est qu'un moyen comme un autre de se cacher. Je ne crains pas ceux qui mordent ou aboient fort, mais me méfie bien plus de ceux qui ne disent rien et observe... Surtout quand justement ils tiennent, avec une facilité déconcertante, ceux qui mordent, en laisse. Et là, vous savez très bien de qui je parle.
Bordel, les murs de l'infirmerie bougent. Le plafond s'y mets aussi ! Regardez ! Le traître, il ondule, il monte, il descend, mais qu'est-ce qu'il se passe ? Je crois que ma fièvre a encore monté, je commence à délirer, tout en regardant avec une tête d'ahurie le plafond, n'arrivant plus à faire la différence entre ce que la maladie me fait voir et la réalité...

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Message#Sujet: Re: A la pêche aux moules, moules, moules ... {Miyria}   Ven 25 Mai - 15:04

    Apparemment, la serpentard était heureuse de voir arriver les couvertures qui semblaient gratter, puisqu'elle n'attendit pas que le déluge ne se produise avant de s'en recouvrir. Bon, en même temps, elle n'avait pas vraiment l'air dans son assiette, et s'était peu de le dire... Même enfouie sous cette montagne de couvertures qui -même si elles semblaient gratter – avaient tout de même l'air d'être épaisses et chaudes, Miyria arrivait à grelotter. Comme si elle avait décidé de passer en montgolfière par dessus l'Himalaya en petite tenue. (Bon, peut être pas à ce point mais... Okey, j'me tais)

    Au remerciement qu'elle lui adressa faiblement, Lysandre se contenta de lui adresser un sourire amical. Ce n'était pas grand'chose... Et en plus, Lysandre doutait qu'entretenir une conversation avec la jolie blonde ne soit vraiment bénéfique pour elle... Après tout, dans son état, on avait sûrement besoin de calme et de repos. Lys' aurait sûrement dû se taire et laisser la pauvre septième année s'endormir sous ses couvertures...

    - Tu parles de Manfred ?

    La jeune fille se contenta de hocher la tête. Oui, elle parlait du Poufsouffle. Mais il y avait sûrement d'autres personnes à qui sa phrase s'appliquait. On pouvait facilement généraliser ce genre de raisonnement à un plus grand nombre. En fait, il suffisait presque de prendre ceux qui faisaent du mal à autrui... Daniel Chaser, même si elle n'allait pas s'aventurer à parler de lui devant Miyria... Après tout, ils ne s'appréciaient pas, et Lysandre ne voyait pas l'intérêt de lancer la conversation sur ce sujet là. Oui,Daniel. Ou à moins grande échelle, elle-même. Elle avait fait souffrir Melody dernièrement. Et ce qui en avait résulté n'avait rien fait pour la rendre heureuse, bien au contraire... Elle avait l'impression de s'être enroulée de barbelés avec toute cette histoire... Et il lui faudrait bien enlever les fils de fer un à un pour continuer à avancer dans la vie, même si c'était diablement douloureux. La différence entre sa situation et celle de Chaser et Oliver semblait résider dans le fait qu'elle n'avait pas rendue Melody malheureuse en le désirant vraiment, alors que les deux autres s'acharnaient parfois sur autrui sans grande raison...

    La toux de Miyria fait sortir la serdaigle de ses pensées. Elle lui lança un rapide coup d’œil, histoire de s'assurer que la sixième année était toujours vivante et n'était pas écrabouillée sous le poids des couvertures... Non, elle respirait encore, tout allait bien. Enfin... Autant qu'on pouvait aller bien avec une fièvre d'hippogriffe.

    - Dans le cas des gens comme lui, je pense que oui, ça peut être une des raisons. Il n'y a pas meilleur défense que l'attaque, que ce soit pour se protéger ou... Pour se cacher. Faire souffrir est un bon moyen d'oublier sa propre souffrance.

    A vrai dire, Miyria arrive à impressionner Lysandre. Si elle avait été dans son état, la jeune fille aurait sûrement formuler des phrases sans queue ni tête, se plaignant d'un mal de tête et geignant à moitié sur place en rampant au sol pour recueillir un peu de fraîcheur. Que Miyria arrive à tenir une conversation avec des phrases construites l'impressionnait fortement. Bon, certes, elles n'avaient sûrement pas reçu la même éducation, elle élevé dans une ferme sur une île au milieu de moutons et Miyria née dans une maisons remplies d'aristocrates, mais tout de même. Cependant, le regard étrange que la blonde jetait au plafond lui laissait quelques doutes...

    - Et dans le cas des autres ?

    C'était une simple question, posée en partie pour voir si Miyria était toujours avec elle et ne partait pas dans l'inconscience ou dans un délire étrange qui l'aurait sûrement amenée à appeler l'infirmière en toute urgence. Mais aussi posée car elle s'intéressait à la réponse.

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Message#Sujet: Re: A la pêche aux moules, moules, moules ... {Miyria}   Lun 28 Mai - 14:25

Quoi? Qu'est-ce qu'elle raconte? Je ne sais pas, je n'arrive pas à me concentrer sur ses paroles tout en surveillant le plafond du coin de l'oeil. J'suis sûre que si je le quitte des yeux, même une seconde, il va en profiter pour tomber sur moi, le fourbe. Le traître! Là je l'intimide par la seule force de mon regard, c'est pour ça qu'il n'ose pas approcher, même s'il fait quelque coup de frayeur pour voir si on suit. Par moment il descend d'un bon mètre, avant de partir d'un coup sur le coté, et revenir à sa place l'instant d'après. Je te surveille le plafond, je te surveille... Je crois que des gouttes de sueurs dégouline de mon front. Pas grave, je passe une rapide main dessus pour les enlever, sans quitter des yeux le plafond, avec mon regard le plus menaçant.
Mince, qu'est-ce que Lysandre a dit déjà? J'hésite à lui demander de répéter, puis finalement, je cherche plutôt à retrouver les morceaux de mots que mon cerveau fiévreux a pu retenir. La praticité de retenir avec une facilité déconcertante tout ce qu'on voit ou entend. Les autres. Je crois qu'elle parle des autres. Quels autres? Pour moi les autres c'est Jedusor et sa bande. Ainsi que les hiboux. C'est les autres, ceux qu'on doit éviter, et paradoxalement, ceux contre qui on doit se battre, comme ce plafond, là-haut, menaçant et tanguant. Jedusor aussi il tangue. Bien même. Mais ce n'est pas un Hibou, pas encore. Mais c'est parce qu'on ne le quitte pas des yeux. J'suis sûre qu'il cache des plumes. Et les murs alors, hein? LES MURS?! Eux aussi ils veulent tomber, les sales copieurs, tous pareil, aucune originalité, aucune différence! Comme les hiboux. Tous contre moi!
J'vais pleurer.

Puis c'est trop blanc le blanc, c'est blanc, tu vois?
Je passe une main sur mon front que je trouve atrocement froid. J'veux du feu. Un grand brasier. Où on jettera tous les hiboux du monde dedans. Et Jedusor. Et le Lena. Et les murs, aussi. Mais pas Pip's. Je crois que la fin est proche. Ni une, ni deux, je regarde Lys avec sérieux. Si les murs on ma peau, il faut que quelqu'un puisse continuer la bataille. Contre les hiboux. Et Jedusor. Il les contrôle en fait. Il y a Pomona, certes, mais les murs l'aurons elle aussi, j'en suis sûre. Mais j'veux pas. Il faut que quelqu'un l'aide à ma place.

Les autres, faut s'en méfier. Ça tombe en plus. Fais attention à Chaser surtout, surtout ici. Il sait... Et Pomona... Pomona... Il faut l'aider.

Ouais, parce que tout le monde sait que Daniel contrôle les murs. MAIS OUI! J'vous le dis, c'est comme ça qu'il a découvert la chambre des secrets. Et même que c'est l'héritier de Serpentard, en tout cas c'est la seconde hypothèse qu'avait Perséphone. C'est une conspiration. Elle aussi, les murs l'ont eu. J'suis la prochaine sur le parchemin, je le sais maintenant, le piège se referme sur moi comme ce plafond qui tombe, et tombe, et tombe... Il faut pourtant que Lys s'en sorte. Sauf s'il y a des hiboux en embuscade dans le couloir, dans ce cas, on est toutes foutues. Elle est notre dernier espoir, surtout avec ce plafond. Il approche! Il approche! Je quitterais bien mon lit, mais la fièvre m'y cloue littéralement sur place. Pourquoi je n'ai pas de chauve souris géante sous la main hein? Pip's! Vole à mon secoure! Je suis certaine qu'en fait il est geant, mais il veut pas le dire, c'est pour ça qu'il fait un centimètre. Il est timide. Wouah, je sais, je dois voler sur le dos de Pip's, pour fuir une horde de hiboux contrôlé par Tom suivis de près par Daniel et ses murs. UNE CONSPIRATION!
Je veux l'infirmière...

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Message#Sujet: Re: A la pêche aux moules, moules, moules ... {Miyria}   Jeu 28 Juin - 22:16

    Assise sur son lit, Lysandre gigota un peu, se redressant contre le montant du lit. Elle jeta un regard à la blonde de septième année qui ne lâchait maintenant plus le plafond des yeux... Son geste pour enlever la sueur qui perlait à son front lui fit remarquer qu'elle devait sûrement avoir une bonne fièvre de cheval... Et un instant, Lysandre douta d'avoir bien fait de lui donner cet amas de couverture... Elle se mordilla légèrement la lèvre inférieure, avant de lancer un espèce de sourire à Miyria, qu'elle espérait rassurant.

    Le regard qu'elle reçut en retour, sérieux à souhait, la fit se figer sur place et fit mourir son semblant de sourire. Elle se contenta de regarder fixement Miyria, alors que celle-ci répondait à sa question.

    - Les autres, faut s'en méfier. Ça tombe en plus. Fais attention à Chaser surtout, surtout ici. Il sait... Et Pomona... Pomona... Il faut l'aider.

    Oh. Mon. Dieu. Euuuh, là, ça devenait grave, n'est-ce pas docteur ? Le regard fixé sur Miyria, Lysandre se demanda ce que les paroles qu'elle venait de prononcer voulait dire... Car il faut bien l'avouer, certaines parties avaient plus de sens que d'autres, même si le sens global de l'ensemble demeurait assez vague pour elle... Les autres tombaient ? D'où ? Pourquoi ils tombaient ? Lysandre était plus ou moins perdue sur ce point, et elle doutait fortement de trouver un jour la réponse à cette question...

    Faire attention à Chaser, ça, c'était dans ses cordes. Le serpentard ne lui avait jamais inspiré grande confiance, et le fait qu'il ait plusieurs souffres douleurs dans l'école était un bon prétexte pour l'ignorer et l'éviter le plus possible. On fond, il faisait un peu peur à Lysandre, et la miss était plutôt soulagée d'être passée entre les mailles du filet. Ça lui faisait un problème de moins à affronter au cours de sa scolarité, au moins... Par contre, l'intérêt de l'infirmerie lui passait au dessus de la tête. L'infirmerie, c'était la place forte de Zelda Sparkley, pas celle de Chaser...

    Quand à Pomona... C'était de Fitz qu'elle parlait ? Lys' ne lui avait jamais parlé plus que ça... Elle la connaissait de loin, en particulier à cause de la réputation étrange qu'elle avait au sein de l'école... Après... Selon les paroles de Miyria, il fallait visiblement l'aider. Bon. Euh, oui oui. Pour le moment, Lys' allait surtout aller chercher l'infirmière...

    Parce que à la limite, entre se faire disputer pour avoir désobéit à ses consignes, et se faire incendier pour non-assistance à personne en danger, Lys préférait de loin la première option. Et bon, au final, ça faisait sûrement suffisamment longtemps qu'elle attendait pour ne pas avoir trop mal pendant le trajet que cela lui demanderait. Enfin... Peut être ? Sûrement ?

    - Euh... Je vais aller chercher l'infirmière. T'as pas l'air d'aller très bien...

    Non sans rire. Ne pas aller très bien était un euphémisme en ce qui concernait Miyria en cet instant. Mais bon, le dire lui permettait de ne pas faire marche arrière l'instant d'après. Posant les jambes hors du lit, elle ramassa rapidement les quelques affaires qu'elle avait éparpillé. Un court regard en direction de Miyria la convainquit qu'elle faisait le bon choix et, boitillant légèrement, elle partie en direction de la salle des profs. Allez. Plus que 653 mètres et une bonne soixantaine de marches T_T.

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Recette pour aller mieux. Répéter souvent ces trois phrases : le bonheur n'existe pas. L'amour est impossible. Rien n'est grave.
[Frédéric Beigbeder]
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