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 On ne désire pas ce qu'on possède [Zelda] {-18}

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Message#Sujet: On ne désire pas ce qu'on possède [Zelda] {-18}   Dim 4 Sep - 5:44

    La journée semblait banale. Etait banale. Assis à son bureau, Montgomery agita sans grande conviction sa baguette, envoyant une pile de papier dans le dernier tiroir du meuble de rangement. La paperasserie avait le don de l'agacer prodigieusement. Remplir ces satanés formulaires à chaque infraction de la part des élèves... Et Merlin seul savait ô combien elles étaient nombreuses! Entre ceux qui ne pouvaient attendre le lever du soleil pour leurs rendez-vous amoureux, ceux qui trouvaient hilarant de faire exploser des bombabouses dans les couloirs, ceux qui terrorisaient les premières années, ceux qui pénétraient dans la foret interdite, ceux qui molestaient plus faible qu'eux, ceux qui... La liste était trop longue, et les gamin semblaient avoir un don inné à inventer chaque jour de nouvelles façon d'enfreindre le règlement...

    Poussant un profond soupir, il s'avachit complètement sur sa chaise, laissant cette dernière émettre un grincement de contrariété. Et il n'en finirait jamais. Une fois expédié les dernières frasques de Miss Grant, Miss Desmarais et Monsieur Miller, il lui faudrait s'attaquer à l'expédition nocturne de Fallen et Trust...

    Les élèves ne pouvaient-ils pas se montrer sage une seule semaine? Repoussant les formulaires encore vierges au bout de son bureau, il se leva et effectua quelques pas en direction de la porte. Marcher un instant lui ferait du bien, et sa présence dans les couloirs de Poudlard serait peut être dissuasive? Un léger espoir s'accrocha au concierge, sans qu'il n'y croit véritablement...

    Appuyant sur la poignée, il poussa la porte et s'apprêta à sortir dans le couloir. Au lieu de ça, il marqua un temps d'arrêt et s'adossa contre le battant de la porte, laissant le temps à la belle blonde qui marchait en sa direction le temps de le rejoindre. Zelda Sparkley. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas réellement parlé avec elle. Ils échangeaient quelques banalités lors des repas dans la grande salle, lorsqu'ils dînaient non loin l'un de l'autre, mais ces derniers temps, cela s'était arrêté là.

    Ses lèvres s'étirèrent pour laisser apparaître un sourire sincère, chose que les étudiants ne manqueraient pas de trouver insolite. Croisant les bras sur son torse, il évalua l'infirmière du regard. Etait-elle pressée? N'ayant pas trouvé de réponse à sa question, il se lança tout de même, évitant cependant de la retarder de trop, au cas où elle avait effectivement quelque chose, d'important ou non, à faire.

    - Bonjour.

    Oui, bon, comme début de conversation, ce n'était pas terrible, n'est-ce pas? Mais bon, c'était toujours ça, et les salutations étaient d'usage au début de toute conversation un peu censée. Alors oui, c'était court, oui, c'était banal, mais non il n'était pas impoli, que diable!

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Dernière édition par Montgomery Beresford le Dim 1 Jan - 16:23, édité 1 fois
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Ysbridion
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Message#Sujet: Re: On ne désire pas ce qu'on possède [Zelda] {-18}   Lun 5 Sep - 18:13

Les élèves savaient mener la vie dure aux adultes à Poudlard. Si Montgomery devait supporter leurs sempiternelles enfreintes au règlement, Zelda, elle, devait supporter ces éternels hypocondriaques qui la harcelaient constamment pour le moindre bobo sans importance. L’un dans l’autre, ils devaient tout les deux se trouver dans un état d’esprit un peu similaire. Zeld’, en une matinée, avait du supporter deux migraines inexistantes, une prétendue gastro et même une varicelle magiquement simulée. Pas un seul vrai malade de la matinée, il y avait de quoi devenir fou. Finalement, après que son dernier faux malade ait été renvoyé hors de son infirmerie sans délicatesse, et après que se soient écoulées plusieurs longues minutes sans que personne ne vienne encore la déranger, elle avait décidé qu’elle pouvait quitter son poste cinq petites minutes afin de souffler un peu.

Elle s’apprêtait donc à s’adonner à ses deux vices fondamentaux, le café, et la cigarette. Elle avait descendu les trois étages qui la séparaient de la salle des professeurs, prête à y consommer sa dose quotidienne de caféine et de nicotine (tout ce qui se termine en "ine" est mauvais, mes enfants, retenez-le). Pourtant, arrivée au rez-de-chaussée, elle abandonna ses beaux projets, tout simplement parce qu’il était là, son troisième vice, adossé à la porte de son bureau.

Visiblement, il l’attendait, et espérait qu’elle ait du temps à lui consacrer. Il lui accorda même ce rare sourire auquel presque personne d’autre à part elle n’avait le droit. Elle n’avait pas prévu une telle rencontre, mais appréciant cette nouvelle perspective, elle saisit l’occasion qui se présentait à elle. Zeld’ rendit à Montgomery son sourire, mais au lieu de répondre à son bonjour tout à fait formel, elle l’entraîna à l’intérieur de son bureau, appuyant sa main droite contre la porte à laquelle le concierge s’était adossé et sa main gauche sur son interlocuteur, au niveau de l’omoplate.

"Je te laisse le choix de la maladie qui justifiera le fait que j’ai délaissé l’infirmerie dans l’heure qui vient." dit-elle de son habituel voix hachée et volontaire.

Personne ne contestait jamais la parole des adultes, et encore moins celle du concierge. De ce côté-là, elle serait tranquille. Sa main demeura encore un instant en contact avec l’épaule du concierge. Il était rare que Zelda recherche le contact physique avec qui que ce soit, mais avec Montgomery, les choses étaient… légèrement différentes. Enfin, elle la retira et avança jusqu’au centre de la pièce.

Zelda prit place sur le bureau du concierge, où siégeaient encore bon nombre de paperasses administratives, auxquelles elle n’accorda aucune attention. Ne pouvant quand même pas se résigner à abandonner tous les projets qu’elle avait eu en tête, elle tira de la poche de sa robe son paquet de cigarette, en retira une, la porta à sa bouche et l’alluma, sans demander au préalable son avis au concierge. Elle tendit tout de même son paquet dans sa direction, lui en proposant implicitement une… qu’il refuserait sûrement. Zelda n’avait pas souvenir d’avoir un jour vu Montgomery fumer.
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Message#Sujet: Re: On ne désire pas ce qu'on possède [Zelda] {-18}   Jeu 22 Sep - 12:42

    Elle s'approcha de lui, affichant un sourire sur ses lèvres charmantes. Sans piper mot, elle vint près de lui, posa sa main sur son épaule et entra dans le bureau. Il avait suivit son parcours de la tête et du regard, ne quittant pas son visage, même lorsqu'elle avait appuyé sa paume contre lui. Heureux de la tournure que prenait les événements, le concierge pivota sur ses pieds. L'idée de quitter ce bureau horripilant était tout à coup moins intéressante, d'autant plus que ladite pièce était devenue bien plus attrayante depuis qu'une superbe créature blonde avait débarqué.

    Un éclat inhabituel dans les yeux, Montgomery attrapa la poignée de la porte sans se retourner et referma doucement la porte. Il hésita un court instant à la verrouiller, pour qu'ils ne soient pas dérangés par des étudiants trop envahissants... Puis laissa le tout en place, se disant qu'il en pourrait tout à fait lancer un sort à distance si le besoin s'en faisait sentir. Lui ou elle d'ailleurs.

    - Je te laisse le choix de la maladie qui justifiera le fait que j’ai délaissé l’infirmerie dans l’heure qui vient.

    - Une cheville foulée devrait faire l'affaire alors, je pense...

    Au fur et à mesure des années et de la relation ambiguë qu'il entretenait avec l'infirmière, notre bon Beresford avait apprit à choisir les accidents imaginaires qui convenaient le mieux à la situation. Peu important, mais suffisamment handicapant pour qu'il n'ait pas l'envie de traverser le château jusqu'à l'infirmerie... Et puis, les étudiants n'avaient jamais l'idée de venir lui demander des comptes. Quelques collègues s'y risquaient, mais fort peu, étant donné qu'il ne s'entendait que peu avec une bonne majorité des enseignants de Poudlard. Surtout des enseignantes à vrai dire...

    Sa main le quitta finalement, et au fond de lui, Montgomery du s'avouer qu'il aurait bien aimé qu'elle y reste encore un instant... Il la laissa s'installer à son aise sur le bureau, se contentant de la regarder. Elle était belle, elle et ses cheveux blonds. Elle et sa silhouette qu'il trouvait jolie à souhait. Mais par dessus tout, ce qu'il aimait chez elle, et qui lui faisait oublier son caractère parfois agaçant, c'était deux prunelles d'un vert magnifique.

    Lorsqu'elle lui tendit son paquet de cigarette, il refusa tranquille en secouant la tête. Il trouvait toujours aussi ironique le fait qu'une infirmière, chargée de s'occuper de la santé de ses patients, mette à mal la sienne en fumant. Mais bon, c'était sa vie, pas la sienne. Et au final, peu lui importait tant qu'ils pouvaient encore profiter de moments tels que celui-ci.

    Il s'avança vers elle, franchissant les quelques pas qui les séparaient. Il tendit une main vers sa joue, la caressa doucement.

    -Mais bon, avec tes charmes, ma cheville guérira sans aucun doute.

HJ/ Désolé, c'est pas terrible terrible xD Tant piiiiis Razz

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Message#Sujet: Re: On ne désire pas ce qu'on possède [Zelda] {-18}   Mer 28 Sep - 16:53

Zeld’ haussa les épaules quand Montgomery évoqua l’excuse de la cheville foulée. Très franchement, elle se moquait bien de l’excuse à fournir du moment qu’il y en avait une. Et même s’il n’y en avait pas, elle se serait débrouillé quand même, ce n’est pas comme si elle n’était pas habituée à se faire houspiller par monsieur le directeur. À force de voir Dippet la sermonner sans jamais la virer, elle avait fini par se dire qu’elle était intouchable et qu’on ne la virerait jamais. Soyons lucide, Dippet ne trouverait jamais une meilleure infirmière qu’elle. Ouaip, elle avait une très haute opinion d’elle-même. Sans un peu de confiance en soi on arrive jamais à rien, dans la vie. Donc oui, la cheville foulée devrait faire l’affaire le temps qu’il faudrait. Même si bon, techniquement, ça mettait deux secondes à être réparée, une cheville foulée, et que les prestations de sa distraction occasionnelle étaient généralement plus longues (et encore heureux). Jusqu’au dernier moment, Zeld’ s’était demandée si Montgo’ n’allait pas la mettre à la porte, avec lui (comme avec elle), on ne savait jamais. Au moins là, elle était certaine qu’ils étaient sur la même longueur d’ondes. Même pour l’infirmière, qui avait déjà eu l’occasion de voir le concierge sous un jour que beaucoup n’imagineraient jamais (peut-être même pas sa femme), le voir comme ça, tout sucre tout miel, avec elle, restait étrange, presque dérangeant, même, mais peu importe, puisque tout était bien clair, entre eux. Il était marié, elle l’avait été, elle était mère. Ils savaient tous les deux très bien où ils allaient. Nulle part, donc.

Zelda écrasa sa cigarette dans son cendrier de poche pour concentrer son attention sur son interlocuteur. Le regard de la jeune femme se posa plus intensément sur son camarade de jeu, s’amusant à le détailler d’un coup d’œil. Zeld’ ne savait toujours pas vraiment pourquoi… lui. Montgomery était plus âgé… et bien moins beau qu’elle (mais oui mais oui), mais c’était lui qui l’attirait. Un complexe d’Œdipe pas franchement résolu, p’têt? Elle se foutait bien de savoir le pourquoi du comment. Elle le voulait, lui, même quand il était mou comme un chamallow. Enfin, mou… (ouh que je deviens graveleuse! Arrêtez moi avant qu’il soit trop tard, mes ouailles!).


"Alors au travail." répondit elle à l’oreille du concierge tout en attrapant sa main pour l’écarter de sa joue (ces démonstrations d’affection, ce n’était rien du tout, mais ça avait tout de même bien le don de la perturber).

Trêves de blablatages et de préludes inutiles à ce qui allait de toute manière être fait, elle l’embrassa donc. Il faut bien commencer quelque part. Ses yeux se fermèrent, puis se rouvrirent quelques secondes pour se fixer sur la porte du bureau. La verrouiller? Ne pas la verrouiller? Le bon sens voulait que la question ne se pose même pas. Si un élève tombait sur eux par hasard, ça pouvait être la fin de leurs carrières respectives. Juste par goût du risque, l’infirmière fut tentée de laisser les choses telles qu’elles, mais la soudaine image d’une Louisa tombant sur ce spectacle la dissuada. Abandonnant les lèvres de Montgomery quelques secondes, elle pointa donc sa baguette en direction de la porte et la verrouilla.


"C’est mieux comme ça."
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Message#Sujet: Re: On ne désire pas ce qu'on possède [Zelda] {-18}   Dim 1 Jan - 16:20


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Message#Sujet: Re: On ne désire pas ce qu'on possède [Zelda] {-18}   Mar 10 Jan - 15:47

À chacun de ces moments privilégiés qu’elle passait avec Montgomery, Zeld’ réalisait que c’était le jeu qu’ils impliquaient plutôt que l’acte en lui-même. Non pas que le concierge soit mauvais… ou qu’il soit exceptionnel non plus, mais l’infirmière aimait surtout se sentir désirée… Le fait est que depuis la mort de son mari, elle ne lisait plus vraiment ce regard chez les hommes qu’elle rencontrait, peut-être parce qu’elle ne donnait pas la meilleure première impression du monde. Elle était belle, c’est vrai, mais d’une beauté un peu terne, commune. Elle ne prenait pas vraiment soin d’elle. Elle ne se maquillait pas, ne se pomponnait pas… elle était lasse des hommes, en fait. Elle avait trop aimé le père de Louisa, tout ça pour qu’il l’abandonne avec une gamine sur les bras, une gamine qu’elle adorait, c’est vrai, mais dans les yeux de laquelle elle reconnaissait sans arrêt son père. Les hommes ne lui servaient plus qu’à… satisfaire ses pulsions, Montgomery ne lui servait qu’à ça. En gros, il était juste un objet. Elle ne ressentait aucun scrupule à le penser, après tout, la féministe qu’elle était considérait que dans le monde où ils vivaient, les femmes ne servaient à rien à part à se taire et à se montrer docile face aux exigences de leur mari ou amant. Montgo aussi la voyait comme un simple objet, après tout, un moyen de compenser son inactivité quand il était avec sa femme.

Zeld’ aimait ressentir le fait qu’elle pouvait provoquer attente et frustration, accomplissement et luxure, comme elle le voulait. Elle aimait se dire que le voir la désirer comme ça, terriblement impatient, était extrêmement plaisant, parce que dès qu’elle le voulait, elle pouvait dire stop, et le laisser la queue entre les jambes, dans tous les sens du terme… C’était ce qu’elle aimait penser, mais en vrai, ça lui aurait été très dire de résister, là, maintenant, tout de suite. Des occasions comme lui ne se présentaient pas souvent dans sa vie de tous les jours. Qui refuserait une possibilité si facile de mettre fin, au moins temporairement, à sa frustration. Leurs lèvres comme soudés, elle le suivit donc dans cette chambre qu’elle avait déjà visité un paquet de fois. Ensuite, ce fut un florilège de caresses, de baisers… L’avantage du fait qu’ils ne faisaient pas si souvent, c’est qu’elle ne se lassait pas, même si l’alliance de corps qui n’étaient pas les plus gracieux du monde n’aurait inspiré aucun poète, Zeld’ vivait un rapide moment d’extase (qu’elle contenait, parce qu’elle n’aimait pas se laisser aller totalement), et c’était tout ce qui comptait. Même si ce n’était pas la routine, leurs va et viens avaient quelque chose de calculé, ça devait être parce que c’était ce qui correspondait le mieux à leurs caractères respectifs, ils étaient des adeptes du contrôle, mais au moins, ils arrivaient à s’amener là où ils le voulaient. Pas de passion effrénée, mais un travail rondement mené.
Elle accepta d’en soupirer d’aise, quand l’acte s’acheva. Etendue sur le dos, elle fixa un moment le plafond sans rien dire, reprenant son souffle. Puis elle se pencha sur le côté, chercha dans la poche de sa robe étendue au sol son paquet de cigarettes et son briquet. Après avoir tiré une bouffée de nicotine, elle reprit la parole.


"Je devrais retourner à l’infirmerie." remarqua-t-elle sans bougerr d’un pouce.
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Message#Sujet: Re: On ne désire pas ce qu'on possède [Zelda] {-18}   Dim 15 Jan - 6:49

    Allongé sur le dos, le concierge laissait sa respiration se calmer lentement, reprenant le rythme normal qu'elle avait d'ordinaire. La sueur qui avait coulé le long de ses tempes commençait à sécher, lui laissant une sensation à la fois étrange et agréable. Il soupira d'aise, heureux d'avoir assouvi ses désirs les plus primaires. Un léger sourire ironique vint se coller à ses lèvres, alors qu'il songeait à sa femme. Un court instant, il se plu à imaginer la réaction qu'aurait la furie rousse si jamais elle apprenait les infidélités régulières de son mari.

    Elle serait bien capable de le jeter à la rue, après l'avoir copieusement insulté et lui avoir balancé tout ce qui lui tombait sous la main. Mais bon, pour ce qu'il savait, Teri pouvait tout aussi bien le tromper lorsqu'il partait travailler en Angleterre. Au final, ce n'était peut être qu'un prêté pour un rendu... Même si leur couple battait de l'aile, il était néanmoins mal à l'aise avec la notion d'être cocu. La fierté masculine, sans doute...

    Quoiqu'il en soit, il préférait de loin avoir des rapports sexuels avec l'infirmière de Poudlard plutôt qu'avec sa femme. Pas que Teri soit mauvaise au lit, ou que Zelda soit magistrale. La différence résidait dans le fait que, avec Zelda, il était sûr de ne pas avoir de mauvaises surprises. Pour eux, il ne s'agissait que d'un jeu, et l'un comme l'autre ne souhaitait voir apparaître une nouvelle forme de vie issue de ces rapports. Avec sa femme, c'était une autre histoire... Cette bougresse était bien capable d'oublier de se protéger et de feindre l'innocence une fois le verdict prononcé...

    - Je devrais retourner à l’infirmerie.

    La phrase de Zelda eut le mérite de la ramener à l'instant présent. Il tourna la tête vers elle, pour s'apercevoir qu'elle avait rallumé une cigarette. S'il ne fumait pas, l'odeur ne le dérangeait pas plus que ça. Une chance lorsqu'on voyait à quel point son amante en était dépendante... Il détourna le regard, se désintéressant de la femme étendue à ses côtés. Prenant appui sur ses coudes, il se redressa, se mettant en position assise.

    - Fais comme tu veux. Je vais prendre une douche.

    Il n'allait pas la jeter dehors. Mais il n'allait pas non plus la retenir, armé de sourires et de caresses. Ils étaient grands, et ils étaient adultes. Il enjamba le corps de Zelda qui se trouvait entre lui et la douche, laissa traîner sa main sur son ventre en une caresse négligée. Et, sans un regard en arrière, il passa une nouvelle porte en direction de la salle de bain.

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Message#Sujet: Re: On ne désire pas ce qu'on possède [Zelda] {-18}   Mar 17 Jan - 17:49

Zeld’ accueillit la remarque du concierge avec un haussement d’épaules qui aurait bien pu vouloir dire ‘fais ce que tu veux, je m’en tamponne le coquillard’ (à peu de choses près). Elle ne bougea pas plus quand il joignit le geste à la parole et quitta son lit. Bah! Elle avait passé l’âge de le rejoindre sous la douche ou d’autres conneries de ce genre (à 33 ans, elle était déjà aigrie et blasée, que voulez-vous), il ne faut pas abuser des bonnes choses, comme on dit. Et puis bon, hein, elle fumait comme un pompier et ne faisait jamais d’exercice physique (je sais, c’est le comble pour une infirmière), fallait pas croire qu’elle était super endurante non plus.

Quand elle entendit l’eau couler, elle commença à songer à bouger un peu. Elle se redressa, chercha son cendrier de poche dans sa robe, y déposa les cendres fraîches de sa cigarette, et la savoura jusqu’au filtre. Les cigarettes étaient sacrées, pour Zelda, autant que le café. Un cocktail détonant et pas du tout sain pour la santé qui lui permettait de se rendre la vie moins amère (même si le café a un goût franchement dégueulasse, en vrai). Sa cigarette finie, elle écrasa son mégot dans le cendrier portatif et le referma. Bon. Il était p’têt temps d’arrêter de trainailler! Elle avait abandonné son poste assez longtemps pour qu’une file d’élèves aussi longue que l’entrée d’un space mountain l’attende à son retour à l’infirmerie, si elle voulait être débarrassé de tous ces brailleurs incapables d’attendre que leurs maux passent (anh! - elle était naze, je retire), il fallait qu’elle s’active un peu. Elle réenfila donc fissa ses sous-vêtements et sa robe. Elle s’assura que sa tenue n’était pas froissée, et réarrangea ses cheveux blonds aussi bien qu’elle le pouvait, étant donné qu’il n’y avait aucun miroir à proximité.
… Un petit détour par les douches ne serait quand même pas du luxe, avant de se remettre à l’ouvrage, mais elle allait s’abstenir d’emprunter celle du concierge. C’est drôle comme leur relation n’avait jamais eu l’air de dépasser le stade physique. Ils ne parlaient pas de grand-chose, et s’ils avaient échangé de longues conversations, Zeld’ était certaine qu’elle se serait ennuyée à mourir (et Montgo aurait sûrement pensé la même chose de son côté)… à se demander comment ils en étaient arrivés là la première fois.

Sans songer une seule seconde à dire au revoir au concierge, comme s’il en aurait eu quoi que ce soit à faire, de toute manière, elle quitta donc son bureau (après avoir dévérouillé la porte, bien sûr), maintenant qu’elle était sûre que sa tenue était à peu près décente et n’éveillerait pas les soupçons.
Elle fut quand même contente de ne croiser personne dans le couloir, c’était déjà ça, et après avoir fait ses propres ablutions de son côté à elle, elle était prête à affronter tous ces petits démons de malades imaginaires jamais fichus de se préparer leurs propres potions anti-rhumes, comme si elle n’avait que ça à faire.

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