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 Un passage à tabac bien mérité

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Message#Sujet: Un passage à tabac bien mérité   Dim 18 Sep - 13:15

Morticia était dans un état de perplexité étonnant. Aujourd'hui, elle avait reçu une convocation de la part du directeur. Le problème est qu'elle avait à peine vu ce directeur. Si elle n'avait pas été prof, elle aurait pensé que c'était Dumbledore le directeur de cette école de fous. En fait, elle ne savait pas quoi penser de tout ça mais son humeur était bonne car elle avait récemment passé une très bonne soirée dans la forêt interdite en compagnie de ses élèves (qui finirent dans drôle d'état au bout du compte! Une autre chose était bizarre avec se directeur: sans la signature à la fin de la lettre, elle n'aurait même pas connu son nom. Au moins, elle savait où était le bureau de « Dippet »... enfin, normalement. L'autre petite chose c'est qu'elle ne connaissait pas le motif de cette convocation. Elle n'avait rien à se reprocher à part le fait que son serpent avait accueilli le hibou du directeur avec une douceur très bien caché (si bien cachée que le hibou a reçu des coups de dents dans l'aile, les serpents préfèrent livrer le courrier eux mêmes, donc adieu les hiboux). Tout ça pour dire que Morticia ne voyait pas du tout pourquoi elle était convoqué mais elle s'en fichait complètement.
Et puis, ses élèves avaient fais quelques progrès cette année, malgré la stupidité des gryffondors! Après avoir reçut cette lettre, Morty avait fait ses cours, envoyé des coups verbaux à Peter et exprimé ses sentiments à son collègue (on se demande lequel!?!), elle voulait faire que cette journée fasse partie de son palmarès des bonnes journées! Après ses petite parties de détentes et de travail, elle se mit en route pour monter les 5 étages qui la sépare du directeur quasi inconnu.
En arrivant devant la porte, elle frappa et entra (après qu'une voix bizarrement irritée). En, elle le vit assis dans son fauteuil en la regardant avec un air de reproches. Morticia commença à se demander ce qu'elle faisait là et pourquoi ce regard ?!
« Vous m'avez demandée Monsieur? »
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Message#Sujet: Re: Un passage à tabac bien mérité   Jeu 22 Sep - 13:29

    Dippet poussa un grave soupir tandis qu’il triait les différents courriers qu’il avait reçu, et qui exposaient les divers griefs qui lui avaient été envoyés concernant le professeur qu’il s’apprêtait à recevoir dans son bureau. Mathews, Mathews et encore Mathews… Dernièrement, le professeur de défense contre les forces du mal avait trouvé plus d’une occasion de faire parler d’elle. D’abord, il y avait eu ce pseudo cours donné dans la forêt interdite, concernant lequel le directeur n’avait été que partiellement au courant, et dont les conséquences auraient pu être désastreuses… Quand Dippet avait donné à Mortica son accord afin qu’elle donne accès à la forêt interdite à ses élèves, il pensait, bien évidemment, que les élèves resteraient ensemble auprès de leur professeur, aux abords de la forêt, et que le professeur leur présenterait une créature partiellement dangereuse, mais en respectant tous les codes de sécurité nécessaire. Jamais il ne lui serait venu à l’esprit que ce cours mettrait chacun de ses élèves dans des situation inconsidérément dangereuses. À vrai dire, n’entendant plus parler de ce cours, et n’imaginant certainement pas qu’il serait donné au beau milieu de la nuit, Dippet en avait conclu que le projet avait été abandonné… C’était un miracle, un véritable miracle, que tous les élèves s’en soient sortis. Et c’était bien une chance pour le professeur Mathews, qui s’en sortirait sans doute avec un blâme alors qu’elle avait très clairement frôlé le licenciement. Heureusement qu’aucun élève n’avait été grièvement blessé! Sur qui serait retombé la faute, sinon? Sur lui, bien sûr, et après l’épisode de la chambre des secrets et la mort de la jeune McGrow, le directeur n’avait vraiment pas besoin de davantage de mauvaise publicité.
    Et le professeur Mathews ne s’était pas arrêté là. Dire que le professeur de défense contre les forces du mal ne cessait de lui apporter des ennuis récemment était un doux euphémisme. En effet, il avait reçu plusieurs courriers (anonymes, pour la plupart, les élèves devaient avoir peur de leur professeur, et c’était compréhensible) de la part d’élèves de Gryffondor, qui se plaignaient du fait que Mathews leur avait fait perdre un nombre tout à fait considérable de points pour une raison arbitraire. Après examen de la situation, Dippet avait dû rejoindre leur opinion. Le professeur avait enlevé des points aux rouge et or au nom de motivations d’ordre personnel, ce qui était donc parfaitement injuste.

    Ces différents éléments pris en compte, Dippet ne pouvait faire autrement, bien sûr, que de convoquer la jeune femme dans son bureau. Décidément, ces bonnes femmes ne lui apportaient jamais que des ennuis! Elles et leur fort caractère… Entre Mathews et Sparkley, il n’était pas au bout de ses peines. Quoi qu’il en soit, il avait donc invité le professeur à le voir dans son bureau, et à l’heure convenue, elle toquait à sa porte. Dippet l’invita à entrer, et fut surpris, en la voyant entrer dans son bureau, de constater qu’elle ne semblait pas comprendre une seule seconde les raisons qui avaient conduit le directeur à la convoquer. Elle ne semblait pas ressentir la moindre once d’appréhension ou de culpabilité. Une telle assurance n’irait pas en sa faveur. Dippet attendait au moins des excuses de sa part.

    « Effectivement. Asseyez vous, je vous prie. » fit-il d’un ton qu’il prenait à peine la peine de rendre aimable tant le professeur lui inspirait d’antipathie, tout en désignant la chaise vacante face à son bureau.
    Le directeur attendit que la jeune femme se soit installée avant de poursuivre :

    « J’ai reçu plusieurs plaintes vous concernant. Après examen de la situation, un entretien avec vous me semblait nécessaire. » Il marqua une pause. « Vous avez exposé nos élèves à de graves dangers, en leur faisant affronter des créatures pour beaucoup dangereuses, avec une surveillance limitée, et sans l’accord préalable de la direction, vous avez arbitrairement ôté des points à des élèves de la maison que vous représentez au nom de motifs personnes… » Le ton de la voix de Dippet montait dans les aigus, comme chaque fois qu’il était énervé. Prenant une légère inspiration, il tenta de reprendre avec plus de calme. « Vous avez de la chance de ne pas être renvoyée. Aucun élève n’a heureusement été blessé, et les points injustement destitués n’ont pas été comptabilisé, aussi ai-je décidé de vous laisser votre place… Cependant, je ne tolèrerais pas que de telles choses se reproduisent, il n’y aura pas d’autres avertissement. » Il marqua une nouvelle pause, le temps de reprendre son inspiration. « Par contre… il me semble plus sage de vous destituer de votre poste de directrice de maison. »

    Tous les élèves, et ceux de Gryffondor, surtout, ne s’en porteraient que mieux, Dippet en était certain. Il allait devoir songer à mettre quelqu’un d’autre à la tête de la maison des rouge et or. Dumbledore, certainement…


    « Evidemment, cet entretien doit être pour vous l’occasion de justifier vos actes. Alors je vous écoute. »
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Message#Sujet: Re: Un passage à tabac bien mérité   Sam 1 Oct - 14:28

« -Vous m'avez demandée Monsieur?
-Effectivement. Asseyez vous, je vous prie. »
Morticia était toujours aussi perplexe mais assez rassurée par le ton calme de Dippet. Elle s'assit sur la chaise (très inconfortable) vacante en face du directeur inconnu.
« J’ai reçu plusieurs plaintes vous concernant. Après examen de la situation, un entretien avec vous me semblait nécessaire. Vous avez exposé nos élèves à de graves dangers, en leur faisant affronter des créatures pour beaucoup dangereuses, avec une surveillance limitée, et sans l’accord préalable de la direction, vous avez arbitrairement ôté des points à des élèves de la maison que vous représentez au nom de motifs personnels… »
La voix de Dippet avait monté d'au moins deux octaves et Morticia ne pouvait réprimer ce petit sourire intérieur qu'elle faisait quand elle voyait un Gryffondor humilié grâce à elle.
« Vous avez de la chance de ne pas être renvoyée. Aucun élève n’a heureusement été blessé, et les points injustement destitués n’ont pas été comptabilisé, aussi ai-je décidé de vous laisser votre place… Cependant, je ne tolérerais pas que de telles choses se reproduisent, il n’y aura pas d’autres avertissement. Par contre… il me semble plus sage de vous destituer de votre poste de directrice de maison. »
*Non mais quel rabat-joie! Aucun élève n'a été blessé, ça je suis bien placée pour le savoir (et c'est pas faute d'avoir essayé). Et depuis quand on me parle de tolérance de mes actes! Pas étonnant que cet homme ne soit pas très connu! Il y a au moins une bonne nouvelle. Ne plus être directrice de ces crétins! Mais... Attendez... Je n'aurais plus Peter sous la Main!! Alors ça c'est pas sympa!*
« Évidemment, cet entretien doit être pour vous l’occasion de justifier vos actes. Alors je vous écoute. »
*Me justifier? Mais pourquoi diable je devrait me justifier!!*
« Me justifier... Et bien...Euh... Pour le cours, je commencerais par dire que je ne les ai jamais forcés à venir. Et puis.. Pour la surveillance, ce n'est pas ma faute si personne d'autre n'a voulut venir! Quand aux créatures, je vous ferez remarquer que je n'ai pas put faire venir les dragons alors les élèves ne sont trop à plaindre! Venons en aux points enlevés à Smith, je vous signale qu'il m'a également parlé de manière intolérable! »
Pour le coup, Morty commençait à s'énerver après ce pseudo directeur. C'est vrai, qui était-il pour lui parler comme ça! Non seulement il était un total inconnu, mais en plus il était irrespectueux avec elle (je sais, ce personnage est complètement barge! Razz )! Elle faisait vraiment des efforts pour ces élèves et leurs progrès mais comme toujours, personne n'y faisait attention! Morticia faisait vraiment tout ce qu'elle pouvait pour que ses élèves aient de bon résultats mais il y a des fois où tout être humain perd les pédales... Et malheureusement, ce fût un de ces moments (très mal choisit). Elle bouillait intérieurement! Elle se levât d'un coup et se lâchât sur ce pauvre Armando Dippet. Elle se mit à parler d'un ton ironique mais peut-être un peu trop agressif pour l'occasion.
« Si je suis si irresponsable et dangereuse, vous n'avez cas me faire suivre à extérieure durant une mise à pied! Ou peut-être que je risque de perdre la raison si vous me soumettez à une aussi grosse pression! »
Dippet ne dit plus rien pendant quelques secondes puis fit une tête bizarre , ce qui fit une drôle d'impression à Morticia!
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Message#Sujet: Re: Un passage à tabac bien mérité   Mar 4 Oct - 17:12

    Dippet était pour le moins agacé par la tournure que prenaient les choses, déjà que Morticia ne lui inspirait aucune sympathie, elle ne faisait qu’amplifier cet état de fait. Elle n’avait absolument pas l’air de se rendre compte de la gravité de ses actes, et agissait comme le ferait une enfant. Elle ne prononça pas même un petit mot d’excuse. Entamer une phrase par « ce n’est pas de ma faute » en disait long sur le détachement que Morticia prenait par rapport à la situation. C’était plus grave que ce qu’avait pu penser le directeur de prime abord, cette jeune femme n’avait pas juste commis une simple erreur, elle était tout simplement inconsciente, folle et inconsciente. Elle ne s’interrogeait pas un seul instant sur ce qui aurait pu arriver à leurs élèves, ou sur le peu de déontologie dont elle avait fait preuve. Elle parvint même à atteindre le summum de l’enfantillage quand elle accusa l’élève de Gryffondor d’avoir haussé le ton en premier. Misère. Où était-on, dans une cour de récréation? Elle n’était pas une gamine de cinq ans prise sur le fait qui se faisait gronder par sa maîtresse, elle était un professeur, qui avait mis en danger la vie de ses élèves, et qui ne montrait pas le moindre respect à celui qui, pourtant, pouvait mettre fin à sa carrière avant que celle-ci ait eu le temps de dire Quidditch. Au moins, dans sa folie, lui soufflait-elle de bonnes idées.

    « Sauf votre respect, je crains fort que vous n’ayez déjà plus toute votre raison. »


    Il aurait aimé penser que c’était la colère qu’il ressentait à cet instant précis qui lui faisait exagérer ses propos, mais il semblait bien que non. La réaction du professeur de défense contre les forces du mal ne semblait pouvoir s’expliquer que par une instabilité psychologique certaine : cette jeune femme n’avait plus toute sa tête. Pouvait-elle encore enseigner sans que l’on encoure le risque de la voir nuire dangereusement à un élève? C’était une considération qu’il allait malheureusement devoir prendre en compte, lui qui, à cet instant précis aurait surtout voulu qu’on lui fiche une paix royale.

    « Vous n’avez pas l’air de vous rendre compte de la gravité de la situation, Mathews, un élève aurait pu être tué. Par ailleurs, n’oubliez pas que je suis votre supérieur, je vous demanderais donc de faire montre d’un peu plus d’humilité… et de politesse, si toutefois c’est dans vos cordes. »

    Il commençait à en avoir assez d’y mettre les formes quand le professeur se contentait de s’adresser à lui sans le moindre égard. Armando Dippet n’en imposait pas vraiment, et la nature ne l’avait pas doté d’un charisme exceptionnel mais malgré tout, c’était lui, le directeur de cette fichue école, certains devraient arrêter de l’oublier (déjà qu’il craignait toujours qu’on le déloge de sa place).


    « Etant donné la gravité de vos actes, et votre façon de décliner toute responsabilité… j’envisage effectivement de vous faire à présent entrer dans une période d’essai. Vos cours seront donné sous la surveillance d’un professionnel, ce jusqu’à ce que vous vous soyez montrée apte ou non à exercer vos fonctions. »

    Dippet s’attendait à un nouveau retour de flammes… et à vrai dire, quelque chose en lui l’espérait. Il aurait aimé que Mathews s’emporte et commette cette ultime erreur qui permettrait au directeur de la mettre à la porte sur le champ. Trouver un nouveau professeur en cours d’année serait sans doute contraignant, mais moins que d’avoir à supporter cette singulière jeune femme….
    …Pourquoi diable l’avait-il engagé, d’ailleurs?

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Message#Sujet: Re: Un passage à tabac bien mérité   Sam 15 Oct - 1:09

Alors là c'était louche... TRÈS louche! Mais franchement, pourquoi avait-elle parlé! Pourquoi diable avait-elle ouvert la bouche! Si il y avait bien un moment où il fallait se taire c'était maintenant! Devoir supporter un « professionnel »! Mais pour combien de temps?
« Je suis navrée professeur, mais il m'a semblé comprendre que vous me trouviez dangereuse pour mes élèves? Je tient à préciser que les fameux élèves ont eut des résultats en hausse, surtout pour les serpentards! Depuis mon arrivée dans votre établissement, ils n'ont jamais eut autant d’assiduité et d'envie à assister à un cour que depuis ce cour dans la forêt. Mes notes ne mentent pas, elles ont augmentées. Bien que peut être un peu basses, elles ont belle et bien grimpées. Je suis peut-être un peu dure de temps en temps mais c'est pour leur bien. Regardez moi! J'ai toujours vécue comme un bouc émissaire, et je m'en suis très bien sortie. »
En disant tout cela, allez savoir pourquoi, elle eut comme un flash; comme si elle s'était plongée dans une pensine emplie de ses souvenirs.
Il y avait une jeune serpentard d'environ 13 ans dans le parc de Poudlard. Cette jeune fille se dirigeait vers sa salle de cour et remarqua un attroupement vers le bord du lac et s'en approcha. Une troupe de Gryffondors de 6ème année torturait un petit python blanc à l'aide de sortilèges barbares, même sur un animal. La jeune fille s'interposa mais le regretta bien assez vite !
« -Et bien, et bien. Mais c'est cette chère Mort-adèle! Alors, tu viens voir si il y a des nouvelles de ce qui te sert de parents? Ah mais oui, c'est vrai, ils sont en rendez vous avec leurs amis moldus! Et ça se dit sang pur! Tu crois que ton crétin de frère sort toujours avec cette petite sang mêlé qui vous sert de voisine?
-Mais non, tu sais bien que le frère de Mort-adèle n'est pas tombé aussi bas que ça... ça doit être au moins une sang de bourbe! »
Ils éclatèrent de rire et poussèrent Morticia dans le lac en jetant le jeune serpent avec.
Notre grande Morty eut comme une absence puis, une fois revenue à elle et une fois qu'elle eut remarqué le regard interrogateur de Dippet, elle repris son souffle et se remit les idées en place et enchaîna avec une toute autre approche.
« Bon, je comprend bien ce que vous voulez dire quand vous me dites que je n'ai déjà plus toute ma raison, mais vous ne semblez pas comprendre que je ne fait que soumettre mes élèves à de petites épreuves qui leur permettent de tester et d'évaluer eux-même leurs compétences."
Nouveau flash, mais beaucoup plus amusant!
Et voilà une jeune Morty de 4ème année. Traînant dans les sous-sols en direction d'un cour de potion, son regard fut arrêté par le son d'un sifflement très connut : celui de son serpent. Elle accourut pour voir ce qui se passait et vit avec consternation qu'un Gryffondor venait de marcher sur la queue de son serpent.
« Hé! Qu'est-ce que viens de faire avec ce serpent! Ta maman ne t'as jamais dit qu'il ne fallait pas marcher sur les affaires des autres !
-Je...j'ai ...pas vu qu'il était...
-Ça tu vas le regretter! Expelliarmus! Incarcerem! Finissons en beauté! Atakunto! »
Un petit sourire nerveux arriva sur le visage de Morticia de 33 ans. Elle arriva à une conclusion : Si Dippet voulait les ennuis, il allait les avoir!
« Vous savez quoi? Vous avez raison, je devrait peut-être me calmer. A partir de maintenant, je vais être sage. »
Après tout, pourquoi pas? Puisqu'il me compare à une gamine de 5 ans il va l'avoir! Une nouvelle Morty arrive et elle va vous surprendre( encore plus qu'avant)!...
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Message#Sujet: Re: Un passage à tabac bien mérité   Sam 29 Oct - 17:02

    Pourquoi diable Dippet avait-il constamment l’impression d’être entouré de cas sociaux? Un tel constat était d’autant plus déstabilisant qu’il avait choisi la plupart de ces gens, qu’’il avait placé sa confiance en eux, et quand il les voyait agir de la manière dont Morticia agissait à cet instant précis, il se demandait s’ils n’avaient pas tous fini par atteindre à son intégrité mentale et quelles substances illicites il avait bien pu ingérer pour choisir de les engager. Entre l’infirmière féministe qui effrayait ses élèves avec des aiguilles géantes, le professeur qui organisait ses petites soirées d’élite comme s’il était le maître des lieux, le demi-géant tout droit sorti de prison, le concierge hargneux et frustré et le vieux fou amateur de confiseries aux citrons… non, vraiment, il n’était pas gâté, et là, il se retrouvait face à.. Une schizophrène. Que pouvait-elle être d’autre? C’était l’explication la plus plausible afin d’expliquer son incroyable comportement et le virage à 180 degrés qu’elle venait tout juste d’effectuer dans son attitude. Vraiment, le directeur avait eu l’impression soudaine de s’être retrouvée simultanément face à deux personnes radicalement différentes.

    D’abord, il y avait eu la Morticia hargneuse et sûre d’elle, qui contestait à tout va l’autorité, celle que Dippet (et à peu près tout le monde) connaissait le mieux, et qu’il était bien loin d’apprécier. Elle avait tenté de justifier ce qui n’était pas justifiable, faisant remarquer que ses élèves avaient progressé. Certes, ce n’était pas totalement faux, mais Dippet n’avait jamais considéré, et ne considèrerait jamais que motiver des élèves par la peur était une bonne idée… elle osait même qualifier cette histoire de forêt interdite de petite épreuve de rien du tout, semblant ne pas réaliser que des jeunes gens avaient bel et bien été mis en danger, ce soir là, et auraient pu mourir. Une Morticia en dehors des réalités, en somme, à qui le directeur était tristement habitué.

    … Puis d’un seul coup, voilà qu’elle semblait devenir une Morticia avertie, consciente de ses erreurs, et qui avait l’intention de changer. Dippet, qui était bien incapable de suivre le fil des pensées de son professeur était totalement déstabilisé par ce très soudain tournement de situation. Voilà qu’elle lui annonçait (et elle semblait sincère, voilà le plus troublant) qu’elle allait faire des efforts et s’assagir. Le directeur flairait le piège. Ou du moins, il espérait qu’un piège se cachait là-dessous, ou il n’avait plus qu’à envoyer son professeur de défense contre les forces du mal en soins intensifs à l’hôpital Sainte Mangouste (en fait, il devrait y envoyer tous ses professeurs et personnel en stage, ce ne serait pas du luxe). On ne changeait pas ainsi d’attitude sans avoir quelque chose derrière la tête, c’était tout simplement impossible.
    Dippet resta quelques secondes sans rien dire, indécis, comment réagir face à une telle réponse? Il aurait nettement préféré que Morticia accepte d’emblée son blâme et ne vienne pas lui tenir ainsi des propos qui lui semblaient à ce point incohérents. Finalement, il rassembla ses esprits, et tenta une réponse.


    « J’entend bien que vous teniez parole. Je ne tolèrerais plus aucun impair de votre part, c’est bien compris? C’est votre place qui est en jeu, rappelez-vous. À la moindre nouvelle erreur, c’est la porte qui vous attend. »

    Il s’était senti obligé d’insister sur ce point, des fois que son professeur n’ait pas compris que des représailles lui vaudraient des sanctions beaucoup plus lourdes à l’avenir. Le regard du directeur demeura longtemps attaché à Morticia, appréhendant une nouvelle saute d’humeur de la part de ce professeur décidément bien trop incontrôlable. Allait-elle soudainement se mettre en rogne? Ou approuver, hypocritement ou non?


    « Je pense que nous en avons fini ».
    Ajouta-t-il, espérant ainsi devancer toute éventuelle réplique de la part de son interlocutrice. « Vous pouvez disposer ».

    En son for intérieur, Dippet espéra qu’elle tiendrait sa parole, et en professeur discipliné, quitterait son bureau sans faire d’histoire. D’une parce que si elle se calmait, elle lui ôterait une considérable épine du pied, dont il n’avait pas besoin étant donné les nombreuses autres qui y étaient accrochées. De deux parce qu’il avait plus que jamais l’envie de se retrouver seul, et surtout, que ce cas social aggravé quitte au plus vite son repère.
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Message#Sujet: Re: Un passage à tabac bien mérité   Dim 30 Oct - 18:16

Comme je l'ai déjà dit, Morty vas vous surprendre seulement, elle ne savait pas encore comment! Oh, bien évidement elle voulait enquiquiner Dippet mais ne voulait pas perdre sont job! Il fallait trouver un compromis, mais comment! Il y avait aussi cet observateur à prendre en compte! Pfff. C'était peut-être un peu abusé comme « précaution ». Morticia était peut-être un peu dure mais pas inconsciente! Quoi que..?! Enfin bref, le résultat était le même. Qu'est-ce qu'il fallait faire pour bien énerver le directeur sans passer pour une vrai malade mentale devant cet intrus. Pour le moment, elle était assez heureuse de voir que son changement de point de vue avait provoqué un genre de perplexité dans les yeux d'Armando. Sans même avoir trouver comment Miss Mathews arrivait déjà à le faire tourner en bourrique. Très encourageant! Elle pensait bien faire appel au sentiment de ce cher monsieur. Une gamine de 5 ans, mais à quel point?
« J’entends bien que vous teniez parole. Je ne tolérerais plus aucun impair de votre part, c’est bien compris? C’est votre place qui est en jeu, rappelez-vous. À la moindre nouvelle erreur, c’est la porte qui vous attend. »
Cette remarque sorti Morty de sa rêverie (je devient poète!).
*N'aurait pas pût attendre que j'ai fini de me demander comment l'embêter! Aucun respect pour son prochain!*
« Comptez sur moi monsieur le directeur. »
Morticia dit cette phrase avec un ton humble et plein de regrets très convaincant. Elle aurait peut-être pût être actrice dans une autre vie.
« Je pense que nous en avons fini. Vous pouvez disposer »
Morticia fit un signe de tête pour montrer sa « bonne volonté » auprès du directeur et sorti de son bureau.
Une fois dans son bureau, Morticia repris le cour de ses pensées. Une gamine de 5 ans... On va commencer par un petit changement de la garde-robe et dénicher un bouquin de recettes de biscuits...
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