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 Les bienfaits de la tornade portative

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Message#Sujet: Les bienfaits de la tornade portative   Lun 2 Avr - 14:19


18 heures, heure de l’éternelle pause café, pour le personnel, qui s’accorde une pause dans son travail, et pour les professeurs qui, harassés par une longue journée de cours, s’autorisent un moment de répit avant de se lancer dans la correction de leurs copies, ou la préparation de leur prochain cours.

Tous se retrouvent dans la salle des professeurs. Certains engagent la conversation (ce ne sont pas les sujets de discussion qui manquent, dernièrement), d’autres se contentent de siroter leur café en silence. Jusqu’à ce que…

… Avez-vous déjà entendu parler de tornades portatives à enclenchement téléguidé? Non? Eh bien, si les adultes de Poudlard non plus, ils l’apprendront bien assez tôt. Cette dernière invention de la Guilde se présente sous la forme d’une simple sphère, passant tout à fait inaperçu, jusqu’à ce que, enclenchée à distance, s’en échappe une tornade miniature, assez puissante pour faire le minimum syndical de dégâts.

Bientôt la mini tornade tournoie dans toute la salle des professeurs, emportant avec elle papiers, copies, et tasses de café…
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Ysbridion
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Message#Sujet: Re: Les bienfaits de la tornade portative   Mar 3 Avr - 23:29

Pourquoi prendre son café en même temps que tous les autres, quand on est quelqu’un qui apprécie plus que toute autre chose la solitude et qui déteste par-dessus tout les vains blablatages de ses collègues? Pas parce que Zelda considérait que c’était une bonne chose de sociabiliser de temps en temps (ça n’avait aucun intérêt à aucun moment), mais parce que l’infirmière de Poudlard avait besoin de BEAUCOUP de pauses café, elle n’y pouvait rien si ses collègues venaient envahir son espace vital toujours au même moment. Parfois, elle s’épargnait leur compagnie et se privait d’une de ses doses quotidiennes de caféine, mais là, c’était juste hors de question. Elle avait énormément de boulot, en ce moment. En plus des éternels malades imaginaires qui, à l’approche des examens, atterrissaient en surnombre dans son bureau, elle n’avait toujours pas fini de récupérer tous les médicaments qui avaient été remplacés par ces fichus crétins. Certaines potions nécessitaient des mois de préparation, et comme il était hors de question de piocher dans les fonds de l’école pour en acheter des toutes faites, les élèves pouvaient toujours crever, et elle était exténuée. L’aide de Pomona lui était vraiment précieuse, mais même à deux, elles n’étaient pas au bout de leurs peines. Avec tout ça, elle n’avait pas non plus encore eu l’occasion d’avoir cette conversation dans le blanc des yeux avec le directeur…

Quand elle entra dans la salle des professeurs à l’heure d’affluence, elle ne fit même pas mine de remarquer leurs présence (point trop n’en faut, comme l’aurait dit feu sa mère), à tous ces adultes qui représentaient, à son grand dam, sa seule compagnie un tant soit peu mature (et ça c’était vite dit, avec tous ses profs qui essayaient de s’intoxiquer les uns les autres à grand renfort de cupcakes avariés). Elle se dirigea mécaniquement vers la machine à café, s’en servit mécaniquement une tasse, et la bu tout aussi mécaniquement. Merlin! Ce qu’elle avait envie de s’en griller une, là, maintenant, tout de suite. Mais non, pas le droit. Ça l’arrêtait pas franchement, en général, mais là, les potentiels accusateurs étaient trop nombreux. N’écoutant pas les conversations autour d’elle, elle se hâtait de finir sa tasse, pour pouvoir s’en servir une autre, qu’elle embarquerait avec elle à l’infirmerie.

Elle allait mettre son plan à exécution quand, sans prévenir (il aurait manqué plus que ça), la mini tornade se déclencha.


"Bordel!" J’épargne vos chastes yeux, mais sachez juste que Zelda se lança dans une série d’insultes particulièrement dégradantes pour l'espèce humaine dans son intégralité.

Pas la peine de chercher de midi à quatorze heures ce qui se passait, cette fichue guilde était de nouveau en train de faire des siennes, et autant dire qu’elle courait sur le haricot de l’infirmière. Pas besoin de vous expliquer pourquoi. Enervée, elle cherchait du regard l’objet à l’origine de ce carnage. Ces gamins allaient regretter d’être venus au monde, quand elle arriverait enfin à leur mettre la main dessus.
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Message#Sujet: Re: Les bienfaits de la tornade portative   Sam 7 Avr - 11:45

    Avec les beaux jours, il lui semblait qu'une liste infinie de choses à faire lui était tombées dessus. Le genre de trucs que Montgomery avait repoussé en prétextant le mauvais temps ou une flemme aiguë. Et aujourd'hui, alors que les habituelles corvées continuaient à pleuvoir, il lui fallait rattraper le temps perdu. Heureusement, la magie facilitait grandement sa tâche.

    La bibliothèque et l'infirmerie étaient gérées à part par le personnel qui y travaillait. C'était ça de moins à faire pour lui. Et puis, il avait sous ses ordres les elfes de maison du château. Qui avaient malheureusement parfois d'autres choses à faire que l'assister. Préparer les repas par exemple. Et un château, mine de rien, c'est grand. Il avait délégué aux créatures l'entretien total des quatre salles communes et les dortoirs et salles d'eaux attenantes. Ils s'occupaient également de leur cuisine, des appartements du personnel du bureau de Dippet et de la salle des profs. Le reste, c'était pour sa pomme. Les immenses couloirs, les escaliers tortueux, les innombrables salles de classe, les toilettes à l'extérieur des salles communes, la volière, les armures à huiler, les objets à récurer et il en passait...

    Heureusement que son métier ne se résumait pas qu'à ça, sinon il y aurait longtemps qu'il aurait déguerpit trouver un autre boulot. Mais cela en faisait partie malheureusement. Aujourd'hui, il avait profité du beau temps et du fait que les gnomes étaient en cours. Armé de sa baguette magique, il s'était donc attelé au nettoyage de printemps de la cour. De grands jets d'eau savonneuse, des brosses apparues de nulle part qui s'activaient à frotter les pavés pour ôter la terre accumulée entre eux... Il lui qui supervisait le tout, inclinant sa baguette pour rediriger l'une des brosses à un autre endroit. Un petit sourire aux lèvres, il se félicita mentalement pour son aptitude aux sortilèges. C'était ce qui lui réussissait le mieux, à vrai dire. Mais bon, la magie ne fait pas tout toute seule. Il faut rester derrière, contrôler, lancer des sorts complémentaires. Il avait commencé sa petite entreprise au début de l'après midi. Au bout de plusieurs heures, il fit enfin disparaître les outils de nettoyage et s'évaporer l'eau à présent bien sale. Un grand jet d'eau acheva le nettoyage avant que le concierge ne se détourne de la cour pour rentrer à l'intérieur, laissant derrière lui des pavés propres mais humides.

    C'était l'heure de la pause café. L'idée lui arracha un sourire bienheureux. Il allait pouvoir s'avachir dans un fauteuil bien moelleux avant de se coller à son classement de dossiers... Ou pas. D'un bon pas, il s'était dirigé vers la salle des professeurs pour rejoindre ses collègues. Une tasse de café dans les mains, il s'était laissé tomber sur un fauteuil un peu éloigné avant de déplier le journal abandonné sur l’accoudoir. Il en était là lorsque Zelda avait fait son apparition, lui faisant lever les yeux avant de retourner à son article.

    Et puis, la tornade avait éclatée. Et les cris, indignés ou surpris avaient fusé. Du côté du concierge, ce fut un cri de douleur, lorsque la petite tornade envoya sa tasse de caféine voler, et que celle-ci rebondit sur lui avant d'aller se fracasser par terre, imbibant à la fois le journal posé sur ses jambes... ainsi que ses cuisses d'un liquide bien brûlant. Les yeux exorbités, il s'était levé d'un bon, tenant toujours à la main le journal détrempé d'où l'encre commençait à baver, rendant les lignes illisibles. Heureusement pour lui, le café avait eu légèrement le temps de refroidir, et la sensation de brulure qu'il ressentait aurait pu largement être pire. Cela n'en restait pas moins affreusement désagréable et, lâchant le journal, Montgomery se retrouva à écarter bêtement sa robe de sorcier humide de sa peau. Il lâcha un regard haineux à l'espèce de truc tournoyant, maudissant la Guilde comme elle se faisait appeler. Stupides gamins immatures !

    Il lui fallait trouver de l'eau froide. Et sur le coup, Montgo' n'aurait aucun scrupule à abandonner ses collègues à leurs sorts. Avec une démarche de canard boiteux, il commença à se diriger vers la porte de sortie, espérant que personne ne le retiendrait, et qu'aucun élève n'aurait l'occasion de le voir ainsi dans les couloirs... De toute manière, nul doute qu'il collerait férocement tout élève osant croiser sa route et esquisser le moindre sourire. Le bazar qui régnait ne l'aidait pas vraiment dans sa progression, ces idiots de profs lui coupant sans arrêt la route. Le visage rouge de colère, Montgomery bouscula l'un d'eux pour se frayer un chemin...

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Message#Sujet: Re: Les bienfaits de la tornade portative   Sam 7 Avr - 16:38

    Morticia n'avait pas pour habitude de prendre des pauses café avec les autres adultes (surtout qu'elle ne buvait pas de café). Mais pour une fois, elle était surchargée de copies à corriger et n'avait pas vraiment envi de reporter les corrections. C'est le genre de choses qui ne fallait pas laisser traîner si on ne voulait pas être submergé par le travail. En plus de ça, Morticia détestait corriger des copies et encore plus si (comme dans notre cas) il s'agissait de celles de Poufsouffles. Pour elle ces élèves étaient en quelque sorte une belle perte de temps. En même temps, quand on voyait leur directrice de maison, il ne fallait pas trop se poser de questions. Je ne veux pas sembler mauvaise langue mais ils peuvent être de parfaits abrutis dans leurs copies. Bien évidemment elle reconnaissait qu'il y avait quelques exceptions... très rares. Et puis elle avait fait des petits sablés plutôt réussis... mais elle ne buvait pas de café, et n'en prenait donc pas entre les repas.

    Mais de toute façon, la question n'était pas là. Pour l'instant, la correction devait avancer. Même si avancer avec leur stupide directrice de maison. Cette femme parle tout le temps, tout le temps... et pour ne rien dire d'un minimum intéressant. Et puis était arrivé Sparkley puis Beresford. Pas forcement mieux que Sundarkens mais au moins ils restaient dans leur coin. C'est pas comme certains qui ne peuvent pas s'empêcher de l'ouvrir. Depuis le temps, Serya avait eu toutes ses chances de comprendre que Morty se fichait complètement de ce qu'elle lui disait. Le pire c'était que Serya pensait vraiment que notre chère Morticia voulait écouter sa vie.

    Le calvaire de Morticia n'allait pourtant pas durer. Une mini tornade (mini, mais tornade quand même) se déclencha, projetant ainsi toutes ses copies dans les airs et provoquant un mouvement de panique générale chez les " adultes " de cette école. Le mot adulte était peut-être un peu fort quand à ces personnes parfois en grand manque de maturité. (Et c'est Morticia qui dit ça!?)

    Une chose était certaine, le guilde avait encore frappé! Même si il était arrivé à Morty de trouver leurs petites blagues plutôt bien pensées, là c'était un peu trop loin! Tout le monde ce bousculait dans la salle mais Morty était dans un coin, lui permettant d'avoir une vue d'ensemble tout en évitant les coups. Et puis franchement, les beaux jours étaient revenus. Alors pourquoi une tornade!? Il existait énormément d'autres moyens de semer la panique parmis une bande d'adultes dans une pièce close.
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Message#Sujet: Re: Les bienfaits de la tornade portative   Sam 7 Avr - 16:54

Tranquillement installé dans ses appartements, Camille savoure un roman qu'on vient de lui conseiller. L'histoire, basée sur un ensemble étonnant d'anachronismes boiteux, met en scène plusieurs chevaliers supposés faire un dangereux périple en tapant tous les ennemis qui se présentent pour sauver leur princesse gravement empoisonnée par une flèche d'or. Sincèrement, la trame simpliste ne laissait rien présager de fameux au français, mais après quelques chapitres celui-ci s'est pris au jeu. Admettons que c'est une lecture divertissante. Mais au fond, c'est déjà pas mal. Le jeune homme a toujours beaucoup lu, et ses journées libérées, du fait que sa matière nécessite la nuit pour l'enseigner, lui laissent d'autant plus de temps pour dévorer encore d'autres ouvrages. Ce qui convient parfaitement au jeune homme.

Cependant tout a une fin, y compris les moments de détentes. Il faut bien se préparer à son tour et revêtir à nouveau décolletés discrets mais alléchants et talons aiguilles pour que Shame apparaisse. Toujours élégantes, toujours attirante, toujours... Féminine. Avec un petit rire jaune, Camille s'observe dans le miroir et se dit que c'est tout de même un comble qu'un travesti soit plus féminin que beaucoup de femme. Une fois prêt, le travesti forcé décide d'aller se prendre une tasse de thé à la salle des professeurs avant d'aller préparer ses cours dans la tour d'astro. C'est donc d'une humeur relativement bonne que la blonde se dirige ensuite vers la dite salle. À cette heure, il y a toujours un peu de monde. Et si la belle n'apprécie pas vraiment la société, son interprète de son côté savoure ces brefs échanges. Bien sûr, il doit respecter son rôle et cela rend donc le tout très superficiel. Mais c'est toujours ça de gagné. Ça lui manque, de ne pas pouvoir discuter réellement avec qui que ce soit et de devoir s'enferrer dans une solitude méfiante... Vivement que tout cela soit fini, qu'il puisse à nouveau être lui même.

Une fois arrivée à la porte, l'enseignante peut à peine la passer qu'elle se fait bousculer par le concierge. Oh, tiens, cette teinte rouge qui colore joyeusement son visage, c'est assez intéressant. Le pauvre homme ne semble pas réellement de bonne humeur. Le regard froid, Shame toise celui-ci et pince les lèvres en constatant qu'il a maculé ses propres vêtement de quelques gouttes d'un liquide non identifié. Tsk ! Un petit reniflement méprisant accompagne le visage peu amène de la jeune femme, alors qu'elle fait disparaître les quelques taches d'un léger coup de baguette. Puis, son attention revient à Montgomery à qui elle bloque toujours le passage pour la sortie. Oh ! Sans faire exprès, vraiment. La brave homme voulait passer ? Quelle terrible distraite elle fait, décidément.

-Bonjour, mon cher ~ Ravie de constater que la galanterie et la politesse sont toujours aussi présentes chez vous, c'est un régal. Oh, et souriez, bon sang. L'écarlate de votre teint est si festif, pourquoi donc nous priver de votre bonne humeur ?

Une petite tape condescendante sur l'épaule du sorcier, et Shame s'écarte de ce dernier pour entrer davantage dans la salle. Intérieurement, Camille envoie ses plus plates excuses au concierge pour la réplique et le comportement de son personnage. Même s'il commence à s'attacher à son rôle, certains aspects de celui-ci ne lui plaisent décidément pas. Bref, une fois entré, le travesti contemple le bazar ambiant. Ow. Eh bien eh bien, il semblerait que la Guilde ai encore frappée. Ah, bien joué ! S'il avait pu, un sourire espiègle se serait affiché. Lui même avait quelques exploits à son actif lorsqu'il était élève à BeauxBâtons. Ce serait mesquin de condamner pareil comportement d'autres élèves... Mais Shame, une fois encore, ne voit pas les choses de la même façon. Bon sang, c'est à devenir schizophrène. Cependant, la situation l'amuse également, à un autre niveau. Tant que les attaquent ne la visent pas, elle se moque bien que ce genre de plaisanteries arrivent, au fond.

Sans se laisser démonter, Shame accorde juste un petit instant d'arrêt pour évaluer la situation. Un rapide coup d'oeil à la mini tornade, un fin sourire à ses lèvres, et la belle se dirige impassible vers la théière pour s'en servir une tasse généreuse. Tenant son mug entre ses deux mains, la demoiselle observe ses collègues qui pestent plus ou moins. Certains sont maculés de leur cher café -le cas du concierge s'explique désormais- les papiers ont vols en tout sens, et visiblement nombres de copies se sont mélangées. Ah, quel joyeux bordel. Shame et Camille s'amusent de concert de ce bazar qui ne les atteint pas. Ou en tout cas pas encore. Après une petite gorgée de thé, la blonde se dirige à son tour vers la sortie. Le décalage entre elle, qui est toujours impeccable puisqu'ayant échappé à l'attaque de la tornade et dont un fin sourire démontre l'amusement, et ses collègues passablement agacés de cet attentat impardonnable et hautement insolent, est on ne peut plus flagrant. Ah, vraiment, le français savoure.

-C'est une nouvelle déco, que vous avez fait ? Le réaménagement est étonnant, j'avoue. Mais chacun ses occupations, je m'en voudrais que vous pensiez que je critique. Ceci dit, ce n'est pas une mauvaise idée, d'aérer un peu la salle. Bref, je vous laisse vous amuser, je vais travailler. Bonne soirée ~

Oh que tu es mesquine, Shame. Oh que c'est vil de ta part ! Tu vas te faire détester, tu sais ? La blonde s'en moque, à vrai dire. Tant que ça ne l'atteint pas, ce ne sont pas ses affaires. Si en revanche un élève s'amuse à faire ça pendant son cours... Il a intérêt d'avoir rédigé son testament au préalable. Et de courir vite. C'est donc d'un pas égal que la demoiselle arrive presque à la sortie, où elle se dirigera ensuite à sa salle pour se mettre au travail. In petto, Camille se promet que le prochain rôle qu'il interprètera sera plus aimable, et sociable. Ce serait reposant.

[hrp : Faire en sorte que Shame soit la personne bousculée par le concierge était trop tentant, mais si c'était réservé pour une autre personne, dites le et j'enlève ce morceau XD]
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Message#Sujet: Re: Les bienfaits de la tornade portative   Mer 18 Avr - 11:15

    Slughorn n’aimait pas le café. Il en buvait, puisque c’était ce que tout le monde faisait, mais il n’avait jamais compris l’intérêt que ses collègues portaient à cette boisson tout à fait immonde qu’il fallait agrémenter du plus de sucre possible pour en dissiper le goût et la rendre potable. C’était amer, infect, dégueulasse… Ce n’était en rien comparable avec un bon verre de jus d’ananas ou d’hydromel vieillie en fût. Cependant, il aimait les pauses café. Même si l’ambiance entre collègues au sein de Poudlard n’était pas la plus agréable qui soit en vérité, Slughorn se berçait encore d’illusions, considérant qu’il était tout à fait possible de sociabiliser et de s’entendre avec ces gens… Il aimait bavarder avec les autres professeurs de l’école, même s’ils s’en moquaient bien, et de profiter de leur présence, même si la sienne les importunait. Et puis, autant le dire, profiter d’un bon quart d’heure de pause entre deux cours c’était tout sauf désagréable. Au terme d’un cours qui, ma foi, s’était plutôt bien déroulé, il se rendit dans la salle des professeurs. Il avait été parmi les premiers à arriver, et en profita pour intégrer l’un des fauteuils les plus confortables de la pièce.

    L’un d’eux était déjà occupé, ceci dit, par le concierge, Montgomery Beresford. Bien qu’il ne semblait pas d’humeur à faire la conversation, le professeur de potions voulut s’y risquer malgré tout, et s’y serait risqué si la porte de la salle des professeurs ne s’était pas rouverte. Le regard de Slughorn suivit celui de son collègue pour tomber sur l’infirmière, Zelda Sparkley. Le professeur réprima tout d’abord une grimace : il n’appréciait pas particulièrement cette jeune femme, comme la plupart de ses collègues, d’ailleurs. Rien d’anormal à cela, elle pouvait se montrer d’une indélicatesse tout sauf appréciable. Il se contenta de lui adresser un rapide signe de tête en la voyant avant de vouloir une bonne fois pour toutes s’adresser à Montgomery, qui lui, visiblement, préférait retourner à son journal. Mais à nouveau, la porte s’ouvrit. Décidément… cette fois, il ne pu réprimer sa grimace : Morticia… Slughorn avait encore leur étrange conversation au travers de la gorge. Cette bonne femme était folle à lier, et rester dans la même pièce qu’elle était loin de lui faire plaisir, heureusement qu’ils n’étaient pas seuls, ou alors, il aurait sûrement prit ses jambes à son cou et aurait quitté la pièce vite fait bien fait.

    Alors qu’un étrange silence régnait finalement dans la pièce (Slughorn était apparemment le seul à vouloir communiquer, et il était plutôt découragé par le manque de motivation de ses collègues), le professeur de potions avait abandonné toute tentative, et avait choisi de piocher dans une boîte de chocolat léguée par on ne sait laquelle de ses relations. Il eut à peine le temps d’en croquer un morceau qu’une chose étrange se produisit, qui fit faire à Slughorn un bond monumental sur sa chaise. Une tornade venait d’apparaître au beau milieu de la salle des professeurs. Inutile de se demander ce qui se passait, le professeur ne se rappelait que trop bien l’épisode de sa fête de Pâques gâchée par ce groupe de gamins appelée la Guilde. Chacun réagissait à sa manière : Zelda leur faisait profiter de son langage ô combien fleuri (comment une si jolie jeune femme pouvait prononcer autant de grossièretés?), Montgomery quittait précipitamment la pièce, Morticia observait sans rien faire (non mais je rêve), et Shame… Shame leur faisait profiter d’un humour dont-ils pouvaient bien se dispenser. Était-il le seul à vouloir réagir? Nerveux, il était en quête d’une solution. Il essayait tous les sorts qu’il pouvait, mais il avait comprit que, comme la dernière fois, c’était d’un contresort spécifique dont-ils devraient avoir besoin. Slughorn ne se souvenait que trop bien de la façon dont il avait « réglé » le problème au cours de sa soirée : Il avait attendu que tous les poissons morts soient tombés du ciel, et avait réussi à se débarrasser des poules et de lapins en chocolat en les faisant… fondre, tout simplement. Je ne vous parle même pas de ce qu’il en avait résulté de son ménage. Cette fois ci, il était certain que ce ne serait pas lui qui réparerait les pots cassés.
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Message#Sujet: Re: Les bienfaits de la tornade portative   Ven 20 Avr - 1:05

Ah, mais c’est pas possible! Aucun de ses collègues n’était là pour rattraper l’autre, c’était vraiment navrant. Elle était tout de même supposée être en présence de sommités du monde de la magie, on n’autorisait pas n’importe qui à enseigner à Poudlard (enfin, techniquement… en en voyant certains, on pouvait avoir de sacrés doutes), et aucun d’eux ne réagissait comme un adulte de Poudlard digne de ce nom. Entre Montgomery, qui visiblement, préférait fuir la scène plutôt que de réagir (Zeld’, trop occupée à jurer, n’avait pas eu le temps de remarquer qu’il s’était prit du café brûlant dessus, et d’expérience, elle savait que c’était douloureux, elle l‘aurait compris, sinon), lui qui pourtant était supposé intervenir quand il fallait remettre de l’ordre dans le château, Morticia, qui regardait la scène comme si elle s’était payé un billet de cinéma moldu, Shame, qui pensait que le moment était bien choisi pour débiter ses sarcasmes (et pourtant, en matière de sarcasme, Zeld’ n’était généralement pas la dernière) et Slughorn qui… bah, qui était fidèle à lui-même, quoi, elle était vernie. À la limite, et ça la tuait de devoir l’admettre, le professeur de potion était peut-être l’individu le plus utile car le plus réactif au sein de cette fichue mascarade. Non mais quelle bande de bras cassés!

"Votre incapacité fait plaisir à voir, vraiment." répliqua Zeld’ de son habituel ton haché, d’autant plus désagréable qu’elle se sentait d’une humeur profondément massacrante. Elle n’avait vraiment pas besoin de ça, encore moins ce jour-là.

Son regard cherchait toujours ce qui était à l’origine de cette tornade qui, évidemment, ne pouvait pas être sortie de nulle part. Elle n’essaya pas de lancer, comme Slughorn, tous les sorts qui lui venaient en tête, puisqu’il s’en chargeait déjà, et que ce n’était pas efficace du tout, ce n’était pas la peine d’insister (même si elle ne tenait pas Slughorn en grande estime, Zeld’ devait quand même admettre que le professeur de potions savait lancer des sorts, et que le manque de résultats n’était pas dû à son incompétence). Découvrir l’origine de la tornade était difficile, surtout parce qu’on y voyait pas grand-chose, au milieu des tasses, livres, et copies qui volaient en tous sens, et qu’au passage, il valait mieux éviter de se les prendre (enfin, Zeld’ ne dirait rien si certains objets atteignaient par mégarde le visage de certains de ses collègues). Finalement, elle repéra la sphère grisâtre d’où s’échappait le fichu tourbillon. Le problème? Impossible de l’atteindre, et les sortilèges de Slughorn restaient infructueux. S’il fallait un contresort particulier, la seule solution, semblait être de mettre enfin la main sur ces fichus fauteurs de trouble et leur demander de réparer leurs conneries.


"Bon, ça devient n’importe quoi. Si ce truc se déclenche à distance, ces gamins ne peuvent pas être loin."

Un sortilège lancé à distance ne pouvait pas l’être à des kilomètres, surtout s’il était lancé par des ados. En gros, elle allait leur mettre la main dessus, et au passage leur passer un savon pour l’épisode de l’infirmerie et ce qu’ils avaient fait à ses pauvres fioles de potion. Elle lança un regard entendu à Montgomery, déjà parce qu’il n’était pas question qu’elle se tape le sale boulot toute seule, et ensuite parce qu’il était la seule personne dont elle appréciait un tant soit peu la présence.

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Directeur de Poudlard... et voilà.
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Message#Sujet: Re: Les bienfaits de la tornade portative   Lun 23 Avr - 22:25

Parfois, l’univers tout entier semble conspirer pour vous rendre la vie insupportable. Ce jour-ci, c’était le cas pour Dippet… plus encore que les autres jours, j’entend par là, car au risque de le répéter à chaque rp, le pauvre Armando n’avait pas la vie facile, ces derniers temps, était sollicité de tous les côtés, et avait du travail par-dessus la jambe. Pour couronner le tout, il ne cessait d’entendre qu’il n’était sans doutes plus l’homme de la situation, et n’avait plus la trempe pour être directeur de Poudlard, s’il l’avait un jour eu… Le problème, c’était que Dippet était tenté de penser que tous ces gens qui le malmenaient, et ne faisaient que baisser la faible estime qu’il avait déjà de lui-même, n’avaient sûrement pas tord. Il n’avait jamais eu confiance en lui, on ne faisait que le conforter dans le fait que l’heure de la retraite était peut-être venue, pour lui. Au regard de tous, Dumbledore devait devenir son heureux successeur, alors que pouvait-il y faire? Il pouvait prouver à tout le monde qu’ils avaient tord, qu’il avait ses raisons d’être là où il était… mais puisqu’il n’y croyait plus lui-même…

Vous l’aurez comprit, Monsieur le directeur broyait du noir. Il s’était levé ce matin là avec une envie sérieuse de tout envoyer en l’air, d’envoyer directement sa lettre de démission, et de dormir un peu… Mais il ne l’avait pas fait. Il semblait qu’il possédait encore ce minimum d’amour propre qui l’invitait à ne pas faire une bêtise qu’il regretterait par la suite. Pourtant, rien de ce qu’il fit de son début de journée ne le conforta dans l’idée qu’il avait eu raison de prendre cette décision qui au demeurant pouvait sembler sage. Alors qu’il passa la majorité de son temps enseveli sous une multitude de paperasse, il fut sorti de ce mécanisme désagréable et forcé par l’intervention d’un hibou, qui vint toquer au carreau de son bureau. Une lettre d’il ne savait quel rédacteur de la gazette du sorcier qui lui demandait une interview. Inutile de se demander quel en était le but, Dumbledore était devenu le héros de tous depuis quelques jours, lui, devenait le dindon de la farce.

Il laissa la lettre de côté, se promit d’y répondre plus tard (ou de la jeter à la poubelle et de faire comme s’il ne l’avait pas encore réussi, il n’était pas décidé), et décida de descendre dans la salle des professeurs prendre un café bien mérité. Faire un brin de conversation avec Horace ou Montgomery lui changerait sûrement les idées, et ne risquait pas de lui faire du mal. Grossière erreur. Cette journée devait définitivement être une mauvaise journée, quoi qu’il y fasse. Il comprit que quelque chose allait mal dès qu’il s’approcha de la salle des professeurs et qu’il entendit un vacarme singulier. Il hésita un moment à rebrousser chemin, il en avait marre d’enchaîner les problèmes, mais il décida finalement de faire face à ses responsabilités. Il restait le directeur de cette école, malgré tout. Avant même d’être entrée, il put prendre conscience de l’étendue des dégâts : la pièce était mise sens dessus dessous par une mini tornade, mini tornade provoquée par… va savoir, mais la Guilde, certainement. La Guilde… encore une chose qu’il se serait bien épargné d’avoir à gérer, et qu’il gérait malheureusement très mal. Ses collègues, ou du moins ses employés, ne semblaient pas s’en sortir vraiment mieux, d’ailleurs, entre ceux qui semblaient s’en moquer royalement et ceux qui testaient sans succès tous les sorts qui leur venait à l’esprit, c’était une véritable catastrophe. Il jeta un œil aux professeurs et membres du personnel en présence. Certains semblaient vouloir se contenter de prendre la fuite, d’autres agissaient sans beaucoup de réussite. Et lui dans tout ça? Il n’avait aucune idée de ce qu’il devait faire. Et maintenant qu’il était là, tout le monde allait supposer que c’était à lui de prendre les choses en main. Ayez un poste à responsabilités, je vous jure!

« Qu’est-ce qui se passe? »
se décida-t-il finalement à prononcer, comme si ce n’était pas évident.

Hé, on ne devient pas compétent du jour au lendemain.
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Message#Sujet: Re: Les bienfaits de la tornade portative   Sam 19 Mai - 16:45

    Beeuh... Toilette. Il fallait vraiment qu'il y aille, le pauvre bougre. D'abord pour inspecter les dégâts, et ensuite pour passer de l'eau fraîche sur les parties douloureuses et brûlées.
    Alors par Merlin, laissez-le sortir ! è_é Et que ce soit une femme ou un homme, il n'hésiterait pas à bousculer quiconque se trouverait en travers de son chemin. Bon, il faut aussi avouer que techniquement, il n'avait pas vraiment fait attention à ce qui se trouvait devant lui. Sinon, il aurait peut être éviter le professeur Chesterfield. Ou pas...

    Surtout que celle-ci semble prendre son temps avant de vouloir bien bouger. Ne voit-elle donc pas que la situation est, disons, urgente pour lui ? Saleté de bonne femme qui se permet de faire de l'esprit...

    - Bonjour, mon cher ~ Ravie de constater que la galanterie et la politesse sont toujours aussi présentes chez vous, c'est un régal. Oh, et souriez, bon sang. L'écarlate de votre teint est si festif, pourquoi donc nous priver de votre bonne humeur ?

    Les sourcils du sorcier se froncent dangereusement alors que la blonde lui tape rapidement sur l'épaule... Heureusement pour elle qu'il a d'autres chats à fouetter. Comme aller aux toilettes. Mais bon, elle finit par déguerpir de l'entrée, et ça, c'était le plus important. Qu'elle se permette de faire son numéro auprès du personnel de l'école l'instant d'après, eh bien... Qu'elle fasse ce qu'elle veut. Après tout, Montgomery l'avait cataloguée dans la catégorie des emmerdeuses de première dès l'instant où il lui avait adressé la parole pour la première fois. Lui et les femmes,ça n'avait jamais vraiment été le grand amour... C'était d'ailleurs l'un des sujets qu'il abordait avec le directeur lorsque l'envie lui venait de se plaindre de ces donzelles...

    Bon... La voie est libre maintenant, dooonc...

    - Bon, ça devient n’importe quoi. Si ce truc se déclenche à distance, ces gamins ne peuvent pas être loin.

    Le regard que lui lance l'infirmière le fait grimacer. Ah non ! C'est qu'il a déjà des petites choses de prévues, impliquant de l'eau fraiche lui, hein ! Alors faire la course aux gnomes avec l'entrejambe brûlée, elle pouvait toujours rêver. Même s'il l'appréciait, aujourd'hui, Zelda se débrouillerait sans lui. C'était déjà un miracle qu'il soit resté si longtemps ici... Le concierge se contenta de secouer négativement et fermement la tête. Il ne reviendrait pas sur sa décision. Et boum, la sortie ! Et tant pis pour le Directeur qui venait d'apparaître. Le laissant faire ses observations, il se coula dans l'espace qu'il laissait entre la porte et lui, tant bien que mal et poussant un peu. Bon, il était pressé hein ! Marmonnant quelques excuses à l'attention de son supérieur, Montgo' s'extirpa enfin de cet immonde bourbier. Bieeeen !

    Direction les toilettes maintenant. D'une démarche pas très gracieuse d'ailleurs...

_________________
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Message#Sujet: Re: Les bienfaits de la tornade portative   Sam 2 Juin - 17:05

    Même si Morticia ne s’entendait pas particulièrement bien avec les personnes présentes dans la pièce, il fallait admettre qu'ils étaient du même avis pour une fois. Les élèves c'est une calamité!
    Lorsque la tornade s'était déclarée, le professeur Sundarkens était partie en courant sans que personne ne s'en rende compte (sauf Morty qui était la cible de ses discutions sans le moindre intérêt depuis une vingtaine de minutes) et Morticia s'était mise dans un coin en se disant que de toute façon, la guilde était peut-être très agaçante mais pas stupide. Les contre-sorts basiques n'allaient certainement pas faire un grand effet.

    Apparemment, l'envie de bien faire de ce cher Slughorn avait surpassé sa réflexion. Ce professeur s'était mis à envoyer des sortilèges un peu au pif et ce, bien entendu, sans obtenir le moindre résultat. Et puis il y avait aussi Beresford qui avait du café brûlant là ou il devait avoir très mal et qui essayait de sortir malgré Shame Chesterfield qui, comme toujours, disait assez pour rendre fou tout le monde.
    Même une personne aussi féminine que Morticia avait très mal pour Montgomery. Ce pauvre homme devait avoir une malchance carabinée pour que cela ce passe de cette façon. En même temps, qu'est-ce que c'était que cette idée de prendre un café aussi chaud suffisamment proche des cette partie du corps pour que cela arrive. Et en plus il fallait être vraiment motivé pour boire un truc comme du café!

    Au bout de quelques minutes, Mathews voyait bien que l'infirmière se creusait les méninges pour savoir ce qui ce passait. Puis, tout comme elle, Morty vit cette petite boule de couleur grise. Le temps que le professeur se rende vraiment compte de ce que c'était, Zelda avait déjà lancé une phrase avec une délicatesse remarquable.

    « Bon, ça devient n’importe quoi. Si ce truc se déclenche à distance, ces gamins ne peuvent pas être loin. »

    Et elle avait sûrement raison. Les élèves responsables de cette pagaille ne devaient pas être bien loin. Ne serait-ce que pour voir ce que leur projet avait déclenché. Et quand cela impliquait les adultes, il y avait encore plus de chance de les trouver dans le coin! Tout élève serait fier de pouvoir se vanter d'avoir provoqué une telle panique.

    La douce et délicate Miss Sparkley semblait vouloir charger Beresford de cette mission de trouver ces abrutis de gamins qu'il arrêtent leur tornade. Bien entendu, ce dernier déclina sont invitation pour ce diriger- probablement- vers de l'eau fraîche. Pauvre homme.
    Puis ce fût au directeur de faire son entrée dans ce chaos. Morticia se rappelait très bien la dernière conversation qu'elle avait eu avec cet homme qu'elle considérait comme une présence inutile. Alors qu'il regardait un peu tout le monde dans la salle, Morty lui rendit un sourire hypocrite comme la gamine de 5ans qu'il semblait voir en elle. Puis voyant qu'il ne bougeait pas, elle se dit qu'au moins elle serait venue dans cette salle pour quelque chose.

    « Bon, OK, j'ai compris. Je vais les chercher ces abrutis d'adolescents pleins d’hormones! Et ne me dites pas que c'est irresponsable ou je sens que je vais tuer quelqu'un! »

    Elle regarda autour d'elle et se mis à courir vers la porte de sortie. En fait, elle s'en sortait bien... jusqu'au moment où un livre lui arriva dans l'arrière de la tête. Comme par hasard il s'agissait d'un recueil de potions. Cette matière et l'homme qui l'enseignait allaient vraiment finir par la tuer. Pour une fois j'admettrais que Mathews n'est pas douée! Bah oui parce que bien entendu elle était tombé après le choc.
    Quel dommage. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas fait quelque chose pour quelqu'un d'autre qu'elle. Si je ne compte pas les cupcakes de Slughorn évidemment. Elle qui était toujours cette femme froide, presque impassible et en position de force. C'est d'ailleurs ce qui faisait sa réputation. Mais là, c'était vraiment un boulet!

    [J'ai pensé que la mettre dans une mauvaise position pourrait faire avancer un peu le personnage. Mais si vous aviez autre chose en tête je peux encore changer.]
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Message#Sujet: Re: Les bienfaits de la tornade portative   Lun 25 Juin - 15:38

    Mort. Il était mort. Assassiné. Eradiqué de la surface de la planète. Et il en avait été l'artisan. C'était lui, Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore qui avait mené dans la tombe le sombre et diabolique Gellert Grindelwald. Quatre jours qu'il était mort, quatre jours que toute une partie de sa vie avait été enterrée avec lui. Il avait tué, et le pire peut-être était que tous le félicitait et qu'au lieu de le laisser porter le deuil de celui qui avait été si proche de lui, le vieux professeur était plongé dans les mondanités et les lettres venues du monde entier pour le féliciter de son "exploit". On ne pouvait pas dire que Dumbledore était inoccupé ces derniers temps, à son grand dam. Il n'aspirait qu'au calme, au recueillement. Gellert était mort. Etait-il mort avec lui? Il ne voulait que se retrouver seul un peu, pour rassembler ses souvenirs, se rappeler d'un temps qui lui semblait si lointain à présent.
    Belle illusion, il abandonna rapidement l'idée.
    Le professeur de métamorphose avait voulu fuir journaliste et cie. Il était retourné à Poudlard espérant y trouver un certain calme ainsi qu'une occupation qui lui accaparerait l'esprit. Donner des cours n'était pas ce qu'il y avait de plus complexe bien sûr, mais justement il pouvait ainsi penser à plusieurs choses en même temps. Il ne penserait peut-être plus aux sourires doux du jeune garçon aux cheveux blonds, aux grimaces cyniques et démentes du Maître de Nurmengard, à l'expression de profonde surprise de Gellert lorsque le fatal sortilège l'avait touché. Jamais il ne l'en avait cru capable, Dumbledore lui-même. Ils s'étaient lourdement trompés. Il avait tué. Il l'avait tué Lui.
    Il s'était bien évidemment attendu au retour, aux félicitations plus ou moins sincères, aux regards surtout. Il n'était pas totalement indemne, le duel avait été acharné et Dumbledore avait récolté de son ancien ami d'ultimes blessures qui à n'en pas douter lui resterai à vie... Une au-dessus du genou notamment... Étrange celle-ci, elle représentait le plan du métro londonien. C'était la seule chose qui l'avait fait sourire, et encore un sourire crispé et jaune.
    Quoi qu'il en soit il avait repris ses fonctions de professeur aussi rapidement qu'il l'avait pu. Dippet avait voulu lui donner un congé "bien mérité", le vieux sorcier avait poliment refusé, s'accordant simplement deux jours de repos. Il revenait aujourd'hui à Poudlard donc pour la première fois et reprendrait ses fonctions de professeurs le lendemain. Il fallait donc qu'il aille récupérer quelques affaires, s'assurer qu'il n'y avait aucun mot (autre que pour le féliciter d'être devenu un assassin) dans son casier et il filerait ensuite dans son bureau avant de rejoindre la Grande Salle pour le dîner.

    Le vieil homme savait parfaitement qu'à cette heure il trouverait la plupart de ses collègues dans la salle des professeurs. Tant mieux, les mondanités se feraient ainsi plus rapidement et il en serait débarassé une bonne fois pour toute, ou presque, il le savait bien. C'eut été trop facile autrement.
    Lorsque Dumbledore arriva devant la salle des professeurs, un petit attroupement d'élève se tenait au dehors de celle-ci, curieux et un rien effrayé. Albus fronça ses sourcils blancs.
    Il y avait des bruits inhabituels dans cette salle et de la porte ouverte on pouvait voir voltiger des papiers et parfois des objets, qui de temps à autres étaient expulsés de la salle vers le hall. Dumbledore vit sortir Montgomery Beresford qui semblait particulièrement pressé d'atteindre un point quelconque. Sa démarche était... étrange.
    Que se passait-il?
    Le vieux professeur fendit la foule des élèves qui s'écartaient volontiers sur son passage. Un bruit pareil ça attirait l'attention, surtout lorsque ça venait de la salle des prof, lieu sacré par excellence.
    Il arriva devant l'entrée de celle-ci, et ses yeux s'écarquillèrent légèrement. C'était un jolie forme de chaos. Visiblement et selon toute vraisemblance, la Guilde devait avoir accompli un nouveau forfait. Il ne put retenir un léger sourire amusé qu'il dissimula aussitôt. Les choses ne changeaient pas tant que cela.
    Et puis soudainement il eut une femme à ses pieds. Il baissa les yeux vers elle, n'ayant pas eu le temps de la rattraper dans sa chute et reconnu sans peine Morticia Mathews. Le professeur de métamorphose se pencha vers elle pour l'aider à se relever, et la laissa contre un mur après s'être assuré qu'elle n'avait rien de grave. S'ils ne faisaient rien il y aurait d'autre blessé. Il fallait faire vite, aucun de ses collègues ne semblait être en mesure d'arrêter cette tornade. D'un rapide coup d’œil il analysa la scène autour de lui. Horace s'évertuait seul, sans succès, et ne semblait pas être sur le point d'en obtenir.
    Dumbledore sorti sa baguette, la nouvelle baguette, celle qu'il avait ramassé sur le cadavre de son adversaire. L'ancienne avait littéralement explosé dans sa main. Il était désormais le maître de la baguette de sureau et il en avait eu des sueurs froides, un mélange de peur et d'excitation.
    Le vent qui battait furieusement dans la salle des professeurs se calma soudainement, les feuilles retombèrent ainsi que les objets. La tornade était toujours là, furieuse, mais elle ne se déplaçait plus, se cognant contre des parois invisibles qui apparaissaient dans un scintillement violet. Une première chose de faite. Le vieux professeur regarda ensuite Morticia, toujours accroupit près d'elle.


    -Comment allez-vous?
    demanda-t-il doucement.

    Il redressa ses yeux bleus cherchant Zelda du regard, la vit. C'était son rôle et il le lui laissait.
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Message#Sujet: Re: Les bienfaits de la tornade portative   Jeu 12 Juil - 23:13


La tornade à présent maîtrisée se fait de plus en plus faible, et finit par diminuer jusqu'à disparaître. Le sortilège avait une limite dans le temps.

Mrs Sparkley conduit le professeur Mathews à l'infirmerie, les professeurs restants (ceux qui n'ont pas fuit lâchement, somme toute) rétablissent l'ordre.
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Les bienfaits de la tornade portative

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