AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Un tête à tête.. forcé? [PV Zad']

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
MANGEMORT
avatar
▌ Messages : 675
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Célibataire

QUI SUIS-JE?
Baguette: 30cm, bois de peuplier, ventricule de dragon
Camp: Mal
Avatar: Mitch Hewer

Message#Sujet: Un tête à tête.. forcé? [PV Zad']   Mar 19 Mar - 20:18

Tête à tête.. forcé?


Abraxas & Zadig





Retrouve-moi au cachot après les cours.

Abraxas avait trouvé un bout de parchemin où étaient écris ces quelques. Il avait été glissé entre les pages d'un de ses livres de cours. Il n'était pas signé, le garçon n'avait donc aucune idée de qui pouvait en être l'auteur. Et puis, cela n'avait pas grande importance en fin de compte. Enfin si ça l'était quand même un peu… mais bon, il n'allait pas passer sa journée à sa creuser la tête pour le trouver ce destinataire. De toute façon, il ne perdrait rien à jeter un coup d'œil au cachot. Peut être un peu son temps… Mais il n'avait pas non plus beaucoup de choses à faire. Certes il ne savait si cela était un réel rendez-vous avec, il l'espérait, une jolie jeune fille à la clé ou alors un abruti de première qui voulait lui faire une mauvaise blague. Il aviserait en fonction de ce qu'il trouverait de toute façon.

Les cours se terminèrent enfin, et Abraxas fut enfin libéré de cette journée pour le moins ennuyeuse à souhait. Mais bon, il aurait peut être une distraction ce soir qu'elle soit positive ou non. Il rangea ses affaires lentement, très lentement signe de flemmardise très poussée. Il faut dire que son dernier cours avait eu lieu au troisième étage. Il devait donc descendre beaucoup de marches. Oui, quatre étages c'était dur en fin de journée. Bref, il arriva enfin aux sous-sols et passa rapidement par sa salle commune, puis à son dortoir pour poser (balancer plutôt) ses affaires près de son lit. Il rangerait plus tard… ou pas.

Il se traîna en dehors de la salle commune des Serpentard pour aller dans un cachot qui était maintenant inutilisé. Quand il entra il faisait noir, évidement. Il n'eut pas le temps de réfléchir qu'il entendit des pas approchés. Quelqu'un entra dans la pièce et le bruit d'une porte qui se ferme et d'un verrou qui s'enclenche se dit entendre. Il ne voyait vraiment rien, et il n'eut même pas l'idée d'éclairer la pièce, trop préoccupé à connaître l'identité" de la personne qui était avec lui. Il s'approcha tant qu'il put de la personne en se basant que la respiration de cette personne. Il toucha enfin quelque chose, et cela semblait être une main. Une main féminine. Il remonta doucement afin de toucher le visage de la jeune fille. Après plusieurs minutes d'analyse, il parla enfin.

"Zadig, c'est toi?"

Il connaissait bien la jeune fille, et d'après ce qu'il avait vu, ou plutôt touché, cela lui ressemblait bien. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire là?







Dernière édition par Abraxas Malefoy le Dim 21 Avr - 17:08, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Message#Sujet: Re: Un tête à tête.. forcé? [PV Zad']   Ven 22 Mar - 23:29

Retrouve-moi au cachot après les cours. L'écriture était fine et penchée, tout en boucle et en déliés. Elle était incontestablement féminine, quoique, mais elle ressemblait vraiment à la mienne; j'en déduisais donc que c'était une fille qui avait écrit ce mot, mais savait t-on jamais. Si ça se trouve, c'était un garçon, et là, ça devenait à la fois follement effrayant mais aussi follement intéressant. Ne pas se voiler la face, surtout; s'il s'agissait d'un garçon mignon, c'était flatteur. Néanmoins, c'était très peu romantique, à moins d'aimer les endroits sombres et fermés, rajoutons des toiles d'araignées et un sol plus dégueulasse que les cheveux de Montgo et vous obtenez les cachots de Poudlard, ou plutôt la crypte de Dracula. Non, franchement, c'était une mauvaise blague, pas de doutes sur cela. Il allait prendre cher, l'imbécile qui osait se foutre de moi. Mais ça allait probablement me sortir de mon ennui perpétuel. Juste cinq petites minutes. Ce serait salvateur. Et si c'était sérieux, bon sang. Si quelqu'un désirait vraiment me parler, à l'abri des regard ? Je n'aimais pas les complots. Pas mon truc. Mais quand même, ça pouvait être intéressant. Soupirant, je me calais sur ma chaise, et rejetai ma nuque en arrière, je n'y allais toujours pas assez fort pour me faire mal, dommage.

Après les cours, je partis directement vers les cachots, mais le plus lentement possible, bien évidemment. Histoire de me faire désirer. Une Cavendish n'est jamais à l'heure, ça tout le monde le sait, elle attend juste que les autres soient en avance, au cas où elle ne soit pas trop en retard, en un cas exceptionnel. De plus, je n'étais pas rassurée dans ce lieu froid et noir, mais le pire dans tout ça, c'est que j'allais me jeter dans le piège le sourire aux lèvres, danser avec le loup sans espoir de fuite, tout ça parce que j'étais bien trop fascinée par l'identité du mystérieux... faiseur de mot. Je fermai donc la porte du cachot, sans faire attention au léger bruit du verrou qui s'enclenchait, je m'en rappelerai plus tard, je n'y avais pas fait attention sur le moment évidemment. Et la personne vint me toucher la main. C'était un garçon. La peau chaude et calleuse ne pouvaient me tromper. On reconnait aisément ce genre de choses lorsqu'on est sensible aux détails. Comme moi. Je le laissai toucher mon visage. Il parla. Je l'ai giflé, je ne pu me retenir. " Arrête de me toucher, Abraxas, maintenant. Je ne veux plus d'histoires avec des mecs comme toi, je ne veux même pas te parler, ni même m'égosiller à te lancer des répliques assassines que tu ne comprends même pas. Fous moi la paix ! " Je l'obligeais à lâcher ma main violemment, et j'allais sortir quand je remarquai que je ne pouvais plus ouvrir la porte. Je lançai un Alholomara, rien n'y fit. Nous étions coincés. J'entendis un léger rire derrière la porte. " Toi ! Prépare ta tombe. " Je me retournai ensuite vers le blond, à contre-coeur, en lançant un Lumos. " Je ne compte pas m'excuser pour la gifle. Maintenant, s'il te plait, tu veux bien servir à quelque choses et jouer de tes beaux muscles pour défoncer cette porte, car je pense qu'aucun sort en viendra à bout, pendant que moi je prépare un plan de bizutage à l'imbécile qui nous fait cette blague douteuse ? " déclarai-je d'un ton détestablement ironique.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
MANGEMORT
avatar
▌ Messages : 675
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Célibataire

QUI SUIS-JE?
Baguette: 30cm, bois de peuplier, ventricule de dragon
Camp: Mal
Avatar: Mitch Hewer

Message#Sujet: Re: Un tête à tête.. forcé? [PV Zad']   Dim 21 Avr - 16:54

Tête à tête.. forcé?


Abraxas & Zadig





Alors celle là il ne l'avait pas vu venir. Nan mais elle est tarée ou quoi ? Pourquoi est-ce qu'elle l'avait giflé ? Il frotta sa joue meurtrie et jeta un regard noir que la jeune fille ne pouvait évidement pas voir ,mais bon. C'était juste pour la forme...

" Arrête de me toucher, Abraxas, maintenant. Je ne veux plus d'histoires avec des mecs comme toi, je ne veux même pas te parler, ni même m'égosiller à te lancer des répliques assassines que tu ne comprends même pas. Fous moi la paix ! "

Et pourquoi elle l'agressait maintenant ? Il ne lui avait strictement rien fait ! Pour qui elle se prenait celle là ? D'où elle lui parlait comme ça ?

« Ben qu'est-ce qui t'arrive ? Dans mes souvenirs tu adorais que je te touche nan ? Alors pourquoi ces airs de sainte nitouche qui soit dit en passant ne te vont absolument pas. Et merci mais je n'ai pas non plus envie que tu me déglingue les tympans alors tu seras mignonne d'arrêter de hurler. Et je ne t'ai absolument rien fait alors arrête aussi de passer tes nerfs sur moi. Tu crois que ça me fait plaisir de me retrouver ici avec toi ?»

Quelle galère ! Se retrouver coincé avec Zadig, quelle poisse ! Elle allait encore être désagréable, lui crier dessus ou alors le frapper comme elle venait de le faire. Il s'appuya sur le mur derrière lui en soupirant d'ennui et de contrariété comme un gamin l'aurait fait. Ennuyé ? Oui il l'était, ennuyé de n'avoir rien à faire dans ce trou perdu... Et contrarié?Aussi d'être coincé avec ELLE. Oh oui, il allait faire la peau à ce petit con qui avait osé les enfermer ici. Et pourquoi en plus ? Ah oui au fait pourquoi les avoir enfermé ? Oh et puis on s'en fou, le principal était de sortir d'ici.

" Toi ! Prépare ta tombe. "

Abraxas se permis un léger rire. Il imaginait très bien Zadig faire sa fête à cet imbécile qui allait très vite regretter d'être né. La jeune fille en question lança un lumos et Abraxas en fut éblouis. Il cligna plusieurs fois des yeux avant de lancer un regard plein de reproches à la jeune fille.

" Je ne compte pas m'excuser pour la gifle. Maintenant, s'il te plait, tu veux bien servir à quelque choses et jouer de tes beaux muscles pour défoncer cette porte, car je pense qu'aucun sort en viendra à bout, pendant que moi je prépare un plan de bizutage à l'imbécile qui nous fait cette blague douteuse ? "

Il la regarda d'un air blasé et resta appuyé contre son mur.

« Premièrement en plus de me rendre sourd pourrais-tu aussi essayer de ne pas me rendre aveugle ? Merci. Et deuxièmement, non je ne défoncerais pas cette porte. Tu n'avais me parler plus gentillement au lieu de m'aboyer dessus. Désolé mais tu devras te débrouiller toute seule pour la défoncer chérie.

Il insista bien sur le dernier mot et lui accorda même un sourire narquois.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Message#Sujet: Re: Un tête à tête.. forcé? [PV Zad']   Sam 18 Mai - 23:12



J'étais folle de rage. Ma colère suintait dans mes paroles. Je sentais mon propre corps vibrer d'une douce haine. Non, pas douce. Une haine clinquante, qui refoulait selon le rythme de ma respiration, comme une vague s'acharnant sur le même rocher. Mon esprit, en ce moment même, c'était un ocean, mais un ocean tout sauf calme et bleu pâle. C'était la mer d'Ulysse pervertie par Poséidon, c'était l'enfer spirituel. Je ne savais même pas qui j'étais en train d'haïr en ce moment même et ça me gênait de ne pas savoir qui agonir d'injures. C'était gênant. Et d'un côté, la situation m'amusait. Un peu. Déjà, parce que je venais de baffer Abraxas. Ce qui était, entre nous, jouissif. Et une revanche pour toutes les filles qu'il aurait culbutées entre deux cours. Mais bon, vu qu'il n'était vraisemblablement responsable de tout cela, je commençais à culpabiliser, un peu. J'avais en effet cru, lorsqu'il avait commencé à me toucher, qu'il allait vraiment me faire quelque chose. Mais hors de question de m'excuser. Pas mon truc. " Toutes les filles adorent que tu les touches, Abraxas. On est bon public, je trouve. " dis-je d'un ton cassant. Je m'étais en une seconde mise en position de repli, les bras croisés, secouant la tête d'un air agacé. " Et je hurle si je veux. Et moi, tu crois que je suis heureuse d'être coincée ici, avec toi qui plus est ? " Bon. On a dix-sept ans, pas trois, autant essayer de devenir agréable. Sauf que... je ne pouvais pas m'encadrer Abraxas. Mais vraiment. De plus, j'avais remarqué qu'il traînait autour de Dora, un peu comme le vautour attendant la morte lente de l'espoir qui pousses aux actes les plus insensés, et non seulement Dora est une fille adorable, mais en plus, Gabriel est amoureux d'elle. Et Gabriel c'est mon ami. Et moi, je suis l'arnacoeuse dans l'histoire, celle qui manipule afin que Gaby et Dora puisse vivre leur indécente belle histoire loin de nous, et qu' Abraxas et moi on finisse nos jours en nymphomanes inavoués. C'est triste.

Quand je disais à celui ou celle qui avait orchestré ce piège dans lequel nous étions tombés de préparer sa tombe, je ne rigolais pas. Incontestablement, il pensait pouvoir nous manipuler et nous prendre à notre propre jeu. Quelle délicate plaisanterie. Cette personne ne comprenait-elle pas, qu'on avait beau tenter de piéger les rois et les reines, que même s'ils perdaient leurs couronnes, que même s'ils étaient à terre, incapables de se relever, ils gagnaient toujours. Car les reines ont cette hargne incontestablement féminine et élégante qui consiste à sourire et à battre de cil en chantant la mélodie de la victoire. Car les femmes ne perdent pas, elles attendent juste leur heure. Et s'il fallait attendre pour me venger de cet idiot d'Abraxas et de l'autre novice, j'attendrai.
Tiens, voilà le serpent qui fait le malin. Je mourrais d'envie de l'assassiner sur place, mais ce n'était pas très convenable, puis à main nues, c'était un peu vulgaire. Je soupirai, mon souffle court ce mêlant aux effluves de nos parfums. " Très bien, mon chou. A toi de voir si tu auras la patience d'attendre. " Je me rapprochai de lui, de plus en plus, pour me reculer enfin, détestablement arrogante et ignorante du jeu auquel j'étais en train de jouer, mon parfum à la fleur d'oranger caressant ma peau, et la sienne. " D'attendre, d'attendre, et d'attendre. Je ne suis pas sûre, que tu auras... cette force d'esprit. Tu finiras par frapper la porte jusqu'à ce qu'elle se brise, tu le sais. Alors ne joue pas au gentlemen calme et serein."


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
MANGEMORT
avatar
▌ Messages : 675
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Célibataire

QUI SUIS-JE?
Baguette: 30cm, bois de peuplier, ventricule de dragon
Camp: Mal
Avatar: Mitch Hewer

Message#Sujet: Re: Un tête à tête.. forcé? [PV Zad']   Dim 19 Mai - 11:49

Tête à tête.. forcé?


Abraxas & Zadig





'' Toutes les filles adorent que tu les touches, Abraxas. On est bon public, je trouve. "

Abraxas leva les yeux au ciel face à l'argument de Zadig qu'il trouvait tout pourri soit dit en passant. Si elle croyait l'avoir comme ça, elle se trompait. Qu'est-ce qu'elle voulait, qu'il s'énerve et défonce cette putain de porte ? Sans lui, elle n'avait qu'à le faire. Il ne se souvenait plus à quel point cette fille était prise de tête. Elle ne savait que crier dans la vie ? Surtout que là, il n'y était pour rien.

« Ouais, bah c'est plutôt moi qui le suis. Mon Dieu, je ne sais même plus pourquoi on était ensemble... Comment j'ai fait pour te supporter ? Parce que quand je réfléchis bien, t'es vraiment insupportable, si ça se trouve c'était pour un pari en plus. »

C'est vrai qu'à part le physique, Zadig n'était pas du tout la petite amie idéale. Elle n'était jamais contente, elle ne faisait que de hurler à tout va... Pff, franchement c'était une perte de temps. Et pourtant il était ''sorti'' avec elle. Il était sûrement tombé sur la tête à ce moment là. Parce qu'il n'avait pas d'autre explication.

" Et je hurle si je veux. Et moi, tu crois que je suis heureuse d'être coincée ici, avec toi qui plus est ? "

Nan mais c'est pas vrai, dans le genre casse-bonbon elle était championne celle-là ! Au moins ils étaient d'accord sur un point, aucun des deux n'était enchanté de la présence de l'autre. Enfin un terrain d'entente, enfin si on voulait. N'empêche qu'elle était vraiment en train de lui taper sur le système et il commençait à avoir mal à la tête à cause de ses hurlements.

«Bah nan tu hurles pas si tu veux, et tu te calmes parce que j'en est vraiment marre de toi !! Et puis c'est parfait, au moins on est d'accord tout les deux ! »

Lui aussi avait crier et ça ne servait à rien puisqu’à tous les coups elle voudrait crier plus fort que lui. Mais quelle galère !! Celui qui les avait enfermé là allait vraiment mourir prématurément. Foi de Malefoy.

" Très bien, mon chou. A toi de voir si tu auras la patience d'attendre. "

Si elle arrêtait de criser, oui, il pourrait attendre. Même si cela s’avérerait compliqué puisque le jeune homme n'était pas connu pour sa patince légendaire puisqu'il en avait aucune, surtout s'il n'avait rien à faire. Mais bon, comme il n'était pas seul, il trouverait bien un truc à faire.

« Du moment que tu ne hurles plus... »

Réfléchir, il fallait réfléchir car comme ils ne pouvaient pas sortir d'ici, au moins il pourrait trouver un truc pour patienter mais quoi ?

" D'attendre, d'attendre, et d'attendre. Je ne suis pas sûre, que tu auras... cette force d'esprit. Tu finiras par frapper la porte jusqu'à ce qu'elle se brise, tu le sais. Alors ne joue pas au gentlemen calme et serein."

Il la regarda, blasé, énervé, ennuyé... Parmi toutes les personnes de l'école, pourquoi elle ?? Il n'aurait pas pu tomber su r pire. Si tout compte fait il aurait pu, mais quand même !

« Je ne vais pas attendre comme un con. Puisque tu es là avec moi, tu vas me servir à quelque chose. Je ne compte pas m'ennuyer comme un rat mort jusqu'à ce que quelqu'un remarque qu'on est pas là, ou que l'autre suicidaire revienne ouvrir cette porte. »

Il se rapprocha de la jeune fille, l'attrapa par le poignet, et la ramena contre lui, ses boucles brunes caressa son visage.

« Alors, qu'est-ce qu'on fait ? »


Spoiler:
 


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Message#Sujet: Re: Un tête à tête.. forcé? [PV Zad']   Mer 5 Juin - 20:01

Bon, d'accord, j'avais de quoi rougir de ma misérable réplique. Non seulement c'était vulgaire ( j'osais à peine imaginer la réaction de papa s'il avait seulement un aperçu de ce que son simulacre de petite fille bien élevée était devenue; sûrement le reste de ses tripes frémiraient sous un monceau de terre, encore collées à des éclats de bombes ), et, bon, en théorie, j'étais tout de même sensée être un peu moins dévergondée. Sensée, je dis bien. Car, en général, entre ce que les gens savent de vous, pensent savoir de vous, et savent ce qu'ils veulent que vous soyez, ce que vous devez être, et la manière dont vous survivez, il y a général un magnifique écart digne d'une danseuse étoile. C'est marrant, parce que j'ai déjà remarqué ce truc à peine perceptible chez les gens, cette façon indécente qu'ils ont de penser qu'ils peuvent décider de ce que vous valez. Finalement, je ne pense pas que ce soit si drôle que ça, c'est juste du cynisme brûlant que de penser pouvoir contrôler les gens avec des convenances. C'est l'impression de ne plus avoir de souffle tellement la simple possibilité de ne pas être à la hauteur est probable. Mais j'avais passé ce cap, depuis longtemps, je n'étais plus une petite fille qui avait besoin de la reconnaissance acariâtre des autres, les autres, ceux-là. Je n'avais plus besoin de voir un reflet faussé dans le regard des autres pour avoir conscience de ce que je pouvais être. Ainsi je n'avais pas grand chose à faire de la pétasse en jupe courte qui se peignait dans les yeux colorés par la rage d'Abraxas. Donc, ses paroles me firent plus ricaner ouvertement qu'autre chose, j'aurais pu être en colère, mais au fond, n'était-ce pas une grande partie de la vérité, ce cliché vivant qu'il dépeignait avec tant de mépris ? " Seigneur, si tu as besoin de réfléchir pour comprendre que je suis insupportable, tu n'iras pas très loin dans la vie. " Excusez-moi, mais c'était visiblement sensé me blesser, et c'était raté. Pas de ma faute si le petit ne savait que faire pleurer ses groupies sans l'ombre d'un neurone.

A ses paroles suivantes j'ai plissé les yeux, heureusement, cela ne se voyait pas dans le noir, parce que ça me faisait des rides. Dans le fond il avait pas tort, puis crier me faisait mal à la gorge. " Si pour que tu la fermes il faut que je me taises, il n'y a absolument aucun problème. Je me réserve pour le crétin qui nous a enfermé ici, alors, vu que tu n'as pas l'air de vouloir bouger ton noble derrière. " On restait toujours dans la critique, c'était comme ça, personnellement, je ne trouvais même pas ça usant. Et son regard était la plus belle des récompenses, même si j'en voyais à peine les méandres, la faute à cette traîtresse d'obscurité... HEIN ? Non, non, non, non. Non pas que j'ai décidé de faire un pacte d'abstinence, mais là, c'est pas possible. Sauf que, bon, quand il me saisit le poignet, qu'il me le serre à m'en faire mal, que je sens le contact de sa peau si pâle, cette chose si translucide qui faisait visiblement la fierté des Malefoy, le froid qui se répand le long du contact entre ma peau et ses doigts, voilà, il y a des choses qui ne peuvent pas se contrôler et j'ai l'impression que même mes yeux brûlent tant ce connard d'Abraxas a un effet horrible sur moi. " Non." je réussis à dire, mais on dirait juste une petit fille capricieuse qui tente vainement de donner des inflexions autoritaires à ses pleurs. " Pas dans un cachot. C'est trop crade. " Oh. Seigneur. Je suis tellement désolée, mais je ne peux pas m'empêcher de grimacer à l'idée que ma culotte blanche se froisse sur se sol dégueulasse. Mais je ne peux pas me dégager. Et j'espère que je me fais des idées. Parce que là, le sentiment réveillé par la contemplation du physique (il faut le dire) parfait d'Abraxas, ce n'est pas du désir, c'est de la crainte pure et dure. Quelque chose a changé. Quelque chose qui va faire que je vais peut-être perdre ma petite culotte. Oh, par Morgane.

Revenir en haut Aller en bas
MANGEMORT
avatar
▌ Messages : 675
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Célibataire

QUI SUIS-JE?
Baguette: 30cm, bois de peuplier, ventricule de dragon
Camp: Mal
Avatar: Mitch Hewer

Message#Sujet: Re: Un tête à tête.. forcé? [PV Zad']   Ven 27 Sep - 18:15

Tête à tête.. forcé?


Abraxas & Zadig





" Seigneur, si tu as besoin de réfléchir pour comprendre que je suis insupportable, tu n'iras pas très loin dans la vie. "

Il la regarda de haut en bas, pas sûr d’avoir bien compris. Depuis quand elle ne pétait plus un câble pour rien du tout elle ? Habituellement, à peine on lui faisait une petite remarque et elle partait dans une colère pas possible, alors pourquoi elle ne le faisait pas là ? Ah oui c’est vrai… c’est parce que ce n’était pas Zadig qui agissait comme ça mais l’autre fille dont il ne se souvenait absolument pas le prénom. Il comprenait mieux maintenant, dire qu’il comptait s’amuser comme ça… Oui, parce qu’abraxas aimait taquiner (exaspérer plus tôt) certaines personnes de son entourage qu’il savait irascible, car il trouvait toujours leurs réactions très drôles. Jusqu’au jour où cela finira mal et où la personne décidera de se venger de la manière qu’elle choisira.

Enfin bref, revenons à Zadig et à son mépris. Et puis d’ailleurs pour qui est-ce qu’elle se prenait cette née-moldue pour lui parler comme ça ? Et puis de toute façon il ira toujours plus loin qu’elle, cela il en certain, il aurait même pu mettre sa main au feu.

« Toujours plus que toi en tout cas. Parce qu’il faut vraiment être le dernier des minables et un abruti fini pour être en dessous de toi, ma chère Zadig. Mais tu le sais mieux que moi je suppose, et je sais que tu es du même avis que moi bien que ton avis m’importe peu et que tu ne veux pas l’avouer. »

Pff, sale peste. Si elle croyait vraiment qu’il s’abaisserait à elle, elle se mettait vraiment le doigt dans l’œil.

" Si pour que tu la fermes il faut que je me taises, il n'y a absolument aucun problème. Je me réserve pour le crétin qui nous a enfermé ici, alors, vu que tu n'as pas l'air de vouloir bouger ton noble derrière. "

Il ne put s’empêcher de ricaner légèrement à l’idée de Zadig se défoulant sur leur séquestreur. Il savait par expérience que cette fille pouvait vraiment faire flipper quand elle le voulait. C’était d’ailleurs un des trucs qui lui plaisait bien chez Zadig, son caractère de chien. Même si cela pouvait être très agaçant la plupart du temps, il s’avérait que cela lui donnait aussi un certain charme et un petit plus qui la rendait d’autant plus séduisante. Mais bon, ce n’est pas parce qu’elle avait un joli minois qu’elle devait lui dire de se la fermer, parce qu’en plus, à preuve du contraire, c’est elle qui n’arrêtait pas de hurler sans raison, si bien qu’elle devait elle-même se cassez les oreilles.

« Je la ferme si je veux. Et non, je n’ai pas envie de bouger pour cette foutue porte, mais si toi tu veux le faire vas-y je t’en prie, je te laisse toute la place dont tu as besoin. »

Il doutait sincèrement que Zadig essaye de défoncer la porte, elle n’était quand même pas si débile que ça. Du moins il l’espérait parce qu’en plus elle risquait de se faire mal. Pas qu’il s’inquiète pour elle, mais c’est juste que si elle se faisait mal, elle se plaindrait à tous les coups, elle il n’avait pas le courage de supporter ça.

" Non."

Malgré ce non, Abraxas sourit légèrement, car il savait au fond de lui qu’il ne laissait pas la Poufsouffle indifférente. Et puis il n’avait pas vraiment précisé à quoi il voulait s’occuper même si cela était assez ambigu. Elle était partie sur cette piste de son plein gré.

" Pas dans un cachot. C'est trop crade. "

Il sourit un peu plus, conforté dans sa théorie puisqu’elle ne refusait pas tellement ses ‘’avances’’ en fin de compte. Il lâcha le poignet de la jeune fille qu’il avait empoigné (il faut bien le dire) un peu trop violemment. Il recula jusqu’au mur en face de celui-ci et s’y appuya légèrement, sans pour autant perdre son sourire que Zadig aurait eu du mal à distinguer dans la pénombre.

« Ma chère Zadig… Je vois que je ne te laisse pas indifférente après tout ce temps, je me trompe ? Et ne me réponds pas par la positive, car j’aurais vraiment du mal à te croire. »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Un tête à tête.. forcé? [PV Zad']

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Invention Tarriennes et internement forcé.
» Baignade forcée!
» Vente forcée ?
» Visite médicale des femmes n° 2 infirmière Sate
» [RP] - Vestiaires des dames
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
T.rouble O.r M.isery (or both) ::  :: 
Les sous-sols
 :: Un vaste cachot.
-