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 Quand on agit sans plan (Andreï)

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Message#Sujet: Quand on agit sans plan (Andreï)   Mar 30 Déc - 18:42

Andreï & Harry
Quand on agit sans plan.
Harry n’avait pas encore eu l’occasion de voir Ginny, il n’avait pas osé s’approcher de l’infirmerie depuis un moment. Il devait bien avouer qu’il avait un peu honte, parce que tout cela était de sa faute. Bon, il ramenait sans doute la situation trop sur lui encore une fois, mais il ne pouvait pas nier sa responsabilité dans l’histoire. Sans lui, Ginny ne serait pas dans le passé et n’aurait pas croisé le chemin de Tom. Sans lui, le futur seigneur des ténèbres n’aurait peut-être pas cherché à faire du mal. Harry ne savait pas encore ce qu’il voulait faire en blessant ainsi son amie, ce qu’il cherchait réellement, mais il ne manquerait pas dans le futur de le connaitre. Cependant, il craignait d’avance de savoir la vérité, parce qu’il savait que Ginny était au courant de détail que le Serpentard ne devait pas apprendre. Pour l’heure, il ne savait rien et devait simplement se contenter d’avancer. Les voyageurs allaient sans doute se réunir prochainement afin de pouvoir discuter de toute cette situation ensemble, mais Harry pouvait déjà agir avant. Il était évident que le survivant avait les rênes du groupe, avec Hermione bien sûr. Ils avaient décidé de tenter le plan de Pomona, parce qu’ils n’avaient pas réellement d’autres choix de toute façon, Harry allait donc agir. Concrètement, le jeune homme aurait préféré ne pas avoir besoin de le faire lui-même, il considérait que son amie était bien plus douée pour ce genre de chose que lui. L’élu n’avait aucune idée de la manière dont il allait bien pouvoir s’y prendre pour enrôler Andreï, mais on ne pouvait pas dire qu’il avait réellement le choix. Harry profita donc d’une pause dans ses cours, regrettant toujours autant de devoir y assister, pour essayer. Il se disait qu’il arrivait bien plus souvent à ses fins quand il y aller au feeling, quand il ne réfléchissait pas trop à un plan. Alors, autant tenter.

Mais la première chose à faire était de trouver sa cible. On ne pouvait pas dire que c’était réellement facile de trouver quelqu’un dans l’école de magie, surtout quand on n’avait aucune connaissance de l’emploi du temps de cette personne. En clair, Harry agissait clairement sans aucun plan. Au pire, il ne trouverait pas Andreï et tenterait sa chance plus tard. Le jeune homme parcourut les couloirs de l’école de magie pendant quelques minutes, s’apprêtant à baisser les bras et à retourner dans la salle commune afin de trouver Hermione et Ron. Et puis finalement, il le vit. Il semblait clair pour Harry que c’était un signe, c’était le moment d’agir. Sauf qu’il ne pouvait pas se contenter de l’aborder et de lui dire « Salut, tu veux venir dans mon groupe pour me donner des information sur le méchant Tom ». Ce n’était pas possible.


« Pardon ! »
Dit-il après avoir bousculé (évidemment volontairement) Andrei. C’était une manière comme une autre de l’aborder, il ne réfléchissait pas réellement. Et il se trouvait à présent dans une situation qui ne l’arrangeait pas plus au final, parce qu’il ne savait pas plus ce qu’il pouvait faire maintenant.
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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Sam 3 Jan - 0:50


Quand on agit sans plan
I

l avait l'impression que ces dernières semaines avaient été aussi longues que si elles avaient duré des années entières. Les heures défilaient avec une terrible pesanteur, et chaque minute, chaque seconde de chaque jour, apportait son nouveau lot d'épreuves et de désillusions. Ne revenons même pas sur ces révélations successives qui n'avaient que pu le perturber profondément, et l'avaient mené où il en était, désormais, ensuite, il y avait eu le nième mariage de sa mère avec l'abruti de directeur qui avait du yahourt périmé dans le crâne en lieu et place du cerveau qui aurait dû y siéger, sa tentative de meurtre, sa conversation avec Sasha, sa décision de trouver une alternative à ce qui ressemblait de plus en plus à une tentative de meurtre complètement foirée. C'est bien simple, il n savait tout simplement plus où donner de la tête, comme si la machine de sa vie s'emballait tout à coup, et en même temps, chaque instant était une éternité d'une lourdeur terrifiante. Il avait le sentiment, ces derniers temps, d'agir en marionnette, comme si quelqu'un d'autre tirait les fils de sa propre vie, ça aurait pu être rassurant, de se dire que quelqu'un régissait les choses à votre place, qu'il n'y avait donc pas à réfléchir et à penser, mais c'était sans compter sur le fait que visiblement, le marionettiste en charge de son existence était quelqu'un de particulièrement vicieux, et se plaisait à le plonger dans un enfer, qui paraissait ne pas avoir de fin, si l'on partait du principe que la fin de cet enfer ne le mettrait jamais qu'à une autre sorte d'enfer. Le vrai, celui avec un grand « E ». Après tout, après avoir impunément tenté de tuer sa propre mère, il n'avait pas la prétention de croire que les portes du paradis allaient lui être grands ouvertes (et oui, il y croyait).

Il revenait de l'infirmerie. Il y passait régulièrement voir sa mère. Il était l'une des rares personnes que l'on autorisait à la voir. Logique, après tout, il était tout de même son fils, même s'il était bien loin d'agir en tant que tel, dernièrement. Après son petit manège au mariage, il s'était plus ou moins fait passer pour le fils idéal et fait croire à sa génitrice en une réconciliation qu'il ne désirait pas le moins du monde. Maintenant, puisqu'elle ne semblait pas décidée à mourir, il devait continuer à jouer le jeu. Il était plus important que jamais qu'il n'éveille pas les soupçons, d'autant que, si cela devait arriver, il risquerait de causer du tort à June dans la foulée, et c'était évidnt hors de question. Et puis, cela lui permettait d'observer si la situation s'aggravait ou non. Malheureusement, elle demeurait impitoyablement stable. Après l'une de ces visites, donc, il avait prit le chemin en direction de sa salle commune. Perdu dans ses pensées, regardant davantage ses pieds que devant lui, il n'aurait clairement su dire qui avait prcuté qui quand lui et William Black s'étaient rentrés dedans. William Black, un élève de Gryffondor que Andreï connaissait vaguement, sans plus, pour avoir fait parti de ces nouveaux élèves qui avaient fait grand bruit à leur arrivée au château.

-C'est rien.
Marmonna-t-il dans sa barbe. Je regardais pas devant moi.






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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Mar 13 Jan - 15:48

Andreï & Harry
Quand on agit sans plan.
C’était fait, Harry avait entamé le contact avec sa cible. Il avait agi comme cela, sans vraiment réfléchir, se lançant presque dans le vide. Il n’avait aucun plan, de toute façon ça ne marchait jamais comme il le fallait quand ils avaient un plan. Sauf que sans plan, le jeune homme n’avait aucune idée de ce qu’il devait faire maintenant. Il l’avait percuté, il s’était excusé et Andreï ne réagissait pas plus que cela. Le jeune homme se contenta de lui dire que ce n’était rien, avant de préciser qu’il ne regardait pas devant lui. C’était maintenant que le survivant devait agir, qu’il devait lancer la conversation. Mais ce n’était vraiment pas son fort, il n’était pas doué pour ce genre d’exercice. Harry aimait foncer dans le tas avec sa baguette levé, il n’était pas vraiment diplomate. Mais c’était pour la bonne cause, le jeune homme ne devait pas oublier l’objectif principal. Il devait enrôler Andreï avant qu’il ne soit enrôlé par Tom, afin de pouvoir avoir un des membres de la résistance dans le groupe du futur seigneur des ténèbres. Ainsi, ils allaient pouvoir tenter d’avoir un peu de longueur d’avance pour changer. Après ce qui était arrivé à Ginny, ils ne pouvaient plus se contenter d’attendre et d’espérer que la chance allait tourner, ils devaient provoquer le changement. Et pour cela, ils devaient réussir à obtenir des informations des chevaliers de Tom. Le Gryffondor n’aimait pas ça, mais il n’avait pas le choix, il devait le faire pour empêcher le jeune Jedusor de devenir le pire mage noir de tous les temps.

« Comme moi. »
Dit-il un peu gêné, cherchant une manière comme une autre de poursuivre la conversation. Il ne devait pas le laisser s’éloigner, il ne devait pas prendre le risque de perdre l’occasion de lui parler. Et puis soudainement, ça lui vint à l’esprit. « Andreï Armyanski, c’est ça ? » C’était un début, mais cela n’allait pas suffire bien sûr. Harry se détestait quand il était capable d’aligner deux phrases afin de faire une conversation décente. Mais par chance, il avait encore autre chose en tête. « J’ai appris pour ta mère, j’espère que ce n’est pas trop grave. »

Sa mère, il n’en avait rien à faire au fond. S’il le savait, c’était juste qu’il ait eu l’occasion de passer près de l’infirmerie et qu’il ait découvert que la femme de Dippet (donc la mère d’Andreï) s’y trouvait. Il n’avait aucune affinité avec Andreï, il n’y avait donc aucune raison pour qu’il s’inquiète du sort de sa mère. Mais c’était un bon moyen à son avis d’entamer une conversation, même si le jeune homme pouvait bien l’envoyer balader. D’ailleurs à sa place, le survivant l’aurait sans aucun doute envoyé bouler. Mais il ne voyait pas comment il pouvait faire mieux et il ne voyait pas encore comment poursuivre après sur son objectif. Ce n’était vraiment pas un travail pour lui ça, ce n’était pas son fort. Quand il fallait, il fallait, Harry n’avait pas d’autre choix que de se dépasser.
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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Mer 14 Jan - 16:38


Quand on agit sans plan
A

ndreï avait pensé (et pour sa défense, c'était effectivement tout ce que la situation laissait supposer - mais il en ignorait certains détails qui n'étaient pourtant pas des moindres et le concernaient même très directement, mais être visiblement déphasé vis à vis de sa propre vie, c'était apparemment une habitude chez lui) que les choses s'arrêteraient là, que William Black passerait son chemin, lui le sien, et qu'ils n'échangeraient pas un mot de plus. Après tout, que pourraient-ils bien avoir à se dire ? Le vert et argent était tout sauf l'élève le plus loquace de Poudlard, bien au contraire, il ne fallait pas se sentir surpris s'il vous snobbait, ce n'était pas pour être irrespectueux, c'était juste qu'il était un solitaire, et plutôt asocial par dessus le marché, quii avait bien du mal à se mêler aux autres. Bien sûr, il avait quelques amis proches, avec qui, si pareille situation s'était produite, il aurait entamé la conversation... Mais on ne pouvait pas franchement dire que William Black et lui étaient amis. En fait, ils n'étaient rien du tout l'un pour l'autre. Ce n'était pas se montrer péjoratif ou insultant que de dire une chose pareil, c'est seulement qu'ils n'avaient jamais pris la peine de s'adresser le moindre mot, n'en avait certainement jamais vu l'intérêt, et avaient décidé de poursuivre leurs chemins en parallèle, s'entrapercevant de temps à autres, sans plus. Au moins, Andreï connaissait le nom et le prénom du Gryffondor (enfin, ses faux noms et prénoms, mais il ne pouvait pas le savoir, ça), c'était déjà un exploit - même s'il ne le devait sans aucun doute qu'à toutes les rumeurs qui avaient circulées sur les six nouveaux (qui ne l'étaient plus tant que ça aujourd'hui, c'est sûr) à leur arrivée à Poudlard. Oui, tout aurait pu s'arrêter là. Mais tout, en définitive, ne faisait que commencer. Leurs chemins ne semblaient pas fait pour se rejoindre, mais finalement, il se pouvait qu'ils ne doivent pas faire que se croiser.

William le reconnut, visiblement, comme il arrivait à pas mal d'élèves de le reconnaître, désormais... Ça ne surprit pas outre mesure le vert et argent. Depuis que sa mère avait épousé le directeur de Poudlard, il se découvrait bien plus d'yeux pour se tourner sur son passage qu'auparavant, où il avait eu le sentiment qu'il aurait tout aussi bien pu être complètement invisible que ça n'y aurait rien changé. Le fait que son comportement ait pas mal changé ces derniers temps n'avait pas dû aider non plus par ailleurs. Bref, il savait qui il était, et par conséquent, l'état dans lequel se trouvait sa mère également. Au moins, il faisait mine de se soucier un peu de ce qui lui arrivait plutôt que de parler dans son dos. C'était appréciable.

-Ça aurait pu être pire.
répondit-il d'un ton un peu mal à l'aise.

Ça aurait dû être pire, même, aurait-il pu répliquer, mais bon... c'était une réflexion qu'il fallait qu'il garde pour lui. Ça ne le mettait pas à l'aise de parler de sa mère. Il mettait ça sur le compte de sa pudeur naturelle et sur la douleur qu'il éprouvait, le fait est que, s'il était mal à l'aise, c'est surtout parce que sans lui, sa mère ne serait pas à l'infirmerie à l'heure actuelle. Et maintenant, il ne savait même pas si il devait espérer qu'elle se rétablisse ou qu'elle passe l'arme à gauche.

-Les médicomages sont confiants, en tous cas...
Il marqua une légère pause, hésitant, puis demanda : On t'as dit quoi, exactement, sur ma mère ?

Sans doute pas plus que ce qu'il devinait, mais la situation le rendait un rien paranoïaque.






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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Ven 30 Jan - 22:57

Andreï & Harry
Quand on agit sans plan.
Harry n’avait normalement aucune raison pour entamer une conversation avec Andreï, ils ne se connaissaient pas du tout. Le Serpentard et le Gryffondor n’avaient jamais eu l’occasion de discuter, ou même de réellement se croiser dans l’enceinte de l’école. Mais l’attention du jeune homme se tournait vers le vert et argent, pour une raison bien précise. Le rouge et or devait bien avouer qu’il n’aimait pas trop cela, ce n’était pas son genre d’utiliser ce type de méthode. Mais il n’avait pas le choix, il devait le faire. Alors Harry trouva un sujet de conversation bateau, qui pouvait lui permettre de se rapprocher un peu du Serpentard. Il devait devenir ami avec lui, afin qu’ils puissent s’entendre et qu’Andreï décide de se joindre à leur cause. Il ne supportait pas ce genre de méthode, mais pour battre l’ennemi il fallait savoir faire usage des mêmes techniques que sa cible. Harry parla donc de la mère du jeune homme à ce dernier, il avait découvert qu’elle se trouvait à l’infirmerie, en dehors d’être devenu la femme du directeur de l’école de magie. Harry ne connaissait rien des relations entre le jeune homme et sa mère, il ne se doutait donc pas une seule seconde que son état était dû à Andreï. Harry ne vit rien de son malaise (du moins il ne l’interpréta pas de cette manière) quand il annonça que la situation de la femme aurait pu être pire. Au fond, le jeune homme devait bien avouer qu’il n’en avait que faire de l’état de la femme du directeur, même s’il n’était pas du genre à apprécier le malheur des autres. C’était juste pour entamer la conversation, qui se lançait d’ailleurs encore plus quand Andreï lui demanda ce qu’il savait sur sa mère.

« Rien de spécial, j’ai juste appris qu’elle était à l’infirmerie parce que j’ai une amie qui y est. » Le jeune homme marqua une pause avant de reprendre. « J’ai entendu une conversation de l’infirmière, après qu’elle m’ait envoyé balader, concernant l’état de ta mère. »

Harry ne mentait même pas, c’était comme cela qu’il avait découvert que la mère de sa cible se trouvait à l’infirmerie. Cela fut un coup de chance d’ailleurs, et c’était pour cette raison qu’il avait lancé le sujet. C’était une discussion comme une autre, juste histoire de pouvoir converser. Harry aurait aimé que quelqu’un d’autre se charge de cela au fond, mais il allait assumer sa tâche. Et c’était bien pour cela qu’il devait continuer dans ce sens, qu’il ne devait pas laisser le silence s’installer trop longtemps.

« Tu as le droit de rentrer à l’infirmerie toi ? »

Harry n’avait pas tellement l’impression qu’Andreï désirait continuer de parler de sa mère. De toute façon, le jeune homme n’avait pas l’intention de tourner autour d’un seul sujet, après tout son but était qu’ils deviennent amis. Si seulement le Gryffondor arrivait à trouver des centres d’intérêts communs, enfin ça pouvait toujours arriver au fil de la conversation.
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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Dim 1 Fév - 22:20


Quand on agit sans plan
A

ndreï le savait pertinemment, au fond, il fallait qu'il cesse d'être à ce point paranoïaque, mais en ce qui le concernait, c'était beaucoup plus facile à dire qu'à faire. À force de se voir sans cesse confronté à des situations terribles, auxquelles il n'aurait pas pu s'attendre un seul instant, ou être préparé, il avait tendance à se montrer méfiant avec tout le monde. Surtout avec ceux qui venaient l'aborder sans qu'il semble y avoir de raison particulière. Mais son excuse tenait la route. Donc ce n'en était pas une. Puisque quand il parlait de son amie qui était en ce moment à l'infirmerie, il pensait deviner de qui s'agissait. Les "nouveaux" (qui ne l'étaient plus depuis bien longtemps) étaient associés les uns aux autres, d'autant qu'ils traînaient régulièrement ensemble. Il y avait bien une élève hospitalisée à l'infirmerie en ce moment, et c'était une "nouvelle" (faute d'un terme plus approprié). Il devait parler de Meredith Striff. Andreï ignorait ce qu'elle avait, ils avaient tiré des rideaux tout autour de son lit, ce qui n'était pas forcément bon signe, au final, effectivement. Ça invitait, en tous cas, Andreï à se radoucir, ne serait-ce qu'un peu. Ils ne vivaient pas la même situation, bien sûr. William n'avait sûrement pas eu l'intention de refroidir son amie, mais l'un dans l'autre, ils avaient le moral dans les chaussettes. Ça leur faisait un point commun. Certes pas le plus joyeux de la terre, mais un point commun tout de même. Et ça l'invitait à se détendre et à se montrer plus agréable.

-Oui, j'y vais tous les jours.

Mais ce n'était pas de gaieté de coeur qu'il se rendait si régulièrement à l'infirmerie, loin s'en faut. Si ça n'avait tenu qu'à lui, il aurait évité au possible cet endroit... Et aurait fait comme si rien ne s'était passé, alors même que sa mère se trouvait entre la vie et la mort à cause de lui... Parce qu'il était terrible que d'observer son oeuvre et de ne pas savoir à quoi s'en tenir, il se sentait si impuissant. Comme William se sentait peut-être aussi impuissant quand on lui refusait jour après jour d'aller voir son amie.

-Ton amie qui est à l'infirmerie, c'est Meredith Striff ?

Peut-être qu'il se mêlait de ce qui ne le regardait pas. C'était même très certainement le cas. Pourtant, ce n'était vraiment pas son genre, mais là, il n'avait pas pu s'empêcher de se poser la question. Et de lui poser la question au passage. Il avait cru comprendre que ce qui arrivait à cette fille était suffisamment grave pour que le jeune homme s'inquiète. Et cette situation lui parlait complètement, suffisamment pour qu'il n'y demeure pas indifférent.

-Je pourrais peut-être lui transmettre un message, si tu veux ?

Il ne savait pas ce qu'elle avait, si c'était aussi grave que ça en avait l'air ou pas, et il ne savait pas pourquoi il avait envie de lui venir en aide, une sorte d'empathie, peut-être, ou pour se rattraper... à sa manière. S'il ne pouvait pas se racheter vis à vis des horreurs qu'il avait commises, il pouvait peut-être trouver un autre moyen de faire amende honorable.





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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Dim 22 Fév - 17:56

Andreï & Harry
Quand on agit sans plan.
Pour le coup, Harry pensait vraiment que la chance s’était tournée vers eux. Andreï avait sa mère à l’infirmerie, en même temps que Ginny. Le jeune homme avait donc trouvé la parfaite conversation, celle qui permettait de lancer quelque chose entre eux. Ils avaient un point commun et il n’y avait pas mieux pour que commence une amitié, puisque c’était bel et bien l’objectif du survivant. Il fallait qu’il se rapproche d’Andreï, qu’ils soient amis, afin de pouvoir ensuite lui demander de l’aide concernant Tom. C’était sans aucun doute risqué, mais ils n’avaient pas le choix de toute façon. Heureusement que le Serpentard n’était pas un élève très populaire avec un tas d’amis, ils allaient avoir plus de chance du coup. Concernant la conversation qu’ils avaient tous les deux, Harry n’avait pas réellement besoin de se forcer ou de mentir. Il ne faisait que raconter la vérité. Tout comme il n’avait pas besoin de feindre l’inquiétude qu’il ressentait concernant son amie à l’infirmerie.

« C’est bien elle. » Répondit-il quand Andreï lui demanda si c’était Meredith son amie. C’était elle effectivement, sous son faux nom, mais c’était bien elle. « Tu as de la chance de pouvoir aller à l’infirmerie toi. »

Encore une fois, le survivant se montrait plus que sincère. Il ne supportait pas la situation dans laquelle il se trouvait, ainsi éloigné de Ginny. Il n’avait pas le droit de la voir, alors qu’il mourrait d’inquiétude pour elle. Cela devait sans doute se voir sur son visage, Harry n’était pas le plus doué pour cacher ses sentiments. C’était pour cela d’ailleurs qu’il préférait se concentrer sur une conversation sincère avec le Serpentard. Finalement, l’exercice n’était pas aussi compliqué que ce qu’il pensait. Une fois qu’ils avaient entamé la conversation, les choses allaient toutes seules. Andreï semblait être quelqu’un de bien effectivement, comme ils l’avaient espéré avec Hermione. D’ailleurs la proposition qu’il fit au survivant le prouva une nouvelle fois.

« Tu ferais ça ? » Demanda-t-il vraiment surpris. Il ne s’attendait pas à ce que le jeune homme lui propose cela, qu’il lui vienne en aide de cette manière. Après tout, ils ne se connaissaient pas du tout en dehors des réputations communes. Andreï devait savoir qu’il était l’un de ces nouveaux de Salem, comme tous les autres élèves de l’école. Au final, Harry n’était pas plus passé inaperçu dans cette époque que dans la sienne. « J’aimerais bien oui, si ça ne te dérange pas. » En plus du fait qu’ils se rapprochaient donc, Harry allait pouvoir adresser un message à son amie. C’était une pierre, deux coups et deux coups bien agréables. « Je ne sais vraiment pas pourquoi l’infirmière nous empêche de la voir, mais ça dure depuis des jours. »

Et il trouvait cela même naturel de se pencher un peu sur ce qu’il ressentait. D’ailleurs, à cette seconde précise, Harry avait même tendance à oublier un peu son objectif. C’était comme s’il parlait avec quelqu’un de normal, sans arrière-pensées. Comme s’ils pouvaient sincèrement être amis.
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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Lun 23 Fév - 14:58


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U

ne chance que de pouvoir se rendre régulièrement à l'infirmerie, hein ? Si le vert et argent n'avait pas quelques secrets à garder précieusement pour lui, il se serait certainement permit d'émettre un léger ricanement pour souligner l'ironie de la situation. Il échangerait sans problèmes sa place avec celle de William, si cela était possible. Comme il aurait aimé, lui, que Mrs Sparkley, dans toute sa "bienveillance naturelle" lui apprenne que sa génitrice n'était pas en état d'avoir des visiteurs. Chacun de ces trop nombreux moments passés à l'infirmerie, à devoir se faire passer pour un fils aimant et inquiet, tenaient pour lui du supplice. C'était à cause de lui qu'elle se retrouvait là, parce qu'il avait voulu la tuer.. parce qu'il y tenait toujours... même si ces visites bien trop fréquentes, justement, avaient tendance à ébranler pour le moins ses convictions premières... Si ça durait encore longtemps, ça allait mal finir. Quelle idée, vraiment... S'ils avaient pu se mettre dans la peau l'un de l'autre, lui qui n'avait pas envie de rendre visite à celle dont on lui en avait accordé le droit, William qui avait envie de rendre visite à celle dont on ne lui en accordait pas le droit. C'est malin. Andreï ne savait pas trop d'où lui venait cet élan de générosité, qui l'invitait à transmettre le message du jeune homme à Meredith, mais il se promettait de le faire. Quelque part, il avait de la compassion pour le rouge et or. Il hocha donc la tête quand Harry lui demanda de confirmer qu'il acceptait bel et bien de mettre en oeuvre ce qu'il venait de proposer. Andreï ne donnait pas sa parole à grand monde, mais quand il le faisait, il s'y tenait (sauf quand il s'adressait à sa mère, mais Anya Armyanski était hors compétition).

-Je ne sais pas du tout...
dit-il doucement quand William lui fit remarquer que ne toujours pas savoir pourquoi on lui refusait de voir son amie. Malgré les visites régulières du vert et argent à l'infirmerie, il n'avait jamais pu se faire une idée de l'état dans lequel elle se trouvait et de pourquoi elle n'avait pas droit à de la visite. Les rideaux autour de son lit sont toujours tirés. Et il n'avait jamais entendu sa voix s'élever à travers les dits rideaux. Parce qu'elle était inconsciente ? Ou bien tout simplement parce qu'elle n'avait pas envie de parler à qui que ce soit ? Va savoir... Qu'est-ce qui lui est arrivé ?

D'accord, là, il se montrait peut-être indiscret, mais après tout, ça pouvait bien être tout et n'importe quoi, une chute de balai, un duel qui aurait mal tournée... une maladie grave ? Il devait bien reconnaître qu'Andreï était intrigué. Et Harry pouvait bien lui accorder la vérité, pour le prix du service qu'il était prêt à lui rendre, non ? Ou pas... Au pire, ce n'était évidemment pas grave. Andreï n'était pas proche du tout de Meredith, peu importait son état, donc, mais il devait quand même reconnaître être plutôt curieux de savoir de quoi il avait pu être question.





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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Dim 22 Mar - 12:27

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Quand on agit sans plan.
Finalement, la situation allait peut-être être plus facile qu’il ne le pensait. Harry avait abordé Andreï avec l’idée de s’approcher de lui, afin de pouvoir le « manipuler » ensuite pour obtenir des réponses sur Tom. Il ne s’était pas attendu à ce que ce Serpentard soit à ce point, sympathique. Le jeune homme devait bien avouer qu’il avait des aprioris sur les membres de la maison du serpent, parce qu’il avait toujours eu énormément de souci avec des Serpentard. C’était bête bien sûr, mais il n’y pouvait rien. Il ne pouvait pas s’empêcher de penser que les Serpentards étaient forcément des sorciers mauvais, surtout à cette époque de l’histoire, mais finalement il se trompait. Andreï était la preuve que tous les élèves de cette maison n’étaient pas mauvais, il proposait quand même de passer un message à Ginny. Alors qu’ils ne se connaissaient pas, qu’ils n’avaient aucune raison de se connaitre et surtout qu’il n’avait pas de raison de lui apporter son aide. Harry avait plus de scrupule donc de devoir l’utiliser pour obtenir des informations sur le futur seigneur des ténèbres, mais en même temps la tâche n’était que plus facile. Avec un peu de chance, il accepterait de lui-même de les aider. Enfin, pour l’heure ils n’étaient pas encore arrivés à ce stade. Le survivant et les voyageurs auraient le temps de penser à tous cela après.

Andreï affirma à Harry que les rideaux autour du lit de Ginny étaient toujours tirés quand il allait rendre visite à sa mère. Cela ne rassurait pas vraiment le jeune homme, mais il espérait quand même qu’elle n’était pas dans un trop sale état. Si elle était vraiment mal, il espérait quand même que les « adultes » leur en auraient parlé quand même. Au moins Dumbledore. Elle devait sans doute se reposer le plus possible, raison pour laquelle ils ne pouvaient pas lui rendre visite. Harry n’avait pas d’autre choix que d’attendre qu’elle aille mieux, qu’on lui autorise à la voir. Il devait bien avouer qu’il avait envisagé d’essayer d’entrer en douce dans l’infirmerie pendant la nuit pour parler à son amie, mais c’était bien trop risqué. Outre le fait qu’il n’avait aucune idée de l’état de la jeune femme, il ne pouvait pas prendre le risque de se faire attraper par les autres personnes se trouvant dans cet endroit (comme la mère d’Andreï).


« Elle a été agressé… » Dit-il le plus sincèrement. Il n’avait aucune raison de mentir au jeune homme, ce n’était pas vraiment un secret. Et puis honnêtement, il n’avait pas pu s’empêcher de se dire que c’était un bon moyen de voir ce que le Serpentard pouvait penser de Tom Jedusor. « Elle a été emmené à l’infirmerie par un élève de ta maison, soit disant qu’il l’a trouvé comme ça. Mais moi, je suis sûr que c’est lui qui s’en ait pris à elle. »

Le jeune homme savait parfaitement que c’était un peu dangereux de sa part de partir dans ce sens, mais il se contentait d’être honnête.
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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Lun 23 Mar - 19:01


Quand on agit sans plan
A

gressée, vraiment ? Andreï avait entendu quelques rumeurs concernant les circonstances dans lesquelles Meredith Striff avait pu finir à l'infirmerie, et ces dernières étaient rarement tendres avec la rouge et or par ailleurs (sans doute parce qu'elle-même n'était pas spécialement tendre avec grand monde), on parlait d'une querelle qui aurait mal tourné... Mais "agressée", ce n'était pas la même chose, ça signifiait qu'elle n'avait pas cherché la bagarre, et qui sait, qu'elle n'avait pas été en mesure de se défendre. Oui, Striff n'avait pas forcément le comportement le plus agréable et sympathique du monde de manière générale, mais ce qui lui était arrivé, si William disait vrai (et pourquoi mentirait-il ? ) était impardonnable et tout à fait alarmant. Apparemment, un serpentard l'avait conduit à l'infirmerie, et ce serpentard en question ne serait pas étranger au mal dont souffrait la jeune femme à présent. Andreï voudrait bien clamer, ne serait-ce que pour défendre ses couleurs, qu'accuser ainsi un élève de sa maison était un peu facile, et peut-être injuste, mais il était bien contraint de reconnaître que la plupart des serpentards étaient moins que recommandables. D'ailleurs, lui-même n'était pas forcément mieux, si l'on considérait le fait que lui aussi était responsable l'envoi de quelqu'un d'autre à l'infirmerie, et sa propre fille qui plus est. Apparemment, William n'avait que des soupçons et aucune preuve, c'était bien faible d'accuser autrui de la sorte, mais il semblait vraiment sûr de lui. Et Andreï, de son côté, sentait sa curiosité monter en flèche et l'envie de se mêler de ce qui ne le regardait pas. Si l'un de ses camarades s'amusait à détruire et agresser d'autres personnes, il avait quand même envie de savoir de qui il s'agissait, ne serait-ce que pour s'éviter des ennuis à son tour... Quoique lui et sa tentative de cimes ne pouvaient peut-être pas blâmer le "simple" agresseur.

-Qui ça ?


Sa question était franche et directe, libre à William de décider de ne pas y répondre, mais il avait envie de savoir. Certes, il ne connaissait pas vraiment Meredith Striff, et ce qu'il savait d'elle ne l'invitait pas franchement à se sentir la moindre affinité avec elle, mais ce n'était pas par rapport à elle qu'il posait la question. Il aurait bien pu s'agir de n'importe qui d'autre, il aurait posé la question de la même manière, parce que cette affaire l'intriguait. C'est vrai, il ne devrait se mêler que de lui-même, et c'était déjà beaucoup et un sacré lot d'emmerdes en soi, mais il était question de l'un de ses camarades, un élève de sa maison, alors forcément, vu que Meredith semblait dans un état assez alarmant tout de même, il avait envie de savoir. Après, son interlocuteur était libre de lui dire que ce n'était pas ses oignons. Tous les deux ne se connaissaient pas vraiment, au final, même s'ils s'étaient trouvé un point commun. Bon, c'était un point commun un peu étrange et très sinistre, avoir un proche à l'infirmerie dans un état grave, y'avait mieux, mais ça facilitait le dialogue, l'air de rien.





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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Mer 15 Avr - 22:45

Andreï & Harry
Quand on agit sans plan.
Harry savait bien qu’il prenait des risques en parlant de l’agression de Ginny, en affirmant comme cela qu’elle avait été victime d’une agression et cela de la main d’un Serpentard. Les voyageurs n’avaient aucun intérêt à faire courir la rumeur comme quoi Tom Jedusor était l’auteur de l’agression de Ginny, sachant qu’en plus personne n’allait les croire. Le Serpentard était tellement bien vu dans l’école de magie, des élèves, des professeurs, que peu de personne allait croire que cela puisse être possible. Seulement ceux qui avait eu déjà l’occasion de voir son vrai visage. Mais dans cette conversation avec Andreï, cela allait peut-être être un atout majeur. Harry avait besoin de savoir vraiment ce que Andreï pouvait bien penser de Jedusor justement, parce qu’il avait l’intention d’en faire un espion. Il était sans doute mieux pour tout le monde qu’Andreï ne soit pas le genre d’élève en admiration devant le futur seigneur des ténèbres. Sans grande surprise, Andreï demanda qui était la personne qui avait adressé Ginny. Harry avait encore le temps de revenir en arrière, de ne pas prendre le risque de parler trop. Après tout, le Serpentard était assez direct, le jeune homme pouvait très bien décider de répondre directement qu’il n’allait pas lui donner son nom. Sachant qu’au pire, il pouvait très bien découvrir lui-même qui était celui qui avait emmené à l’hôpital Ginny, en se renseignant un peu. Il était rare que les secrets restent très secrets à Poudlard. Alors, le survivant se lança.

« Tom Jedusor. »

Se contenta-t-il de répondre, d’un air grave. Il ne le faisait pas exprès, c’était le fait de mentionner le nom de Voldemort qui faisait cela. Le fait de repenser au fait que Ginny était à l’infirmerie à cause de lui, qu’il l’avait agressé avant de passer pour un bon samaritain en la conduisant à l’infirmerie. Comme il savait si bien le faire, il passait pour un merveilleux sorcier alors qu’il était le pire. Il allait devenir le pire en tout cas, pour le moment il n’était encore qu’un adolescent (mais sans aucun doute l’adolescent le plus dangereux du monde). Cela agaçait sérieusement Harry que beaucoup de personne ait une bonne image de ce jeune homme, toutes ces personnes ne se rendaient pas compte du vrai visage de ce sorcier. Les yeux du survivant ne quittaient pas le visage du Serpentard, il tentait de lire sa réaction.

« Je sais que ça peut sembler étrange, mais il a bien agressé mon ami. Et elle n’est pas la première… »

Il jouait avec le feu, il le savait bien, mais il fallait bien se lancer de toute façon. Les voyageurs allaient avoir besoin d’Andreï, pour essayer d’avoir enfin un peu d’avance sur Jedusor et son groupe de mage noir. Ils avaient toujours un train de retard, ils ne pouvaient pas espérer l’arrêter s’ils ne parvenaient pas à anticiper un peu les choses. Le temps allait commencer à maquer, ils ne pouvaient pas en perdre plus. Alors, même s’il n’était pas forcément à l’aise, il devait agir maintenant.
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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Ven 17 Avr - 18:13


Quand on agit sans plan
L

es accusations du rouge et or n'étaient pas innocentes, loin de là, et pour en faire de telles, il fallait véritablement que le jeune homme ait des preuves concrètes. C'est du moins ce que pensait Andreï. Bien sûr, il n'était pas à exclure que le jeune homme avait tout simplement une dent contre cet élève et voulait lui faire payer à tous prix il ne savait quelle offense au point d'inventer ce genre d'excuse, mais le vert et argent ne pensait pas que ce soit le cas. Il avait l'air sincère, et surtout, il avait l'air de tenir suffisamment à Meredith Striff pour ne pas se servir d'elle afin de dire du mal d'un ennemi. L'ennemi en question ? Tom Elvis Jedusor. Évidemment, Andreï le connaissait, et pas seulement parce qu'il était le préfet en chef de sa maison. Tom Jedusor était le genre de personne qui passait difficilement inaperçu. Ce qu'en pensait Andreï ? Pas grand chose au final, puisqu'il n'avait jamais vraiment eu l'occasion de lui parler ou autre. Son aîné l'intimidait, mais c'était à peu près tout, il n'avait pour lui ni estime, ni rancoeur, rien qui puisse faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre, quoi que les révélations du Gryffondor apportaient un nouvel éclairage à la situation, et non des moindres. Fallait-il désormais l'imaginer en agresseur chevronné d'étudiants ? Il n'allait pas pouvoir s'en empêcher... Et d'un autre côté, au nom de quels motifs ? Le cinquième année le connaissait mal, c'est certain, mais le gars avait l'air bien sous tous rapports non ? Enfin... il était bien placé pour savoir que les apparences sont trompeuses. Qui, après tout, en le voyant, irait s'imaginer qu'il avait tenté d'assassiner sa propre mère ? Qui pouvait imaginer les atrocités dont sa mère s'était rendue coupable ? On ne connaissait jamais vraiment les gens. Même ceux que l'on croisait tous les jours.

-Qui d'autres ?
Hum... Est-ce que c'était la première question qu'il avait voulu poser ? Non, pas vraiment, mais c'était la première qui lui était venue. Finalement, son interlocuteur aurait le droit à une avalanche de questions. Il ne savait même pas par quel bout prendre la situation tant elle avait le don de le désarçonner. Je veux dire... t'as des preuves de ce que t'avances ? Pourquoi il aurait fait ça ?

N'allez pas croire qu'il refusait de croire Harry en cet instant de précis, mais il avait vraiment besoin d'en savoir plus pour mieux saisir la situation et pouvoir se forger sa propre opinion. Il s'était trop longtemps contenté d'être crédule, résultat, on l'avait baladé, on lui avait menti, et on s'était foutu de lui. Hors de question que cette situation se reproduise de nouveau. Que pourrait-il faire d'une telle information au demeurant ? Il n'en savait rien. Mais il avait besoin de comprendre de quoi il était question, et ce que Harry pouvait bien avoir à l'encontre du préfet en chef de serpentard et chouchou de ces professeurs. Au jeune homme, donc, de parvenir à le convaincre.





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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Mar 12 Mai - 15:13

Andreï & Harry
Quand on agit sans plan.
Harry prenait de gros risque en accusant de la sorte Tom Jedusor, même s’il se contentait simplement de dire la vérité. Sauf que ce n’était évidemment pas le moment de se mettre Andreï à dos, simplement parce qu’il aurait été trop loin dans ses accusations. Mais le jeune homme ne pouvait pas faire marche arrière de toute façon et c’était quand même un bon moyen de se mettre le Serpentard dans la poche. Cela l’ennuyait un peu de penser de la sorte, mais il n’avait pas le choix. Le but du jeu était bien d’avoir un espion dans le groupe de Tom et ce dernier devait d’abord être de leur côté, avant de se faire retourner l’esprit par Jedusor. Il était temps d’agir concrètement contre Tom et même si cela devait lui attirer des ennuis. Evidemment, Harry n’avait pas l’intention d’aller crier sur tous les toits ce qu’était capable de faire le préfet en chef, il n’était pas fou à ce point. Il savait bien que peu de personne serait capable de le croire, surtout que Tom avait quand même une très bonne réputation. Harry savait très bien ce que cela faisait quand on affirmait haut et fort quelque chose, sans que personne ne le crois. Il en avait fait l’amère expérience quand il était encore chez lui, avant d’être envoyé dans cette époque, parce que personne ne croyait que Voldemort était de retour. Les situations étaient différentes bien sûr, mais il ne fallait pas prendre le risque. La guerre devait donc se faire dans l’ombre, avec des pions silencieux avançant dans la partie.

La première question d’Andreï surpris un peu Harry, même s’il la comprenait parfaitement. Il venait quand même de préciser que Ginny (même si Andreï ne l’appelait pas comme ça) n’était pas la première victime du Serpentard. Elle n’était pas la première et ne serait surement pas la dernière. Surtout qu’il n’y avait pas Tom qui était dangereux, ses sous-fifres aussi. Harry ne savait pas vraiment combien de personne était partisan de Tom, mais il se doutait bien qu’il commençait à y avoir un certain nombre. Sans se douter pour autant qu’un autre groupe de mages noirs n’allait pas tarder à définitivement lui appartenir, même s’il lui appartenait déjà en grande partie. Est-ce qu’il avait des preuves ? Un tas de preuve, mais évidemment difficilement utilisable.

« J’en ai. » Harry marqua une pause. « On en a plus précisément. » Il n’était pas seul dans cette guerre contre Jedusor après tout, même s’il avait tendance à agir parfois en solo. « Il y a un groupe qui s’est formé, pour tenter de l’arrêter. »

Harry ne pouvait pas vraiment présenter des preuves concrètes à Andreï, il n’avait donc pas vraiment envie de se pencher plus sur cette question. Par contre, il pouvait dire autre chose, dans l’espoir de convaincre Andreï qu’il ne mentait pas et qu’il fallait vraiment se méfier de Tom (même si c’était difficile à croire).

« Myrtle McGrow, ça te dit quelque chose ? »

Il n’expliqua pas plus son propos, cela semblait assez clair. Il accusait clairement Jedusor d’être son assassin, ce qui était parfaitement le cas même s’il était passé par l’intermédiaire du Basilic.
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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Dim 17 Mai - 21:48


Quand on agit sans plan
I

l avait des preuves, disait-il. Et en effet, il semblait plus que sûr de lui et confiant dans sa position, même s'il ne lui donna pas d'emblée les preuves en question. Rien que du fait de la détermination du jeune homme, le vert et argent avait effectivement envie de le croire, mais il ne pouvait pas non plus se laisser abuser ainsi. C'était le drame de sa vie que de faire trop aisément confiance aux mauvaises personnes, il n'avait pas envie de réitérer l'erreur. Harry avait beau se montrer très convaincant, Andreï ne le connaissait pas, en effet, et il ne pouvait donc pas foncer dans un piège potentiel sans y réfléchir, il avait besoin d'informations, d'informations bien concrètes. Au lieu de lui apprendre directement de quoi il pouvait bien retourner, il préféra lui apprendre qu'un groupe s'était formé afin d'arrêter le préfet en chef des verts et argent. Tout un groupe, carrément ? Si c'était bel et bien le cas, c'était que les preuves devaient être nombreuses et concrètes, mais il ne pouvait pas se contenter de cela, ni de ce qu'il prenait un peu pour une invitation implicite à rejoindre ce groupe. Avant cela, il avait besoin d'éléments un peu plus directs... Et l'élément arriva. Et eut le don de le surprendre.

Oui, bien évidemment, Andreï savait qui était Myrtle McGrow. Pour quiconque avait étudié à Poudlard au cours de ces deux dernières années (ce qui, au passage, n'était pas le cas de son interlocuteur, mais passons), le drame lié à sa mort avait suffisamment marqué les esprits pour que nul ne puisse être ignorant de qui elle avait été. S'il lui parlait d'elle, c'est qu'il voulait évoquer sa mort, et s'il voulait évoquer sa mort dans cette conversation présente, c'était sans doute qu'il y mêlait Jedusor... le tenait-il pour responsable de sa mort ? Le qualifiait-il d'assassin ? Étant donné ce qu'il lui avait dit plus tôt, ça en donnait tout l'air. Et là, Andreï ne savait pas trop quoi en penser. Il ne l'accuserait pas à tort, ça non. Mais s'il avait effectivement commis ces crimes, le vert et argent ne pouvait rester insensible à cela. Il avait besoin de plus d'éléments, il avait besoin de comprendre... et saisir à quoi il pourrait bien finir par être mêlé.

-Tu le soupçonnes d'être l'héritier de serpentard, c'est ça ?


Il avait parlé à voix basse sans même s'en rendre compte, mais il sentait que cette discussion qui aurait pu être parfaitement anodine, prenait une ampleur qui avait tous les risques du monde de le dépasser... Comme s'il avait besoin de cela en plus du reste... Il n'empêche qu'il était intrigué. S'il l'avait voulu, il aurait tout simplement pu prendre la tangente et s'en aller. Mais il avait envie de savoir... Et qui sait, même, d'intervenir, peut-être. Est-ce que tout cela devait le concerner ? N'avait-il pas déjà assez à gérer comme ça, avec l'assassinat foiré de sa mère, et toutes ces affaires malheureuses auxquelles il se voyait mêlé ? Sans doute, oui, mais finalement, il n'était plus à ça près... et surtout, il ne saurait pas faire comme s'il n'avait rien entendu, comme si on ne lui avait rien dit. C'était en train d'aller bien trop loin pour cela.





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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Jeu 4 Juin - 10:27

Andreï & Harry
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Harry espérait qu’il n’allait pas trop loin dans sa façon de faire, qu’il n’était pas simplement en train de faire fuir Andreï. Mais puisque le jeune homme lui posait des questions, le survivant se disait qu’il était intéressé et ne le prenait pas que pour un fou. Au pire, Harry ne risquait pas grand-chose. Si Andreï ne le croyait pas et le considérait complètement dingue, ça n’allait pas changer grand-chose à sa situation (en dehors du fait qu’il aurait raté l’occasion de l’entraîner dans son camp). S’il allait trouver Tom pour lui parler de cette discussion, cela n’allait pas non plus aggraver son cas. Le jeune homme ne prenait donc pas vraiment de risque, même s’il y allait sans doute un peu fort. Techniquement parlant, le rouge et or ne pouvait pas présenter les preuves à Andreï, il n’allait pas avoir d’autre choix que de le croire sur parole. Comme d’autres avaient fait avant lui. Le survivant mentionna donc Mimi Geignard pour compléter son accusation envers Tom. Harry n’avait pas été présent au moment de sa mort, mais il connaissait parfaitement son histoire. Même dans le futur il avait eu l’occasion de la connaitre (en détail en plus), quand le souvenir de Tom Jedusor était revenu pour ouvrir la chambre des secrets. Il connaissait même sans doute mieux la situation que ceux qui venaient de la vivre, deux ans avant. Harry ne quittait pas Andreï du regard, guettant sa réaction. Ce dernier aurait très bien pu lui lancer au visage qu’il était dingue et s’en aller, sans demander son reste. Mais au lieu de cela, il lui posa une nouvelle question, baissant le ton de sa voix. Le survivant avait envie de croire qu’il était en train de toucher à son but, qu’il attisait suffisamment la curiosité du vert et argent pour qu’il s’intéresse à l’histoire. Avec un peu de chance, il allait proposer lui-même d’intervenir.

« Je ne soupçonne pas… » Dit-il dans une voix faible également, afin que personne d’autre ne puisse l’entendre. Le but n’était pas que cette conversation soit écoutée par quelqu’un d’autre après tout. « Je le sais. »

C’était difficile de prouver qu’il était effectivement l’héritier de Serpentard, mais Harry savait parfaitement que c’était lui. Sauf que ce n’était pas le moment de mentionner toute l’histoire de a à z, le voyage dans le temps, le seigneur des ténèbres rependant la mort sur son passage. Le survivant préférait quand même y aller doucement. S’il ne parvenait pas à convaincre de suite Andreï que Tom était quelqu’un de profondément mauvais, il pouvait déjà semer le doute.

« Je sais que ça peut paraitre gros… » Plus que gros même d’ailleurs. « Mais Jedusor a ouvert la chambre des secrets et s’il n’avait pas eu de contre temps, il ne se serait pas contenté d’une seule victime. »

Il allait de toute façon se rattraper bien vite au final, si on prenait en compte l’histoire comme elle était arrivée ensuite. Mais Harry n’avait pas l’intention de le laisser faire.
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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Ven 5 Juin - 14:17


Quand on agit sans plan
Ç

a, pour être gros, c'était effectivement gros. Et de telles accusations ne pouvaient pas être faites à la légère. Le vert et argent ne croyait pas vraiment en la justice autre que personnelle (preuve en était de sa mère qui s'en serait tirée blanc comme neige si lui et June n'avaient pas décidé de s'occuper de son cas), mais tout de même, il y avait eu un procès et un véritable accusé. Si Jedusor avait effectivement tué Myrtle et terrorisé tout Poudlard, alors il devait payer pour cela. Franchement, le jeune homme ne se sentait pas outre mesure rassuré à l'idée qu'un criminel notoire se balade dans les couloirs de l'école... Mais il n'était pas encore certain quant au fait de devoir croire son interlocuteur. Il était vraiment sérieux, ou en tous cas, il en avait l'air, alors forcément, le doute ne pouvait que s'immiscer en lui. Mais il avait besoin de certitudes, de preuves... Il n'allait tout de même pas non plus accuser aussi aisément son "camarade" d'avoir ouvert la chambre des secrets, alors qu'il n'avait jamais, au fond, que la parole de son interlocuteur, à qui il n'avait jamais vraiment parlé avant ce jour.

-Mais tu... tu as des preuves de ça ?
Quand même, c'était une accusation lourde, qu'il était en train de porter, on ne pouvait guère le faire sans raison, et Andreï, maintenant qu'il avait été mis dans cette confidence qu'il aurait peut-être préféré éviter. Il ne savait pas s'il voulait être mêlé plus encore à tout cela, parce qu'une fois qu'il saurait la vérité, il en avait bien conscience, il serait incapable de poursuivre le cour de sa vie comme si de rien n'était. Mais en même temps, s'il ne cherchait pas plus de précisions, les questionnements allaient le torturer constamment, autant le laisser parler et décider par la suite de ce qu'il convenait de faire... ou de ne pas faire, peu importe, au fond. Il avait le sentiment, depuis le début de leur conversation, que de ne demander que des preuves, mais c'était comme ça, il n'était pas quelqu'un d'impulsifs, et il avait besoin d'éléments concrets afin de se faire une idée de la situation, et de savoir quoi en faire. Et si c'est vraiment le cas, s'il a vraiment fait tout ce qui l'accuse, pourquoi est-ce que tu ne te contentes pas de le dénoncer.

Un groupe pour tenter de l'arrêter, c'était bien beau, mais la logique ne voulait-elle pas qu'ils laissent toute cette histoire aux autorités compétentes. Si Jedusor était un criminel, s'il était bel et bien l'Héritier de Salazar Serpentard, il fallait laisser son sort aux mains des autorités compétentes. D'accord, il était bien placé pour savoir qu'elles n'étaient pas bien compétentes, ces autorités, mais qu'est-ce qu'une poignée d'adolescents pouvait bien faire ? Même si adolescent, l'ennemi l'était aussi, au final. Et d'ailleurs, pourquoi ce groupe ? Pourquoi, en nombre, ces personnes se seraient tout à coup décidées de faire justice elle-même. Il peinait à comprendre, comme si une pièce essentielle du puzzle lui manquait, l'empêchant de comprendre le dessin final dans son ensemble.





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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Ven 26 Juin - 21:51

Andreï & Harry
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Harry prenait vraiment des risques en affirmant ainsi à Andreï que Tom était un assassin et qu’il était celui qui avait ouvert la chambre des secrets. Techniquement parlant, Harry n’avait pas vraiment moyen de prouver ce qu’il disait, il n’avait pas de preuve concrète. Il y avait des preuves bien sûr, mais difficilement présentable au vert et argent. Et le survivant n’avait pas spécialement envie de mentionner le voyage dans le temps, c’était le meilleur moyen de faire fuir Andreï. Hors, ce n’était vraiment pas le but du rouge et or de le faire fuir maintenant. Il prenait des risques, mais c’était surtout pour mettre le doute dans son esprit. Admettons que l’homme décide de ne pas le croire, ce qu’Harry comprendrait parfaitement, il allait quand même entendre l’histoire et il ne pourrait pas s’empêcher d’y penser. Du moins, c’était sur cela que le survivant espéré. Avec un peu de chance, ils pourraient ainsi le récupérer dans leur groupe. C’était le but, mais ce n’était clairement pas évident. Harry n’était pas vraiment doué pour ce genre de chose, il avait tendance à foncer dans le tas avant de réfléchir réellement à la situation. Il n’était pas vraiment du genre à manipuler les autres, hors il était obligé de le faire avec Andreï là. Au moins, il avait piqué sa curiosité puisque le vert et argent n’arrêtait pas de lui poser des questions. Comme le fait de savoir s’il avait des preuves ou encore, pourquoi il ne le dénonçait pas. C’était la grande question oui, pourquoi Harry n’allait pas tout raconter aux autorités et qu’il ne les laissait pas agir contre Jedusor, si seulement c’était aussi facile.

« Ce n’est pas si simple que ça. »
Commença le jeune homme, le plus sérieusement du monde. « On a des preuves, mais pas assez pour réellement le faire arrêter par les autorités. »

Même si le ministère connaissait leur histoire et qu’ils cherchaient même un moyen de les ramener à leurs époques, ce n’était pas aussi simple que cela. Surtout qu’il y avait bel et bien des hommes de Voldemort dans les rangs du ministère. Encore une fois, ils ne devaient pas agir trop rapidement et ils devaient réfléchir avant de se lancer. Et encore une fois, ce n’était pas vraiment le genre d’Harry. S’il avait eu la moindre chance d’arrêter Tom d’un coup de baguette, il aurait foncé tête baissé l’arme au poing pour aller le tuer. Le tuer oui, concrètement, il avait envie de l’arrêter ici et maintenant et cela malgré le prix qu’il pouvait payer.

« Crois-moi, il est dangereux. Il a des partisans partout… même au ministère. »
Il marqua une pause avant de reprendre. « Et tu es bien placé pour le connaitre, il n’a pas l’image d’une mauvaise personne. »

Cela, Harry le savait depuis sa seconde année à Poudlard. Il avait eu l’occasion de le voir manipuler son monde avec la chambre des secrets, faire croire à tous qu’Hagrid était l’héritier de Serpentard. Tous, ou presque, mais ce n’était pas suffisant pour le faire tomber.
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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Sam 27 Juin - 21:08


Quand on agit sans plan
D

es preuves, son interlocuteur en avait, ou était convaincu d'en avoir, Andreï en était certain, au ton de sa voix, mais manifestement, il n'était pas prêt à lui en dire davantage, ou peut-être pas tout de suite. Le serpent se mordait la queue, si le vert et argent attendait d'en apprendre plus pour se décider, et que le rouge et or attendait qu'il se soit décidé pour lui en dire plus, ils n'allaient pas s'en sortir... Mais soit, le jeune homme pouvait bien attendre un peu, tenter de se faire sa propre opinion par lui-même, et réclamer plus d'informations par après. En tous cas, Andreï restait défiant. Avoir des preuves, c'était une chose, mais si elles ne sauraient pas convaincre les autorités, comment être sûr qu'elles sauraient le convaincre lui ? Le jeune homme était prit au dépourvu. Sa vie était plus que mouvementée, dernièrement, il ne s'était clairement pas attendu à cette agitation supplémentaire. Et des informations qu'il emmagasinait, il ne savait pas encore que faire. La situation était si incertaine qu'elle le prenait au dépourvu... Et pourtant, si fou cela pouvait-il sembler, une part de lui avait envie de croire que tout cela était vrai. Même si, si c'était vrai, cette situation était folle, et il ne voyait pas trop quel rôle il pourrait jouer là-dedans, mais il ne pourrait pas laisser faire sans agir. l s'était montré trop passif durant beaucoup trop de temps, il comptait bien désormais réparer cette erreur. Même si l'entreprise et son issue lui échappait un peu, surtout si Tom Jedusor était effectivement entouré de fidèles, et pas seulement d'une ribambelle d'étudiants. Qui sait, il cachait peut-être bien son jeu...

-Ok je... je crois que j'ai besoin de réfléchir un peu à tout ça.


Et il était bien incapable de dire combien de temps lui prendrait cette réflexion. Cela pourrait être l'affaire de quelques jours, ou bien de quelques mois. Il ne pouvait pas se contenter d'écouter son interlocuteur et de le croire sur parole, vraiment pas, surtout quand cela concernait des affaires si sérieuses (si elles existaient vraiment), il ne pouvait pas porter des accusations aussi graves sans être un rien certain et sans se targuer de quelques certitudes qu'il n'avait pour le moment pas le moins du monde. Il allait y réfléchir à tête reposée, peut-être regarder avec plus d'insistance la façon dont Jedusor agissait au quotidien, lui qui n'était aux yeux de son camarade qu'une gravure de mode, et un premier de la classe, rien d'autre. Il n'était pas certain de déceler grand chose (après tout, si Andreï n'avait rien remarqué, c'est que Jedusor cachait bien son jeu), mais au moins, il serait ce qu'il y a de plus vigilant.

-...seul.


Non pas qu'il cherchait à le rembarrer ou quoi que ce soit d'autre, vraiment pas, mais là, il sentait bien que s'il voulait réfléchir à la question, il fallait seulement qu'il prenne les informations qu'on lui communiquait, et qu'il se fasse sa propre opinion par lui-même. Sans cela, ce serait impossible.






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Message#Sujet: Re: Quand on agit sans plan (Andreï)   Lun 20 Juil - 17:46

Andreï & Harry
Quand on agit sans plan.
Harry ne savait vraiment pas s’il avait bien fait de parler ainsi à Andreï, de lui parler de ce qu’était Tom en réalité. Il fallait bien qu’à un moment ou à un autre, ils parviennent à le conduire dans leur camp, mais c’était peut-être trop rapide. Le survivant n’en savait rien en tout cas, il espérait qu’il n’avait pas fait d’erreur et qu’il ne venait pas de faire fuir la seule personne susceptible de les aider dans leurs actions. Andreï était la personne la plus en vogue de devenir leur agent double, il était intéressant pour Tom, mais également pour eux. Il fallait qu’Harry parvienne à le convaincre, afin qu’il les aide dans le futur. Mais pour le coup, le jeune homme ne savait vraiment pas s’il était sur la bonne voie. Il avait déballé ce qu’il savait de Voldemort, il avait mis en garde le vert et argent, mais il ne voyait pas ce qu’il pouvait faire de plus. Malheureusement, il ne pouvait pas vraiment présenter de preuve et il avait été obligé de jouer au bluff. Au moins, il espérait qu’il avait mis suffisamment de doute dans l’esprit du jeune homme pour que ce dernier se pose vraiment des questions. Si c’était le cas, ils avaient peut-être une chance de l’avoir dans la poche.

Quand Harry l’entendit dire qu’il avait besoin de réfléchir à tout cela, il espérait que c’était dans le bon sens. Qu’il allait vraiment y penser et qu’il allait le croire. Evidemment, le jeune homme se doutait bien que le vert et argent ne pouvait pas tout simplement foncer dans ses dires et considérer qu’il avait raison. C’était normal qu’il ait besoin de réfléchir, il espérait simplement qu’il n’allait pas avoir besoin de trop de temps pour ça. Il se doutait que cela n’allait pas se faire en un jour, mais il était quand même important qu’Andreï réfléchisse et se décide avant la fin de l’année scolaire. C’était maintenant qu’ils devaient agir, le temps passait bien trop vite. Surtout qu’il était évident qu’il avait besoin de réfléchir seul, il ne manqua pas de le préciser d’ailleurs. Harry ne se voyait rien dire de plus de son côté de toute façon.

« Je comprends. »
Dit-il simplement en joignant un geste de la tête à sa parole. « Je dois y aller de toute façon. » C’était faut bien sûr, mais il n’avait pas spécialement envie de passer pour le type qui se faisait rembarrer.

Il n’avait pas vraiment autre chose à rajouter de toute façon, il se contenta donc de s’éloigner en espérant qu’il avait bien fait. Avec un peu de chance, il avait fait germer dans l’esprit du vert et argent l’idée que Tom était quelqu’un qu’il fallait arrêter. Et si c’était bel et bien le cas, ils avaient peut-être une chance de parvenir à leur but. Mais pour l’heure, Harry n’en savait rien, il n’avait pas d’autre choix que d’attendre et voir ce qui allait se passer. Même si c’était vraiment horrible de se contenter de ça. S’il pouvait agir maintenant, ça l’arrangerait vraiment.
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Quand on agit sans plan (Andreï)

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