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 T'étais où ? (Jacob)

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SORCIER
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Message#Sujet: T'étais où ? (Jacob)   Mer 9 Sep - 20:30

Jacob & Bonnie
T'étais où ?
Bonnie était le genre de fille à adorer se plaindre et discuter, mais elle ne le faisait quand même pas avec n'importe qui. Du moins, il y avait des personnes qui comptaient plus pour elle qui était étaient, à ses yeux, plus digne de l'entendre. L'une d'entre elles était Jacob. C'était un ancien collègue de son père, qui était venu une fois diner à la maison quand Bonnie n'était qu'une gosse avec d'autres collègues et rapidement, la gamine qu'elle était l'avait adoré. Elle avait surtout passé la soirée à l'ennuyer avec ses discussion de gamine, pauvre Jacob. C'était le commencement finalement d'une bonne entente et la jeune femme voyait en l'homme une personne digne de confiance, à qui elle se confiait facilement. Elle le considérait un peu comme un grand frère, comme une sorte de figure paternel qu'elle appréciait (parce que son propre père l'agaçait fortement - surtout depuis cette histoire de mariage avec Clyde). Cependant, la jeune femme n'avait pas vu son ami depuis bien longtemps maintenant, parce qu'il avait été absent et particulièrement occupé par son travail. Sauf que ces excuses n'étaient pas assez bonnes pour Bonnie - même si elles l'étaient vraiment, Bonnie avait tendance à être un peu égoïste sur les bords quand même - ainsi donc elle était agacé par le manque de présence de Jacob dans sa vie. Cela faisait bien trop longtemps qu'elle n'avait pas eu l'occasion de lui parler, de se plaindre avec lui, et elle se sentait sur les nerfs. Surtout qu'en ce moment, elle avait vraiment besoin de râler auprès de quelqu'un. Ses parents la bassinaient de plus en plus avec la descendance qu'elle était censé donner à leur famille et à celle des Hornby avec Clyde, autant dire qu'elle n'aimait vraiment pas ce sujet. En même temps, elle avait toujours été claire avec elle-même. Elle acceptait ce mariage parce qu'elle n'avait pas le choix, mais il était hors de question qu'elle ponde des gosses et qu'elle fasse quoi que ce soit avec son époux (non mais, fallait pas exagérer non plus). Bonnie avait tenté d'envoyer un message à Jacob mais ce dernier n'avait pas répondu, alors elle décida de directement aller chez lui.

Il était tard, Bonnie avait laissé ce truc qui lui servait de mari chez eux et elle avait quitté l'appartement pour se rendre chez Jacob. Elle était plus certaine de le voir en fin de journée, après son travail, qu'autrement. Elle avait hésité un instant à se rendre directement au ministère, mais elle s'était finalement résigné à la jouer "fine". Si jamais il ne se trouvait pas chez lui, elle irait sans doute au ministère directement pour le trouver. Elle était capable de frapper à toutes les portes jusqu'à ce qu'elle tombe chez lui. Parce que quand Bonnie avait quelque chose en tête, elle ne l'avait vraiment pas ailleurs. Ce fut donc d'un pas rapide qu'elle arriva devant la porte de l'appartement de Jacob, sur laquelle elle frappa trois coups forts. Et la porte s'ouvrit.

« Bah alors ? Je croyais que tu étais mort moi ! »
Lança-t-elle sans cacher le moins du monde sa contrariété, d'une voix forte, qu'elle garda forte quand elle reprit. « Monsieur à simplement décidé d'arrêter de donner signe de vie comme ça ? Genre je n’en ai rien à faire de ceux qui m'entourent ? Si je t'ennuis à ce point, faut me le dire hein ! »

Une chose était certaine, Bonnie ne faisait vraiment pas les choses dans la demi-mesure. Elle était en colère contre Jacob et elle n'avait pas l'intention de le cacher. Même s'il ne faudrait sans doute pas grand-chose pour la calmer.
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Message#Sujet: Re: T'étais où ? (Jacob)   Dim 13 Sep - 14:13

T'étais où ?


“La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence, infiniment plus profonde. L'intelligence a des limites, la bêtise n'en a pas.”





Il n'y avait plus rien. Plus rien de mangeable, s'entend. Les rares produits non périssables qui avait survécut à son absence avait fini dans son estomac depuis. Et même si un repas constitué uniquement de riz (ou uniquement de pâtes, sans beurre) n'était vraiment pas terrible, c'était tout de même mieux que rien. Ce même rien qui lui faisait face dans ses placards… Jacob resta un long moment debout à fixer les placards avant de se gratter l'arrière du crâne pour tenter de trouver une solution.

Ethan Malwing avait déménagé depuis plusieurs mois, et par conséquent, Jacob pouvait toujours courir pour que son ancien voisin apparaisse comme par magie sur le seuil de sa porte, les mains pleines de nourriture. Et c'était à ce moment-là qu'il réalisait enfin à quel point il avait eut de la chance d'avoir ce chic type comme voisin…

Alors quoi ? Un coup d'œil à la pendule le fit grimacer. Les magasins étaient sans nul doute fermés ou en train de fermer. Des coups frappés à sa porte interrompirent efficacement le cours de ses pensées. Faisant naître un espoir par la même occasion. Ethan ? En quelques pas rapides, Jacob arriva à la porte d'entrée et l'ouvrit, curieux. Il glissa un coup d'œil par l'embrasure, découvrit une tornade blonde à l'extérieur et se résolut à ouvrir entièrement sa porte à la jeune femme. Bonnie Hornby.


- Bah alors ? Je croyais que tu étais mort moi ! Monsieur à simplement décidé d'arrêter de donner signe de vie comme ça ? Genre je n’en ai rien à faire de ceux qui m'entourent ? Si je t'ennuis à ce point, faut me le dire hein !

Sa tirade arracha une grimace à Jacob, remplie de culpabilité. C'était l(un de ses défauts majeurs, et il le savait très bien. Il avait tendance à se laisser emporter (voire submerger) par son boulot. Boulot qui accaparait dans ses moments-là toutes ses pensées ou presque. Pourtant, il n'était jamais parvenu à cet extrême. Il avait toujours gardé un pied dans la réalité en quelque sorte, mais si le remplissage des placards ne suivait pas toujours. Jusque là du moins. Car il ne lui était jamais arrivé de partir plusieurs mois d'affilés, sans prévenir personne à l'avance et sans au moins envoyer des lettre ensuite pour expliquer la situation.

Josh. Ses parents. Bonnie. Oh, ils avaient sans doute compris. Mais Jacob n'avait pris la peine de prévenir aucun d'eux. Et ce n'était qu'à présent qu'il s'en rendait vraiment compte. Qu'à présent qu'il émergeait un peu de sa bulle.

Il s'effaça, invitant d'un geste la jeune fille à entrer. Les voisins allaient finir par se demander pourquoi cette espèce de scène se produisait.  Mais surtout, c'était impoli de laisser une amie sur le pas de la porte. Car en dépit de leur différence d'âge, c'était ce que Bonnie était devenue pour Jacob.

Et sitôt qu'il eut fermé la porte derrière elle, il se retourna avec un air anxieux.


- Bonnie, je suis vraiment vraiment désolé.

Désolé d'être parti sans rien dire ? Ou désolé de ne rien avoir pour la nourrir ? A moins que Jacob ne parle de l'état poussiéreux de l'appartement…


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Message#Sujet: Re: T'étais où ? (Jacob)   Jeu 8 Oct - 11:28

Jacob & Bonnie
T'étais où ?
Bonnie ne devrait sans doute pas agir de cette manière, parce qu’elle connaissait quand même un peu Jacob, mais elle n’y pouvait rien. La jeune femme était entière et se comportait comme son instinct le lui dicter. Elle avait été vraiment blessée que son ami (malgré leurs différences d’âges, ils étaient bel et bien amis) ne la prévienne pas de ce long moment d’absence. Ce n’était vraiment pas grand-chose, une petite lettre pour prévenir qu’il devait s’absenter pendant quelques temps pour le travail et c’était bon. Mais non, au lieu de cela il avait simplement gardé un silence radio. Après sa petite tirade, Jacob se contenta simplement de se décaler pour la laisser rentrer. Bonnie le fit donc, ne perdant rien de son agacement et de son envie de continuer à râler contre son ami. En même temps, ce n’était pas pour rien qu’elle avait décidé de venir chez lui, c’était le vase avait largement débordé. Elle se retourna donc vers lui, quand il eut fermé la porte, et elle l’entendit s’excuser. Bonnie poussa un soupire, elle pouvait difficilement rester énervée contre Jacob en le voyant aussi anxieux et l’entendre s’excuser. Il avait l’air sincère en plus et contrarié. La jeune femme se mordit un instant la lèvre, elle s’en voulait un peu d’avoir débarquée comme ça comme une furie. Elle poussa un nouveau soupire.

« C’est bon. » Elle balaya l’air de sa main, accompagnant ses paroles de ce geste. Elle était coupée dans son élan de toute façon, elle ne pouvait plus vraiment en vouloir à Jacob. Même si elle était quand même vexée qu’il n’ait pas pris la peine de la prévenir de son absence, un mot ce n’était rien quand même. « T’as vu l’état de ton appartement ? » Affirma-t-elle en se retournant pour mieux regarder la pièce dans laquelle ils se trouvaient. Cela se voyait quand même qu’il n’avait pas beaucoup passé de temps ici depuis un moment. « C’est pire que chez moi ! Et pourtant, là-bas y’a un Clyde ambulant. » Sans aucune gêne, la jeune femme se dirigea vers la cuisine pour ouvrir les placards. « Et tu n’as vraiment plus rien à manger ! » S’offusqua-t-elle. Il n’y avait vraiment rien là-dedans, il comptait faire quoi Jacob là ? Bonnie se retourna vers son ami, lui lançant un regard sombre. « Faut que tu te reprennes en main ! » Sous-entendu, il fallait quand même qu’il se nourrisse et vive décemment même s’il avait un métier prenant. « Bon prends tes affaires, je t’emmène manger quelque part. Ce n’est vraiment pas possible ça ! »

Elle ne lui laissait pas vraiment le choix, en même temps c’était Bonnie, elle était comme ça. Et en cet instant, elle était en train de se demander si elle ne demanderait pas à son tout nouvel elfe de maison (qu’elle adorait vraiment !) de venir faire quelques petites tâches de ménages dans cet appartement. Jacob se laissait vraiment trop aller. C’était bien beau de travailler, mais il fallait quand même penser un peu à soi.
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Message#Sujet: Re: T'étais où ? (Jacob)   Sam 21 Nov - 22:30

T'étais où ?


“La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence, infiniment plus profonde. L'intelligence a des limites, la bêtise n'en a pas.”





Elle était entrée, s'était plantée devant lui en se retournant. Et alors, Jacob avait assisté à la lente décru de sa rage. Elle avait soupiré plusieurs fois et avait laissé une moue étrange apparaître sur son visage, se mordillant la lèvre inférieure, se demandant peut être si la jeune femme allait pardonner au grand dadais son cruel manque de politesse. C'est dans un nouveau soupir qu'elle rendit finalement les armes. Au grand bonheur de Jacob. Car si certains ne s'en préoccupent pas plus que cela, le Langue de plomb avait toujours eu du mal à laisser les tensions perdurer entre lui et les personnes qu'il côtoyait. C'était… inconfortable.

- C'est bon.

La tension qu'il ressentait jusqu'alors diminua nettement, et ses épaules tendues s'affaissèrent un peu. Bonnie, c'était quelqu'un d'entier. Lorsqu'elle ressentait une émotion, elle l'exprimait clairement selon lui. Et il la pensait également honnête et franche envers lui. Si elle lui disait que c'était bon, … Alors c'est qu'elle n'était normalement plus énervée contre lui. Il nota mentalement dans un coin de son cerveau d'essayer de prévenir son amie pour la prochaine fois.


- T’as vu l’état de ton appartement ? C’est pire que chez moi ! Et pourtant, là-bas y’a un Clyde ambulant.

Et il la croyait sans mal. C'était quand son amie avait pénétré chez lui que Jacob avait enfin prit la pleine mesure de l'état déplorable dans lequel se trouvait l'appartement. Ca sentait le renfermé. Sans doute n'avait-il pas pris la peine d'aérer depuis qu'il été rentré. Il n'avait pas donner les clés à la concierge de l'immeuble ou à sa voisine en partant en catastrophe. Même le cactus posé sur le bar, seule plante qu'il avait réussit à faire survivre à ses bons soins, faisait grise mine et semblait aussi rabougrie qu'elle pouvait l'être.

Il avait suivit son amie lorsqu'elle s'était dirigée vers la cuisine, sachant déjà ce qu'elle allait trouver en ouvrant les placards. Rien. Le vide intersidéral. Ou peut être une boîte de conserve de thon. Jacob n'aimait pas ça, et il se demandait s'il avait eu le temps de la refourguer à sa voisine de pallier avant de s'expatrier ou pas. Elle avait deux chats, la boîte avait dû leur faire plaisir. Jetant un regard par-dessus l'épaule de Bonnie en direction du placard, il réalisa qu'effectivement, il était bien vide. Adieu boite de thon.

Profitant du fait qu'elle continuait l'inspection de son garde-manger, Jacob sortit sa baguette et tenta vainement de dissimuler le désastre, laçant de rapides informulés pour faire disparaître la poussière qui se trouvait à sa portée.

- Et tu n’as vraiment plus rien à manger !

Il fit disparaitre la baguette dans sa poche juste avant que Bonnie ne se retourne, ne pouvant empêcher un air innocent d'apparaître sur son visage. Air qui s'affadit un peu sous l'effet du regard noir de la blonde.

- Faut que tu te reprennes en main ! Bon prends tes affaires, je t’emmène manger quelque part. Ce n’est vraiment pas possible ça !

Inutile de discuter avec elle. Il avait fini par le comprendre avec le temps. Jacob saisit une veste moldue en cuir marron et des franges (le bon goût moldu xD) accrochée au porte manteau de l'entrée avant de finir par suspendre son geste.

- Tu as un restaurant particulier en tête ? Côté sorcier ou moldu ? puis il ajouta, essayant de proposer tout de même quelque chose et de ne pas donner l'impression qu'il ne maîtrisait rien du tout dans sa vie hors boulot : Sinon, il y a un chinois à deux rues d'ici. Il l'interrogea du regard.


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Message#Sujet: Re: T'étais où ? (Jacob)   Mer 16 Déc - 16:17

Jacob & Bonnie
T'étais où ?
Quand Bonnie décidait quelque chose, il était vraiment difficile de lui faire changer d’avis (même si ça ne l’avait pas empêchait de devoir épouser un type qu’elle ne supportait pas, mais ça…). Le fait de voir Jacob et cet appartement dans cet état, elle ne pouvait vraiment pas rester indifférente. Elle appréciait vraiment Jacob, c’était un ami pour elle, et elle n’aimait pas voir des amis se négliger autant. Elle savait qu’il avait énormément de travail, mais ce n’était pas une raison. Même si certaines personnes (pour ne pas citer… Clyde) l’indifféraient au point qu’elle ne cherche pas à les remuer un peu, Jacob n’en faisait pas partie. Alors, elle avait l’intention de faire en sorte qu’il puisse quand même manger un bon repas ce soir-là. Elle s’arrangerait autrement sans doute pour lui venir en aide dans les prochains jours, malheureusement elle connaissait bien trop Jacob. S’il n’était pas un peu materné, il allait continuer comme ça sans se reprendre en main. Evidemment, la sorcière n’avait pas l’intention de venir faire le ménage (et puis quoi encore ?), mais elle pouvait quand même s’assurer pour que son ami mange correctement. De toute façon, s’il le fallait, elle allait être pesante, cela ne lui posait aucun souci.

Par chance, Jacob avait bien compris que cela ne servait à rien du tout de tenter de discuter avec elle, alors il s’empressa de prendre sa veste afin de la mettre sur son dos. Bonnie lui adressa un grand sourire, elle devait bien avouer qu’elle était satisfaite de ça. Il lui demanda alors si elle avait un restaurant en tête, mais ce n’était pas du tout le cas non. Elle n’était pas vraiment du genre à réfléchir comme ça, elle se contentait surtout d’être dans l’action. Elle voyait les placards de Jacob vides, elle voulait qu’il mange, alors restaurant (elle avait assez d’argent pour se permettre d’inviter un ami à prendre un repas en sa compagnie, merci papa et maman).

« Va pour le chinois c’est parfait ! »

Et Bonnie n’avait pas besoin de réfléchir du coup, même si elle ne doutait pas de sa capacité à trouver un endroit pour manger. Il suffisait de marcher un peu dans la rue et de chercher un restaurant qui avait l’air bien. La jeune femme s’approcha alors de Jacob, attrapant son bras pour l’entraîner avec elle en dehors de cet appartement (qui ne méritait même pas d’être appelé comme ça… plus taudis), afin de rejoindre la rue. Elle laissa quand même Jacob guider le chemin, puisqu’il connaissait l’endroit où se trouvait le restaurant. Ils ne tardèrent pas à arriver sur place et furent rapidement installé à une table, assez éloignée pour pouvoir discuter tranquillement.

« Bon dis-moi… est-ce que ça va au moins ? »
La jeune femme s’inquiétait vraiment pour Jacob, il ne semblait pas avoir une mine du tonnerre. « Et je ne veux pas que tu me répondes que tu vas bien genre… ça va. » Comme souvent, son flux de paroles était assez rapide. « Ça sert à rien de me cacher des choses. Je veux que tu me dises que tu vas bien, seulement si c’est vrai. Pas juste pour faire genre. Et si ça va pas, je veux que tu me le dises ! »
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