AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
MANGEMORT
avatar
▌ Messages : 708
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Melody, mais gare à celui qui le découvre... Et officiellement fiancée à Orion Black.

QUI SUIS-JE?
Baguette: Bois de chêne, 22.2 cm, crin de licorne
Camp: Mal
Avatar: Michelle Trachtenberg

Message#Sujet: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Mar 2 Fév - 15:44

Lexie & James
Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
Ces quelques jours avec Melody avaient été parfaits aux yeux de Lexie, malheureusement il avait été impossible de ne pas revenir à la réalité. La jeune femme serait restée toutes les vacances scolaires en compagnie de sa petite-amie, mais ce n’était pas possible. Outre le fait qu’elle ne pouvait pas non plus squatter les parents de la jeune femme pendant deux longs mois, ses parents n’auraient pas accepté qu’elle soit loin d’eux pendant tout ce temps. Enfin, surtout son père, il fallait bien l’avouer. L’homme attendait sans doute plus impatient qu’elle les vacances, il avait accepté qu’elle parte quelque jours, mais pas plus. Lexie était donc rentrée et elle était de retour dans sa réalité, fiancée à cet Orion Black. La jeune femme aurait bien aimé ne pas s’attarder autant sur ce détail, mais son père passait son temps à lui reparler. Il semblait si excité de la voir épouser un membre de la famille Black, comme si c’était une chance pour la famille – et pour elle-même – de se lier avec cette grande famille. D’accord, elle voulait bien croire que ça avait certain avantage, mais ce n’était pas pour autant qu’elle acceptait ce mariage. Elle n’en montrait rien, parce qu’elle savait bien que ça ne servait à rien de rentrer en conflit avec son géniteur, mais elle n’avait vraiment pas l’intention de se retrouver devant l’autel avec cet Orion Black. Elle avait bien l’intention de faire rater ces fiançailles. Pour le moment, elle ne pouvait pas encore faire grand-chose, mais dès la rentrée de Poudlard elle allait se mettre à l’œuvre. En attendant, elle devait trouver de quoi s’occuper pour passer le temps, avant de reprendre le chemin de l’école de magie. Et le temps semblait si long, elle avait le sentiment que la rentrée était si loin encore.

Afin d’éviter de passer sa journée en compagnie de sa mère, Lexie décida de commencer faire un tour sur le chemin de traverse. Elle avait de quoi dépenser, alors elle avait bien l’intention de se faire plaisir. Elle avait déjà fait le tour de pas mal de boutique quand elle passa devant Fleury & Bott. C’était peut-être l’occasion pour elle de trouver de quoi s’occuper pendant le reste des vacances. Elle ne savait pas encore quels livres elle aurait besoin pour la nouvelle année à Poudlard, elle allait donc se contenter de lecture personnelle. Même si pour l’heure, elle n’avait aucune idée de ce qu’elle allait bien pouvoir prendre. En passant la porte, la jeune femme put constater qu’il y avait un peu de monde. Elle poussa un soupire avant de se frayer un chemin parmi les gens, laissant son regard trainer sur les étagères remplies de livres. Alors qu’elle avançait un peu plus encore, elle bouscula quelqu’un. Mais elle n’en eut que faire sur le moment, elle ne prit même pas la peine de se retourner d’ailleurs. Finalement, il y avait vraiment trop de personne là et elle se demandait si elle n’allait pas quitter la boutique, purement et simplement.
Code by Gwenn


Dernière édition par Lexie Hepburn le Jeu 3 Mar - 21:53, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SORCIER
avatar
▌ Messages : 1278
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Ethan Malwing

QUI SUIS-JE?
Baguette: bois de genévrier, 22 cm, ventricule de dragon
Camp: Neutre
Avatar: Ben Whishaw

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Mer 3 Fév - 19:57


Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
U

ne journée de travail comme une autre. Quoi qu'un peu plus mouvementée que la moyenne tout de même. Et pour cause, les vacances d'été avaient commencé, et elles étaient toujours l'occasion de voir nombre d'élèves ainsi que les parents défiler chez Fleury & Botts pour faire l'achat annuel des manuels scolaires. C'était toujours une période un peu plus à complexe à gérer pour les libraires, qui devaient gérer un nouveau stock en plus du stock actuel ainsi que des clients désœuvrés qui attendaient directement après eux pour trouver ce qu'ils cherchaient plutôt que de passer trop de temps à explorer les rayonnages de la librairie (ce qui arrangerait bien James, qui n'avait pas du tout la fibre commerciale, et qui, s'il avait pris l'habitude de parler avec ses clients, préférait travailler dans son coin sans trop être dérangé). Enfin ! Au moins, on ne pouvait pas dire qu'il s'ennuyait. Même s'il rêvait plus que jamais de prendre des vacances... s'éloigner, passer du temps loin de tout en compagnie d'Ethan, voilà qui lui ferait le plus grand bien, mais pour le moment, il s'abstiendrait. Ne serait-ce que parce que l'enfant de Lindsay, son enfant, devait naître bientôt. Il avait grand mal à se faire à cette idée, d'autant que, tenu à l'écart de celle qui avait partagé sa vie et de sa grossesse, mais c'était tout de même un fait, et qu'il ne pourrait pas ignorer plus longtemps - tant mieux, au fond, il devait faire face à ses responsabilités. Tant qu'il ne saurait pas ce qu'il en était, quel rôle on lui laisserait jouer, il était hors de question de laisser à son ex épouse l'occasion et le prétexte de s'octroyer tous les droits sur leur enfant parce qu'il se permettait de roucouler à l'étranger.

Accaparé par son travail, il remettait en place un ouvrage mal rangé quand une jeune femme le bouscula, sans visiblement s'en rendre compte. Ça arrivait régulièrement, la librairie sorcière n'était pas particulièrement bien agencée, à la vérité. Mais oser émettre l'hypothèse de modifier son organisation serait s'exposer aux foudres de leurs supérieurs, il ne s'y risquerait pas. La demoiselle semblait égarée. Ou peut-être avait-elle seulement envie de s'en aller. Dans tous les cas, presque par mécanisme, la voyant, elle fit ni plus ni moins que son travail. Garder le client, le conseiller, le guider, l'éclairer, faire en sorte au possible qu'il ne ressorte pas les mains vides, telles étaient ses missions au quotidien. Ce n'était pas le plus glorieux au monde, mais tant que James pouvait vivre de sa passion (les livres, pas la vente), il s'en satisfaisait bien. Chaque métier avait ses aléas, il fallait savoir faire avec.

-Est-ce que je peux vous aider ?


Une question pour le moins classique, à laquelle la jeune femme n'apporterait peut-être pas de réponse, ou une réponse négative, mais au moins, on ne pourrait pas lui reprocher de manquer de conscience professionnelle.   




code by Mandy


_________________


Ce que l'amour peut faire, l'amour ose le tenter.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MANGEMORT
avatar
▌ Messages : 708
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Melody, mais gare à celui qui le découvre... Et officiellement fiancée à Orion Black.

QUI SUIS-JE?
Baguette: Bois de chêne, 22.2 cm, crin de licorne
Camp: Mal
Avatar: Michelle Trachtenberg

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Jeu 3 Mar - 22:26

Lexie & James
Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
Lexie avait eu envie de quitter sa demeure pour s’éloigner de sa mère, mais elle aurait peut-être mieux fait de se rendre dans un autre endroit qu’à Fleury & Bott. La jeune femme n’avait pas pensé au fait que la librairie allait être bondée, il y avait bien trop de monde à son goût. En règle générale, la verte et argent n’avait pas de souci avec la foule et la présence d’autre personne, mais c’était à Poudlard qu’elle la préférait. Ici, elle ne connaissait personne et elle n’avait aucun intérêt à bien se faire voir. En plus, il fallait bien l’avouer, Lexie était d’une humeur exécrable depuis quelque temps. Entre ses fiançailles avec Orion qui revenait constamment dans les sujets de conversation avec ses parents, le fait que Melody lui manquait cruellement (comment elle allait faire pour tenir jusqu’à la rentrée scolaire sans la voir ? Elle devait trouver un moyen de la revoir avant.), elle ne supportait pas vraiment les contrariétés. Et Lexie n’avait pas vraiment besoin de ça pour se montrer désagréable. Quand elle avait bousculé un jeune homme, elle n’avait aucunement prêté attention à lui. En même temps, il y avait tellement de personne dans cette boutique qu’il était étonnant que tout le monde ne se marche pas sur les pieds. Enfin, elle n’aurait pas prêté plus attention à la personne qu’elle avait bousculée si ce dernier ne s’était pas retourné vers elle, pour lui demander s’il pouvait l’aider. Sur le coup, la jeune femme se demanda si l’homme lui reprochait de ne pas s’être excusée ou s’il se demandait vraiment si elle avait besoin d’aide. Elle l’observa plus longuement, avant de se dire qu’il ne le lui reprochait pas non.

« Vous travaillez ici ? »

Elle ne put s’empêcher d’utiliser un air un peu dédaigneux vis-à-vis de lui, alors qu’elle n’avait aucune raison de le faire. Il ne fallait pas trop chercher à comprendre quoi que ce soit actuellement avec Lexie. Elle poussa un long soupire avant de reprendre la parole, sans avoir attendu la réponse de l’homme. Elle se doutait bien de la réponse en même temps, il devait travailler ici, sinon il ne lui aurait pas demandé si elle avait besoin d’aide. La verte et argent n’avait pas l’habitude d’être en compagnie de personne avenante ;

« Je cherche de la lecture pour me distraire, je pensais pouvoir faire le tour de la boutique tranquillement… mais je crois que je n’ai pas choisi le bon jour. »

Elle pourrait sans doute se contenter de partir, mais en même temps elle voulait vraiment ramener des livres chez elle. Au moins, ça lui donnait une bonne excuse pour rester enfermer dans sa chambre, quand elle lisait. Bon, ça avait tendance à l’ennuyer rapidement, mais entre ça et supporter sa mère… ou elle ne savait qui d’autre depuis qu’elle était fiancée avec le Black. Lexie s’épargnait sans souci la compagnie du gratin de sang pur qui pouvait venir habituellement chez elle. Dans ces conditions, elle pensait tout le temps que la ferme des moutons volants étaient un bon endroit pour être tranquille quand même.
Code by Gwenn
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SORCIER
avatar
▌ Messages : 1278
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Ethan Malwing

QUI SUIS-JE?
Baguette: bois de genévrier, 22 cm, ventricule de dragon
Camp: Neutre
Avatar: Ben Whishaw

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Sam 5 Mar - 15:57


Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
J

ames se contenta de hocher la tête quand la jeune femme lui demanda s'il travaillait ici, il aurait voulu le lui confirmer par la parole qu'il n'en aurait pas eu l'occasion, car elle avait reprit la parole très rapidement. Elle l'avait regardé avec une profonde condescendance... James ne s'en était pas formalisé. Il était habitué, en tant que vendeur, à être pris de haut. Bien sûr, certains clients étaient très sympathiques et agréables, mais d'autres ne voyaient en lui que le subalterne qui avait le devoir moral de se plier à leurs exigences. C'était un schéma sans doute courant dans les métiers de cette catégorie. James était habilité à servir, et certains clients étaient satisfaits du peu de pouvoir qu'ils pouvaient retirer de cela. James supportait sans broncher, c'était l'un des avantages, fallait-il croire, de sa lâcheté assez naturelle. Il n'était pas de nature à s'insurger, il était quelqu'un de particulièrement docile. Trop docile, n'auront pas tort de remarquer certains, mais ce n'était pas comme s'il y pouvait grand chose. En attendant, il gagnait honnêtement sa vie, et c'était tout ce qui comptait, en fin de compte, non. La jeune femme lui en apprit davantage. Elle avait cherché de la lecture pour se distraire, mais n'avait pas anticipé que, à cette période de l'année, la librairie Fleury & Botts ne manquait pas d'être prise d'assaut par tous ceux qui profitaient de l'été pour faire les courses de l'année scolaire suivante. James hésita. De fait, valait-il mieux qu'il la laisse faire, puisqu'elle semblait vouloir se débrouiller seul, ou devait-il tout de même accomplir son devoir de commerçant et l'aiguiller au mieux sur le livre idéal afin d'occuper son temps ? Il décida de pencher pour la seconde option. Après tout, si la première était la bonne, son interlocutrice aurait tôt fait de le remettre à sa place. Une fois encore, à cela, le libraire était habitué.

-C'est la semaine d'affluence, en effet.
reconnut-il dans un léger sourire, espérant que se montrer sympathique inviterait la jeune fille à se montrer sympathique à ce jour. Vous cherchiez un roman ? Je peux peut-être vous aiguiller ? Quel est le genre que vous recherchez ? Réalisme, policier, science-fiction, romance ?

Il s'attendait à tous moments à être envoyé sur les roses, auquel cas il n'aurait plus qu'à tracer son chemin (c'est que les clients à satisfaire ne manquaient pas, présentement, dans la boutique, il y aurait de toute façon un autre sorcier pour demander à recourir à ses services, qui en aurait sans doute plus besoin que sa jeune interlocutrice, qui lui semblait être d'un naturel farouchement indépendant). Mais il appréciait de pouvoir apporter à quiconque mettait les pieds dans cette boutique, satisfaction, et étant donné l'humeur de Lexie, contrariée par la foule, le fait de devoir se frayer un chemin complexe jusqu'à un rayonnage qui, finalement, ne l'intéresserait peut-être pas, pourrait bien être un prétexte à s'en aller pour de bon, les mains vides. James ne courait pas après les gallions (d'autant qu'il n'en touchait qu'une partie infime en fin de mois), mais il avait à cœur de bien faire son travail. Personne de bien avisé ne pourrait remettre en cause sa conscience professionnelle, c'est certain.





code by Mandy


_________________


Ce que l'amour peut faire, l'amour ose le tenter.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MANGEMORT
avatar
▌ Messages : 708
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Melody, mais gare à celui qui le découvre... Et officiellement fiancée à Orion Black.

QUI SUIS-JE?
Baguette: Bois de chêne, 22.2 cm, crin de licorne
Camp: Mal
Avatar: Michelle Trachtenberg

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Mar 19 Avr - 23:19

Lexie & James
Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.

Lexie n’avait pas vraiment pour habitude de se montrer agréable avec les autres, encore moins quand il était question de vendeur ou autre « employé ». La jeune femme était née dans une famille riche, ce qui lui donnait le sentiment de pouvoir tout obtenir sans avoir besoin de le faire soit même. Ce n’était clairement pas agréable pour l’homme à qui elle s’adressait, mais la jeune femme n’en avait que faire. La seule chose qui l’importait, c’était elle. Bon, cependant, elle pouvait quand même se permettre de se montrer plus agréable, mais elle était de mauvaise humeur. Comment ne pas l’être en de telle circonstance après tout ? Elle se retrouvait dans la boutique de livre en pleine influence, afin de trouver un livre lui permettant de se distraire de ces vacances qu’elle trouvait finalement bien trop longue. Elle aurait tout donné pour être actuellement chez Melody afin de pouvoir être dans ses bras, elle se sentait bien mieux à ses côtés et sur les nerfs quand elle lui manquait. Alors forcément, elle était d’une humeur très désagréable quand elle était sur les nerfs.

L’employé se montra cependant très sympathique avec elle – il contrastait vraiment beaucoup avec son caractère, mais en même temps c’était un peu son travail d’être aimable avec les clients – en affirmant qu’ils étaient dans une semaine d’influence à cause des vacances scolaires. La jeune femme s’en doutait un peu, mais ce n’était pas pour autant très agréable à le savoir. Parce que ça n’arrangeait tout simplement pas ses affaires. Après tout, elle cherchait toujours son livre et il y avait toujours un monde de dingue dans cette boutique. Elle pouvait à peine faire un pas devant l’autre. L’homme lui demanda alors ce qu’elle cherchait pour se distraire, comme roman. Pendant une seconde, Lexie hésita à l’envoyer bouler. Ce n’était pas quelque chose qui la dérangerait en soit, elle manquait cruellement de respect pour les petites gens, mais elle avait peut-être besoin de son aide en fait. Il était évident que la jeune femme n’allait pas parvenir facilement à ses fins et comme elle manquait aussi de patience (que de défaut), elle risquait juste de décider de partir de cet endroit sans rien acheter. Ce qui ne l’arrangeait pas plus en fait, parce qu’elle avait vraiment besoin de ce livre.

« J’aimerais un roman fantastique. »
Dit-elle finalement, n’utilisant pas pour autant un ton beaucoup plus agréable. Il l’était un peu quand même, mais ce n’était pas encore tout à fait ça. Au moins, elle ne l’envoyait pas se faire voir ailleurs voir si elle y était. Elle aurait préféré se débrouiller toute seule, mais elle devait bien se rendre à l’évidence qu’elle allait avoir beaucoup de mal à le faire. « J’ai besoin de quelque chose pour me permettre de divaguer, si vous voyez ce que je veux dire. »

Fallait encore qu’il y parvienne, mais le jeune homme se posait vraiment la question. Non pas que l’homme sous ses yeux ait l’air bien bête, mais déjà c’était un homme et en plus, il était plus vieux qu’elle. Elle n’était pas certaine qu’il trouve quelque chose à son goût.
Code by Gwenn
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SORCIER
avatar
▌ Messages : 1278
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Ethan Malwing

QUI SUIS-JE?
Baguette: bois de genévrier, 22 cm, ventricule de dragon
Camp: Neutre
Avatar: Ben Whishaw

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Ven 22 Avr - 21:17


Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
L

e ton employé par sa jeune cliente (enfin, "cliente"..., encore faudrait-il qu'elle achète quelque chose, et le libraire avait comme l'intuition que la jeune femme devait être on ne peut plus difficile) n'avait toujours rien de très aimable, mais James faisait sans mal abstraction de tout cela, parce qu'il était tout simplement habituel qu'il sois traité ni plus ni moins que comme un sous-fifre, à la disposition des personnes venues acheter des livres. Il allait faire comme à chaque fois, donc, garder son amabilité habituelle, faire semblant de ne pas être contrarié par ce manque total de considération, et tout simplement faire son boulot. Elle voulait donc un roman, en effet, et un roman fantastique, qui lui permettrait de s'évader de son quotidien, comme servait tous les romans qui n'avaient pas de fonction réalistes. Car oui, les romans fantastiques existaient bel et bien chez les sorciers aussi, puisqu'ils avaient eux aussi leur lot de légendes et de mythes qui paraissaient complètement invraisemblables, même pour des sorciers dotés de magie, de pouvoirs exceptionnels... même dans un monde où les anges, les géants, les dragons et les sirènes ne sont pas le fruit d'une imagination débridée mais des vérités incontestables.

-Je pense que je vois, en effet.
répondit-il dans un hochement de tête, feignant de ne pas avoir cerné ce qu'il pouvait y avoir de scepticisme dans la voix de son interlocutrice, qui ne la considérait peut-être pas comme digne de lui donner les conseils les plus adéquats. Il est vrai qu'il ne pouvait cerner complètement les goûts de son interlocutrice, et il n'osait pas se permettre de trop l'interroger, si c'était pour essuyer son indifférence ou son mépris, mais il pensait tout de même s'y connaître dans ce genre genre de circonstances. Suivez-moi.

S'assurant que Lexie la suivait bel et bien, il leur fraya un chemin parmi la foule des clients qui, pour la plupart, se cantonnaient au secteur des manuels scolaires, jusqu'à atteindre le rayon des romans estampillés jeunesse. Il parcourut rapidement les ouvrages proposés. À la jeune femme, il allait éviter de proposer quelque roman à l'eau-de-rose, son estime sans doute déjà faible pour lui n'irait certainement pas augmentant (même si ça n'avait qu'une relative importance, en définitive).

-Je peux vous conseiller ces trois titres.
dit-il en lui tendant les trois ouvrages pour qu'elle puisse en découvrir le synopsis. Ce dernier fait partie de nos meilleures ventes. ajouta-t-il en désignant le dernier ouvrage qu'il lui présenta.

Si elle aimait se plier au consensus général, elle apprécierait. Et sinon... il y aurait les deux autres volumes. Et sinon sinon... Bon, ben il aviserait. Une cliente de plus, une cliente de moins à ces heures d'affluence, ce n'était pas une grange perte, il faut bien reconnaître, mais James prenait son travail à cœur, il n'aimait pas particulièrement voir repartir quelqu'un de la boutique, après lui avoir consacré du temps, sans que ce quelqu'un n'ait éprouvé ne serait-ce qu'un peu d'intérêt pour les ouvrages proposés.


code by Mandy


_________________


Ce que l'amour peut faire, l'amour ose le tenter.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MANGEMORT
avatar
▌ Messages : 708
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Melody, mais gare à celui qui le découvre... Et officiellement fiancée à Orion Black.

QUI SUIS-JE?
Baguette: Bois de chêne, 22.2 cm, crin de licorne
Camp: Mal
Avatar: Michelle Trachtenberg

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Jeu 19 Mai - 16:41

Lexie & James
Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
Lexie savait parfaitement qu’elle devrait sans doute se montrer plus aimable avec les autres, sauf qu’elle n’en avait pas vraiment envie. En même temps, quand on était élevée par un père complètement gaga de sa fille, ce n’était pas étonnant que ça donne ce genre d’attitude. La jeune femme n’avait que peu de considération pour le libraire, qui n’était rien qu’un sous fifre à ses yeux. Et elle ne prenait même pas vraiment la peine de le cacher, attendant de voir ce qu’il allait lui proposer comme roman qu’elle pourrait peut-être acheter si cela lui convenait. La jeune femme suivit donc le libraire à travers la foule, appréciant quand même qu’il leur fraye un chemin parmi tous ces clients. L’avantage, c’était que la plupart des clients se trouvaient concentré dans le rayon des manuels scolaires et donc il y avait peu de monde dans le coin où il la conduisit. Lexie ne put s’empêcher d’inspirer grandement quand elle échappa un peu à la foule. Elle était loin de détester la foule, mais il y avait quand même des moments où c’était particulièrement oppressant. Lexie observa donc l’homme attraper trois ouvrages dans les rayons avant de les lui tendre. Sans aucune marque de respect encore, elle prit donc les livres un par un dans ses mains, tournant son regard sur leurs couvertures. La remarque qu’il ajouta sur leur meilleur vente ne fit ni chaud ni froid à Lexie. Non pas qu’elle ne puisse pas suivre la « mode », elle le faisait sans souci, mais si ça ne lui plaisait pas, elle ne le ferait pas. Enfin bon, elle traina donc son regard vers les synopsis des romans. La jeune femme prit le temps de lire, sans se préoccuper du fait que le libraire attende qu’elle prenne peut-être rapidement sa décision. Après tout, la verte et argent était loin d’être la seule cliente, il avait sans doute d’autre personne à aller voir. Mais pour le moment, il devait s’occuper d’elle, donc ils attendraient. Finalement, Lexie releva son regard vers James.

« D’accord, je prends les trois. »

Ça lui plaisait, même si elle n’allait pas le crier sur les toits. Les trois lui plaisaient, ça serait une bonne occupation pour le reste de l’été. De toute façon, la jeune femme n’avait pas besoin de se restreindre puisque c’était de l’argent de ses parents qu’elle était sur le point de dépenser. Même si elle ne lisait jamais aucun de ces livres, elle n’aurait aucun scrupule. Mais présentement, elle avait l’intention de le faire. Elle avait besoin de découvrir un peu de nouvelle chose, donc autant en profiter. Puis bon vraiment, les trois résumés l’attiraient, ce libraire était loin d’être aussi idiot qu’elle aurait pu le croire. Qu’elle pensait par principe en grande partie surtout. Et ce fut sans doute pour cette raison qu’elle se permit de solliciter encore un peu ses services, ce qu’elle fit d’un ton beaucoup moins désagréable d’ailleurs.

« Est-ce que… par hasard, vous auriez des ouvrages qui traitent du stylisme ? »

Code by Gwenn
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SORCIER
avatar
▌ Messages : 1278
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Ethan Malwing

QUI SUIS-JE?
Baguette: bois de genévrier, 22 cm, ventricule de dragon
Camp: Neutre
Avatar: Ben Whishaw

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Dim 22 Mai - 20:06


Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
L

a confiance en lui était de loin ce qui faisait le plus défaut à James. Il prenait sur lui dans son travail, et avec l'expérience, cela finissait par ne plus vraiment poser de problèmes, mais il était toujours des occasions ou des interlocuteurs qui avaient le don de l'intimider plus que d'autres, la jeune femme qu'il avait en face de lui, malgré son jeune âge, était de ces personnes là. Des gens suffisants et hautains, il en croisait beaucoup et faisait avec, se forçant à une certaine politesse, quand bien même cela n'est pas toujours évident, mais certaines personnes vous semblent parfois si intouchables, si convaincues de leur supériorité, qu'il est difficile de ne pas laisser rejaillir ce sentiment sur vous. James avait un peu ce sentiment avec Lexie, quand bien même il avait normalement en sa faveur son plus grand âge, mais justement, trouver autant d'aplomb chez une personne si jeune, ça avait de quoi déstabiliser un peu. Au point que James se demandait, et appréhendait presque (alors que, au pire, ce ne serait pas la première fois qu'un client repartirait insatisfait de la librairie, même si James faisait tout son possible pour que cela arrive le moins souvent possible, cela va sans dire), si elle allait vraiment apprécier les trois ouvrages qu'elle lui suggérait ou si elle n'allait pas tout simplement lui laissait entendre qu'il perdait son temps. Il la regarda donc en silence lire le synopsis de ces différents ouvrages, essayant de déchiffrer une quelconque réaction sur son visage, incapable de le faire (il n'était vraiment pas doué, pour cela - entre autres choses pour lesquelles il n'était pas douée non plus) - il apprécia d'entendre qu'elle appréciait, au point de finalement vouloir prendre les trois. James esquissa un léger sourire, soudainement détendu. Finalement, il s'était peut-être trouvé une bonne cliente. Il allait lui adresser quelques mots de rigueur et la laisser passer en caisse, mais alors, la jeune femme le sollicita de nouveau, pour une toute autre sorte d'ouvrage, cette fois.

-Oui, bien sûr.
répondit-il, dissimulant sa surprise derrière un ton professionnel. Il la conduisit jusqu'au rayonnage spécialisé. Vous souhaitez un ouvrage sur le stylisme en général, sur un styliste en particulier, ou un livre théorique ?

Tout en prononçant ces mots, il parcourait des yeux les ouvrages qui correspondaient à ces différents descriptifs, prêts à les tirer de leurs étagères si la demoiselle en exprimait le souhait.

-C'est le métier que vous voudriez faire après vos études ?


Là, il se montrait sans doute un peu trop indiscret, très probablement enorgueilli par la vente des trois précédents volumes (quoique rien n'était fait, elle ne les avait pas encore payés, après tout), mais d'un autre côté, la question restait toute professionnelle. Ce ne serait pas le même genre de documents qu'elle rechercherait, selon qu'elle soit simplement passionnée de stylisme ou souhaite en faire son métier.


code by Mandy


_________________


Ce que l'amour peut faire, l'amour ose le tenter.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MANGEMORT
avatar
▌ Messages : 708
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Melody, mais gare à celui qui le découvre... Et officiellement fiancée à Orion Black.

QUI SUIS-JE?
Baguette: Bois de chêne, 22.2 cm, crin de licorne
Camp: Mal
Avatar: Michelle Trachtenberg

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Mer 29 Juin - 21:59

Lexie & James
Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
Lexie ne savait pas vraiment si elle faisait bien de demander ce genre de chose au libraire. Bon, il n’y avait pas de raison qu’elle ne le fasse pas, mais on ne pouvait pas dire qu’elle avait particulièrement appréciait l’homme. Quoi qu’en même temps, elle n’avait pas de raison de lui reprocher quoi que ce soit. Après tout, il lui avait demandé de la lecture et il venait de lui trouver trois romans qui n’avaient pas de raison de lui déplaire. Donc, elle pouvait bien tenter, même si c’était un peu plus délicat. Le libraire commença à questionner Lexie sur ce qu’elle désirait et la verte et argent ne savait pas du tout quoi répondre. Elle se contenta de suivre l’homme jusqu’au rayon correspondant, réfléchissant à ce qu’elle pouvait bien répondre. Et puis, ce fut à ce moment-là que le libraire lui demanda si c’était le métier qu’elle voulait faire plus tard, une fois ses études terminées. Finalement, la question de l’homme allait peut-être l’aider à lui répondre.

« Non, c’est une très bonne amie à moi qui veut le faire. »
Répondit-elle alors, n’aimant pas spécialement qualifier Melody de très bonne amie seulement, puisqu’elle était plus que ça. C’était en partie une amie oui, sa meilleure amie, son âme sœur. Mais bon, elle ne pouvait évidemment pas parler de Melody de la bonne manière avec un parfait inconnu – avec personne en fait – même si elle ne se rendait pas compte que l’homme sous ses yeux était peut-être la personne qui pouvait plus la comprendre. « Je m’étais dit que je pourrais peut-être lui faire un cadeau. »

Pour la simple et bonne raison que Lexie appréciait de pouvoir faire plaisir à sa petite-amie. Elle n’avait besoin d’aucune excuse pour lui offrir quelque chose, mais comme en plus elle lui avait confectionné un magnifique gilet – qu’elle portait d’ailleurs – elle se disait que ça serait peut-être bien qu’elle vienne avec quelque chose quand elle déciderait de revenir la voir chez elle, avant la rentrée. Parce qu’il était évident qu’elle n’allait pas pouvoir tenir longtemps avant de retourner la voir (surtout quand ses parents ne seront pas là), c’était tellement trop long. La rentrée allait vraiment mettre trop de temps à arriver.

« Je suppose qu’elle doit déjà avoir des livres théoriques. »
Ou en tout cas, elle n’en avait pas forcément besoin. « Quelque chose sur l’histoire peut-être, ou de quoi lui donner de l’inspiration ? » Au fond, Lexie n’avait aucune idée de ce qu’elle pourrait bien trouver et donc, elle avait plus que besoin de l’avis de l’homme qui se trouvait en face d’elle. Même si elle n’avait pas vraiment pris la peine de le considérer correctement avant. « Est-ce que… » Elle hésita un instant avant de reprendre, ne pouvant pas s’empêcher d’observer un peu autour, pour voir si quelqu’un les écoutait. « Est-ce que vous avez quelque chose sur le stylisme… moldu ? »

Oui, elle n’assumait pas vraiment de parler de moldu et même d’envisager d’acheter quelque chose en rapport. Mais elle savait que ça plaisait à Melody, alors elle faisait cet effort.
Code by Gwenn
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SORCIER
avatar
▌ Messages : 1278
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Ethan Malwing

QUI SUIS-JE?
Baguette: bois de genévrier, 22 cm, ventricule de dragon
Camp: Neutre
Avatar: Ben Whishaw

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Jeu 30 Juin - 17:30


Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
I

ls n'étaient pas du tout partis du bon pied, tous les deux, mais James avait le sentiment que la situation s'améliorait un peu quand même. Certes, le libraire ne faisait pas ce métier pour se faire des amis, loin de là. Les clients hautains et désagréables, il y en avait à la pelle pour se presser chez Fleury & Botts, et James avait appris à faire avec. Ceci dit, c'était toujours plus simple d'agir en bon commerçant quand on se trouvait face à quelqu'un un tant soit peu à même d'estimer votre travail. Il n'aurait pas juré cela de la part de la jeune femme, mais elle s'améliorait. Elle lui apprit que ces livres n'étaient pas pour elle, donc, mais pour faire un cadeau à une très bonne amie. Soit, il serait plus difficile de cibler les attentes de quelqu'un qui n'était pas présent, mais James en avait après tout l'habitude. La plupart des sorciers qui venaient dans cette boutique, hors période d'achat de fournitures scolaires, venaient dans l'espoir de faire un cadeau. C'était un peu leur fond de commerce, et il n'y avait pas de quoi s'en plaindre.

La demoiselle, songeant à son amie, affirma qu'elle n'aurait sans doute pas besoin d'ouvrages trop théoriques. Elle devait coudre depuis suffisamment longtemps pour que cela ne soit plus nécessaire, sans doute. Elle avait besoin d'inspiration, de s'imprégner de l'œuvre d'autres créateurs. Pour cela, James pensait avoir quelques idées. Il tira une fois encore des étagères quelques ouvrages qui pourraient peut-être convenir. Parmi, il y avait une anthologie des grands créateurs sorciers de par le monde, un recueil qui représentait surtout des modèles ainsi que leurs patrons sans plus de modèles techniques, et un troisième dont le libraire était moins juge de la qualité, parlait de l'ascension fulgurante de Mme Guipure dans le monde de la mode. James n'y connaissait vraiment pas grand-chose, il pouvait difficilement jauger la qualité réelle de tous ces volumes, mais parmi, il pensait bien que l'un ou l'autre pourrait convaincre son interlocutrice. Il les avait posé devant elle et allait lui suggérer de faire son choix quand elle baissa la voix pour lui poser une question à laquelle elle donnait des allures indiscrètes, alors qu'il n'y avait vraiment pas de quoi. James se retint de lever les yeux au ciel. Comme s'il était honteux de vouloir acheter un ouvrage moldu... James était d'avis que, en termes de littérature en tous cas, les sorciers auraient même beaucoup à apprendre des moldus... Mais ça...

-Je ne sais pas si nous avons grand-chose en rayon.
Le rayonnage consacré aux livres moldus (car oui, c'était triste, au fond, mais les livres moldus étaient isolés dans un rayonnage à part au lieu d'être mêlés au reste). Ah si, peut-être une chose, un ouvrage sur une créatrice moldue française très connue. Le livre sur Coco Chanel avait été enregistré il y a peu. Je peux vous l'apporter si vous voulez.

Il avait évité de se montrer cynique en prononçant cette phrase (heureusement, ce n'était pas dans son caractère), mais il sentait bien qu'elle préférerait rester le plus loin possible du rayon consacré aux moldus pour préserver il ne savait quelle réputation.



code by Mandy


_________________


Ce que l'amour peut faire, l'amour ose le tenter.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MANGEMORT
avatar
▌ Messages : 708
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Melody, mais gare à celui qui le découvre... Et officiellement fiancée à Orion Black.

QUI SUIS-JE?
Baguette: Bois de chêne, 22.2 cm, crin de licorne
Camp: Mal
Avatar: Michelle Trachtenberg

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Ven 29 Juil - 14:52

Lexie & James
Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
Lexie devait avouer que ce libraire était bien plus doué que ce qu'elle n'avait cru au début, ou du moins, elle commençait vraiment à le trouver sympathique. Suffisamment en tout cas pour qu'elle prenne le risque de lui demander des conseils sur des livres sur le stylismes et plus précisément, sur le stylisme moldu. Parce que c'était bel et bien un risque et donc, ce n'était pas pour rien que la jeune sorcière baissa énormément le volume de sa voix quand elle en vint à aborder ce sujet. C'était sans doute idiot, mais en même temps elle avait une réputation à tenir quand même. La jeune femme n'avait aucun sentiment positif envers les moldus, bien au contraire. Elle considérait qu'ils ne valaient rien, sauf qu'elle avait bien compris que sa petite-amie aimait ce qu'ils faisaient dans le stylisme et plus précisément une personne dont elle n'avait malheureusement pas retenu le nom. Elle avait donc envie de faire plaisir à Melody et pour ça, elle était prête à acheter un ouvrage moldu (qu'elle allait devoir cacher, afin que personne ne tombe dessus). Le libraire avait commencé à récupérer quelques ouvrage sur ce qu'elle demandait, avant de les poser devant elle et d'entendre sa nouvelle demande. Lexie fut un peu déçue d'entendre l'homme affirmer qu'il n'y avait sans doute pas grand chose dans ce rayon. Malheureusement, Lexie se doutait que la librairie n'était pas forcément bien fourni en ouvrages moldus. Ce qu'elle n'aurait pas trouvé désolant normalement, puisqu'elle n'aimait aucune chose venant de ces individus (mais ça, c'était parce qu'elle était conditionné à cela). Sauf que la jeune femme n'avait aucune envie de se rendre dans les rues moldus et les boutiques moldus dans le but d'acheter un livre à Melody. Ce qu'elle pourrait faire bien sûr, si elle n'avait pas le choix, mais à choisir elle préfèrerait vraiment que ce libraire trouve quelque chose pour elle. Ce qui fut le cas, puisqu'il se rappela d'un ouvrage sur une créatrice moldu très connu. Lexie se permit de sourire en entendant ces mots, espérant que c'était quelque chose qui allait correspondre à ce qu'elle voulait. Et ce libraire se montra en plus bien plus agréable encore en lui proposant de le lui apporter.

"Si cela ne vous dérange pas, j'aimerais beaucoup oui."

Répondit-elle dans un fin sourire, d'un ton définitivement bien plus agréable qu'elle n'avait pu utiliser précédemment. Parce qu'elle devait bien avouer que pour le coup, la jeune femme appréciait grandement les précautions qu'il prenait pour elle. Il avait forcément compris qu'elle n'avait pas vraiment envie d'être vu près du rayons des ouvrages moldus. Il y avait du monde dans cette boutique, peut-être des personnes qu'elle connaissait bien et qu'elle n'avait pas encore vu du regard. Elle ne pouvait pas prendre le risque et ce n'était pas seulement parce que c'était pour sa réputation. Ses parents n'apprécieraient vraiment pas d'apprendre qu'elle voulait dépenser de l'argent pour des ouvrages sur une styliste moldus, même si c'était pour offrir. Elle ne tenait pas à ce qu'ils décident de l'empêcher de sortir seule non plus...
Code by Gwenn
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SORCIER
avatar
▌ Messages : 1278
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Ethan Malwing

QUI SUIS-JE?
Baguette: bois de genévrier, 22 cm, ventricule de dragon
Camp: Neutre
Avatar: Ben Whishaw

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Mer 3 Aoû - 16:08


Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
I

l n'avait pas fallu grand-chose, en définitive, pour que la jeune femme passe de glaciale à légèrement plus avenante, que l'apparence hautaine qu'elle prenait soin d'arborer ne laisse transparaître un fond plus agréable. La preuve qu'il ne fallait jamais se fier aux apparences. La jeune femme était jeune, son attitude n'avait rien pour surprendre James en soi. Des adolescents de sang pur qui se sentaient la nécessité d'afficher leur pseudo-supériorité et à traiter les commerçants comme des sous-fifres, il en voyait défiler régulièrement, et plus encore quand approchait la rentrée scolaire et que ces "heureuses têtes blondes" se rappelaient qu'ils ne pourraient pas revenir à Poudlard les mains vide. Lexie n'avait de prime abord pas réellement inspiré au libraire beaucoup d'estime, mais il était prêt à réviser son jugement à son sujet. Après tout, elle était déjà bien plus agréable d'accès lorsqu'elle s'autorisait à ne serait-ce que sourire. Et le fait qu'elle souhaite potentiellement faire l'achat d'un livre moldu, ce qui devait aller à l'encontre du moindre de ses principes, en disait également long sur elle. Elle était jeune, après tout, logique qu'elle subisse une certaine pression sociale et familiale qui l'oblige à prendre soin des apparences avant d'elle-même et de ses véritables aspirations... James ne pouvait pas le moins du monde juger ceux qui agissaient de la sorte. En la matière, il avait sans doute battu tous les records d'hypocrisie, quand il avait demandé Lindsay en mariage pour se convaincre qu'il n'était pas différent des autres, qu'il appartenait à la norme, et qu'il pouvait être accepter par elle.

-Je vais vous le chercher tout de suite
, affirma James, s'autorisant à son tour à sourire à son interlocutrice.

Il se fraya un passage entre la multitude de clients potentiels (peut-être devrait-il s'intéresser un peu plus à eux ensuite, mais aucun d'eux n'avait l'air de réellement se soucier de sa présence) et trouva dans le rayon concernant les ouvrages moldus exactement celui qu'il recherchait, et que personne n'avait intercepté avant lui (en même temps, ce rayonnage était de très loin le plus déserté de Fleury & Bott's, ce qui en disait certainement très long). Il fit ensuite le chemin inverse, assez laborieusement, pour déposer le livre en question entre les mains de sa cliente. Nulle crainte pour elle, il passait comme bien souvent inaperçu, et nul ne saurait sans doute dire d'où provenait le volume qu'elle tenait à présent entre ses doigts.

-Votre amie a beaucoup de chance
, constata James, qui songeait qu'il se montrait peut-être un peu trop familier avec son interlocutrice sous le prétexte qu'elle avait daigné lui sourire, mais peu importe. C'est malheureusement rare, les personnes qui cherchent à véritablement personnaliser les cadeaux qu'ils offrent.

Au point même d'en rechercher à l'encontre de ses principes. Elle devait sans doute très sincèrement tenir à elle.


code by Mandy


_________________


Ce que l'amour peut faire, l'amour ose le tenter.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MANGEMORT
avatar
▌ Messages : 708
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Melody, mais gare à celui qui le découvre... Et officiellement fiancée à Orion Black.

QUI SUIS-JE?
Baguette: Bois de chêne, 22.2 cm, crin de licorne
Camp: Mal
Avatar: Michelle Trachtenberg

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Mer 21 Sep - 11:46

Lexie & James
Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
Il était évident que Lexie avait mal jugé le libraire à son arrivée, mais ce n’était pas forcément étonnant. La jeune femme pensait forcément qu’elle était supérieure aux autres et en réalité, elle pensait encore l’être concernant cet homme. Mais elle devait reconnaitre tout de même qu’elle appréciait les efforts qu’il faisait pour elle. En plus d’avoir su lui proposer des ouvrages qui allaient l’intéresser, il comprenait la situation concernant le cadeau qu’elle souhaitait offrir à Melody. Une jeune sorcière de sang pur qui achetait un ouvrage sur une styliste moldu, ce n’était vraiment pas une bonne chose pour son image. Mais l’homme ne la jugeait pas, au contraire, il l’aidait même. Lexie était persuadée que ce libraire faisait partie de ces amoureux de moldus – ce qui n’était pas vraiment un bon point pour lui – mais ça l’aidait grandement pour le coup. Parce qu’il n’avait pas l’intention de crier tout haut que l’héritière Hepburn – qui devait devenir une Black et faire la fierté de sa famille – achetait un ouvrage moldu pour une amie. Une amie qui était bien plus qu’une simple amie, même si ce n’était pas quelque chose qu’il pouvait deviner évidemment. L’homme s’éloigna donc pour se rendre dans le rayonnage correspondant à sa recherche, Lexie le regarda se faufiler un chemin entre les clients avant qu’il ne disparaisse de son champ de vision. Elle n’était pas forcément à l’aise, elle ne pouvait pas s’empêcher de tourner son regard pour s’assurer qu’il n’y avait personne qu’elle connaissait de trop autour d’elle. Elle ne voulait pas qu’on la voit avec un livre moldu, la jeune femme savait parfaitement que cette information allait trop rapidement remonter aux oreilles de ses parents. L’homme revint après quelques minutes, avec le livre en question, comme si personne n’avait remarqué sa présence. Tant mieux.

Lexie observa rapidement le livre, l’ouvrant une seconde pour voir ce qui s’y trouvait. Elle ne connaissait pas bien cette femme, ce qu’elle faisait et ne comprenait donc pas grand-chose. Mais elle savait parfaitement que ça allait plaire à Melody et Lexie ne put s’empêcher d’afficher un sourire triomphant. Tant qu’à faire, la sorcière avait quand même envie de faire sensation quand elle allait offrir son cadeau à sa petite amie. Elle avait toujours son regard tourné vers le livre quand le libraire reprit la parole, d’une manière plus familière encore. Mais Lexie n’allait pas lui en tenir rigueur, surtout au vu de ce qu’il disait. La jeune femme espérait vraiment que sa petite-amie avait de la chance.

« C’est parce qu’elle le mérite plus que tout. »
Dit-elle alors, en relevant son regard vers James. Elle affirma cela avec peut-être un peu trop d’amour dans sa voix, mais ce n’était pas quelque chose qu’elle parvenait à contrôler. Quand elle pensait à Melody, son cœur s’emballait à chaque fois, ses yeux pétillaient. Elle l’aimait tellement, elle ferait tout pour elle. Du moins, plus pour elle que pour n’importe qui. « Elle est… » Lexie avait repris la parole, mais coupa net sa phrase, se rendant compte qu’elle se laissait un peu trop aller quand même. Si ça ne tenait qu’à elle, elle serait prête à faire l’éloge de Melody à l’homme qui se trouvait sous ses yeux, parce qu’elle mourrait d’envie de pouvoir crier au monde entier que Melody était parfaite, qu’elle était exceptionnelle et surtout qu’elle l’aimait plus que tout. Mais ce n’était pas possible. « Est-ce que… est-ce que cela vous dérangerez de le mette de côté pour moi ? » Reprit-elle en tendant de reprendre une contenance. « Je vous en demande peut-être un peu trop, mais j’aimerais revenir le chercher quand il y aurait moins de monde. »

Parce que si elle sortait avec ce livre, elle craignait que quelqu’un le découvre.
Code by Gwenn
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SORCIER
avatar
▌ Messages : 1278
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Ethan Malwing

QUI SUIS-JE?
Baguette: bois de genévrier, 22 cm, ventricule de dragon
Camp: Neutre
Avatar: Ben Whishaw

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Mer 21 Sep - 19:10


Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
S

i James avait été surpris par l'attention toute particulière que la jeune femme mettait dans le cadeau qu'elle décidait de faire, quitte à faire abstraction de ses propres (et regrettables autant que condamnables) convictions, il le fut plus encore de l'emphase avec laquelle elle parla de l'amie à laquelle ce cadeau était destiné. Elle ne tarissait pas d'éloge à son sujet. Elle le méritait plus que tout, elle était... Elle ne termina pas sa phrase, mais le libraire était convaincu que si elle était allée jusqu'au bout de son propos, elle aurait clairement couvert cette amie de compliment. S'il n'était pas avéré que cette personne était une fille, James aurait tout de suite imaginé que son interlocutrice avait le béguin pour la personne qu'elle avait ainsi gâtée... Encore que... James était bien placé pour savoir que les sentiments n'étaient pas une affaire de genre, et il serait le dernier à pouvoir et vouloir juger Lexie si ses présomptions devaient s'avérer juste... Mais bien sûr, c'était là des réflexions qu'il garderait pour lui. Si elles étaient vraies, son interlocutrice se braqueraient sans doute, d'autant qu'ils étaient loin d'être seuls, si elles étaient fausses, il serait fustigé pour l'avoir seulement envisagé. Non, il devait garder les questions qu'il se posait pour lui et se contenter d'agir en professionnel. D'autant qu'il se puvait parfaitement que sa propre histoire n'influence son jugement, et qu'il ne soit absolument pas objectif.

Lexie la ramena finalement sur terre en lui posant une question toute professionnelle, justement, ce qui était tant mieux, car cela le ramenait à son rôle. Il hocha la tête quand il lui demanda qu'elle mette le livre de côté, afin de ne pas s'afficher avec son achat. Il est vrai que, pour le moment, l'endroit était très fréquenté, pour la discrétion, elle repasserait. Au fond, cela convenait d'autant plus au libraire qu'il ne pouvait s'empêcher de vouloir mieux connaître son interlocutrice, de comprendre à qui il avait affaire, car s'il avait d'abord cru la cerner en quelques mots au début de leur conversation, quand elle s'était montrée très désagréable avec lui, il avait compris qu'il y avait plus à découvrir en elle que ce qu'elle laissait paraître. Les apparences étaient trompeuses. Ça aussi, il était très bien placé pour le savoir. Lui non plus ne montrait pas tout ce qu'il était. Parce que la vie et la société ne lui en laissaient pas le choix. Qu'en était-il d'elle ?

-Bien sûr, aucun problème, je vais vous le mettre de côté.
C'était après tout une chose qu'on leur demandait régulièrement, ce n'était donc pas en soi une difficulté. Je vous le réserve à quel nom ? Avec cela, il ne connaissait pas encore le nom de cette interlocutrice dont il ne savait finalement que peu de choses, même si elle se posait vraiment très peu de questions.


code by Mandy


_________________


Ce que l'amour peut faire, l'amour ose le tenter.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MANGEMORT
avatar
▌ Messages : 708
Humeur :
50 / 10050 / 100

En couple avec : Melody, mais gare à celui qui le découvre... Et officiellement fiancée à Orion Black.

QUI SUIS-JE?
Baguette: Bois de chêne, 22.2 cm, crin de licorne
Camp: Mal
Avatar: Michelle Trachtenberg

Message#Sujet: Re: Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)   Mer 16 Nov - 17:45

Lexie & James
Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres.
Lexie était ravie du cadeau qu’elle venait de trouver – enfin que le libraire avait trouvé pour elle, arrêtons avec la mauvaise foi – pour Melody, mais elle se rendait compte aussi qu’elle était un peu trop… éprise par ses sentiments en cet instant précis. Heureusement que les fortes amitiés entre femmes n’étaient pas si problématique, parce qu’elle craignait que l’homme sous ses yeux se fassent des idées (alors qu’elle ne savait pas encore, mais il était sans nul doute la personne la mieux placée pour la comprendre). Si cela ne tenait qu’à elle, la verte et argent aimerait pouvoir crier sur tous les toits qu’elle était follement amoureuse de sa petite-amie, que Melody était la fille la plus exceptionnelle qu’elle connaisse, la plus géniale, la plus parfaite (et elle pouvait continuer comme ça pendant longtemps)… qu’elle était la femme de sa vie. Que malgré le fait qu’elle soit encore jeune, qu’elle ne soit considérait par certain que comme une gamine, elle était certaine de ce qu’elle ressentait et que Melody était la seule qu’elle serait capable d’aimer aussi fort. La première et la seule qu’elle aimait à ce point, celle qu’elle ne pouvait pas imaginer de vivre sans. Et ça… malgré le fait qu’on venait de la fiancer avec un Black. Malheureusement, elle ne pouvait rien faire du tout. Ce qu’elle ressentait, elle pouvait seulement le confier à Melody, ce qui était déjà bien elle l’avouait. Elle était heureuse d’avoir la bleue et bronze dans sa vie, de pouvoir partager ses sentiments avec elle. Mais en même temps… elle commençait à en avoir marre de se cacher. Mais bon, elle savait bien que rien n’allait pouvoir changer pour eux.

Lexie afficha un nouveau sourire quand le libraire accepta sans souci de réserver le livre. La jeune femme savait qu’il comprenait la situation délicate dans laquelle elle se trouvait, et elle appréciait qu’il ne lui pose pas de souci. Cet homme devait sans doute être de ceux qui n’avaient aucun souci avec les moldus. Elle n’appréciait pas ce côté, mais elle devait bien avouer qu’elle appréciait d’être tombée sur une personne comme lui. Parce qu’elle tenait vraiment à faire ce cadeau à Melody et qu’elle ne se voyait pas se balader avec ce livre dans ses affaires tout de suite. Elle pourrait difficilement justifier de l’avoir sur elle. Quand il lui demanda son nom… cependant, elle hésita une seconde. Elle ne voulait pas que quelqu’un découvre qu’elle avait réservé cet ouvrage, donc elle ne savait pas si elle devait donner son vrai nom.

« Hepburn. » Tant pis, elle prenait le risque, c’était idiot de donner un faux nom. « Lexie Hepburn. » Et si jamais quelqu’un le découvrait, elle pourrait toujours affirmer que c’était une erreur. De toute façon, elle n’avait pas l’intention de trop tarder pour venir chercher le cadeau pour Melody. Elle attendrait simplement qu’il y ait moins de monde à la librairie. « Merci pour tout. » Et ce n’était pas rien que Lexie prenne le temps de remercier une personne comme James, non pas qu’il ne le méritait pas, mais parce qu’on ne l’avait pas élevée de cette manière. « Je reviendrais tout à l’heure du coup. »
Code by Gwenn
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Une insulte impunie est mère de beaucoup d'autres. (James)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» LA TARTE AUX EPINARDS (comme celle de ma mère)
» Chasse entre mère et fille
» Remèdes de grans mère (santé)
» Rien pour écrire à sa mère...
» Special ! Le site d'insulte sur S.O
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
T.rouble O.r M.isery (or both) ::  :: 
Londres
 :: Chemin de Traverse :: Fleury & Bott
-