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 “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]

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Message#Sujet: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Lun 17 Oct - 15:39

“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”



La nouvelle a ébranlé le monde de la magie jusqu'au coeur du ministère où, bien que les choses se soient tassés (le genre ayant humain possède une tolérance minimale quand il s'agit de s'investir à une cause), il n'est pas rare d'entendre prononcé le nom de "Dippet" au détour du couloir, et plus souvent au détour d'une conversation informelle que normale. C'est que le directeur de Poudlard, s'il fut sans doute plus mésestimé que nécessaire, ne semble devoir manquer à personne. On oublie vite les morts qui n'ont rien fait d'exceptionnel, même s'ils se sont trouvés un jour à une place d'exception. Sans les circonstances mystérieuses de son décès, il n'y aurait peut-être déjà plus de fleurs pour décorer la tombe de ce pauvre directeur. Minerva ne déroge pas vraiment à l'opinion populaire. Le professeur Dippet lui inspirait une certaine sympathie, sa mort l'a choquée. Mais non pas surprise. Et cette pensée a beau être cruelle, elle pense qu'en ces temps obscurs et incertains, il n'est sans doute pas plus mal que le directeur soit remplacé par un homme d'une autre trempe, qui sache veiller sur les élèves-sorciers de Grande-Bretagne. Dommage seulement qu'il ait dû mourir pour cela.

À ce sujet, d'ailleurs, elle est ravie que la rumeur se soit vue confirmer, cette rumeur qui était allée bon train tout au long de l'été, afin de savoir qui serait celui qui remplacerait le directeur à son poste (ces braves gens semblaient d'ailleurs plus concernés par ces considérations-ci que par le nom de l'assassin de l'ex directeur, bien vite enterré, victime d'un hommage et d'un recueillement très relatifs). Non pas qu'il y ait eu beaucoup de suspens non plus. Du point de vue de Minerva, du moins, il n'y en avait pas le moindre. Albus Dumbledore avait pris la suite de Dippet en attendant la fin de l'année, qui mieux que lui aurait su prendre soin de ses élèves et diriger l'école de magie de la meilleure manière possible ? Bien sûr, il n'y a pas moins objective que Minerva, pour ce qui est de donner une opinion sur le sujet. Albus Dumbledore n'est pas seulement son ancien professeur de métamorphose à ses yeux. Il est également son mentor. Du moins elle le tient pour tel. Et c'est pour cette raison, afin de le féliciter pour son nouveau poste, mais aussi sans raison plus spécifique que celle de le revoir. Et peut-être aussi d'entendre son opinion sur un sujet dont ils n'avaient pas pu discuter encore.

Profitant qu'Urquart lui ait laissé un jour de congé (non sans lui faire largement comprendre qu'ils pourraient le passer ensemble, ce qu'elle avait bien sûr fait mine de ne pas entendre), elle décide donc de se rendre à Poudlard. Elle a beau avoir quitté ces murs il y a plusieurs années, elle éprouve toujours la même tendresse et la même nostalgie à se retrouver entre ces murs de pierre, elle s'y sent à sa place, quelque part. Instinctivement, elle se rend dans la salle des professeurs, où on la renseigne comme il se doit. On lui apprend que le professeur Dumbledore doit se trouver dans son bureau, celui qui avait appartenu à Armando Dippet. Elle s'y rend donc, consciente au moment de frapper à la porte, qu'elle aurait sans doute dû prendre rendez-vous. Trop tard, à présent. La porte s'ouvre finalement, et Minerva fait un pas à l'intérieur de la pièce.

-Bonjour, professeur Dumbledore. J'espère que je ne vous dérange pas.

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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Mar 18 Oct - 12:04



“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”

Avec Minerva McGonagall

Si Dumbledore estimait sans difficulté en avoir très largement les capacités (en toute humilité, bien sûr), il devait tout de même reconnaître que ses nouvelles activités nécessitaient de sa part une réorganisation totale, un bouleversement de ses habitudes qui n'était pas pour l'inquiéter, mais qui nécessitait qu'il réorganise tout de même ses priorités, d'autant que le nouveau directeur de l'école de magie n'avait guère l'intention de se cantonner à ces seules fonctions. Il y avait aussi toutes ces affaires dans lesquelles il n'était pas supposé mettre son nez crochu, et pourtant, il ne comptait sûrement pas s'en priver. Surtout pas, même, car ce n'était pas seulement des divagations de vieillard amateur de friandises et de chaussettes en laine bien chaudes (même s'il était un peu de ça aussi), c'était une réalité. Une nouvelle guerre était en préparation, il le savait, il le sentait, et il ne pourrait bien sûr pas se contenter de rester sur le banc de touche. Croire cela de lui serait bien mal le connaître, pour tout dire. Mais pour le moment, il en était bien à ses affaires directoriales, il grattait de sa plume sur divers parchemins, éjectant une paperasse qu'il trouvait particulièrement ennuyante, profondément ennuyante, même. Il allait bientôt être interrompu dans ses fonctions, de toute manière.

Il le savait, Minerva devait arriver d'ici quelques minutes. Ses yeux zyeutaient par moment l'horloge à sa gauche à travers ses lunettes en demi-lune. Il connaissait bien Minerva, et il la savait entre autres très ponctuelle, il ne doutait pas qu'elle toquerait à la porte de son bureau à l'heure pile. Et en effet, cela ne manqua pas. Et en effet, en même temps que l'aiguille annonçait une nouvelle minute, Dumbledore entendit frapper à sa porte. Un fin sourire étira ses lèvres tandis qu'il invitait la jeune femme entrer. Celle-ci, en plus de le saluer en entrant, eut la politesse de lui demander si elle ne le dérangeait pas. Aucun risque, il l'attendait, et dans tous les cas, il pouvait toujours trouver du temps à consacrer à celle qui avait été l'une de ses plus brillantes élèves.


« Vous ne me dérangez jamais, Minerva. » C'était bien le cas. Certaines visites de routine ou de courtoisie avaient la fâcheuse tendance à l'importuner, certainement pas les siennes. Si elle n'était pas venue le trouver, de toute façon, c'était lui qui l'aurait fait, car il avait quoi qu'il en soit quelque chose à lui proposer. Même s'il choisit de ne pas en parler. « Installez-vous, je vous en prie. » lui proposa-t-il avec un sourire sincère et entier. « Alors... » dit-il en plongeant ses yeux bleu électrique, ceux-là qui vous donnaient l'impression qu'il vous scrutait aux rayons X. « À quoi dois-je le plaisir de votre visite ? »

Il avait une idée assez précise de ces raisons, en fait, mais il préférait laisser à la jeune femme le soin de parler en premier.


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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Mer 26 Oct - 14:37

“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”



Minerva n'aurait jamais la prétention de penser que sa compagnie à elle puisse valoir mieux que d'autres aux yeux du nouveau directeur de Poudlard et qu'elle pouvait donc se targuer d'être toujours de plaisante compagnie auprès d'un homme qu'elle admire et estime autant, mais elle prend tout de même le parti de le penser sincère quand il affirme que, en l'occurrence, elle ne le dérange en effet pas. Cela l'encourage et la rassure. Fort de ses nouvelles responsabilités, la jeune femme se doute bien qu'il n'a pas tout le temps du monde à lui consacrer, et que des affaires bien plus nombreuses et urgentes nécessitent une vive attention de sa part, mais au moins, l'espace des quelques minutes que durerait leur entretien, elle peut se targuer d'avoir sa pleine et entière attention, ce qui en soi est déjà beaucoup selon elle. Elle le gratifie d'un sourire quand il lui propose de s'installer et prend place sur une chaise qui fait face au bureau directoriale. C'est la première fois qu'elle voit Dumbledore assis à la place du directeur de l'école de magie, et elle doit lui reconnaître avoir le sentiment que cette chaire lui a toujours appartenu. Pour Minerva, il n'avait fait aucun doute qu'il ne pouvait y avoir plus digne successeur à Armando Dippet que le professeur Dumbledore en personne. Elle ne s'y est pas trompée. Quel autre homme sinon lui, il faut dire, en des temps si troublés, pourrait bien protéger du mieux possible une école qui a plus que jamais grand besoin d'un grand sorcier à sa tête. À cette place, il l'intimiderait presque, mais elle garde à l'esprit qu'il reste avant tout son ancien professeur de métamorphose, une personne pour laquelle elle nourrit un respect qu'elle aime à croire mutuel, un homme qu'elle ne saurait qualifier d'ami, considérant que cela est présomption, mais appréciant comme tel malgré tout. Elle lui laisse le soin de la questionner sur les raisons de sa visite. Elle hésite un peu quant à la réponse à lui formuler. Finalement, elle choisit d'être le plus honnête possible, tout simplement. Elle connaît bien Dumbledore, elle ne pense pas que l'on puisse cacher quoi que ce soit à ce grand monsieur, ces yeux scrutateurs qui pour l'heure sont fixés sur elle peuvent sonder le fond de votre âme mieux qu'aucun sortilège jamais inventé, elle en est convaincue.

-Tout d'abord, je tenais à vous féliciter en personne pour votre promotion. Personne ne méritait ce poste plus que vous
, dit-elle, qui s'éloigne peut-être de prime abord du sujet, mais non pas dans le but de l'éluder, simplement parce que cette entrée en matière lui semble normale et indispensable. D'autant plus qu'elle pense réellement le moindre des mots qu'elle prononce. Elle ne cherche absolument pas à se montrer flatteuse. Elle est honnête, tout simplement. Et c'est là une chose qu'on ne pourra jamais ôter à la jeune McGonagall, elle hésite bien rarement à dire ce qu'elle pense. Mais aussi... J'aurais voulu parler avec vous de William Black... Je voudrais comprendre.

Elle ne se montre pas plus explicite, elle pense son propos suffisamment clair, déjà. Elle veut savoir qui est ce jeune homme, exactement, car ses conversations avec lui n'ont pas manqué de lui faire comprendre qu'il est bien loin d'être comme tout le monde et qu'il dissimule un secret qu'elle ne parvient pas à percer. Et aussi, elle veut savoir pourquoi elle en particulier serait la mieux placée pour garder un œil sur lui, ce à quoi elle s'applique jusqu'ici, sans pour autant comprendre.

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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Lun 7 Nov - 12:05



“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”

Avec Minerva McGonagall

Un sourire humble décora les lèvres d'Albus en entendant son ancienne élève le féliciter pour le poste auquel il était parvenu à accéder. Il y avait de l'humilité dans la forme, il n'y en avait pas forcément dans le fond. Dumbledore avait pertinemment conscience de ce qu'il valait. Il n'avait pas le moindre doute à ce sujet, et il ne pensait pas avoir démérité sa place (sans quoi il ne l'aurait de toute manière pas accepté), mais un compliment ne vaut pas toujours seulement pour ce qu'il contient. Il vaut aussi pour la personne qui vous l'adresse. Et en l'occurrence, l'opinion de Minerva avait de l'importance pour Albus. Il tenait en grande estime sa pensée et ses opinions. Ce n'était pas pour rien qu'il lui avait adressé la mission toute spéciale qui lui avait été confiée et qu'il avait l'intention de lui proposer une nouvelle offre qui, s'il ne se trompait pas (et il ne le pensait pas) ne laisserait pas la jeune femme indifférente, bien au contraire. Alors il appréciait plus la personne qui faisait le compliment que le compliment lui-même.

Il s'abstint toutefois de dire quoi que ce soit pour ajouter à ce sourire de remerciement. Il signifierait assez, selon lui. Son ancienne élève avait beaucoup de choses à lui dire de toute manière. Il était évident que les félicitations, même si elles étaient agréables et de bon ton, n'étaient qu'un prétexte qui dissimulait quelque chose d'autre. Elle voulait lui parler de William Black. Cela n'avait rien pour surprendre Albus. Il s'était même attendu à ce qu'elle lui pose la question plus tôt.

« Comprendre quoi, exactement, Minerva ? »
lui demanda-t-il d'un ton aussi serein que bienveillant, le tout accompagné d'un sourire qui l'était tout autant.

Il n'avait pas vraiment besoin d'attendre les détails pour comprendre, il savait exactement de quoi elle voulait parler mais il voulait lui laisser le soin de l'interroger d'abord. Les questions, parfois, avaient plus de valeur et d'intérêt que les réponses en elles-mêmes.

« Vous lui avez parlé, je n'en doute pas. Et je sais qu'il vous doit sa formation au bureau des Aurors. J'en déduis que vous en savez plus sur lui que ce que vous semblez penser vous-même. »
Minerva devait l'entendre comme un compliment, vraiment. Elle était maline, et ça, ça ne faisait aucun doute pour Dumbledore. « Vous en savez peut-être même plus que moi mais je vous écoute. Je n'ai aucune intention de vous laisser dans l'ignorance. »

Et cela était vrai. Si Dumbledore n'avait pas tout dit directement à Minerva, ce n'était pas dans l'intention de la mettre à l'écart de quoi que ce soit (il l'avait déjà trop impliquée pour cela), c'était simplement pour savoir jusqu'où elle parviendrait avec le minimum d'information... et il se peut que ce fut aussi pour mettre sa loyauté à l'épreuve, c'est vrai.


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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Mar 22 Nov - 9:25

“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”



Minerva le sait, s'il doit y avoir un homme en ce monde à qui l'adjectif énigmatique puisse parfaitement correspondre, c'est bien à Albus Dumbledore. Le nouveau directeur de Poudlard est un homme brillant, intelligent, et par moments vraiment difficile à cerner. Elle reste impassible quand il l'interroge sur sa propre interrogation. Elle ne pense pas avoir à expliciter son propos. Dumbledore lui a demandé de veiller sur William Black, la jeune femme veut comprendre pourquoi, c'est aussi simple que cela. Elle préfère ne rien dire et le laisser poursuivre, afin de savoir où il peut en venir. Il poursuit donc... Elle lui avait parlé. Oui, c'était le cas, c'était pour cette raison qu'elle avait tenu à le voir et à lui parler. Dumbledore est, de toute évidence, parfaitement au courant de la situation de William, et de ce qui a pu se dire entre eux pour que le jeune homme trouve une place au sein de la formation du bureau des Aurors. Minerva ne voit pas pour autant pourquoi cela signifierait qu'elle en sache plus sur lui que son mentor... Elle ne devine toujours rien de son histoire et de ce qui le rend unique aux yeux du directeur.

Elle pense savoir où Dumbledore veut en venir, cela dit, partir sur la base d'une conversation neutre, parce qu'elle avait tout à apprendre de William, cela lui avait permis de faire sa connaissance et de le découvrir sans a prioris. Si elle avait su d'avance tout ce qui le concerne, leur premier contact aurait sans doute été différent, c'est vrai. Là, elle avaéit pu découvrir un jeune homme volontaire et intelligent, et sa volonté de faire justice en rejoignant le bureau des Aurors lui avait sauté aux yeux. Mais ça ne suffisait pas, bien évidemment. Le secret reste entier, et puisque l'implication de Minerva dans cette affaire est certaine et inévitable, elle a envie de savoir plus largement à quoi s'en tenir, et pour cela, elle a besoin de réponses plus claires. Dumbledore lui reprochera peut-être d'être trop intransigeante, trop pragmatique, mais il lui fait des faits, des faits nets et précis, pour savoir à quoi s'en tenir. Ce dont elle est sûre en tout cas, c'est que quoi que Dumbledore puisse en dire, elle n'en sait pas plus que lui, non.

-Je veux savoir pourquoi vous m'avez demandé de garder un oeil sur lui en premier lieu
, demande-t-elle alors sans se démonter. Elle veut quitter ce bureau avec des réponses. Pour elle, c'est réellement important. Lors de notre dernière conversation, il m'a laissé comprendre avoir deviné que je l'avais abordé à votre demande.

Sa loyauté envers Dumbledore est sans faille, il n'a pas à s'en faire pour cela, mais Minerva aimerait bien comprendre malgré tout ce qu'on attend précisément d'elle, quel rôle on escompte la voir jouer. Elle ne peut plus être aveugle à ce qui se déroule autour d'elle.


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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Mar 6 Déc - 11:38



“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”

Avec Minerva McGonagall

Minerva n'avait pas l'intention de s'en laisser compter ou de s'arrêter aux simples réflexions laconiques que pourrait lui adresser le directeur du Poudlard. Elle avait soif de vérité, il était évident que le cas du jeune Potter l'intéressait, et Dumbledore en était ravi. C'était ce qu'il désirait en effet. Ce n'était pas sans raison qu'il avait demandé à la jeune femme de surveiller l'ancien élève de Gryffondor sans lui en dire plus... Pas seulement pour tester sa loyauté (pas seulement) mais aussi pour attiser sa curiosité, pour qu'elle démarre sa mission sur des bases neutres... Et elle s'était comportée au-delà de ses espérances.

En même temps, le directeur de Poudlard n'avait pas vraiment à en douter en soi. Elle était intelligente, intègre, curieuse, autant de qualités qui ne pouvaient que la mener à l'exact endroit où ils se trouvaient maintenant. Elle avait passé son test, en quelque sorte. En récompense, elle aurait droit à toutes les réponses aux questions qu'elle pouvait bien se poser. Et elle ne tarda pas à les articuler. Elle voulait savoir pourquoi il avait fallu qu'elle approche ce jeune homme. Jeune homme qui avait apparemment vu clair dans un jeu dont Minerva n'avait pourtant pas elle-même compris toutes les règles. Mais pouvait-on réellement parler d'un jeu ?


« Je n'en suis pas vraiment surpris. »
, reconnut-il dans un sourire sybillin. « C'est un garçon intelligent. »

Frondeur, qui avait la fâcheuse tendance à agir au mépris des règles et même de la raison parfois, qui avait tendance à vouloir ne compter que sur lui-même quand l'aide d'autrui lui était pourtant indispensable, mais il était intelligent quand même. L'intelligence d'un élu... D'une personne à qui l'on puisse réellement confier l'avenir de toute une communauté, ou même celle de l'humanité. Pour tout dire, il reconnaissait en lui beaucoup du potentiel qu'il avait su voir en Tom également... mais sans cette part d'obscurité qui pourrait le faire sombrer du mauvais côté. Dumbledore fixa attentivement Minerva depuis ses lunettes en demi-lune, décidé à lui parler très franchement et très directement. Elle avait gagné le droit de savoir après tout.


« Le vrai nom de William est Harry, Harry Potter. Lui et ses amis ont enduré un voyage... inhabituel, pour venir jusqu'à nous. »
Il marqua une légère pause. « Un voyage à travers le temps. » Il ne dit rien de plus tout d'abord, laissant Minerva absorber et assumer cette information qui avait de quoi surprendre. « Je n'attends rien de plus de votre part que ce que vous faites déjà, et brillamment, je dois dire. » C'était le cas. Il ne demandait rien de plus à Minerva que le rôle qu'elle assumait même davantage que ce qu'il avait attendu d'elle. Il marqua une pause avant de reprendre : « C'est notre rôle de faire de la fatalité une chance. »

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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Jeu 15 Déc - 15:32

“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”



La réaction de Dumbledore ne surprend pas vraiment Minerva, une fois de plus, mais revêt tout de même le léger don d'aiguiser sa frustration, car quand le directeur de Poudlard semble tout comprendre, savoir tout appréhender en un claquement de doigts, sans aucune difficulté, c'est loin d'être le cas de la jeune femme, que toute cette situation décontenance, à plus forte raison qu'elle déteste vraiment ne pas comprendre. Demeurer dans l'état d'ignorance la frustre et l'agace profondément. Elle espère que Dumbledore va bientôt l'éclairer, car si le jeune William semble avoir compris, au même titre que son interlocuteur, ce n'est pas le cas du futur professeur de métamorphose, qui ne demande que cela. Oui, William Black est un garçon intelligent, Minerva a pu le constater par elle-même, mais cela ne l'éclaire pas plus, car là, c'est elle qui a le sentiment de ne pas être suffisamment intelligent pour appréhender la situation dans son ensemble et en comprendre toutes les imbrications. Erreur de jugement de sa part, car la vérité veut que même dans les meilleures dispositions du monde, elle aurait totalement été incapable de comprendre ce qui était en train de se passer, ce qui se passe. L'explication que lui donne Albus Dumbledore dépasse, disons-le sans le craindre, jusqu'à l'entendement et se heurte à la logique elle-même. Mais puisque son interlocuteur est Albus Dumbledore, Minerva doit bien le croire. Que peut-elle faire d'autre ?

Le nom de William n'est donc pas celui qu'elle croyait. Il s'appelle en vérité Harry Potter. Cela n'éclaire pas forcément davantage la lanterne de Minerva, pour qui ce nom n'a rien de familier. Elle est loin de deviner encore l'importance qu'il aurait pu prendre pour elle dans le futur. Même si ce futur est quoi qu'il en soit grandement compromis, dorénavant. Car c'est de là que Harry vient. La nouvelle laisse Minerva ébahie. Il a voyagé à travers le temps, vraiment ? Elle croirait en une farce obscure si elle n'avait pas Dumbledore face à elle. Si l'humour de son mentor la décontenance parfois et si sa légèreté n'est pas toujours à son goût, elle sait très bien qu'il ne se permettrait pas un tel trait d'esprit. Parce qu'elle ne trouve pas que c'en soit un. Elle est tellement sonnée par cette révélation qu'elle entend à peine ce que Dumbledore lui dit alors quand il continue de s'adresser à elle. Faire de la fatalité une chance. Plus il lui en dit, moins elle a le sentiment d'en savoir.

-Mais c'est impossible...
dit-elle tout en sachant que ça l'est, puisque Dumbledore l'a décrété, et que Minerva accorde une foi aveugle à Dumbledore. Elle lève son regard vers lui. Ne peuvent-ils pas retourner chez eux ? S'ils restent plus longtemps...

Ils allaient bouleverser l'ordre naturel des choses et accumuler les paradoxes temporels, mais Minerva ne prend finalement pas la peine de le préciser. Elle est sûre que son interlocuteur le sait déjà bien assez.


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Message#Sujet:    Jeu 12 Jan - 9:58



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Avec Minerva McGonagall

La nouvelle, pour Minerva, était difficile à encaisser. Quoi de plus normal que cela ? Rien, Minerva McGonagall était la personne la plus brillante, certes, mais aussi la plus logique et pragmatique qu'il connaissait. Là, il exigeait de sa part qu'elle accepte un fait qui, pour l'heure, leur semblait totalement impossible. Elle le dit elle-même, d'ailleurs, même s'il savait qu'elle ne remettait pas sa parole en cause. Ce devait être une épreuve pour elle, en effet. Sa logique se heurtait à une réalité qu'elle ne pouvait pas contester... qu'elle ne pouvait pas contester parce que la jeune femme savait qu'elle pouvait avoir foi dans le propos de son ancien professeur et mentor. Cette révélation relevait du test de loyauté. En acceptant la situation pour ce qu'elle était, elle lui prouvait la confiance absolue qu'elle plaçait en lui, et ce n'était pas pour déplaire à Dumbledore, qui savait, maintenant plus que jamais, qu'il pouvait lui accorder entièrement sa confiance, et c'était nécessaire. En ces temps troublés, il était au-delà de nécessaire de pouvoir s'entourer de figures fortes, capables de lutter pour la bonne cause. Minerva était de ces personnes-là. Elle avait un véritable potentiel, un potentiel qu'elle ne soupçonnait même pas malgré l'évidence avec laquelle il apparaissait au directeur de Poudlard. Et il comptait bien le lui révéler à elle-même.

« Ils le peuvent », répondit posément le nouveau directeur de Poudlard en réponse à la question de la jeune femme. « Mais pas tout de suite. »

C'était effectivement le cas. Il existait un moyen pour eux de rentrer, mais le moment n'était pas venu, et pour Dumbledore, ce n'était pas qu'une question technique (car il fallait attendre l'heure H du jour J), c'était une question de devoir et d'opportunité, celle-là même qui avait invité Mr Potter et Miss Granger à mentir à leurs camarades pour rester un peu plus longtemps dans cette époque. Oui, les craintes de Minerva étaient fondées, mais à leur sujet, il était trop tard. Les paradoxes temporels s'étaient dors et déjà accumulés depuis les débuts de leur voyage dans le temps. Il était trop tard pour faire marche arrière. La seule chose qu'ils puissent faire à présent, c'était tirer le meilleur parti de cette situation spécifique.

« L'heure de leur départ n'est pas encore venue, et avant qu'elle n'arrive.. » Il marqua une pause, plongea dans les yeux de la jeune femme son regard le plus pénétrant. « Il est important qu'ils ne soient pas isolés, qu'ils soient entourés. »

Autrement dit, c'était là sa mission, rien de plus précis que de servir de soutien à ces jeunes adultes qui, pour quitter cette époque sereinement, ne pouvaient pas se permettre d'être seuls, se devaient d'être entourés et soutenus. Minerva avait parfaitement su, sans rien savoir pourtant, agir au mieux, c'est pour cela qu'il n'avait pas de recommandations de plus à faire. Mais une proposition, par contre, oui.


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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Jeu 26 Jan - 10:41

“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”



Ils peuvent rentrer chez eux. Oh... Minerva était peut-être un peu trop rapidement allée à la conclusion qu'ils étaient coincés dans cette époque, mais à ses yeux, c'était la seule hypothèse plausible, car elle ne se heurtait pas à son pragmatisme usuel. Mais elle s'est donc trompée, fourvoyée. Ils peuvent rentrer... Eh bien, pourquoi ne le font-ils pas alors ? Elle se sent prête à développer tout un argumentaire sur tous les dangers d'un tel voyage temporel, sur ce qui fait que cela ne peut être que la pire idée au monde mais elle s'abstient, parce qu'elle n'apprendrait rien au nouveau directeur de Poudlard. Dumbledore est forcément au courant de tout cela. Et quand bien même, il ne semble pas prêt à précipiter le retour de ces jeunes gens égarés dans une époque qui n'est pas la leur. Elle doit donc se convaincre qu'il y a une raison à cela. Une raison qu'elle ne comprend pas forcément, mais qui devrait bien, à un moment ou à un autre, prendre sens.

Va savoir pourquoi ils ne peuvent pas partir tout de suite. Pour le moment, ce sur quoi il faut se concentrer, c'est sur le fait que pour le moment, ils sont là, et forcément, leur présence pourrait avoir des conséquences terribles. Pour eux-mêmes et pour tous les autres. Peut-être que c'était le cas ? Comment savoir ? Minerva se sent envahie d'une multitude de questions. Elle brûlerait de pouvoir les poser, mais elle sait qu'elle n'obtiendrait aucune réponse. Pour aller plus loin, il faudra qu'elle s'adresse une nouvelle fois à William... Harry... ou à l'un de ses amis. Ce n'est pas Dumbledore qui l'aiderait à tirer cette affaire au clair. Il lui avait apporté des pistes de réflexion, elle devine qu'elle n'obtiendra pas plus de sa part. Elle ne compte pas lui en demander davantage. À force, elle le connaît. Elle sait que ce serait peine perdue, alors elle n'y tient pas. Elle se concentre plutôt, à la place, sur sa mission, qu'il clarifie enfin tout en laissant, comme à son habitude, une zone de flou. Elle s'en contenterait. Elle comprend bien mieux, déjà, ce qu'elle doit faire, même si elle n'est pas sûr d'être la mieux disposée à agir de la meilleure manière. De la façon la plus sûre.

-Ils le seront,
répond-elle alors, déterminée.

Elle ne pourrait, de toute façon pas se contenter de rester là sans rien faire, maintenant qu'elle sait ce qui se trame. Cette histoire a son importance, et même ceux qui ne devraient pas se sentir concernés le sont forcément à ce stade, peu importe dans quelles dimensions. Et pour Minerva, c'est encore autre chose. Elle a développé un certain attachement à l'adresse de Harry, même si la curiosité et l'obligation l'avait d'abord poussé à s'adresser à lui. Alors elle aborde la situation d'un point de vue personnel, c'est un fait.

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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Jeu 16 Fév - 10:26



“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”

Avec Minerva McGonagall

Minerva ne manquait pas d'intelligence et de perspicacité, et cela, Dumbledore le savait. Il était conscient du fait qu'en quelques mots, elle serait capable de comprendre l'importance et les enjeux de la requête qu'il lui avait faite, et qui n'était pas le moins du monde anodine. En ces temps troubles, il était agréable, confortable pour ainsi dire, d'avoir pour soutien des personnes de toute confiance, des personnes à qui l'on pourrait sans mal confier jusqu'à sa propre vie. Cela pourrait devenir au-delà de pratique et confortable dans l'avenir, cela pourrait devenir entièrement indispensable. Raison pour laquelle le directeur de Poudlard apprécia que, dans un hochement de tête, Minerva lui donne confirmation de tout ce qu'il devinait déjà, lui qui ne se serait jamais permis de remettre en cause la loyauté de son ancienne élève, qui s'était toujours montré d'un sérieux ce qu'il y a de plus proverbial. Elle s'acquitterait de sa tâche avec le sérieux que Dumbledore lui connaissait, et il considérait cela comme une véritable chance, d'autant que Harry et le reste des voyageurs temporels ne pourraient qu'y gagner à accepter de se reposer sur personne aussi brillante et loyale que Minerva McGonagall.

« Je n'ai pas douté de vous un seul instant, Minerva. »
, assura Dumbledore en adressant à la jeune femme un sourire sybilin.

Il s'exprimait en toute franchise. Si la défiance devait être de mise en ces temps troublés, il demeurait essentiel de ne pas ignorer ses alliés, et de savoir distinguer amis et ennemis. Les amis indéfectibles et les ennemis indéniables. Dans un camp comme dans l'autre, ils devenaient de plus en plus nombreux à mesure que le temps passait, malheureusement. Ce n'était pas surprenant, c'était prévisible, depuis le début.


« Il y a par ailleurs une autre chose dont je voulais m'entretenir avec vous. », ajouta-t-il sans perdre son sourire, une teinte de mystère dans la voix.

C'était elle qui était venue à sa rencontre. Cela n'ôtait rien au fait que cette visite à point nommée pouvait avoir plus d'une issue, profitable à eux deux. Le directeur avait une proposition à faire à Minerva, et il n'avait pas attendu après cette conversation pour avoir cette idée précise à l'esprit. Il se saisissait seulement de cette occasion en or pour évoquer avec son interlocutrice une idée qui avait traversé son esprit (brillant, faut-il le rappeler ? Il n'est jamais un mal de le rappeler) aussitôt que sa nomination au poste de directeur de l'école de magie, suite au décès de ce pauvre M. Dippet, qui quoi qu'on ait pu en dire, avait été un homme de bien, qui avait fait ce qu'il avait pu en ces sombres circonstances.


« Vous n'êtes pas sans savoir, je suppose, qu'en ma nouvelle qualité de directeur de Poudlard, j'aurais toutes les difficultés du monde à assumer encore mon poste de professeur de métamorphose... »


Il lui adressa un regard entendu, par-dessus ses lunettes en demi-lune
.

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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Lun 20 Fév - 9:17

“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”



Minerva esquisse un fin sourire quand le directeur de Poudlard la complimente. Un compliment est toujours agréable à entendre, même si la jeune femme est difficile et ne les accepte qu'avec parcimonie, pas parce qu'elle manque d'estime d'elle-même, bien au contraire (elle en a à revendre, plutôt), mais parce qu'elle n'aime pas la flatterie facile. Mais elle sait que de la part de Dumbledore, il n'est pas question de flatterie. C'est la sincérité, la plus pure honnêteté, qui anime son propos. Et ce reste un compliment tout relatif, il se contente de lui dire qu'il n'a jamais douté d'elle. Mais pour elle, ça compte vraiment beaucoup. Car il n'y a personne dont elle estime plus l'opinion qu'Albus Dumbledore. Si l'on doit penser du bien d'elle, elle apprécie que ce "on" soit l'homme qui serait amené son supérieur hiérarchique. Et plus tôt qu'elle ne l'imagine, en réalité. Même si, pour le moment, elle n'est pas encore à même de se rendre compte de cela, quand Dumbledore lui affirme qu'il voudrait s'entretenir de quelque chose avec elle.

Minerva l'observe, la mine curieuse. C'est elle qui est venu le voir, dans l'espoir d'avoir des réponses à ses questions (et elle les a obtenues, elle va avoir besoin de temps, d'ailleurs, pour se faire à cette idée... avoir besoin de temps, oui. Le temps est en train de devenir une notion incroyablement complexe, elle n'aurait jamais cru ça). Au final, c'est lui qui saisit l'opportunité pour lui demander un nouveau service. Quel service ? Minerva est curieuse de le découvrir. Alors, il parle du fait que son nouveau poste de directeur de l'école de magie ne lui laissera pas vraiment le temps d'assumer encore son poste de professeur de professeur de métamorphose. La jeune femme pense lire entre les lignes. Elle n'ose pas y croire, c'est sûrement trop s'avancer qu'imaginer quels débouchés vont avoir ce qu'il lui dit. Elle préfère jouer les ingénues, dans la (moindre) mesure où elle peut passer pour telle. Ce n'est pas spécialement ce qui la caractérise, du moins ose-t-elle le croire. Elle attend donc, consciente que son interlocuteur ménage le suspense. Sûrement pour lui laisser le soin de deviner.

-Bien sûr
, répond-t-elle avec toute la prudence que nécessite à ses yeux sa réponse.

Elle ne veut pas faire preuve d'un enthousiasme excessif, et regretter ensuite de s'être emballée. Minerva n'est pas de nature à s'emballer, d'ailleurs. Mais certaines situations valent la peine que l'on s'emporte un peu. Celle-ci le pourrait. Même si cela engendrerait d'immenses changements dans sa vie de manière globale.

-Vous allez devoir trouver un remplaçant, je suppose.


Elle avance prudemment, doucement... et espère qu'elle ne s'aventure pas sur un terrain qui n'est pas celui qu'elle imagine.

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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Mer 8 Mar - 16:06



“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”

Avec Minerva McGonagall

Minerva McGonagall était une jeune femme brillante, et au-delà de brillante, même, elle conjuguait à elle seule un nombre considérable de talents, qu’ils soient purement intellectuels ou plus psychologiques, et il était évident qu’un esprit tel que le sien avait dors et déjà pleinement conscience de ce que sous-entendait son propos. Elle avait simplement la délicatesse de ne pas s’avancer sur sa proposition, pour ne pas donner le sentiment d’attendre après un titre qu’elle ne mériterait par conséquent plus. Le directeur sonda son interlocutrice du regard, cherchant à y découvrir un indice de son enthousiasme, mais la jeune femme avait toujours été sur la retenue, cela faisait partie de ses attributions premières, une qualité qui pouvait se transformer en défaut si l’on n’y prenait pas garde, mais qui était tout à fait bienvenu, en l’occurrence.

Le directeur de Poudlard hocha la tête, un sourire malicieux au coin des lèvres, quand son interlocutrice fit les déductions adéquates, et en même temps évidentes. Oui, Dumbledore devait se trouver un remplaçant. Il ne pouvait plus s’acquitter de son rôle de professeur de métamorphose, du moins pas s’il voulait accomplir toutes les tâches qui lui incombaient avec tout le sérieux nécessaire. Il était donc certain qu’il devait trouver un remplaçant, et il ne comptait pas s’embarrasser d’une foule d’entretiens d’embauche pour faire son choix. En réalité, le choix était bel et bien déjà fait. Encore fallait-il que la principale concernée (et qui devait, là, avoir conscience de l’être, approuve son intention. Il avait l’intuition que oui. Elle ne lui avait pas caché, après tout, que son poste au ministère de la Magie ne l’enchantait qu’en partie et l’ennuyait assez. Et puis, la métamorphose était son domaine de prédilection. Il était bien placé pour savoir qu’elle excellait dans ce domaine. Alors qu’il devait être son enseignant, il se disait bien souvent que l’élève dépassait de très loin le maître.


« Oh, je l’ai déjà trouvé », répondit-il en fixant son interlocutrice de sorte qu’elle ne puisse pas s’imaginer s’être trompée en premier lieu. Son ton aussi était bien assez parlant, il était évident qu’il parlait d’elle, et qu’il n’attendait à présent que de savoir si elle accepterait de saisir l’opportunité qui se présentait à elle ou non. « Du moins, si elle accepte de quitter son emploi actuel pour rejoindre le corps professoral, bien entendu. »

Et s’il avait dû subsister le moindre doute, cela avait dû disparaître dorénavant. C’était à mi-mot que le directeur de l’école de magie faisait une proposition très officielle à la jeune femme qui, en venant le voir, n’imaginait sans doute pas un tel revirement de situation. Tout dépendait d’elle, à présent.



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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Sam 18 Mar - 11:25

“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”



En quelques mots, Dumbledore met un terme aux doutes de la jeune femme. Oh, elle n'en avait pas beaucoup de doute, mais elle n'avait pas voulu caresser un espoir absurde sans raison. Minerva ne peut s'empêcher de se rappeler de sa conversation avec le jeune William, qui donc ne s'appelle pas William, quand elle lui avait sorti l'excuse maladroite d'envisager de travailler à Poudlard. Elle avait pensé dire cela uniquement pour se défendre, pour justifier sa présence et rien de plus. Mais elle se demande maintenant si, inconsciemment, il n'y avait pas autre chose. Evidemment, elle n'a jamais imaginé briguer le poste de professeur de métamorphose, puisque Dumbledore excelle dans ce domaine, et qu'elle ne pouvait pas imaginer qu'il deviendrait directeur de l'école quelques mois plus tard. Est-ce que William savait, lui ? Il vient du futur. Devait-elle devenir son professeur plus tard ? Plus d'une question se pose, mais elle n'ose pas le faire. Elle se contente de faire face à une proposition au-delà de ce qu'elle imaginait. Mais l'idée est au-delà de séduisante. Minerva aime cette matière, et ce serait faire preuve de beaucoup plus d'humilité qu'elle n'en possède que d'affirmer qu'elle ne se pense pas capable d'assumer un tel poste. Elle sait qu'elle le peut. Elle en a les aptitudes et elle s'en découvre aussi l'envie. Elle veut vraiment rejoindre le corps professoral de Poudlard si cette opportunité se présente vraiment à elle. Et c'est le cas.

-J'en serai honorée, répond-elle sincèrement, encore un peu décontenancée par cette offre. Quand elle était allée trouver Dumbledore, elle ne s'attendait pas à ce que leur conversation prenne cette tournure, une tournure qui pourrait bien modifier entièrement le cours de son existence. Enfin, il faut que j'en parle à M. Urquart, bien sûr.

Elle a très envie de quitter ce poste au ministère qui ne la satisfait pas vraiment, mais elle sent d'avance que cela va décevoir son chef de département. Lui qui lui accorde une attention et une affection toutes particulières (qu'elle feint d'ignorer car c'est plus simple ainsi). Mais elle pense que justement, il l'estime bien assez pour comprendre qu'elle puisse vouloir changer de voie professionnelle. Elle voit tout à coup une vaste étendue de possibilités se présenter à elle, et elle s'étonne d'avoir cru sa vie toute tracée. Après son départ d'Ecosse, sa séparation avec Dougal, elle s'était résignée à accepter les opportunités que la vie lui avait accordées, et qui étaient déjà beaucoup pour une femme dans sa condition. Mais là, elle se voit offrir une possibilité de carrière nouvelle et qui correspond bien davantage à ses ambitions, à ses aptitudes. Et sous la supervision de l'homme qu'elle estime le plus au monde, qui plus est. Oui, elle ne peut qu'accepter sa proposition, bien sûr.

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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Jeu 11 Mai - 13:16



“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”

Avec Minerva McGonagall

Le nouveau directeur de Poudlard guettait la réaction de son interlocutrice sans vraiment la craindre et l'appréhender, parce qu'il était sûr de ce qu'elle allait lui répondre (il pouvait se tromper, c'est évident, mais il avait comme toujours l'instinct, qui pouvait tout autant se référer à de la prétention, de ne pas le penser), il était convaincu que le poste qu'il lui offrait serait amplement plus satisfaisant à ses yeux que celui qu'elle occupait jusque-là. On pourrait la reconnaître sous-qualifiée pour un simple rôle d'enseignante, il est vrai, puisqu'il était évident qu'elle avait les compétences de faire bien plus qu'enseigner dans le domaine de la métamorphose, mais ce pourrait bien être une étape, un tremplin, avant plus. Ou bien se plairait-elle parfaitement dans ce rôle sans le remettre en question, comme ça avait été le cas pour Albus durant toutes ces années de bons et loyaux services, avant qu'il ne décide de passer le flambeau pour diriger l'école de magie, comme il y avait été chaleureusement invité. S'il devait passer le flambeau à qui que ce soit, c'était évident que Minerva était la plus qualifiée à ce titre.

Et sa réponse ne laissa plus aucune place à une éventuelle confusion, d'ailleurs, elle n'acceptait pas seulement le poste qui lui était offert, elle se sentait honorée de répondre à sa demande. Elle pouvait considérer cela comme un honneur en effet, car c'en était un, mais un honneur qu'elle avait parfaitement mérité, car le caractère comme les compétences de son interlocutrice ne laissaient aucun doute possible quant à ses compétences. Elle serait une enseignante sévère mais juste, un exemple de rigueur et de probité, les élèves allaient sûrement apprendre beaucoup avec elle, plus encore qu'avec lui-même, devait reconnaître Dumbledore avec toute l'humilité qui était la sienne (bien sûr). Mais bien sûr, avant de prendre sa décision, elle devait parler à son supérieur. Là-dessus, Dumbledore avait pris la peine de la devancer.


« J'espère que vous n'y voyez pas le moindre inconvénient, Minerva, mais j'ai déjà pris la liberté d'avertir en personne M. Urquart de ma proposition. »

Dumbledore, qui en savait comme bien souvent beaucoup trop sur des choses qui ne le concernaient par ailleurs pas toujours, et cette fois ne faisait pas exception, il savait l'inclination du supérieur pour son employé, et il avait trouvé plus avisé d'en parler directement l'intéressé, une manière comme une autre de préparer le terrain à Minerva, même si elle était entièrement capable de se débrouiller par ses propres moyens.


« Il m'a assuré être ravi pour vous »
, ajouta-t-il alors. « Mais vous l'entendrez en personne sous peu, j'en suis certain. »

Pour lui, la situation était acquise dans tous les cas.
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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Mer 24 Mai - 12:03

“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”



Même si Minerva avait trouvé le moindre inconvénient à l’initiative du directeur de Poudlard, c’était assez évident, cela n’aurait rien changé. Elle ne l’avait pas compris en rentrant dans son bureau, mais c’est le cas, maintenant, il a pris cette décision bien avant elle, à croire qu’il avait aussi anticipé ce rendez-vous, alors que c’était elle qui était venue le trouver. Elle est si bouleversée à ce stade par tous les changements qui se présentent à elle qu’elle en oublie, complètement, ce pourquoi elle est venue au départ et ce qu’a été sa conversation au départ, avec Albus. Pourtant, elle avait été riche en révélations, mais ces considérations de voyages temporels ne sont plus là pour la concerner, en tout cas pour l’instant, elle songe simplement que sa vie va beaucoup changer. S’il a déjà parlé à son supérieur, alors elle n’a vraiment pas d’excuses. Ce sera l’heure du saut dans le vide. Elle devrait trouver l’attitude d’Albus intrusive, mais en vérité, elle lui serait presque reconnaissante d’avoir agi de la sorte, car il lui épargnait une situation un peu embarrassante. Elle a de l’estime pour M. Urquart, mais elle sait aussi, pour avoir décliné sa demande en mariage, les sentiments qu’a cet homme pour elle, alors se détourner de son poste, ce ne serait pas simple, mais grâce à l’appui de son interlocuteur, la tâche devrait lui en être facilitée. Il est vrai qu’elle apprécie de le savoir et de le comprendre.

Apparemment, Urquart avait été aimable et bon joueur. Il était même ravi. Minerva, au fond, espère que cela est vrai, car elle ne veut surtout pas qu’il lui tienne rigueur d’un choix qui est déjà fait, à la vérité (il était même fait avant le reste, puisqu’elle avait émis l’idée de devenir professeur avant même de savoir que ça allait être le cas). S’il est vraiment content pour elle, cela la touche et la rassure, mais tant qu’elle n’aurait pas affronté la situation en face, elle ne serait quand même pas totalement rassurée, quoi que son estimé interlocuteur puisse bien en dire.

-Sans doute, se contente de confirmer Minerva. Elle devrait lui reprocher d’interférer dans ses affaires comme cela, mais l’idée ne lui en vient pas pour autant. Elle est trop heureuse et fière du poste qu’on lui propose, elle est convaincue de pouvoir s’y épanouir, alors elle ne se voit pas faire différemment. Alors ce ne sont pas des mots de reproches qui s’échappent de ses lèvres, finalement. Non, ce sont des mots de pure et simple reconnaissance. Merci, ajoute-t-elle alors.

C’est le mot le plus juste qu’elle trouve à lui adresser. Elle ne le remercierait jamais assez de la confiance qu’il place en elle. Elle se sent vraiment très honorée, terriblement, en fait.


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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Dim 18 Juin - 12:36



“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”

Avec Minerva McGonagall

La réponse de Minerva laissait entendre que l'initiative de son interlocuteur n'était pas pour entièrement lui plaire, mais Dumbledore ne regrettait pas d'avoir agi comme il l'avait fait, il savait que c'était rendre service à la future professeur de métamorphose, qui avait avec son patron une relation assez singulière, liée aux sentiments équivoques que ce dernier avait à l'égard de sa jeune employée. Dumbledore avait su trouver les arguments les plus convaincants, et Minerva pouvait librement quitter son poste, sans l'ombre d'un souci. Sans doute, ce n'était pas une réponse trop enthousiaste, mais ce qu'il ajouta ensuitte changeait par contre un peu la donne. Elle le remercia. Le directeur de Poudlard répondit à ces remerciements par un léger sourire. Il était conforté dans ses décisions, dans les choix qu'il pouvait bien faire. Même s'il n'avait pas forcément besoin de ça pour être sûr et certain de ses décisions. Mais tout de même, puisque des émotions humaines étaient en jeu, c'était tout de même une bonne chose qu'elle ne lui en veuille pas inutilement.

« Oh, vous aurez d'autres occasions, bien plus judicieuses, de me remercier. »,
affirma-t-il en esquissant un fin sourire.

Ce n'était même pas vraiment une plaisanterie, il le pensait réellement. Ce qu'il pensait également et s'abstenait de dire, en revanche, c'est que la réciproque était également vraie. Elle aurait sans doute plus d'une occasion aussi de lui rendre de précieux services. Elle était bien jeune, oui, mais elle avait plus de potentiel qu'il n'aurait pu espérer en prétendre à son âge. Dumbledore partait donc du principe qu'ils devaient se considérer d'égal à égal, un échange de bons procédés auquel elle ne verrait sans doute pas d'inconvénients à consentir.


« Vous pourrez prendre vos fonctions dès que vous vous sentirez prête. En attendant, je me chargerais de faire la transition. »


Sa nomination était tardive, il était par conséquent logique qu'elle ne soit pas encore prête à se jeter dans l'arène et à enseigner toute une flopée d'élèves plus ou moins exigeants et difficiles. Elle devait préparer ses cours, régler les affaires laissées en suspens au ministère de la Magie, prendre le temps de s'organiser. Tout ça pouvait exiger plusieurs bonnes semaines de transition, et Dumbledore ne les lui refuserait pas. Elle pouvait prendre son temps. Il n'était pas nécessaire d'agir dans la précipitation. Il pourrait parfaitement assurer les cours de métamorphose en attendant, en plus de faire son travail de directeur. Assumer ces deux fonctions en même temps, ce n'était pas rien, pas rien du tout, même. Mais c'était largement dans ses cordes.


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Message#Sujet: Re: “La parole entraîne, l’exemple enseigne.” [Dumbledore]   Sam 15 Juil - 18:04

“La parole entraîne, l’exemple enseigne.”



Quand le nouveau directeur de Poudlard affirme qu'elle aura d'autres occasions de le remercier, elle n'en doute sincèrement pas. D'ailleurs, elle a déjà eu d'autres occasions avant celle-ci de le remercier. Dumbledore avait été son mentor, il le reste, d'ailleurs, elle lui doit beaucoup et ne l'ignore pas, elle sait pertinemment qu'elle a beaucoup à apprendre de lui, et qu'elle a déjà beaucoup appris de lui. Si elle avait dû le remercier pour tout ce qu'il lui a déjà apporté, elle se perdrait définitivement en conjectures interminables. Elle sera donc chiche en remerciements, mais elle n'en pense pas moins, sa gratitude est bel et bien sincère, très franchement. Elle allait garder les mots pour les occasions judicieuses à venir, donc, en espérant quand même que l'occasion ne serait pas terrible, pour elle comme pour lui. En tout cas, il est sûr que sa vie va prendre un tout nouveau tournant grâce à lui, et ce n'est pas rien. Elle a hâte de prendre ses fonctions une bonne fois pour toutes et d'abandonner les précédentes, qui ne l'ont jamais vraiment épanouie.

Dumbledore lui apprend qu'elle pourra prendre ses fonctions dès qu'elle le voudrait, dès qu'elle se sentirait prête. Elle apprécie cette souplesse, qu'il ne la brusque pas, même s'il a un peu pris la décision à sa place. La jeune femme sait que cette décision aura son importance, et que même si on lui donne du temps, elle ne doit pas en abuser non plus. Mais se laisser quelques semaines, le temps de rassembler ses affaires, de partir sans laisser de dossier sur les bras de la personne qui lui succédera (et avec l'assurance qu'on lui succède bel et bien), lui semble un compromis correct, sans doute celui qu'attend son interlocuteur s'ailleurs. Elle va donc procéder ainsi.

-Merci beaucoup. Ce ne devrait pas être très long.

Elle n'a pas l'intention que ce le soit, en tout cas, même si ces prochaines semaines promettent d'être chargées. Elle n'a jamais enseigné, elle a par conséquent tout à apprendre dans ce domaine. Elle ignore si elle est capable de se montrer suffisamment pédagogue, mais elle a la ferme intention de tout faire pour dans tous les cas, de préparer des cours aux petits oignons, que le directeur de l'école de magie n'ait pas une seule seconde à rougir de lui avoir fait confiance.

-Je ne vais pas abuser plus de votre temps. Merci infiniment pour cette opportunité.


Une offre en or au sujet de laquelle elle a fermement l'intention de se montrer à la hauteur. En attendant, elle pense qu'elle a suffisamment abusé du précieux temps de son interlocuteur. Elle ne veut pas ajouter autre chose.


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