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 Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre. (Jacob)

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Message#Sujet: Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre. (Jacob)   Lun 12 Fév - 14:08


En tant que ministre de la Magie, et qui se devait qui plus est de faire ses preuves avec d'autant plus de rigueur qu'elle avait été propulsée sur le devant de la scène en de sinistres circonstances et que son travail était parfois remis en cause du fait de son sexe, Wilhelmina mettait un point d'honneur à se tenir informée de tous les événements, grands ou petits, qui pouvaient agiter la communauté magique.

Elle s'intéressait aussi aux bouleversements rencontrés par la communauté moldue, bien sûr, alors que la Grande-Bretagne d'après-guerre se voyait encore très fragile et instable, et elle en discutait régulièrement avec le premier ministre moldu, qui se devait de rester sur ses gardes, mais son objectif principal était tout de même de garantir un certain équilibre à une communauté sorcière qui n'était guère ménagée, malheureusement.

Son attention était avant tout focalisée sur les grands événements qui bouleversaient les consciences et inquiétaient la population, car c'était là-dessus avant toute chose qu'il fallait qu'elle se concentre, à l'évidence, mais elle n'oubliait pas également les informations en apparence plus anodine, qui pourtant pourraient avoir leur intérêt.

En l'occurrence, elle avait eu vent de l'existence d'un nouveau commerce dans le village de Pré-au-Lard, ou plus exactement une boulangerie en cours de construction.

Le sujet aurait pu l'intéresser sans la pousser à y chercher plus loin, mais elle avait changé d'avis en apprenant que le propriétaire de la boulangerie en question était un moldu. Moldu du nom de Jacob Kowalski.

Wilhelmina ne connaissait pas Jacob Kowalski, mais elle devait comprendre de qui il s'agissait en apprenant qu'il était soutenu dans ce projet par sa compagne sorcière, dont le nom lui était déjà plus familier, à savoir Queenie Goldstein. Elle n'avait pas eu l'occasion de faire la connaissance de Queenie, mais elle connaissait sa soeur, Porpentina... l'épouse de Norbert.
Le frère de Thésée.
Mais épargnons-nous de refaire tout l'arbre généalogique.

Irrésistiblement, Wilhelmina songeait à la portée symbolique que pourrait avoir l'ouverture de cette boulangerie, à l'heure où les tensions entre sorciers et moldus étaient plus importantes que jamais. Ce pouvait être un vrai signe de progrès... ou d'échec, si l'on n'y prenait pas garde. En tout cas, Wilhelmina voulait s'intéresser de très près au projet, raison pour laquelle elle avait décidé de découvrir les locaux en question, et de parler avec le propriétaire s'il était là.

Et en effet, il était là. Elle frappa à la porte, attendit qu'on lui ouvre.


"Bonjour, j'espère que je ne vous dérange pas ? J'aimerais m'entretenir avec vous quelques instants. C'est possible ?"



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Message#Sujet: Re: Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre. (Jacob)   Mer 18 Avr - 19:09

Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre.
Hyppolite n’était toujours pas revenu et… plus le temps passait, plus Jacob voyait Norbert s’enfoncer de plus en plus. C’était normal, il avait perdu son fils, il n’avait aucune idée de s’il allait bien ou non, s’il avait eu l’intention de s’en aller volontaire ou non. S’il était vivant, tout simplement. Comment pourrait-il aller bien dans une telle situation ? En plus, son meilleur ami se sentait coupable. Jacob ne pouvait pas entièrement lui donner tort, quand bien même il avait envie, de le soutenir du mieux qu’il pouvait. Il n’avait aucune envie que son meilleur ami se sente responsable, alors qu’il n’y avait aucune preuve que ça puisse venir de lui. Même si, en un sens, le no-maj ne pouvait pas oublier le fait que si jamais Hyppolite avait décidé de fuguer, c’était sans doute à cause des tensions entre lui et son père.

Jacob se sentait triste à cause de la disparition de Hyppolite, triste parce qu’il voyait Norbert s’enfoncer de plus en plus dans la déprime, triste de voir la relation entre son meilleur ami et sa femme se ternir et surtout il se sentait incapable de les aider. Il ne savait pas quoi faire de plus que ce qu’il ne faisait déjà, être là pour eux, les soutenir et aider Norbert avec ses créatures. Il ne pensait pas pouvoir faire plus, il ne voyait pas ce qu’il pouvait faire de plus. Seulement attendre, comme les autres, qu’ils aient un jour des nouvelles de Hyppolite.

En attendant, le no-maj avançait doucement dans les travaux de sa boulangerie. Elle aurait pu être ouvert bien plus tôt s’il n’y avait pas eu tout ça. Jacob ne pouvait pas complètement abandonner le projet, mais en même temps il ne se voyait pas lancer son commerce alors qu’ils n’avaient toujours pas de nouvelle de Hyppolite. Quand bien même, il avait conscience qu’ils ne pouvaient pas non plus arrêter de vivre mais… Jacob ne se sentait pas capable de le faire et il n’avait aucune envie d’imposer ça à Queenie non plus, qui était particulièrement chamboulée comme tout le monde par la disparition de son neveu. Il n’avait donc aucune idée de quand les choses allaient réellement commencer. Mais pour autant, il passait du temps dans la boulangerie. Parce que les travaux avançaient quand même, un peu, doucement et que ça commençait à prendre forme. Et c’était justement qu’alors qu’il se trouvait dans son commerce qu’une personne frappa à la porte. Quand il alla lui ouvrir, Jacob se dit qu’il avait déjà vu son visage quelque part sans pour autant parvenir à la remettre (mais il l’avait vu dans la Gazette des Sorciers, ce fabuleux journal où les photos bougeaient).

« Oui bien sûr. » Dit-il dans un fin sourire avant de se décaler pour laisser la sorcière – parce qu’il supposait qu’elle était une sorcière, ils n’étaient pas beaucoup de no-maj à se promener dans les rues de ce village – entrer dans la boulangerie. « Qu’est-ce que je peux faire pour vous ? »
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Message#Sujet: Re: Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre. (Jacob)   Mer 9 Mai - 12:23

« Oui bien sûr. »

Wilhelmina répondit à son interlocuteur par un sourire et profita que le boulanger la laisse entrer pour entrer à l'intérieur du local en cours de construction. Elle balaya l'endroit du regard avec attention. Manifestement, il y avait encore un peu de travail à faire, mais le lieu était prometteur, du moins si aucun opportun ne s'amusait à le saccager, ce qui était malheureusement probable. La ministre n'avait pas la moindre envie de jouer les oiseaux de mauvais augure, mais elle en avait suffisamment vu au cours de sa carrière pour se méfier comme il se doit du comportement d'autrui, et c'était en partie pour cette raison qu'elle se trouvait là.

« Qu’est-ce que je peux faire pour vous ? »

Ce n'était peut-être qu'une impression de la part de la ministre, mais elle avait le sentiment que son interlocuteur ne l'avait pas reconnue. Et après tout, c'était possible. Jacob Kowalski était un moldu, et s'il se familiarisait au monde de la magie, au point même d'y intégrer un commerce, il ne connaissait peut-être pas toute sa politique encore, d'autant plus qu'elle n'était pas ministre depuis très longtemps. Elle n'allait pas en prendre ombrage, d'ailleurs. La vérité, c'était qu'elle trouvait plaisant de ne pas être reconnue au premier coup d'oeil. Pas de courbettes à n'en plus finir ni de fausse déférence. Jacob Kowalski la traitait comme il le ferait pour n'importe qui. Bien sûr, ça ne l'empêchait pas d'être poli et respectueux, mais ça changeait tout de même la donne, quand on y regardait de suffisamment près.

Elle tourna donc vers lui un regard transigeant. Non, elle n'allait pas lui reprocher de ne pas comprendre, elle allait lui expliquer, et il comprendrait, voilà tout.


"Je me présente, Wilhelmina Tuft, ministre de la Magie"
, expliqua-t-elle alors pour bien situer les choses, ce qui inciterait aussi sans doute son interlocuteur à ne pas commettre d'impair pour la suite de leur discussion. "J'ai entendu parler de votre boulangerie, et de votre condition un peu... particulière... Et je voulais faire votre connaissance et vous exprimer mon soutien en personne."

Elle estimait que c'était la manière la plus efficace d'exprimer la situation, même s'il y avait davantage à en dire, mais elle n'était pas obligée de tout déballer d'un coup.
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Message#Sujet: Re: Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre. (Jacob)   Lun 23 Juil - 16:25

Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre.
Jacob observa la femme entrer dans son commerce et tourner son regard vers les travaux en cours. Il y avait encore pas mal de travail à faire, et la disparition du fils de Norbert n’avait pas vraiment poussé les travaux à beaucoup avancer. Mais ça prenait quand même forme, ça commençait doucement mais sûrement à ressembler à quelque chose. Jacob ne dit rien, attendant la réponse de l’inconnue – qui n’était pas si inconnue que cela – sur la raison de sa présence. Celle-ci se tourna vers lui et se présenta et dans la seconde, Jacob comprit pourquoi son visage lui disait quelque chose. Il avait en face de lui, la ministre de la magie. Ce n’était pas la première fois qu’il faisait la connaissance de la haute direction d’un monde magique, puisqu’il avait rencontré à l’époque la ministre de la magie des États-Unis. Jacob ne put s’empêcher de se sentir un peu bête de ne pas l’avoir reconnu tout de suite, alors qu’effectivement, maintenant qu’il le savait, il parvenait à savoir pourquoi son visage lui était familier. Par la force des choses, Jacob passait quand même pas mal de temps à lire la Gazette des Sorciers, dans le but de se familiariser entièrement avec le monde sorcier. Mais il n’avait pas remis le visage de la femme avant maintenant, et il se sentait bête. Mais la sorcière ne semblait pas lui en tenir rigueur non plus.

Elle précisa qu’elle avait entendu parler de sa boulangerie et de sa condition particulière. Jacob avait bien compris que le fait d’être un non sorcier et de « vivre » dans le monde magique faisait forcément de nous une personne particulière. Et que le fait qu’il cherche à ouvrir un établissement de commerce dans le quartier magique ne pouvait que rajouter un peu de la particularité à la situation. Il était particulier, dans tous les cas, parce qu’il n’était pas un sorcier. À choisir, Jacob aimerait bien ne pas juste être particulier, mais il se doutait que ça n’arriverait jamais. En tout cas, la ministre de la magie était là dans le but de faire sa connaissance, mais surtout de lui exprimer en personne son soutien.

« Oh ?! » Jacob ne put s’empêcher d’exprimer la surprise en entendant les propos de la sorcière. Non pas qu’il soit si choqué que cela que la ministre en personne soutienne son projet, mais ce n’était clairement pas les mentalités qu’il avait connu de l’autre côté de l’océan. Quand on empêchait les no-maj et les sorciers de se côtoyer, de s’aimer. « Merci beaucoup Madame. » Répondit-il alors, dans toute la sincérité qu’il était capable. « C’est un vrai plaisir pour moi de savoir que vous nous soutenez dans cette affaire. »

Il ne disait pas « me », puisqu’il était évident que ce projet était tout aussi l’œuvre de Queenie à ses yeux que le sien. Bon, la boulangerie, c’était pour lui. Mais c’était parce que la sorcière était présente qu’il le faisait, qu’il pouvait envisager que ça marche.
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Message#Sujet: Re: Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre. (Jacob)   Lun 30 Juil - 9:13

« Oh ?! Merci beaucoup Madame. C’est un vrai plaisir pour moi de savoir que vous nous soutenez dans cette affaire. »

L’homme était poli, sympathique, jovial, autant de qualités que Wilhelmina appréciait et avait souvent du mal à trouver chez ses pairs en dépit de ses efforts pour elle-même se montrer sinon sympathique, du moins cordiale avec tous ses interlocuteurs, même ceux qui lui inspiraient le plus d’animosité (on pouvait sans doute la taxer d’hypocrite pour cela, mais la ministre préférait se considérer comme diplomate – la moindre des choses dans son métier).

En tout cas, il ne lui faisait pas regretter son choix d’être venu le voir pour encourager et soutenir son entreprise. Elle ne pouvait bien évidemment se permettre d’aller à la rencontre, à titre personnel, de n’importe quel commerçant qui passait le pas de sa porte, cela lui demanderait beaucoup trop d’efforts et un temps qu’elle ne possédait pas, mais le cas de Jacob Kowalski et de sa boulangerie était particulier.

L’homme faisait preuve d’une gratitude sincère, alors même que la ministre ne s’était jamais que contentée, pour le moment, d’aller à sa rencontre, sans rien lui promettre d’autre que son soutien (ce qui voulait tout et rien dire, bien sûr, car du soutien, cela pouvait être tout et rien en même temps). Il était temps qu’ils discutent plus avant.


"Quand je parle de soutien, je précise que le ministère pourrait être à même de vous accorder des subventions, si vous deviez en avoir la nécessité financière", ajouta-t-elle afin de se montrer un peu plus précise.

Puis elle poursuivit quelques instants plus tard.


"Alors, parlez-moi de votre boulangerie, comment va-t-elle se présenter ? Qu’avez-vous mis en place en termes de… protection ?"

Elle ne voulait pas sembler trop directe, mais la question lui paraissait malgré tout importante, et à ne pas négliger. Après tout, un moldu qui montait un commerce, quel qu’il soit, en plein milieu de Pré-au-Lard, cela pourrait bien susciter de nombreuses controverses et créer certains… esclandres. Il fallait donc être paré à l’éventualité que les choses puissent, eh bien, mal tourner.

Et c’était surtout à ce titre que Wilhelmina souhaiterait que le ministère injecte quelque gallions afin de faire peser cette protection ministérielle dans la balance. Rien n’indiquait que ce serait suffisant, mais ce serait en tout cas un début, et le mieux que la ministre ait à proposer pour le moment.

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