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 L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console. [pv Esther :333]

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Message#Sujet: L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console. [pv Esther :333]   Lun 9 Avr - 20:12


L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console.
C'

est un fait bien connu, le bonheur d'autrui est plus difficile à supporter quand l'on est soi-même malheureux. C'était un état de fait que Queenie se voyait contrainte de constater à plus d'un titre ces derniers temps. Premièrement, parce que la disparition d'Hyppolite, outre le vide qu'elle laissait en son propre coeur, affectait si sûrement Tina et Norbert, l'empêchait d'éprouver un semblant de bonheur à passer du temps en compagnie de son fils et de Jacob alors que c'étaient des moments qu'elle avait longtemps espéré. De la même manière, elle supportait de plus en plus difficilement l'agitation qui régnait au Chaudron baveur pendant ses heures de travail. La serveuse souriante et amène qu'elle avait si facilement su être dans les premiers mois de ses fonctions avait bien du mal à émerger. Elle avait déjà reçu quelques remarques à ce sujet et avait promis de faire un effort, mais la vérité, c'est qu'elle n'en avait pas forcément envie. Pour quoi faire, de toute façon ? Elle ne travaillerait pas encore bien longtemps ici. D'ailleurs, si les choses s'étaient passé autrement, elle aurait déjà quitté son emploi à l'heure actuelle. Si l'ouverture de la boulangerie était sans cesse retardée, c'était seulement parce que Jacob et elle espéraient toujours que leur famille serait réunie et heureuse au moment où cet épisode fondateur de leurs existences aurait lieu. Mais ce n'était pas encore gagné. Et plus le tems passait, plus il était difficile de retarder l'échéance, et Queenie ne savait même plus si elle devait se sentir heureuse et peinée.

En attendant, elle continuait de faire son travail. D'une part, cela lui permettait de continuer à mettre un peu d'argent de côté (ce qui n'était pas une moindre priorité au vu de l'état de ses finances), d'autre part, ça lui permettait de ne pas ruminer constamment. L'activité et l'agitation lui faisaient du bien, c'était seulement les rires et l'insousiance de certains clients qui était parfois plus difficile à assimiler. Pourtant, elle n'aurait pas été mieux s'ils avaient dû tous être malheureux et noyer elle ne savait quel chagrin en venant ici. Comme ce semblait être le cas de cette femme attablée au comptoir que sa collègue avait servi un peu plus tôt. Queenie ne pouvait s'empêcher de lui jeter des regards à la dérobée. Elle semblait si malheureuse ! Et un petit détour par ses pensées lui apprit qu'elle n'était pas seulement malheureuse, elle était désespérée, d'un désespoir que Queenie identifiait d'autant mieux que sa soeur vivait exactement le même : un enfant disparu, un mari qui vous délaisse... Elle ne put s'empêcher d'aller lui adresser la parole.

-Est-ce que tout va bien ?
demanda-t-elle avec douceur.





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Message#Sujet: Re: L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console. [pv Esther :333]   Lun 4 Juin - 15:24

L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console.
Le Chaudron Baveur était un endroit bien connu dans le monde magique, un endroit où tous les sorciers avaient sans doute mis au moins une fois les pieds, ne serait-ce que pour se rendre sur le chemin de traverse. Mais même si c’était un endroit connu, ce n’était pas pour autant qu’il était si réputé que cela dans la haute société. En tout cas, Esther n’avait pas l’habitude de s’y rendre pour boire un verre. Ce n’était pas le pire endroit du monde, mais rien que le fait que la sorcière se rende dans un bar pour boire un verre ne ressemblait pas une seule seconde à Esther. Elle était bien plus raffinée que cela après tout, et elle tenait énormément à son apparence, à sa réputation. Sauf que depuis la mort de Pomona, la femme ne pouvait pas nier qu’elle n’en avait plus autant à faire de sa réputation et de son image. Elle ne devrait pas tout abandonner, non, mais elle n’y pouvait rien. Elle avait été en froid avec Pomona avant sa mort, seulement parce qu’elle ne suivait pas le chemin que ses parents avaient décidé pour elle. Elle n’avait pas parlé à sa fille pendant des mois et des mois seulement parce qu’elles ne s’entendaient plus, parce que Pomona n’avait pas fait ce qu’elle attendait d’elle. Et donc, elle ne parlait même pas à sa fille jusqu’avant qu’elle soit envoyé en prison. Elle n’avait pas eu l’occasion de lui dire qu’elle l’aimait, qu’elle tenait à elle. Pomona était partie sans le savoir donc.

Et à côté de ça, elle avait le sentiment que Bradley n’était pas du tout capable de la comprendre. Qu’ils n’étaient plus sur la même longueur d’onde. Et la sorcière se rendait compte que la mort de Pomona était en train de briser leur couple. Avec ce qu’il avait voulu faire en plus, quand il était en train de vider la chambre de leur fille… les mots qu’ils s’étaient échangés, la gifle qu’elle lui avait mise, Esther ne parvenait plus à reconnaître son couple. Reconnaître son mari même. Et au fond, elle ne pouvait pas nier qu’elle le considérait comme beaucoup trop responsable de la mort de sa fille. Plus rien n’était pareil dans sa vie, raison pour laquelle elle buvait ce verre à ce comptoir du Chaudron Baveur. Elle était complètement perdue dans ses pensées quand une des serveuses s’approcha d’elle, lui demandant si tout allait bien.

« Oui. » Répondit-elle dans un fin sourire, plus par habitude qu’autre chose. Parce que quand on lui posait la question d’habitude, elle répondait toujours « oui ». Qu’elle ne se permettait pas de se confier à n’importe qui. C’était une habitude donc, mais qu’elle devrait sans doute perdre un peu. Finalement, elle décida de revenir sur ses propos. « Enfin, non pas vraiment. » Avoua-t-elle finalement, ne se doutant pas que dans tous les cas la serveuse savait déjà tout ce qu’il y avait à savoir sur son état. « Ça se voit tant que ça ? » Demanda-t-elle, dans un fin sourire, plus ironique que réellement amusée.
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Message#Sujet: Re: L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console. [pv Esther :333]   Lun 4 Juin - 18:01


L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console.
E

lle commença par répondre qu'elle allait bien. Queenie savait pertinemment que c'était faux et que cette pauvre femme éprouvait un vif sentiment de détresse (et pouvait-on concevoir pire détresse que celle d'une mère qui n'a pas pu dire adieu à son enfant disparu ?), mais elle comprenait sa réponse. Elle était logique, naturelle. Cette femme ne la connaissait pas, elle n'avait aucune raison de se livrer et de lui confier son avis... Répondre "oui" quand des inconnus vous demandent si vous allez bien, c'était une sorte de convention sociale... mais que l'on pouvait briser quand on ressentait le véritable besoin de parler, de s'exprimer... surtout quand personne ne semblait capable de vous entendre. C'est sûr, Queenie n'était personne pour son interlocutrice, mais ça avait été une raison de plus pour l'aborder. Des fois, parler de ses problèmes à quelqu'un que l'on ne connaît pas est plus simple que de se confier à quelqu'un que l'on connaît par coeur. Queenie éprouvait une véritable empathie, une profonde compassion à l'adresse de cette mère désoeuvrée, elle ne se voyait qu'aller vers elle. Et au final, Esther ne la rejetait pas réellement. Finalement, elle admit qu'elle n'allait pas si bien que ça. Queenie appréciait cet élan de sincérité, parce qu'ainsi, elle serait peut-être en mesure de l'aider, ou en tout cas de l'écouter, ce qui pourrait déjà lui faire du bien, qui sait ?

-Un peu,
reconnut Queenie dans un sourire quand son interlocutrice lui demanda si ça se voyait tant que ça.

Oui, la détresse de cette femme était visible, mais Queenie ne l'aurait peut-être pas constatée si elle n'avait pas accès à l'esprit de cette femme. Connaître ses sombres pensées jouaient beaucoup dans sa réaction. Elle pourrait jouer franc jeu et lui apprendre directement qu'elle était une legilimens, mais elle choisit de ne pas le faire de suite. Plus tard, peut-être. Mais d'entrée de jeu, elle craignait que cela braque son interlocutrice, et alors, elle ne serait pas à même de lui apporter toute l'aide et tout le soutien qu'elle méritait.

-Qu'est-ce qui vous arrive ?

Elle avait bien conscience du fait que cette question passerait peut-être pour singulièrement indiscrète, et Queenie donnerait le sentiment d'outrepasser ses fonctions, mais la serveuse décidait de tenter le tout pour le tout, elle voulait réellement être l'oreille attentive dont elle avait le sentiment que son interlocutrice manquait... Elle semblait trop peu entourée pour l'épreuve qu'elle traversait, et ça ne pouvait que la toucher, la toucher profondément. Elle avait envie d'être présente pour cette femme, même si elle ne savait presque rien d'elle, ne serait-ce que son nom, sa fonction, son âge, son histoire... mais elle n'avait pas besoin de ça pour s'identifier à elle.







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Message#Sujet: Re: L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console. [pv Esther :333]   Sam 11 Aoû - 0:04

L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console.
Esther ne savait pas si elle appréciait d’apprendre que sa détresse se voyait à ce point, pour que la serveuse vienne lui en parler. Parce que normalement, elle était censée savoir prendre sur elle, elle était censée être capable de garder la tête haute en toutes circonstances. Mais ces derniers temps, ça n’avait rien d’évident en effet, elle avait de plus en plus de mal à se tenir, à garder une image parfaite comme il faudrait qu’elle le fasse, au grand Dame de son époux. La serveuse précisa donc que ça se voyait un peu, Esther poussa un soupire. Ça n’avait rien de bien, mais en même temps ce n’était pas comme si elle pouvait envisager de faire autrement, de réussir à prendre sur elle. Elle tentait, vraiment, de le faire. Elle tentait de s’en sortir, de se relever, mais le fait qu’elle soit ici était bien la preuve qu’elle n’y arrivait pas vraiment.

La jeune femme lui demanda alors ce qui lui arrivait et clairement, Esther n’avait aucune idée de comment répondre. Le mieux était sans doute qu’elle se contente juste de ne rien dire, qu’elle prenne ses clics et ses clacs et rentre chez elle. Ce n’était pas son genre de se confier. Non, et en même temps, elle avait sans doute bien besoin de se confier pour une fois. Pour changer, elle avait besoin de parler à quelqu’un, même si ça n’avait rien d’évident et qu’elle faisait peut-être une erreur. Oh, elle ne pensait pas en faire une si grande que ça non plus, il ne fallait pas exagérer. Mais quand même ce n’était pas des choses qui se faisaient, vraiment pas.

« Eh bien. » Hésita-t-elle donc, quelques secondes. Elle ne savait pas vraiment quoi dire, et même comment le dire. « Je viens de perdre ma fille. » Finit-elle par répondre, la gorge serrée et sa voix se brisant légèrement. « Nous n’étions pas très proches sur la fin… » Pour ne pas dire qu’elle avait été rejeté par sa famille, ce qui avait le don de culpabiliser énormément Esther donc. Elle s’en voulait d’avoir traité sa fille de cette manière, de ne pas avoir essayé de la comprendre un peu. De ne pas avoir été plus proche d’elle, avant que tout ne soit terminé. « Enfin, je crois que nous n’avions jamais été très proches en réalité. »

Même quand Pomona n’était qu’une enfant, même si elle faisait la fierté de sa mère et que celle-ci l’aimait plus que tout… elles n’avaient jamais dû se comprendre réellement. Du moins, Esther n’avait surement jamais compris sa fille. Non par manque de capacité, peut-être plus par manque de volonté. Pour la simple et bonne raison que Pomona était un peu spéciale, qu’elle était un peu trop… hors norme. Esther avait cru qu’elle l’était juste un peu, ce qui la rendrait donc parfaite, mais elle avait dépassé les limites et… et elle l’avait juste abandonnée, alors qu’elle aurait pu faire quelque chose pour elle peut-être. Ou pas, mais elle se sentirait moins coupable.
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Message#Sujet: Re: L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console. [pv Esther :333]   Sam 11 Aoû - 11:36


L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console.
Q

ueenie afficha un fin sourire quand Esther accepta de se confier, pas au nom de la satisfaction de l'entendre lui raconter sa vie et de se réjouir de son malheur, mais parce qu'elle sentait vraiment qu'Esther avait besoin de se confier sur ses malheurs, et elle était généralement douée pour écouter, sans doute parce qu'elle entendait au-delà des mots prononcés et savait par conséquent cerner l'état d'esprit réel de ses interlocuteurs. Et de toute évidence, le mal dont souffrait son interlocutrice ne se limitait pas un simple coup de blues ou à une anodine peine de coeur. Sa souffrance était réelle et ne pouvait bien évidemment qu'inviter à la plus grande compassion. Queenie afficha une mine contrite quand la femme lui apprit qu'elle avait perdu sa fille... La perte d'un enfant, c'était certainement la pire épreuve qu'une mère pouvait traverser, et Queenie n'avait aucun mal à s'imaginer à la place d'Esther même si elle n'avait jamais vécu quelque chose d'aussi éprouvant. Elle serait bien incapable de se remettre de la disparition d'Adrian si celle-ci devait advenir. D'autant plus que cette disparition avait forcément été brutale et injuste, il ne pouvait en être autrement si l'on estimait l'âge que devait avoir eu la fille d'Esther, qui en soi n'était pas si âgée.

Et comme si la douleur de ne pas avoir sa fille à ses côtés n'était pas une souffrance suffisante, elle ne s'entendait pas avec elle sur la fin, avait le sentiment de ne l'avoir jamais comprise. C'était sans doute normal, en même temps, les parents avaient beau y faire, il y avait toujours un moment où leurs enfants semblaient leur échapper. C'était un sentiment que Queenie éprouvait aussi parfois avec Adrian, ce sentiment qu'il s'éloignait d'elle, qu'il ne lui pardonnerait pas ses erreurs. Et cela venait bien souvent du fait que les enfants grandissaient, tout simplement, et il n'y avait pas à chercher plus loin.

-Je suis tellement désolée pour vous...,
répondit doucement Queenie, sincèrement affectée par les propos de son interlocutrice. Elle voudrait pouvoir faire quelque chose pour elle, malheureusement, elle ne pensait pas pouvoir y faire grand-chose. Qu'elle le veuille ou non, la situation était ce qu'elle était, et rien ne ramènerait jamais la fille de la pauvre Esther, dans tous les cas. Je suis sûre qu'elle vous aimait autant que vous teniez à elle, ajouta-t-elle dans l'espoir de consoler ne serait-ce qu'un peu son interlocutrice.

C'était quelque chose qui lui semblait même indispensable. Elle ne pouvait pas continuer comme ça. Même s'il était difficile de ne pas se morfondre dans de telles circonstances, c'était l'attitude la plus humaine au monde.






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