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 Quand on parle du soleil, on en voit les rayons (Jacob)

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Moldu
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Message#Sujet: Quand on parle du soleil, on en voit les rayons (Jacob)   Jeu 12 Juil - 12:10


Malgré les réticences de sa famille, Isabel était convaincue du fait qu'épouser Bill était la meilleure décision qu'elle ait jamais prise. Cela dit, elle pouvait bien reconnaître qu'elle n'avait pu prendre conscience des difficultés d'un ménage avec un ancien détenu.

Heureusement, elle pouvait assumer à elle seule les besoins du foyer, grâce à ses rentes plus que généreuses, mais elle se doutait que la vie serait plus simple et plus agréable pour son époux s'il lui était donné de retrouver du travail... malheureusement, un casier judiciaire, et a fortiori aussi chargé que celui de Bill, ne facilitait pas la réinsertion professionnelle. Pas étonnant qu'il soit parfois de sale humeur, qu'il puisse lui arriver de lever la main sur elle. Revenir au monde après en avoir été exclu devait être une épreuve, et une épreuve que la jeune femme n'était que capable d'entrevoir.

Isabel, quoi qu'il en soit, pardonnait tout à son mari, et était sûre que son humeur s'améliorerait dès lors qu'il aurait trouvé son équilibre. Et elle était prête à tout lui offrir. Le soutien financier, elle le lui accordait déjà, un socle familial stable et uni, elle comptait bien le lui offrir sur le long terme. L'anéantissement de ses démons passés, elle y travaillait avec application. Et, elle en était certaine, à force de persévérance, Isabel trouverait du travail à son époux.

Elle avait un certain réseau, elle pouvait faire jouer le nom de ses parents en sa faveur. Bill était un politicien brillant, un homme intelligent, un tacticien de génie, elle n'avait pas l'intention de gâcher son potentiel en emplois de seconde main. Retrouver les hautes sphères politiques n'était pas simple après plusieurs longues années de prison, mais ce n'était pas impossible, et Isabel y croyait, elle l'espérait, même, car elle était certaine que son époux, à force de persévérance, pourrait bien être capable de changer le monde.

Elle revenait d'un rendez-vous éprouvant avec quelques-unes de ses connaissances, dont un ambassadeur. Elle doutait que l'échange ait été concluant, mais comme toujours, elle ne perdait pas espoir. Toutes à ses pensées, elle avait décidé de se promener un peu avant de rentrer chez elle, et avec donc choisi de faire un petit crochet par Hyde Park, profitant de l'air printanier et du beau temps, qui n'était pas si fréquent en Angleterre, quand les cieux londoniens vous gratifiaient de quelques rayons de soleil, il fallait en profiter.

Elle chercha finalement un banc où s'installer et lire un peu (la lecture, son péché mignon), mais elle n'en trouva aucun où elle puisse être seule. Ce n'était pas pour la déranger. La jeune femme était naturellement sociable. Malgré tout, elle demanda avec sa politesse naturelle à l'homme déjà installé.


"Ca ne vous dérange pas que je m'installe à côté de vous ?"




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Moldu
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En couple avec : Queenie

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Message#Sujet: Re: Quand on parle du soleil, on en voit les rayons (Jacob)   Mar 18 Sep - 11:00

 
Quand on parle du soleil, on en voit les rayons
Hyppolite était de retour, les choses se passaient bien. Voilà, c’était la seule chose qui résumait ces derniers temps la vie. Les choses se passaient bien. La situation avec Adrian s’arrangeait petit à petit et il avait le sentiment que son fils l’acceptait un peu plus dans sa vie. Bon, ce n’était pas encore complètement gagné, mais quand même. Adrian était au courant que lui et Queenie voulaient se marier et il n’était pas contre l’idée. La boulangerie était sur le point d’ouvrir… définitivement, la vie de Jacob prenait clairement le tournant qu’il avait rêvait. Tout allait bien donc, et tout allait aller pour le mieux. Bon, Jacob avait conscience que le monde magique n’était peut-être pas près à ce qu’un no-maj ouvre un commerce dans la partie sorcière, mais franchement, il n’avait aucune envie de se prendre la tête avec ces « détails ». La seule chose qui comptait, c’était le fait qu’il était heureux avec Queenie, qu’il était heureux avec Adrian (même si par moment il se sentait encore un peu mal à l’aise, mais ça allait venir petit à petit. Ils allient tous trouver leurs marques et la prochaine étape sera de vivre ensemble, tous ensemble. Enfin, après l’ouverture de la boulangerie, mais celle-ci était sur la bonne route.

En attendant, Jacob était juste heureux et c’était agréable. Il était heureux, il avait le sentiment que ça faisait des années qu’il ne l’avait pas été de cette manière. Et en fait, il savait que la dernière fois, c’était quand il vivait tranquillement son idylle avec Queenie avant qu’elle ne décide de mettre fin à leur relation. Sans qu’il ne lui en veuille bien évidemment, il ne pourrait pas lui en vouloir. Alors, parce qu’il avait le cœur léger, Jacob avait décidé de se promener un peu. Queenie était occupé, Adrian était encore à Poudlard, Norbert et Tina avaient d’autres choses à faire et lui, il avait le sentiment de ne pas avoir pris la peine de visiter autant Londres qu’il ne le devrait. Bon, il en avait beaucoup déjà et des choses que les êtres non magiques anglais n’avaient pas vu, mais quand même. Il n’avait pas autant pris la peine de se promener qu’il aurait dû le faire, donc il avait décidé de le faire. Et quoi de mieux que Hyde Park pour se promener ? Rien du tout. Ça faisait bien une heure qu’il s’y trouvait quand il avait décidé de s’installer sur un banc libre, denrée rare dans le parc pour l’heure. Il était installé depuis quelques minutes quand une jeune femme, ravissante, lui demanda si elle pouvait s’installer.

« Bien sûr. »
Ce n’était pas un problème pour le boulanger (ou futur boulanger dans le cas présent), bien au contraire. Il aimait bien la compagnie des autres personnes, sociable comme il était. Et il n’était pas du genre bougon au point de ne pas accepté qu’une jeune femme prenne une partie du banc où il était installé. « Jacob Kowalski. » Dit-il en tendant sa main vers la jeune femme, pour se présenter.
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Moldu
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En couple avec : Bill Beresford

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Message#Sujet: Re: Quand on parle du soleil, on en voit les rayons (Jacob)   Jeu 20 Sep - 11:15


« Bien sûr. »


L'homme à côté de qui elle vint s'asseoir était manifestement quelqu'un d'agréable, de sociable et de facile d'accès. Le genre de personne qu'Isabel appréciait tout particulièrement. Elle aimait parler, faire de nouvelles rencontres, apprendre des autres, mais quand on s'adressait à des inconnus, beaucoup se fermaient malheureusement à la conversation.

Alors elle était ravie. D'accord, elle se serait bien contentée de lire un peu, dans sa bulle, et tant pis si personne n'était là pour lui tenir compagnie. Mais pour le coup, elle serait ravie de troquer sa lecture contre une discussion animée et plaisante avec cet homme qui y semblait parfaitement ouvert, puisqu'une fois qu'elle fut installée, il se présenta directement à elle.


« Jacob Kowalski. »


Elle lui répondit par un sourire plus que radieux. Elle n'envisagea plus de sortir son livre de son sac, en tout cas pas tout de suite. Ils avaient l'air de vouloir tous les deux parler. C'était ce qui comptait.


"Isabel Beresford", répondit-elle en serrant la main qu'il lui tendait. "Vous êtes du quartier ?"

C'était une manière comme une autre d'engager la conversation. C'était une chose que de discuter avec un parfait inconnu, c'en était une autre que d'avoir vraiment des choses à se dire.

Pour Isabel, ce n'était pas forcément un exercice bien complexe, parce qu'elle pouvait vraiment être bavarde quand elle s'y mettait, mais il fallait toujours une première approche.

En tout cas, même si Londres était une grande ville, et qu'on ne pouvait pas escompté avoir déjà croisé tous ses habitants (même si Isabel avait estimé en connaître la plupart de son côté), elle pensait que c'était la première fois qu'elle le voyait dans ce parc où elle avait l'habitude de son côté de se rendre assez fréquemment (notamment parce que l'appartement qu'elle partageait aujourd'hui avec Bill n'était pas très loin et qu'elle adorait se perdre dans les immenses parcs londoniens).

Demander à une personne où elle vivait, c'était une façon sous-jacente de l'interroger sur l'endroit d'où elle venait, et c'était un bon point de départ pour une discussion. En tout cas du point de vue d'Isabel. Tout le monde avait une histoire intéressante à raconter. Elle était certaine qu'il en était de même pour son interlocuteur.


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