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 Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel)

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Gabrielle Rookwood
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Message#Sujet: Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel)   Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel) Icon_minitimeJeu 12 Juil - 16:35

Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami.
Gabrielle profitait de chaque instant qu’elle pouvait passer en compagnie de Augustus, profitant pleinement de son adorable fils. Il était adorable oui, il était juste parfait. Bon, la jeune femme avait conscience que toute jeune mère devait penser de la sorte, mais elle le trouvait réellement parfait. Il pleurait de temps en temps bien sûr comme tous les enfants de ce monde, mais très franchement ce n’était pas grand-chose. Il faisait déjà énormément de sourire, il était calme… il était parfait, tout simplement, il n’y avait pas vraiment de raison pour que Gabrielle voit les choses autrement. Mais le fait qu’il soit parfait, ça ne rendait pas la situation plus facile pour autant. Parce qu’elle le sentait bien que ça n’allait pas vraiment. Déjà avant… quand elle s’en était prise à James. Elle avait peur, peur de tout, peur pour son fils. Elle craignait tellement que quelqu’un s’en prenne à elle. Au point qu’au final, elle ne sortait même plus vraiment de chez elle. Elle était déjà plus renfermée les dernières semaines de sa grossesse, mais c’était pire que tout. Et elle avait toujours une excuse. Les beaux jours avaient beau revenir, Gabrielle trouvait qu’il faisait quand même trop froid encore pour sortir Augustus. Elle ne le trouvait pas forcément en forme. Il était mieux à la maison. Elle se sentait fatiguée. Plusieurs raisons qui faisaient qu’elle rester chez elle, quand bien même la présence de l’elfe de maison continuait à l’angoisser. Sans raison, cette pauvre elfe de maison ne faisait absolument rien contre sa maitresse, elle était même adorable et elle avait surtout commencé à avoir peur d’elle. Mais non… définitivement, la jeune femme ne parvenait pas à lui faire confiance. Elle faisait comme si tout allait bien quand Raziel était là, mais elle se demandait s’il ne commençait pas à avoir des doutes.

Mais la mère de Gabrielle avait décidé de venir leur rendre une petite visite. La jeune femme prenait sur elle devant sa mère, afin de ne pas l’inquiéter, mais celle-ci devait voir qu’elle était énormément fatiguée. En tout cas, elle avait décrété que ce jour-là, elle allait s’occuper un peu de Augustus afin de permettre à la jeune maman d’aller prendre un peu l’air. Gabrielle avait bien tenté de négocier, parce qu’elle n’avait aucune envie de laisser son bébé sans elle, elle n’avait pas envie de s’éloigner, mais sa mère était plus têtue que tout. Alors au final, Gabrielle sorti de chez elle.

Pour se rendre où ? Elle n’en avait pas la moindre idée. Sa mère lui avait conseillé de profiter du soleil, d’aller s’installer dans un parc avec un livre (même lire ne lui permettait pas de calmer ses penser à présent, c’était bien qu’elle était à un point dramatique). Alors elle le fit, elle s’installa dans un parc de Londres. Dans un parc, où il devait y avoir plus de moldus autour d’elle. Parce qu’elle se sentait plus en sécurité à leur côté, parce qu’elle se disait que ça n’était pas des mages noirs par conséquence. Et elle tentait e lire, du mieux qu’elle pouvait. Quand elle leva finalement son regard, et tomba sur un visage connu. Elle décida de se lever, pour aller à la rencontre de la jeune femme.

« Isabel ! » L’appela-t-elle, ne sachant même pas d’où lui venait ce nouveau regain. Elle connaissait la jeune femme depuis un moment maintenant, elle était une moldue. Et avec l’habitude de Gabrielle de se renfermer ces derniers temps, elle ne l’avait pas vu depuis longtemps.
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Message#Sujet: Re: Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel)   Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel) Icon_minitimeVen 13 Juil - 14:30


Isabel était une croyante avertie, et il fallait certainement de la foi au-delà du raisonnable pour conservant en l'humanité une confiance vive et aveugle quand les plus "lucides" auront déjà admis la vacuité de tout ce qu'elle entreprenait et l'échec radical auquel était vouée la nature admettre.

Isabel pouvait bien reconnaître que le bien-être humain, la réparation des injustices, le salut de l'humanité, ne pouvait pas passer par une poignée de personnes bien intentionnées. Il fallait accepter de s'en remettre par moments à des mains omniscientes, et qu'elle estimait bienveillantes... Elle croyait dans les bienfaits de la prière... en somme, elle était irrécupérable.

Ce matin-là, donc, comme tous les dimanches (et trois fois par semaine, à vrai dire), elle s'était rendue à l'église. La messe était achevée, et Isabel s'apprêtait à suivre la trajectoire qui lui était coutumière.

Elle ne choisissait jamais le trajet le plus direct pour renter chez elle. Ce n'est pas qu'elle retardait le moment de retrouver Bill, bien au contraire, son époux était toute sa vie et elle chérissait chaque moment qu'elle pouvait passer en sa compagnie. C'est seulement qu'elle était une rêveuse-née et qu'elle aimait la ville où elle avait passé toute sa vie.

Elle ne se lassait pas de flâner dans les rues de Londres, et dans ses parcs, tout particulièrement, où elle y avait ses habitudes. Il n'était pas rare qu'elle prenne un livre avec elle et s'installe à l'abri d'un arbre pour lire tranquillement par jour de beau temps... mais le temps lui manquait aussi.

Elle marchait donc tranquillement, plongée dans ses pensées, sans trop de conscience de ce qui l'entourait. Elle ne remarqua la présence de Gabrielle que lorsque cette dernière s'adressa à elle.

En la voyant, un grand sourire illumina le visage d'Isabel. Gabrielle ! Cela faisait si longtemps. Isabel aimait beaucoup Gabrielle, et même si elles se voyaient peu, surtout ces derniers temps (elle ne savait même pas depuis combien de temps elles ne s'étaient pas parlé), Isabelle la considérait toujours comme une amie précieuse.


"Gabrielle !" Isabel adressa à son amie une étreinte ravie. "Je suis contente de te voir, ça fait si longtemps ! Comment vas-tu ?"

Elle voulait tout savoir. Son retour chez elle pouvait bien attendre. Elle était bien trop heureuse de retrouver une vieille amie.


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Gabrielle Rookwood
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Message#Sujet: Re: Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel)   Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel) Icon_minitimeSam 15 Sep - 13:05

 
Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami.
Gabrielle avait le sentiment qu’elle n’avait pas vu Isabel depuis une éternité et c’était sans aucun doute le cas. Forcément, les deux femmes – sans que l’une ne soit au courant – ne vivaient pas du tout dans le même monde, bien au contraire. Même si Gabrielle ne partageaient pas du tout les idées des sorciers de sang pur auxquels elle appartenait, ça n’enlevait pas le fait qu’elle était marié à un sorcier de sang pur et que sa belle famille ne manquait pas de veiller au grain. Et maintenant, la jeune femme avait conscience de ce dont ils étaient capables... de ce dont son époux devait faire par moment pour la marque qu’il portait sur son avant-bras. Sans que Gabrielle ne puisse penser un jour qu’il soit ravi de faire ce genre de chose, mais il n’avait pas le choix.

Enfin, ce n’était clairement pas le moment pour la jeune femme de penser de la sorte, de penser à Raziel (même si bien sûr son époux et son fils ne quittaient pas souvent les pensées de la jeune femme), de sa marque, des mages noirs et de toutes ces choses qui avaient le don de gâcher un peu la vie de la jeune femme dernièrement. Bien au contraire, elle venait de retrouver Isabel et elle avait juste envie de se concentrer sur ça. La jeune femme apprécia l’étreinte amicale que lui offrir la moldue, et elle ne manqua pas d’en profiter d’ailleurs. Quand Isabel affirma qu’elle était contente de la revoir, puisque sa faisait si longtemps, Gabrielle ne pouvait pas s’empêcher de se dire qu’elle était forcément sincère. Et de son côté, c’était la même chose, Gabrielle était contente de la revoir. Ça avait un côté parenthèse un peu dans sa vie soudainement, qui ne manquait pas de lui faire du bien d’ailleurs.

« Je vais bien. » Mentit-elle, pas forcément parce qu’elle avait envie de mentir. Elle se mentait à elle même, en se forçant à se dire qu’elle allait bien, que tout allait bien, que tout était normal, que tout allait bien se passer. Alors qu’au fond, elle avait conscience que rien ne se passait comme il le fallait. Mais elle ne pouvait pas répondre autrement. Déjà parce que tout devait aller bien, c’était important, mais aussi parce que mine de rien, Gabrielle ne pouvait pas tout dire à son interlocuteur. Non pas qu’elle n’avait pas envie de lui en parler par moment, elle n’avait aucune envie d’avoir des secrets pour Isabel, mais elle ne pouvait pas lui parler du monde magique. « Et toi comment tu vas ? » Demanda-t-elle vivement, c’était bien plus simple de se concentrer sur Isabel que sur elle au final. « Raconte moi, depuis tout ce temps, qu’est-ce que tu deviens ? »

Maintenant qu’elle y pensait, elle avait vraiment pas vu Isabel depuis très longtemps. Au point que Gabrielle se rendait même compte qu’elle ne devait pas être au courant pour sa grossesse, qu’elle avait mené à terme depuis. Elle se sentait horrible à cette idée, une amie vraiment ingrate.
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Message#Sujet: Re: Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel)   Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel) Icon_minitimeJeu 20 Sep - 10:44


« Je vais bien. »


Isabel s'en voudrait peut-être si elle devait découvrir que finalement, la jeune femme n'allait pas si bien que ça, mais puisqu'elle avait été extérieure à la vie de son amie pendant un peu trop longtemps, elle ne se doutait pas de ce qui pouvait bien tourmenter Gabrielle et se sentait juste heureuse de l'avoir retrouvée et de pouvoir rattraper le temps perdu en sa compagnie.

Isabel se contentait de considérer avec bonheur la situation de son amie qui, le pensait-elle, n'avait après tout aucune raison de lui mentir. Et puisqu'elle ne voulait jamais que le bonheur de son entourage, cette réponse ne pouvait bien évidemment que la ravir.


« Et toi comment tu vas ? Raconte moi, depuis tout ce temps, qu’est-ce que tu deviens ? »


Isabel dut réfléchir avant de répondre. Il s'était passé tant de choses qu'elle ne savait plus vraiment, en réalité, ce que Gabrielle savait ou ignorait, et en cet instant, elle se sentit d'ailleurs une amie assez médiocre, de ne pas avoir donné de ses nouvelles pendant autant de temps.

Elle avait pourtant envie de garder contact avec tous ses proches et leur compagnie lui faisait toujours le plus grand bien, mais elle s'était un peu isolée depuis son mariage. Elle ne le reprochait certainement pas à Bill, qu'elle estimait être l'époux idéal (en dépit de ses quelques coups de sang, mais n'étaient-ils pas compréhensibles), mais voilà, elle avait un peu révisé ses priorités, et par ailleurs, ses actions de bénévolat se révélaient également hautement chronophages.


"Eh bien, Bill et moi, on s'est mariés."


Même si elle ne savait pas précisément où elles s'étaient arrêtées dans leurs histoires respectives, elle savait qu'elle lui avait parlé de Bill et de la correspondance passionnée qu'elle échangeait avec lui.

Elle n'avait pas eu honte de préciser que Bill faisait de la prison : elle n'était pas une menteuse et elle savait que Gabrielle comprendrait (sans savoir que son amie s'y connaissait en "mauvais garçons").


"Il est enfin libre et nous vivons ensemble, à présent"
, ajouta-t-elle, toujours souriante quand il était question de l'homme qu'elle avait épousé. "Et toi alors ? Tu dois avoir des centaines de choses à me dire aussi."

Puisqu'Isabel avait eu le temps de se marier depuis leur dernière rencontre, Gabrielle avait dû vivre bien des choses également de son côté.

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Message#Sujet: Re: Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel)   Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel) Icon_minitimeLun 3 Déc - 13:37

 
Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami.
Le souci dans ce genre de retrouvaille, c’était qu’il y avait souvent beaucoup de chose à raconter, mais que c’était difficile de réellement savoir quoi dire. C’était le souci quand on peinait à garder contact. Et Gabrielle avait bien conscience qu’elle s’était un peu trop renfermée sur elle-même ces derniers mois. Le fait que Isabel soit une moldue n’aidait pas forcément Gabrielle à rester en contact avec elle, surtout au vu de ce qui s’était passé dernièrement. Mais Gabrielle n’avait pas envie d’y penser, elle voulait se contenter de se concentrer sur Isabel et savoir ce qui lui arrivait depuis la dernière fois qu’elles avaient pu se parler. La jeune femme lui apprit que Bill et elle s’étaient mariés. Gabrielle avait entendu parler de cet homme en effet, qui se trouvait en prison la dernière fois qu’elle avait eu l’occasion de parler à Isabel. L’homme était donc libre, et ils vivaient ensemble à présent. Gabrielle était heureuse pour la jeune femme, bien évidemment, c’était un grand bonheur d’être comblée en amour et en mariage. De son côté, en tout cas, la française était la plus heureuse des femmes aux côtés de Raziel. Même si tout n’était pas simple non plus, elle ne pouvait pas prétendre le contraire. Mais ce n’était pas à cause de son époux, pas directement en tout cas.

« Oui, pas mal de chose en effet. » Répondit-elle dans un sourire, parce que c’était effectivement le cas. Au final, Gabrielle n’était même plus capable de se souvenir exactement de ce qu’elle avait raconté à Isabel. Est-ce qu’elle était même au courant qu’elle était tombée enceinte ? Elle ne savait pas. « Je… » Elle hésita une seconde. « Je ne sais même plus si je t’ai dit que j’étais enceinte et maintenant, je suis l’heureuse maman d’un petit garçon. » Elle afficha un grand sourire. « Il s’appelle Augustus. »

Et elle était définitivement la plus heureuse des mamans, même si tout n’était pas parfait non plus, mais elle n’avait pas l’intention de parler de tout ça avec Isabel. Surtout qu’elles ne s’étaient quand même pas vu pendant un long moment, que ça faisait longtemps qu’elles ne s’étaient pas parlé. Autant se concentrer sur le positif donc, sur les choses qui rendaient heureux. Ça ne pouvait que lui faire du bien au final, parce que c’était ce qu’elle avait besoin en cet instant précis.

« Tu es heureuse alors ? »
Demanda-t-elle, même si la question ne se posait peut-être pas normalement. Mais elle voulait vraiment s’assurer que Isabel était heureuse, même si clairement la jeune femme ne pouvait pas envisager que ça ne soit pas le cas. Même si elle était un peu trop naïve par instant, elle se disait qu’un mariage c’était forcément une très bonne chose, une bonne nouvelle.
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Message#Sujet: Re: Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel)   Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel) Icon_minitimeLun 10 Déc - 10:53

« Oui, pas mal de chose en effet. Je… Je ne sais même plus si je t’ai dit que j’étais enceinte et maintenant, je suis l’heureuse maman d’un petit garçon. Il s’appelle Augustus. »

Le regard d'Isabel s'illumina de surprise. Non, en effet, elle n'avait pas été au courant de cela, et elle était incroyablement heureuse de l'apprendre. Elle savait que son amie s'était mariée, et elle savait qu'elle était folle amoureuse de son époux, c'était tout ce qu'elle avait retenu, et c'était déjà immense.

Malheureusement, les mariages heureux, qui devraient être une habitude, étaient plutôt une exception, et Isabel adorait entendre l'histoire de couples unis et harmonieux, elle en avait besoin pour croire en sa propre histoire.

Par ailleurs, même si elles se voyaient bien trop peu, Gabrielle était son amie, et puisqu'il en était ainsi (et puisque de toute manière, Isabel était incapable de souhaiter le malheur de qui que ce soit, y compris des personnes qu'elle ne portait pas forcément dans son coeur, même si elle prenait toujours soin de ne pas se laisser gagner par la haine)... elle ne pouvait que vouloir son infini bonheur.

Elle s'en était arrêtée là, oui, et elle ne savait pas que Gabrielle était à présent une jeune maman, et elle était heureuse en diable de découvrir cette information. Surtout que c'était un sujet auquel Isabel était sensible.

Elle savait que Bill n'était pas très emballé par la question, parce que le seul enfant qu'il ait jamais eu (même s'il n'était techniquement pas le sien, mais ce n'était pas la question) ne lui donnait peut-être pas envie de renouveler l'expérience de la parentalité. Mais elle, elle aimerait bien devenir maman... et elle ne pouvait qu'éprouver un vif bonheur pour son amie. Ce qu'elle vivait, c'était le plus beau cadeau que la vie pouvait vous offrir en ce bas monde.


"Oh vraiment, félicitations ! Je suis tellement heureuse pour vous deux !"
dit-elle sans hésiter une seule seconde à prendre Gabrielle dans ses bras, avant que son amie ne l'interroge sur sa propre situation.

« Tu es heureuse alors ? »


La jeune femme hocha la tête, vivement. Elle l'était oui, elle avait trouvé l'amour, le vrai, et puisquil en était ainsi, malgré les coups, les vrais et les symboliques, elle n'aurait jamais le moindre regret.

"Je ne pourrais pas être plus heureuse. J'ai hâte que tu rencontres Bill. Tu verras, tu l'adoreras."
Elle marqua une légère pause. "Et j'espère que j'aurais l'occasion de rencontrer le petit Augustus ?"


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Message#Sujet: Re: Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel)   Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel) Icon_minitimeJeu 14 Fév - 16:11

 
Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami.
Quand Isabel prit Gabrielle dans ses bras, la sorcière ne pouvait que sentir l’énorme sincérité de la jeune femme à la nouvelle qu’elle venait de lui apprendre. Son amie était heureuse pour elle et mine de rien, ça faisait énormément de bien à la jeune sorcière. Oh, globalement, ses proches étaient tous heureux de sa maternité, de l’arrivée du petit Augustus dans leur vie, mais forcément c’était quand même un sujet quelque peu complexe par moment. Pas l’arrivé de leur fils en soit, mais bien plus tout ce qui entourait leur vie. Tout ce qui entourait la vie de Raziel et tout ce qui était en train d’arriver à Gabrielle, quand bien même la jeune femme faisait encore parfaitement figure. En tout cas, Gabrielle profita pleinement de l’étreinte d’Isabel, heureuse de la sentir heureuse pour elle, quand bien même elle n’y avait pas spécialement douté non plus. Il n’y avait aucune raison que son amie ne soit pas heureuse de la nouvelle qu’elle venait de lui apprendre.

Et ce qui importait la sorcière maintenant c’était de savoir si la jeune femme était heureuse en général. Gabrielle afficha un sourire quand Isabel affirma qu’elle ne pouvait pas être plus heureuse. Elle voyait bien dans le regard de son amie qu’elle était folle amoureuse de son mari. Elle se reconnaissait beaucoup en Isabel, elle avait le sentiment de se voir dans un miroir quand Isabel parlait de Bill, elle était pareil quand elle parlait de Raziel. Tout n’était pas parfait, mais elle l’aimait du plus profond de son cœur. Tout comme elle aimait du plus profond de son cœur son fils également. Ils étaient les deux hommes de sa vie.

« J’ai hâte de le rencontrer également. »
Lui répondit-elle sans perdre son sourire, tout aussi sincère donc. Elle n’avait aucune raison de ne pas avoir hâte en même temps, sans se douter qu’elle allait rencontrer l’homme sans la compagnie de son amie. « Et j’ai hâte que tu rencontres Augustus. » Parce qu’il était évident que la jeune femme avait envie de présenter son fils à son amie. En espérant qu’elle allait le trouver adorable, quand bien même il y avait peu de raison que ça ne soit pas le cas, tant Augustus était parfait. Même si forcément, on ne pouvait pas dire que Gabrielle était la plus objective dans l’histoire. « Là il est avec son père, donc je ne peux pas te le présenter tout de suite, mais dès que possible, il faudra que tu le rencontres. » Affirma-t-elle en prenant les mains d’Isabel dans les siennes. Elle se sentait tellement heureuse d’avoir retrouvé la jeune femme, au point qu’elle d’être peiné de n’avoir pas pris la peine de la recontacter avant. C’était dommage qu’elles n’aient pas parlé depuis si longtemps, mais Gabrielle n’avait pas l’intention de laisser de nouveau autant de temps s’écouler avant de revoir son amie. « Tu verras il est magnifique. »

Bon, encore une fois, Gabrielle était sa mère alors on ne pouvait pas réellement prendre en compte ses propos.
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Message#Sujet: Re: Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel)   Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel) Icon_minitimeMer 20 Fév - 9:05


« J’ai hâte de le rencontrer également. »

Isabel sourit, convaincue de la sincérité de Gabrielle. En même temps, comment pourrait-elle en douter ? Même si elles s'étaient un peu perdues de vue, toutes les deux, elle était convaincue que son amie n'avait pas changé et qu'elle était toujours honnête, une personne franche et sensible, qui n'était jamais malintentionnée.

Elle était curieuse, oui, de découvrir ce que donnerait une rencontre entre Gabrielle et Bill. Elle était certaine que le courant passerait bien entre eux... Ce dont elle ne se rendait pas compte, c'était qu'ils feraient finalement connaissance par son intermédiaire, même si elle y serait tout de même un peu pour quelque chose.


« Et j’ai hâte que tu rencontres Augustus. »

Le sourire d'Isabel s'élargit. Elle avait vraiment hâte de découvrir ce petit bout de choux. Elle était sûre et certaine que ce petit ange devait être adorable.

Plus le temps passait, plus les bébés fleurissaient autour d'elle, et à chaque fois, Isabel était complètement gaga.


« Là il est avec son père, donc je ne peux pas te le présenter tout de suite, mais dès que possible, il faudra que tu le rencontres. »

Elle se doutait, bien sûr, qu'il n'était pas possible que Gabrielle lui présente son fils dans l'immédiat, mais elle prenait malgré tout ses propos pour une invitation. Maintenant qu'elles avaient renoué contact, Isabel n'avait aucune intention de le perdre de nouveau. Cette conversation était après tout la preuve qu'elles s'entendaient toujours aussi bien après tout.

Et puis, Isabel ne mentait pas, elle avait vraiment envie de faire la connaissance du petit Augustus, sans aucun doute.


« Tu verras il est magnifique. »


Isabel se doutait bien sûr que Gabrielle n'était vraiment pas objective dans la circonstance. N'importe quelle maman digne de ce nom trouvait que son enfant était le plus beau du monde, ceci dit, Isabel était de ces personnes qui trouvaient tous les enfants absolument magnifiques.


"J'en suis sûre et certaine."
Elle marqua une pause, et puisque la situation semblait s'y prêter, elle reprit la parole : "Tu sais, j'y pense de plus en plus, moi aussi... à fonder une famille."

Ce n'était pas encore le bon moment, et Isabel laissait à Bill le temps de se réintégrer en société avant de lui en parler. Ceci dit, ce désir était effectivement présent, et elle espérait qu'elle pourrait le combler un jour.


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Message#Sujet: Re: Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel)   Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel) Icon_minitimeSam 11 Mai - 13:55

 
Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami.
Gabrielle savait bien qu’en tant que mère, elle n’était clairement pas objective, mais en même temps, elle ne cherchait pas non plus à l’être. À quoi bon ? Elle trouvait Augustus magnifique, elle n’avait aucune raison de s’en cacher. Forcément, il était la chaire de sa chaire, il était son sang, c’était évident qu’elle ne pouvait que le trouver parfait, mais encore une fois elle n’avait pas envie d’avoir honte de cette situation. Bien au contraire, il était clair pour elle qu’elle avait même tout raison de l’affirmer. Et quelque chose lui disait que Isabel le trouverait magnifique dans tous les cas. Elle lui affirma qu’elle était sûre et certaine qu’il l’était, ce qui ne l’étonnait pas en soit de sa part. Parce que au fond, Isabel et elle se ressemblaient énormément et les bébés avaient toujours eu tendance à rendre Gabrielle complètement gaga. Elle n’avait pas attendu d’être mère pour être sous le charme de bout de choux.

En tout cas, la sorcière avait hâte de présenter son fils à son amie, même si forcément ça allait lier deux mondes vraiment différent. Gabrielle n’avait jamais eu aucun souci avec les moldus, sinon elle ne serait pas amie avec Isabel, mais au vu de ce qu’elle avait découvert concernant son époux et les personnes qu’il servait. Elle n’avait pas forcément envie de faire venir Isabel chez elle, craignant qu’il puisse lui arriver quoi que ce soit. Parce qu’elle le savait, elle s’en doutait, ils la surveillaient, ils devaient veiller à ce qu’elle ne dérape pas. Gabrielle sentit son cœur se serrer légèrement, une angoisse la prendre, qui disparue rapidement quand Isabel reprit la parole en affirmant qu’elle songeait de plus en plus à fonder une famille. La jeune femme afficha un doux sourire, observant tendrement son amie. Elle comprenait, évidemment qu’elle comprenait, Isabel était mariée maintenant, avec un homme dont elle était amoureuse. C’était normale, Isabel était faite pour devenir mère.

« J’espère que tu pourras rapidement le faire. » Lui répondit-elle dans un nouveau sourire, en prenant les mains de son amie. C’était un souhaite qu’elle lui faisait sincèrement, elle espérait vraiment que Isabel et Bill allaient pouvoir fonder une famille rapidement. Gabrielle comprenait bien que l’homme avait peut-être besoin de temps, elle comprenait dans les propos de son amie que ce n’était pas un projet qu’elle pouvait réellement mettre en place dans l’immédiat (et elle espérait que rien n’allait l’empêcher de connaître ce bonheur, qu’elle ne vive pas ce que Lucretia devait vivre de son côté...), mais elle espérait vraiment que son amie devienne rapidement mère, qu’elle connaisse le même bonheur qu’elle de donner la vie. « Le moment venu, je sais que tu seras une mère incroyable. »

En espérant donc, que rien ne l’empêche de devenir la mère incroyable qu’elle ne pourrait qu’être à ses yeux.
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Message#Sujet: Re: Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel)   Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami (Isabel) Icon_minitimeMar 14 Mai - 12:29


« J’espère que tu pourras rapidement le faire. »

Isabel afficha un fin sourire. Elle savait que son interlocutrice ne disait pas ces mots uniquement pour la forme mais parce qu'elle les pensait vraiment, et ça comptait réellement pour elle.

Elle savait en effet qu'au moment de fonder concrètement une famille, elle ne recevrait pas le plus grand soutien de la part de ses proches, sa famille en premier lieu, qui espéraient toujours qu'elle retrouverait la raison et cesserait de "perdre son temps avec un repris de justice".

Bill avait beau être l'homme adorable qu'il était publiquement auprès de ses parents comme de n'importe qui d'autre, ça ne suffisait jamais, ce n'était jamais assez. Son sombre passé, semble-t-il, entachait tout. Pourtant, Bill et sa personnalité entières ne pouvaient définitivement pas se réduire à une malheureuse décision de justice. Mais bon...

Dans tous les cas, ce n'était pas une décision qui leur revenait, mais uniquement au couple Beresford... et il est vrai qu'Isabel craignait un peu que Bill ne soit pas sur la même longueur d'onde qu'elle sur ce point.

Elle n'aimait pas du tout y penser, elle ne voulait surtout pas y penser... Mais elle savait tout de même voir la vérité en face... Avec tout ce qui s'était passé, notamment concernant Seth, il était normal que Bill ne soit pas séduit par cette idée.

Cela dit, pour lever le voile des incertitudes, il faudrait qu'elle lui en parle frontalement, ce qu'elle ne s'était pas encore résignée à faire.


« Le moment venu, je sais que tu seras une mère incroyable. »

Le sourire (quasiment permanent tant Isabel était une personne enthousiaste et optimiste de façon générale, même face à n'importe quelle vicissitude de l'existence.

Elle voulait croire Gabrielle sur parole, elle se sentait capable de la croire sur parole. Parce que, au fond d'elle, elle sentait qu'elle avait l'instinct maternel. Elle sentait que pour être une femme accomplie, elle devait être à la fois une épouse et une mère, c'était indispensable. Elle ne saurait l'expliquer. C'était en elle, naturel, instinctif. Elle se disait que Gabrielle, mieux que personne, serait en mesure de comprendre cela.


"C'est ce que j'ai envie de croire, oui. Je ferais tout pour l'être en tout cas."
Elle adressa à Gabrielle un nouveau sourire. "Et j'aurais un très bon professeur pour m'aider, si jamais", ajouta-t-elle, en parlant de son amie, bien sûr.


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