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 Interview en charmante compagnie [pv Ines]

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SORCIER
Rudolf Brand
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Message#Sujet: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Lun 13 Aoû - 11:57


Interview en charmante compagnie
B

ien sûr, Rudolf ne lisait jamais Sorcière Hebdo (ou en tout cas se défendrait toujours de le faire), mais il appréciait tout de même cette revue, parce que les articles qui y paraissaient de temps à autre sur lui étaient disons plutôt flatteurs, et Rudolf adorait qu'on le caresse dans le sens du poil, surtout si c'était pour mettre en exergue sa plastique impeccable et son regard de braise (il n'en rajoutait bien sûr absolument pas, ce n'était pas son genre). Quand la revue demandait à l'interviewer, il n'hésitait donc jamais, d'autant plus qu'il connaissait l'importance de l'image, dans son milieu comme dans beaucoup d'autres d'ailleurs. Mais en l'occurrence, fait inédit pour lui, c'était Rudolf, cette fois, qui avait tanné son agent pour lui obtenir une interview avec la revue, mais surtout qui avait exigé d'avoir une intervieweuse en particulier.

Une journaliste du nom d'Ines Stinwick. Rudolf ne la connaissait ni d'Adam ni d'Eve, mais il tenait à ce que ce soit elle malgré tout. Parce qu'il avait récemment lu une interview de son cru dans cette même revue, et elle sortait un peu de l'ordinaire. Sans doute parce que l'interviewée elle aussi sortait de l'ordinaire. Bon, d'accord, peut-être qu'il lisait un peu Sorcière Hebdo, mais en même temps, quand un article paraissait sur Gwendolyn... il avait du mal à ne pas se montrer curieux. Et ça n'avait évidemment aucun rapport avec le fait qu'il pouvait se montre... un chouias obsessionnel quand il s'agissait d'elle (mais juste un tout petit peu). Bref, l'interview était intéressante et sortait des sentiers battus, et Rudolf avait lui aussi envie d'avoir son interview phare, tant qu'à faire, qui pourrait peut-être se lire en miroir de celle de sa rivale de toujours (mais pas que). Parce qu'il ne manquerait plus que la plus grande harpie des Harpies (au sens propre comme au figuré) lui vole la vedette. Il avait donc obtenu un rendez-vous dans les bureaux du journal avec Mrs Stinwick.

Ou miss, plutôt, car quand on le mena à elle, force lui fut de constater que la demoiselle était jeune... et sacrément à son goût, au passage. Cela ne devrait en rendre l'interview que plus agréable.

-Mademoiselle Stinwick, je présume
, dit-il en accrochant un sourire charmeur à ses lèvres. Enchanté de faire votre connaissance.





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Ines Stinwick
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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Mar 4 Sep - 16:45

Interview en charmante compagnie
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
Ines avait été quelque peu surprise quand son patron lui avait annoncé qu’on la demandait précisément elle pour mener une Interview. Avec un dénommé Rudolf Brand. Elle l’avait déjà aperçu sur quelques couvertures de magazines. C’était un joueur de Quidditch, encore, elle ne savait pas pourquoi elle les attirait autant, surtout que le Quidditch ce n’était pas vraiment sa passion et elle ne s’y intéressait pas du tout, mais qu’importe. Après tout, on ne lui demandait pas de commenter un match mais d’interviewer un des joueurs. Elle avait encore en tête l’interview faite avec Gwendolyn Morgan. Elle s’était bien déroulée, mais la fin avait été quelque peu… mouvementée. Fort heureusement, Ines savait rester professionnelle mais elle avait eu plus qu’envie de la remettre à sa place. Enfin bon, elle avait tout de même respecté les paroles de la jeune femme et sorti un papier très correct. Ce ne serait peut-être pas toujours le cas. Ines voulait bien être gentille, il ne fallait pas non plus trop la chercher.

Enfin bref, elle pourrait se dire que celle-là serait tout à fait différente, déjà parce que c’était un homme, mais en faisant quelques recherches, elle avait découvert qu’il s’agissait de l’ex-fiancé de Morgan. Elle ne savait pas trop si c’était une bonne ou une mauvaise nouvelle, mais quoiqu’il en soit, elle ferait son job. De ce qu’on lui avait dit, Brand était quelqu’un d’assez facile à vivre tant qu’on le couvrait de compliments, en bref, c’était un mâle dans toute sa splendeur, ce qui ne devrait pas poser de problèmes. Il avait demandé, apparemment, à ce que cela se fasse dans les locaux de Sorcière Hebdo, cela ne posait pas de problèmes à Ines, tant qu’il se sentait à l’aise, c’était le principal après tout. Elle attendait patiemment, installée déjà dans la salle où se déroulerait l’interview. Elle réarrangeait ses notes calmement en relisant quelques phrases, surtout pour passer le temps, plus qu’autre chose. Elle n’était pas vraiment stressée, il n’y avait pas de raison pour que ça se passer mal ou se dégrade, comme avec Gwendolyn. Enfin, on le conduit jusqu’à elle, elle se leva quand il entra dans la pièce et lui sourit.

-Mademoiselle Stinwick, je présume. Enchanté de faire votre connaissance.

Elle lui rendit son sourire, amusée. Sourire qu’elle connaissait bien, l’ayant déjà vu sur pas mal d’hommes. Elle lui serra doucement la main avant de s’assoir, face à lui. Tout avait été mis à disposition pour qu’il ait de quoi boire ou grignoter s’il en avait l’envie.

« Vous présumez bien, monsieur Brand. Je suis enchantée également. Installez-vous, je vous en prie. Avez-vous des contraintes de temps ou des obligations pour plus tard ? »

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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Mar 4 Sep - 20:22


Interview en charmante compagnie
E

n plus d'être particulièrement agréable à regarder, la miss était polie, radieuse, et sans doute pas la dernière des idiotes s'il se fiait à l'unique papier qu'il avait lu d'elle (tirer un papier respectueux et captivant d'un entretien avec Gwen, c'était pour ainsi dire un exploit, aux yeux de Rudolf). Il se disait de plus en plus que cette interview avait toutes les chances d'être des plus agréables, et rien ne semblait devoir le détrompe pour le moment. En plus, il y avait de quoi boire et de quoi manger (il n'avait pas spécialement faim ou soif, mais c'est l'intention qui compte), que demande le peuple ?

-Pas la moindre, je suis tout à vous le temps qu'il faudra
, répondit-il, l'un de ses habituels sourires charmeurs accrochés aux lèvres, quand la jeune journaliste lui demanda combien de temps il avait devant lui, sans doute pour estimer la durée de leur entretien, si elle devait expédier ses questions ou pouvait se permettre de les approfondir.

Des entretiens au lance-pierre, Rudolf y avait souvent eu droit, il faut dire que son emploi du temps était tout de même particulièrement chargé et ne laissait qu'une place infime à ce genre de choses... même si elles étaient essentielles, entretenir son image, c'était la base, quand on devenait une personnalité publique (et certaines personnes devraient en prendre de la graine).  Mais pour le coup, et puisqu'il était en partie à l'origine de cette rencontre, il s'était ménagé une plage de temps confortable dans son emploi du temps, n'ayant pas la moindre envie d'expédier l'interview en dix minutes, chrono en mains, comme ça pouvait être le cas quelquefois. Et quand il voyait à quelle charmante jeune femme il avait affaire présentement, il ne regrettait absolument pas de n'être en rien pressé par le temps. Il y avait peut-être quelque chose à creuser... voir la possibilité de lui proposer d'aller boire un verre une fois l'entretien terminé. Enfin, chaque chose en son temps. Pour l'instant, il se demandait à quelle sauce il allait être mangé... Pensée pas forcément déplaisante non plus, au passage.

-Alors, dites-moi, par quoi on commence ?

Elle avait le champ libre, elle pouvait bien lui poser toutes les questions qu'elle voudrait. Ce n'est pas pour autant qu'il répondrait à toutes, évidemment, mais ça c'est autre chose.





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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Mer 26 Sep - 4:50

Interview en charmante compagnie
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
A en juger par la première impression qu’elle avait de Rudolf, les choses devraient bien se passer pour cette interview. Il avait l’air d’être un jeune homme tout à fait charmant, et charmeur sans aucun doute. Peut-être qu’il jouait un rôle, mais dans tous les cas, s’il se montrait agréable, ce n’était pas un problème. De toute façon, il y avait peu de chances pour qu’il se comporte comme Gwendolyn Morgan. Ou en tout cas, elle l’espérait sincèrement. Si cela devait bien commencer pour se dégrader ensuite, ce n’était pas la peine. Mais bon, il ne semblait pas du tout avoir la même façon d’être, c’était déjà un bon point. Un très bon point.

-Pas la moindre, je suis tout à vous le temps qu'il faudra.

Il faut dire que pour le moment, son côté séducteur avait quelque chose de plaisant, et d’amusant. Il n’était pas trop lourd ce qui était appréciable. Ines restait une femme, et qui plus est, une femme qui appréciait qu’on lui donne la valeur qu’elle méritait. Même si tout ceci était professionnel, cela n’empêchait en rien que les choses se déroulent agréablement. Après tout, c’était toujours bien de mêler l’utile à l’agréable.

En tout cas, c’était une bonne chose qu’il n’ait rien de prévu par la suite. Elle n’aurait pas besoin de se presser, ou de le presser, ni de devoir faire des choix sur les différents points à aborder avec lui ou tout faire dans la précipitation. Elle ignorait s’il avait fait en sorte d’avoir son après-midi de libre ou si c’était le simple hasard, mais dans tous les cas, le résultat était le même et tout le monde était content. Mais il fallait bien démarrer par quelque chose. Elle était encore hésitante à ce sujet, elle n’avait rien préparé de millimétré, parce que ce serait un peu idiot, elle ne pouvait pas prévoir ses réactions ni ses réponses. Donc elle avait juste noté quelques informations sur lui, elle devait bien savoir un minimum à qui elle avait à faire après tout, et les différentes thématiques qu’il était possible d’aborder.

-Alors, dites-moi, par quoi on commence ?

Et de toute évidence, il était fin prêt pour débuter cette interview. Parfait. Il ne restait plus qu’à la débuter, justement. Par quoi commencer, bonne question. Mieux valait rester dans le classique pour le moment, voir un peu comment il réagissait, et en fonction de ses réponses, elle pourrait toujours revenir sur des détails. Ou alors, elle pouvait tout aussi bien le laisser choisir, il était toujours bon de caresser les interviewés dans le sens du poil, surtout dans les prémices. Et lui laisser des libertés dès le début pouvait être pas mal. Elle lui adressa un sourire.

« Vous m’en voyez ravie. Eh bien, cela dépend. Y-a-t-il quelque chose en particulier dont vous voudriez parler pour commencer ou ne pas parler ? »

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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Jeu 27 Sep - 17:49


Interview en charmante compagnie
I

nès, contrairement à la plupart des journalistes auxquels il avait eu affaire jusque-là (et il y avait eu du beau monde, sans vouloir se vanter - mais un peu quand même) ne semblait pas vouloir mener ou orienter l'entretien, mais davantage en faire une sorte de conversation de laquelle elle tirerait les meilleurs éléments, raison pour laquelle elle ne lui posa aucune question d'entrée de jeu. Rudolf devait bien reconnaître qu'il appréciait cette façon de procéder, qui lui donnait moins encore le sentiment de procéder à l'un de ces entretiens obligatoires qui lui hérissaient le poil mais bien davantage à un moment sympathique avec une femme séduisante, tout ce qu'il aimait. En tout cas, il comprenait mieux comment son interlocutrice avait pu obtenir une telle interview de la part de la difficile Gwendolyn.

Rien de mieux que de la laisser en roue libre pour obtenir l'entretien le plus croustillant possible. Oui, il aimait sa façon de procéder, autant que sa manière de présenter les choses. Des choses à dire ou à ne pas dire ? Forcément, il était tentant de directement se pencher sr ces choses qu'il ne voudrait pas voir s'ébruiter. Mais outre le fait qu'il ne ferait pas confiance à Ines là-dessus, en dépit de son très charmant minois, il n'y avait rien qu'il s'épargnait vraiment de dire. Il se considérait comme suffisamment transparent pour ne pas faire preuve de ce genre de réserve.

-Ne pas parler, non, je n'ai pas vraiment de tabous,
répondit-il simplement d'un ton qui en disait long et laissait clairement suggérer qu'il n'était pas ici seulement question de sa carrière. Je suppose qu'il vaut mieux se concentrer sur ce qui est susceptible d'intéresser vos lectrices, pas vrai ? Parce que bon, il y avait peut-être quelques lecteurs masculins de Sorcière Hebdo, qui s'en cacheraient sans doute très bien, mais il ne fallait quand même pas se leurrer, c'étaient des femmes, en grande majorité, qui lisaient ces textes... Et ça ne lui déplaisait évidemment pas que d'attirer un public féminin. Et je ne suis pas certain que mes performances au Quidditch soit ce qui les passionne le plus.

Une fois de plus, il affirmait cela en toute humilité, bien sûr. Après tout, ce n'était pas de sa faute, c'était un fait seulement, qu'il avait déjà pu constater à plus d'une reprise, il n'inventait absolument rien.




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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Sam 10 Nov - 19:30

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Ines n’avait pas envie d’y aller franchement pour le moment, en fait, elle préférait tâter un peu le terrain pour voir quel genre d’homme il était, surtout en situation d’interview pour savoir comment conduire tout ça. C’était une méthode qu’elle aimait adopter pour pouvoir mettre à l’aise les invités et les aider à se sentir bien. Pour qu’ils cessent d’être sur le qui-vive à attendre que le piège arrive. Elle pouvait comprendre qu’ils tenaient à garder certaines parties de leur vie secrète, mais bon, les lecteurs, et surtout lectrices de Sorcière Hebdo attendaient des détails croustillants, surtout quand cela concernait un beau jeune homme comme Rudolf Brand. Car oui, il ne fallait pas se le cacher, Rudolf était un homme particulièrement bien fait, et que les heures d’entraînements y avaient grandement contribuées. Mais bon, il fallait rester professionnelle, même si le jeune joueur de Quidditch semblait être d’humer charmeuse, elle l’avait bien remarqué. Mais il devait l’être au quotidien, il y avait des hommes comme ça, qui ne cessaient de séduire tout ce qui passait sous leur nez.

Enfin, quoiqu’il en soit, elle voulait découvrir à quelle sauce le manger et comment elle devait se comporter, et quels sujets abordés avec lui. Autant qu’il lui dise tout de suite s’il y avait certains sujets dont il ne voulait pas parler. Elle respecterait sa décision, elle ne voulait pas le forcer, de toute façon, ça ne servirait à rien. S’il avait décidé de ne pas parler de quelque chose, il ne le ferait pas. Mais elle préférait que cela se passe dans une bonne ambiance. C’était toujours plus agréable pour tout le monde.

-Ne pas parler, non, je n'ai pas vraiment de tabous. Je suppose qu'il vaut mieux se concentrer sur ce qui est susceptible d'intéresser vos lectrices, pas vrai ?

Bon, au moins, maintenant elle était fixée. Si monsieur n’avait pas de sujets qu’il ne voulait pas aborder c’était toujours mieux. Au moins, elle n’aurait pas à devoir faire attention à quelque chose en particulier. Quoiqu’il en soit, elle avait bien l’impression qu’ils allaient passer un bon moment, du moins, elle l’espérait.

Et je ne suis pas certain que mes performances au Quidditch soit ce qui les passionne le plus.

Il marquait un point. En fait, Ines était presque certaine que ce qui intéressait le plus les lectrices, c’était les photos qui illustreraient l’article, plus que l’article en lui-même. Enfin, sauf si on entrait dans des détails prêtant à sa vie personnelle. C’était ce qu’elles attendaient le plus.

« Ah non ? Peut-être que vous seriez surpris par les admiratrices de Quidditch, mais je veux bien reconnaître que la plupart admirent plutôt les joueurs. Vous êtes donc conscient de votre attraction sur la gente féminine ? »

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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Dim 11 Nov - 9:00


Interview en charmante compagnie
B

ien sûr, c'était un peu réducteur que d'affirmer que tous les lecteurs (plutôt les lectrices, ne nous en cachons pas) de Sorcière Hebdo ne s'intéressaient pas au Quidditch mais plutôt à sa belle gueule, il n'empêche, il ne pensait pas non plus avoir tort. Le magazine féminin n'était pas forcément connu pour ses articles de fond, détaillés, sur son sport préféré. Si les gens voulaient en savoir plus, et s'intéresser aux matchs et aux résultats des Busards, c'était sans doute vers une revue de sport qu'ils se dirigeraient plutôt. Ce qui ne voulait cependant pas dire que l'on ne pouvait pas tirer le meilleur de certaines interviews données ici... La preuve, celle de Gwen avait été... surprenante, disons. Ceci dit, Ines voulut bien reconnaître que ses lectrices avaient peut-être en effet d'autres centres d'intérêt, et sa question ne manqua pas de faire naître un nouveau sourire sur les lèvres du jeune homme.

-J'en déduis que vous me trouvez attirant ?
dit-il d'un ton à demi sérieux seulement.

Et quoi ? Il n'y pouvait rien, quand il trouvait une fille à son goût (et il faudrait être aveugle ou parfaitement désintéressé pour ne pas trouver Ines Stinwick magnifique), il ne pouvait s'empêcher de la dragouiller gentiment, peu importe le contexte.

-J'imagine qu'on va me trouver un peu prétentieux sur ce point.
Et sur tellement d'autres, Rudolf, sur tellement d'autres. Mais je dois bien remarquer que j'ai... pas mal de succès.

Peut-être (non, c'est même certain) que cette remarque ne transpirait pas la modestie, cela n'en faisait pas pour autant un constat erroné. C'était bel et bien le cas. Bon, au-delà du fait qu'il était plutôt bel homme et du genre entreprenant, ce qui aidait forcément, il devrait peut-être nuancer un peu son propos. Il est vrai qu'il avait énormément de succès auprès de la gent féminine. Mais il en aurait très certainement beaucoup moins s'il n'était pas une personnalité publique. Le mythe que l'on construisait autour des célébrités : l'argent, le pouvoir, la popularité... facilitait forcément grandement la tâche, et en profiter, c'était peut-être abuser du système... Mais Rudolf mentirait s'il affirmait éprouver de quelconques scrupules à ce titre. Non, il assumait plutôt bien sa manière de faire.




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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Ven 23 Nov - 14:16

Interview en charmante compagnie
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Rudolf était un homme charmant, Ines ne pouvait pas le nier. Elle avait l’habitude d’avoir à faire à ce type d’homme. Sûr de lui, un brin insolent, espiègle, qui jouait de leur physique… C’était un classique à dire vrai. Ce n’était pas déplaisant pour autant, c’est sûr. D’autant plus, que Rudolf avait des raisons pour agir ainsi. Non seulement il avait une plastique très agréable, mais en plus de cela, il était célèbre dans le milieu du sport. Ce n’était pas comme si la vie lui avait tourné le dos, à celui-là. Quoiqu’il en soit, Ines avait une interview à mener, et s’il était tout à fait conscient de ce qu’attendaient les lectrices, il ne semblait pas s’en offusquer, ce qui était une bonne chose, au moins, ils gagneraient tous du temps. Quoiqu’il en soit, elle pressentait que cette interview allait bien se passer, et qu’ils pourraient joindre l’utile à l’agréable.  

-J'en déduis que vous me trouvez attirant ?

Evidemment, cela ne la surprenait pas. Il avait juste saisi une perche qu’elle avait tendu, que ce soit voulu ou non. Mais ça ne la dérangeait pas, ça l’amusait même un petit peu. Elle voyait bien ce qu’il essayait de faire, après tout, la séduction semblait faire partie intégrante de son caractère, et Ines admettait qu’il était toujours plaisant de se faire charmer par les hommes. Tant que c’était bien fait, naturellement.

-J'imagine qu'on va me trouver un peu prétentieux sur ce point. Mais je dois bien remarquer que j'ai... pas mal de succès.

Ines leva les yeux au ciel pour la forme, mais elle sourit tout de même, amusée par son comportement. Pour sûr, il n’avait rien à voir avec Gwendolyn Morgan, mais ce n’était pas plus mal, loin de là. Mais inutile de penser à des choses fâcheuses. Quoiqu’il en soit, elle était quasiment sûre que c’était la vérité. Pour la plupart des femmes, un bel homme célébre, elles sautaient dessus, dans tous les sens du terme, bien entendu, mais quelque chose lui disait que ça ne le dérangeait pas du tout, bien au contraire. Après tout, elle-même reconnaissait que les hommes portaient des regards intéressés sur elle, et elle en était très fière.

« Prétentieux, peut-être pas. Sûr de lui et avec un soupçon d’honnêteté sans doute. Et pour vous répondre, vous êtes un homme charmant qui avez une belle plastique, compliments auquel vous devez être habitué, vous qui avez tellement de succès. J’imagine assez que vous savez en profiter. Qu’une foule de jeunes femmes scandent votre nom et bave à chacun de vos faits et gestes, ça doit être gratifiant. »

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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Ven 23 Nov - 17:16


Interview en charmante compagnie
L

a jeune femme aurait pu très directement le qualifier de prétentieux qu'il n'en aurait pas forcément pris ombrage. Parmi la liste de ses beaucoup trop nombreux défauts, la vantardise était celui qu'il assumait le plus facilement. Même, il en rajoutait pour la peine. Ceci dit, il apprécia les détours dont elle usa pour le décrire. "Sûr de lui avec un soupçon d'honnêteté", il aimait bien cette façon de voir les choses, et il apprécierait assez qu'elle le voie effectivement ainsi, même s'il savait bien que, en tant que journaliste, c'était dans tous les cas son rôle que de caresser ses interviewés dans le sens du poil (qu'elle ne s'en prive pas en ce qui le concernait, il adorait se sentir flatté).

Elle prit même la peine d'admettre qu'elle le trouvait objectivement attirant. Bon, il n'avait pas forcément besoin de le lui dire pour le savoir, mais rien de tel que de se laisser complimenter par une jolie femme pour être conforté dans son ego (surdimensionné, dans le cas de Rudolf Brand). Cette interview avait des petits airs de flirts pas déplaisants, même s'ils étaient potentiellement à sens unique, et le joueur de Quidditch prenait définitivement un plaisir fou à cette conversation.

Il ne put s'empêcher de rire quand elle décrivit - presque justement - ses groupies. Et là encore, il n'allait pas mentir, oui, c'était tout de même très gratifiant d'être ainsi adulé pour finalement pas grand-chose. Encore qu'il n'estimait pas que ses talents sur un balai ne soient pas "grand-chose", mais il savait que ce n'était pas forcément de cela que dépendait l'admiration de ces furies. Quoique s'il accumulait les échec, l'aura du parfait looser qui l'entourerait ne serait pas forcément du goût de ces demoiselles.

-Gratifiant, c'est certain, mais c'est un sentiment assez superficiel, en fin de compte.


Superficiel mais addictif, il aurait bien du mal à s'en passer, à l'heure actuelle, mais ça ne l'empêchait pas de le penser. Il n'en donnait clairement pas l'impression, mais à la vérité, il aspirait à bien plus que ce qu'il pouvait prétendre.

-Ce n'est pas forcément simple de construire une... vraie relation, quand on gravite dans ce genre de milieu.


Et il le voudrait, pourtant. L'ennui, c'est que la seule personne avec qui il envisageait ce genre de chose éveillait en lui le meilleur comme le pire et ne pouvait pas aboutir à une histoire saine, équilibrée et plaisante.





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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Mar 11 Déc - 14:22

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Il est vrai que le caractère un peu prétentieux du jeune homme l’amusait plus qu’il ne la dérangeait. En même temps, elle-même était un peu comme ça, alors il serait hypocrite de sa part de le réprimander sur ce point. D’autant plus qu’elle ne voyait pas où était le problème lorsque c’était justifié. Et dans le cas de Rudolf, ça l’était, elle ne pouvait pas nier qu’il était un très beau garçon, et que sa célébrité devait attirer de nombreuses jeunes femmes à ses pieds. Il pouvait bien s’en vanter un peu, de toute façon, ce n’était pas comme si cela causait du tort à qui que ce soit. Dans tous les cas, elle ne se gênait pas vraiment dans son quotidien, et elle savait qu’elle avait toutes les raisons de se venter.

L’interview se passait tout de même bien pour le moment, Ines était assez satisfaite. Il n’y avait pas de raisons pour que cela change, elle pensait avoir assez bien cerné le personnage, ou du moins, ce qu’il acceptait de monter de sa personne. Il pouvait toujours jouer un rôle, dans le milieu de la célébrité, cela devait être assez fréquent. Mais Rudolf lui paraissait tout de même assez sincère, ce qui était plaisant. Elle espérait aussi pour lui qu’il le soit, ce ne devait pas être agréable de toujours jouer un rôle.

Certes, Ines ne s’y connaissait pas vraiment en Quidditch, cela ne l’avait jamais vraiment intéressée. Elle n’était pas intéressée par le sport en général. Mais Sorcière Hebdo traitait d’un large panel de célébrités qui pratiquaient dans pas mal de domaine, et le Quidditch en faisait partie, elle avait donc fait quelques recherches, pour pouvoir faire les choses bien. Et Rudolf était plutôt bon dans ce qu’il faisait, ce qui devait nettement accroître sa célébrité.

-Gratifiant, c'est certain, mais c'est un sentiment assez superficiel, en fin de compte. Ce n'est pas forcément simple de construire une... vraie relation, quand on gravite dans ce genre de milieu.

Elle voulait bien le croire. Il était de nature publique qu’il avait une relation compliquée et tumultueuse avec Gwendolyn Morgan. Mais on ne pouvait pas dire qu’il avait choisi la meilleure personne. Même sans ce milieu, sortir avec elle devait être extrêmement compliqué. Mais peut-être avait-il tenté d’autres histoires, ça elle ne savait.

« Oh vous savez, une vraie histoire est compliquée à construire dans n’importe quel milieu, ne vous sentez pas trop lésé. Mais je comprends votre point de vue, les filles vous adulent sans vous connaître, ça réduit les opportunités de concret. »

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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Mar 11 Déc - 18:43


Interview en charmante compagnie
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udolf afficha un fin sourire quand son interlocutrice lui fit remarquer que construire une relation équilibrée et durable n'était pas une mince affaire, peu importe le milieu dans lequel on évoluait. Il est assez évident qu'il ne pouvait pas lui donner tort. Et il n'était pas convaincu, d'ailleurs, que ce soit réellement leurs métiers respectifs qui rendent sa relation avec Gwen si compliquée. Bon, certes, être sous le feu des projecteurs, et le fait qu'ils appartiennent à deux équipes adverses en étant tous les deux très mauvais joueurs ne devaient pas aider, forcément, mais l'un dans l'autre, ce qui faisait toujours capoter, entre eux, c'étaient leurs caractères respectifs, et même si leurs carrières avaient sans doute eu une certaine influence sur eux, ils étaient certainement naturellement nés pour se faire la guerre... Compliqué, donc... Comme l'amour avait certainement toujours l'habitude de l'être... Et peut-être que son interlocutrice en savait quelque chose, d'ailleurs. En fait, il était même prêt à le parier. Ines Stinwick était une femme magnifique, il faudrait être d'extrêmement mauvaise foi pour daigner dire le contraire, et les plus belles étaient bien souvent celles dont le coeur se faisait le plus martyriser, contrairement à ce que celles qui en étaient jalouses pouvaient bien imaginer.

-Exactement,
répondit-il alors, ravi que la jeune femme abonde dans son sens. De toute façon, pour trouver mon bonheur, je crois qu'il faudrait que je jette mon dévolu sur quelqu'un qui n'ait aucun attrait pour le Quidditch... et qui évite d'y jouer, tant qu'à faire, plaisanta-t-il tout en songeant, en son fort intérieur, qu'il serait plutôt satisfait que son interlocutrice couche ces mots sur le papier pour que Gwen tombe dessus. Il était absolument convaincu qu'elle apprécierait l'attention. Vous, ça vous intéresse vraiment, le Quidditch ? demanda-t-il.

Et quoi ? On essaie toujours. Honnêtement, et même si Rudolf avait pour lui une très grande estime de lui-même, il n'était pas convaincu d'être à même d'afficher son interlocutrice à son tableau de chasse. Il lui imaginait des standards, et surtout, il supposait qu'elle était suffisamment capable de voir clair en lui pour ne pas s'y laisser prendre... Mais même sans résultat, il aimait bien dragouiller, c'était dans sa nature, et tant qu'on s'y montrait ne serait-ce qu'un peu réceptif, il continuait sur sa lancée.



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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Ven 28 Déc - 16:22

Interview en charmante compagnie
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
Ines était certes en train de travailler, mais elle devait bien reconnaître qu’elle passait un bon moment en compagnie de Rudolf Brand. Elle ne l’aurait pas parié au début, mais il fallait bien admettre qu’il était un jeune homme charmant et très agréable. Elle ne regrettait pas d’être celle qui menait l’interview en sa compagnie. D’autant plus, qu’il ne lésinait pas à donner matière à écrire sur son compte. Mais la façon dont il répondait démontrait parfaitement qu’il avait l’habitude, qu’il savait quoi répondre et comment ne dire que ce qu’il avait envie de dire. Ce n’était pas un défaut, au contraire. Mais Sorcière Hebdo ne cherchaient pas les points faibles des célébrités, ou comment les discréditer. La Gazette du Sorcier étaient bien meilleurs là-dedans. Ici, ils ne faisaient que ressasser des potins, des rumeurs donnés par des soi-disant informateurs, et pour donner des détails croustillants aux lectrices qui pourraient baver et fantasmer sur leurs idoles. Et s’imaginer qu’elles pourraient construire une belle histoire d’amour avec elles. Malheureusement, Rudolf ne semblait pas être en total harmonie avec l’amour, et Ines ne pouvait que le rejoindre, jugeant sur sa propre histoire personnelle et sa relation très (trop) compliquée avec Daniel. Au moins, elle n’était pas la seule à morfler.

-Exactement. De toute façon, pour trouver mon bonheur, je crois qu'il faudrait que je jette mon dévolu sur quelqu'un qui n'ait aucun attrait pour le Quidditch... et qui évite d'y jouer, tant qu'à faire

Est-ce qu’il faisait référence à son idylle avec Gwendolyn Morgan ? Ines en était convaincue. En même temps, quelle idée de sortir avec cette fille… Enfin, il faisait bien ce qu’il voulait, ça le regardait après tout. Mais quoiqu’il en soit, il avait peut-être raison. Il lui faudrait quelqu’un non intéressé par le Quidditch et sa célébrité. Bon courage à lui.

-Vous, ça vous intéresse vraiment, le Quidditch ?

Elle sourit en coin, amusée. Elle n’était pas idiote, elle voyait le sous-entendu, et ce qui l’amusait le plus, c’est qu’il ne tentait pas du tout de le dissimuler. C’était vraiment un personnage, et il était très distrayant. Même s’il devait agir de la même façon avec la grande majorité des femmes, du moins, celles qui lui plaisaient. Ines ne pouvait pas nier le fait qu’il était très agréable d’être courtisée, complimentée, adulée… tant de choses dont elle avait l’habitude et dont elle ne se lassait pas.

« Pour être honnête avec vous, pas vraiment non. Ça ne m’a jamais intéressée, depuis Poudlard. Je ne déteste pas non plus, mais c’est juste… pas trop mon truc. »

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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Ven 28 Déc - 17:29


Interview en charmante compagnie
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udolf tenait son interlocutrice pour intelligente. Bien assez, en tout cas, pour comprendre les sous-entendus qu'il formulait, et il n'appréciait que d'autant plus de l'entendre entrer dans son jeu comme elle le faisait en cet instant. Il devait bien le reconnaître, il avait très rarement eu droit à des interviews aussi agréables. Certes, Rudolf était toujours à l'aise dans ce genre de configuration, mais il avait rarement affaire à une intervieweuse aussi charmante, et quand la conversation oscillait entre l'entretien journalistique et le flirt, il se sentait terriblement dans son élément. Sans trop s'avancer, il commençait à se dire qu'il ne laissait peut-être pas totalement insensible la belle Ines Stinwick, ce qui ne serait pas pour lui déplaire, on peut le dire, puisque la réciproque était très clairement vraie. En même temps, le jeune homme avait toujours eu un faible pour les blondes.

-Je n'ai jamais autant apprécié entendre ces mots de toute ma vie
, plaisanta-t-il avec le sourire.

Même si ce n'était sans doute pas complètement faux au bout du compte. En temps normal, Rudolf avait tendance à prendre la mouche quand on disait du mal du sport qu'il pratiquait. Et pour cause, le jeune homme était un passionné de Quidditch depuis sa plus tendre enfance, et il ne vivait quasiment que par cela. Ce sport était ce qui comptait le plus à ses yeux, exception faite de sa famille, bien évidemment, et donc, il était plutôt de nature à argumenter des heures durant quand on n'abondait pas dans son sens sur ce sujet. Pourtant, présentement, il n'avait pas la moindre intention d'adresser le moindre reproche à Ines, ou de la convaincre de changer d'opinion. Non, sa réponse abondait totalement dans le sens recherché, alors il ne pouvait certainement pas s'en plaindre, loin de là.

-Et qu'est-ce que vous aimez, dans la vie, si ce n'est pas le Quidditch ?


Ils étaient en train de dévier très, très largement du sujet qui devait les intéresser, mais ce n'était clairement pas Rudolf qui allait s'amuser à l'empêcher pour sa part. Il avait bien envie d'en apprendre plus sur sa jeune interlocutrice. Si elle devait la recadrer à un moment ou à un autre, il reprendrait un peu son "sérieux" mais pour le moment, il n'en voyait très clairement pas l'intérêt... Le seul intérêt résidait dans leur échange. Un échange que Rudolf serait assez tenté de prolongé, de façon extraprofessionnelle.



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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Sam 5 Jan - 21:33

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Rudolf était définitivement un personnage haut en couleur. Et pas le plus déplaisant, cela allait de soi. Elle appréciait beaucoup faire cette interview, qui avait plus des allures de discussion ou quelque chose du genre. Elle avait presque l’impression qu’ils étaient en train de prendre un verre ensemble, qu’ils faisaient connaissance en passant un moment. Et cela ne lui déplaisait pas, il fallait bien reconnaître les choses. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle oubliait l’interview, pas du tout, mais bon, cela ne lui dérangeait pas que les choses soient un peu moins professionnelles. Et Ines appréciait particulièrement se laisser charmer par Rudolf. Déjà qu’en temps normal elle adorait qu’on la complimente et qu’on la mette en valeur, avec un homme comme Rudolf, c’était d’autant plus agréable.

-Je n'ai jamais autant apprécié entendre ces mots de toute ma vie.

Elle offrit un petit sourire amusé à son interlocuteur. Elle se doutait bien qu’il exagérait les choses. Mais bon, ce n’était pas bien important. Au moins, il ne semblait pas offusqué du fait qu’elle n’appréciait pas vraiment le Quidditch, ou plutôt, ne s’y intéressait pas. Elle préférait bien plus s’intéresser aux choses qui la concernaient elle, oui c’était bien mieux. Ines avait toujours été superficielle et égocentrique, on la détestait ou on l’adorait pour cela, elle n’en avait que faire. Elle avait toujours compté avant les autres, si ce n’est Daniel et Lou qui avaient su prendre une place importante dans sa vie et dans son cœur, même si ces places étaient bien branlantes ces derniers temps. Mais elle n’avait pas envie de penser à eux pour le moment, c’était encore douloureux de voir ce qu’elle avait perdu. Pour le moment, elle voulait plutôt voir ce qu’elle pourrait gagner.

-Et qu'est-ce que vous aimez, dans la vie, si ce n'est pas le Quidditch ?

Elle haussa un sourcil, un peu amusée. Cette interview n’en avait absolument plus l’allure, c’était le cas de le dire. Mais pour le moment, Ines voulait bien laisser les choses déraper un peu, cela ne l’empêcherait pas d’écrire quelque chose de plus que convenable sur lui. Et puis, ce n’était pas terminé, entre deux questions qu’elle lui posait, elle pouvait le laisser en faire autant. Ce n’était pas tous les jours qu’on lui donnait une interview aussi agréable, même si pour le coup, c’était l’interviewé qui était plaisant.

« J’aime assez m’occuper de moi. Pour le coup, disons que je suis une « vraie fille ». J’aime prendre soin de moi, faire du shopping ce genre de choses. Vous pouvez penser que je suis superficielle, ce n’est pas tout à fait faux, après tout, on m’a traitée comme une princesse depuis ma naissance, il fallait bien que cela continue. J’espère que ça ne vous déçoit pas trop. »

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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Dim 6 Jan - 10:42


Interview en charmante compagnie
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udolf n'était pas vraiment surprise d'entendre son interlocutrice affirmer qu'elle aimait prendre soin d'elle. Sans aucun doute possible, cela se voyait. Le joueur de Quidditch était convaincu du fait que la belle journaliste était de ces femmes naturellement belles qui n'avaient au fond besoin d'aucun artifice pour être magnifiques, mais tout de même, cela se constatait bien vite, elle savait se mettre en valeur.

Sa coiffure, sa tenue, son maquillage, rien n'était laissé au hasard, et même si Rudolf n'avait rien contre les jolis minois sans artifices, quand ces artifices venaient sublimer un individu au préalable déjà sublime, il ne pouvait clairement pas se sentir insensible. Et loin d'être déçu, il appréciait surtout qu'Ines ne se lasse pas de leur petit jeu et continue de bien vouloir répondre à ses questions alors que c'était normalement à lui de répondre à ses questions à elle. Il ne savait pas si c'était une habitude pour elle au cours de ses interviews, mais il aimait assez l'idée qu'il puisse être une petite exception, qui lui faisait abandonner un peu de son professionnalisme au profit d'une discussion un peu plus détendue, où le flirt savait être de mise.

-Il en faut plus pour me décevoir,
répondit-il avec un sourire. En même temps, si une princesse telle que vous ne devait pas être considérée comme telle, je ne vois pas qui le mériterait.

Oui, sans doute était-elle de nature un peu superficielle (encore que pour ce qu'ils avaient discuté tous les deux, et même si l'avis de Rudolf était forcément biaisé par l'attrait qu'il trouvait à cette jeune femme, il avait vraiment le sentiment d'avoir affaire à une femme intelligente - et pour le coup, des groupies un peu stupides et sans profondeur, il en avait fréquentées plus d'une), mais au final, elle avait des atouts et décidait d'en jouer, c'était quelque part plutôt malin de sa part. Elle était une belle femme qui savait se sublimer... en fait, elle était aux antipodes de Gwen le garçon manqué. Comme quoi, Rudolf n'avait définitivement pas qu'un genre de femmes. Quand bien même il était assez évident qu'il avait, de base, davantage de goût pour les jolies blondes.

-J'espère que vous avez su trouver un prince à votre hauteur.

Evidemment, il n'espérait rien de tel... Même s'il n'en mourait pas de chagrin non, plus, mais il avait l'intuition que la miss était célibataire. En tout cas, il n'y avait pas d'alliance ou de bague de fiançailles à son doigt. C'était déjà une bonne chose.



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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Ven 11 Jan - 20:04

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Ines passait un agréable moment, elle devait bien l’avouer. Et même si elle était en train de travailler, et qu’elle était en pleine interviewe, ce petit jeu de séduction n’avait rien de déplaisant, et elle n’en éprouvait aucune honte. Pourquoi le devrait-elle ? Même si les règles avaient quelque peu changé, il continuait de répondre aux questions qu’elle lui posait, même si en ce moment, c’est elle qui répondait aux siennes, mais cela ne le dérangeait pas.

Tout comme Ines n’avait pas vraiment de honte à avouer qu’elle aimait prendre soin d’elle, et qu’elle était assez superficielle. Ça n’avait rien de mauvais selon elle. Elle faisait attention à son image, et voulait toujours que tout soit parfait. En même temp, dans son travail c’était important l’apparence. Comme cela l’était dans la vie. On pouvait dire ce que l’on voulait, dès le premier regard, tout le monde portait un jugement, même inconsciemment. Alors si dès le premier coup d’œil, on pouvait la trouver parfaite et baver sur elle, elle n’en serait que plus heureuse. Mais elle ne doutait pas que Rudolf comprendrait, après tout, il était habitué à être sous le feu des projecteurs, alors les artifices devaient être son quotidien.

-Il en faut plus pour me décevoir. En même temps, si une princesse telle que vous ne devait pas être considérée comme telle, je ne vois pas qui le mériterait.

Elle sourit doucement, amusée par ses propos. Sincères ou exagérés, elle ne savait pas, mais elle les prenait tout de même. Il n’y avait rien de plus agréables que les compliments, Ines en raffolait. Elle aimait qu’on la caresse dans le sens du poil, qu’on la complimente, qu’on la mette sur un piédestal. Tout cela à la fois, et elle devait bien reconnaître que pour le moment, le joueur de Quidditch s’en sortait très bien. Ines avait l’habitude d’être complimentée par les hommes. Et depuis qu’elle n’était plus avec Daniel, elle se laissait d’autant plus complimentée, sans pour autant finir dans leur lit, mais elle devait bien reconnaître que Rudolf s’y prenait vraiment bien avec elle. Elle ne comptait pas l’arrêter de sitôt. Tant qu’elle pouvait en profiter, pourquoi s’en priverait-elle ?

-J'espère que vous avez su trouver un prince à votre hauteur.

Elle l’avait cru, à un moment. Elle avait vu en Daniel l’homme de sa vie, et même si c’était toujours le cas, ils n’étaient plus ensemble aujourd’hui. Mais, elle n’avait pas envie de penser à Daniel maintenant. Il l’avait quitté, et elle était en présence d’un très charmant jeune homme alors autant se concentrer davantage sur Rudolf. Elle lui adressa un petit sourire en coin, et elle frôla légèrement la jambe du jeune homme de sa chaussure. Incident ou geste volontaire, qui sait.

« Je pensais l’avoir trouvé, mais il est parti à présent. Et vous ? Vous considérez comme un prince charmant, ou bien vous êtes plutôt du genre aventurier passionné, ou dangereux rebelle ? »

Elle ne perdait pas de vue son interview, même si elle avait également envie de satisfaire sa curiosité personnelle à ce moment-là.

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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Ven 11 Jan - 22:11


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udolf afficha un léger sourire en coin quand, l'espace d'un instant, il sentit la chaussure de la jeune femme effleurer sa jambe. Simple maladresse ou geste intentionnel ? Rudolf aimait de plus en plus croire en la seconde option, d'autant qu'il était assez évident que, depuis plusieurs minutes, ils avaient totalement cessé de procéder à une interview conventionnel pour flirter gentiment comme si de rien n'était. Ines entrait totalement dans son jeu, et plus elle rentrait dans son jeu, plus elle lui plaisait, autant qu'il aima entendre la réponse qu'elle donna à sa remarque.

Elle pensait avoir trouvé l'homme de sa vie, mais visiblement, il ne devait pas l'être, puisqu'il était parti. Encore que ce n'était pas forcément, aux yeux de Rudolf, parce que l'on était séparé de la personne que l'on aimait le plus au monde, et conscient de l'échec de toute histoire avec elle, que cette personne n'était pas l'homme ou la femme de votre vie. Peut-être qu'Ines avait dans sa propre vie l'équivalent masculin de Gwendolyn pour elle... Au fond, ce n'était pas plus mal, ce n'était pas comme s'il espérait qu'elle ait tout à coup pour lui un coup de foudre exceptionnel qui le mettrait dans une mouise éventuelle. Mais bon, ce qu'il retenait surtout, c'était qude la jeune femme n'était plus avec cet homme, et donc qu'elle était entièrement disponible. Le reste au pire, ce n'était pas ses affaires.

-Et pourquoi pas les trois à la fois ?
dit-il en plongeant son regard dans celui de la jeune femme. Ma princesse charmante se fait constamment la malle et je reconnais avoir un goût prononcé pour l'aventure, ce qui sort des sentiers battus, dépasser les limites... Les rencontres spontanées sont souvent les plus exaltantes.

Comme leur rencontre par exemple. Il ne renonçait pas, bien sûr, à mener cette interview à terme, mais il avait l'intuition qu'ils pourraient bien s'engager sur des terrains très différents. Plus le temps passait, plus leur échange évoluait, plus elle lui plaisait et plus il la désirait. S'ils devaient retourner à plus de professionnalisme, c'est évident, il en garderait un goût un peu amer. Même très amer. Rudolf n'avait pas pour habitude d'être rejeté... non, et avec son ego excessivement mal placé, c'était le genre de comportement qu'il ne réussissait à encaisser que difficilement.



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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Dim 20 Jan - 1:13

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Cette interview était des plus agréables. Même si, depuis quelques instants, cette interview avait davantage l’allure d’un flirt. Ce qui ne déplaisait pas du tout à Ines, et cela la surprenait un peu d’ailleurs. Depuis sa rupture avec Daniel, elle avait eu quelques rendez-vous avec des hommes, mais à chaque fois, elle n’arrivait pas à se mettre dedans, elle les trouvait fade et insipides, et cela se terminait après un verre. Mais là, elle était tout à fait dans l’ambiance, et elle se laissait séduire avec grand plaisir. Peut-être parce que ce n’était pas prévu, ou bien Rudolf avait juste su la séduire, c’était tout autant possible.

Quoiqu’il en soit, elle passait un très bon moment, et elle n’avait pas envie que cela se termine tout de suite. Elle était bien, en ce moment. Elle lui avait confié qu’en ce qui concernait le prince charmant, elle avait été déçue. Mais elle n’avait jamais vu Daniel comme un prince charmant. Si elle était princesse, elle ne voulait pas de prince charmant dan sa vie, elle voulait Daniel. Il avait toujours été parfait pour elle, malgré leurs désaccords, et il l’était toujours. Mais bon, elle ne voulait pas penser à lui, mais se concentrer sur Rudolf, ce qui était bien agréable d’ailleurs. Il faut dire aussi, qu’il savait y faire avec les femmes, et qu’il était très doué dans le domaine de la séduction.

-Et pourquoi pas les trois à la fois ? Ma princesse charmante se fait constamment la malle et je reconnais avoir un goût prononcé pour l'aventure, ce qui sort des sentiers battus, dépasser les limites... Les rencontres spontanées sont souvent les plus exaltantes.

Ines soutînt son regard sans mal, un petit sourire collé aux lèvres. Les trois à la fois, et bien quel homme. Elle ignorait s’il était sincère ou non, mais elle prenait le risque de le croire. Sa princesses charmante… il parlait de Gwendolyn ? Elle ne voyait pas comment elle pourrait être considérée comme une princesse, et encore moins charmante, mais bon, il la voyait bien comme il le voulait dans tous les cas. Néanmoins, elle retînt bien la dernière partie de sa phrase, y voyant là un sous-entendu qui lui était destiné, du moins c’est ce qu’elle pensait. Elle se trompait peut-être, mais elle en doutait.

« Très intéressant comme profil… Cela donne envie d’en découvrir davantage en profondeur. Exaltantes… Oui, je suis assez d’accord, quoique cela dépend tout de même, on parfois être déçus. Mais fort heureusement, il y a parfois de bonnes surprises. »

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Message#Sujet: Re: Interview en charmante compagnie [pv Ines]   Dim 20 Jan - 10:23


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P

lus la conversation évoluait, moins le doute semblait permis. Pour Rudolf, il était de plus en plus certain qu'Ines rentrait bel et bien dans son jeu. Les avances du joueur de Quidditch étaient de moins en moins dissimulées, et la jeune femme, loin de mettre un terme à ce flirt particulièrement agréable, l'encourageait plutôt. Ce qui n'était pas pour déplaire à Rudolf, loin de là. Si toutes ses interviews pouvaient se dérouler de cette façon, il ne traînerait définitivement plus jamais la patte pour y participer (encore que c'était le genre de petit jeu auquel il se prêtait aisément).

Il afficha un fin sourire quand la jolie blonde affirma que son profil donnait envie de l'explorer davantage... plus en profondeur, somme toute. Eh bien, il ne tenait qu'à elle de creuser plus loin. Il ne niait pas se montrer parfaitement disponible pour elle. Et même si ses propos restaient à prouver, il considérait qu'exaltante resterait l'adjectif approprié pour qualifier leur rencontre. On n'était jamais à l'abri d'une déception, bien évidemment, mais l'affaire était beaucoup trop bien engagée pour qu'il s'arrête en si bon chemin, et il comptait bien lever tous les doutes éventuels de son interlocutrice dans les heures à venir. Il comptait bien faire en sorte que cette rencontre reste une "bonne surprise" pour Ines, car bien sûr, il ne faisait aucun doute à ses yeux que c'était le cas pour le moment.

-Vous avez encore beaucoup de travail ou... vous accepteriez de poursuivre cette conversation autour d'un verre ?

Puisque le doute n'était plus réellement permis, il avait bien envie de se débarrasser de tout sous-entendu, même s'ils constituaient une part agréable de leur discussion, comme de toute première approche, quand on se cherche sans savoir pour autant si l'on réussira à s'atteindre.

Bien sûr, Ines avait un papier à fournir, une interview à finaliser, et il n'était pas convaincu de lui avoir donné suffisamment de matière exploitable pour qu'elle puisse réellement rédiger un article complet. Mais ce n'était pas pour autant qu'ils pourraient reprendre leur sérieux plus tard, à un autre moment. Le reste de l'interview, ils pouvaient bien l'expédier s'il le fallait. Ce n'était pas de toute manière comme s'il y avait des centaines de choses à dire à son sujet. Il avait plus à montrer qu'à dire, au bout du compte.



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