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 Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous. [pv Aristide :333]

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Bradley Fitz
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Message#Sujet: Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous. [pv Aristide :333]   Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous. [pv Aristide :333] Icon_minitimeLun 18 Mai - 18:42


Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous.
B

radley prit une grande inspiration et osa enfin frapper à la porte du bureau d'Aristide Beurk, qu'il considérait jusqu'alors en chien de faïence sans oser pour autant esquisser le moindre mouvement. Il n'en revenait toujours pas de s'être déplacé jusqu'ici. C'était complètement fou, totalement absurde... et pourtant, il était bel et bien là, au beau milieu de nulle part, à quelques mètres seulement d'un amoncellement de cellules où le pire de l'humanité était entassé loin du regard de tous, sous la vigilance angoissante de créatures aspireuses d'âmes. Lui, mettre les pieds à Azkaban ? C'était stupide, ça n'avait aucun sens, mais il était bel et bien là, maintenant, et puisqu'il avait fait le chemin jusqu'ici (ce qui n'était évidemment pas chose aisée, on ne pouvait pas juste transplaner pour se rendre à Azkaban, sans quoi les prisonniers entreraient et sortiraient comme dans un moulin), il ne comptait pas reculer.

Il ne savait pas ce qui serait le pire, au fond, qu'on lui refuse de constater de ses propres yeux le sort qui était réservé à sa fille, qu'il soit confronté au spectacle désolant de la chair de sa chair, dans un état végétatif et absolument incapable de le reconnaître, ou bien qu'on lui refuse de la voir, le laissant à ses doutes et à ses interrogations.

Il le savait, c'était sans doute beaucoup d'efforts pour rien du tout... Il se donnait du mal pour un bête article de journal que tout le monde à part lui (et Esther bien sûr, qu'il n'avait pas informé de sa présence ici - elle aurait demandé à l'accompagner, il en était sûr et certain, et c'était bien là une chose qu'il ne pouvait pas accepter, et qui achèverait de la traumatiser) avait déjà oublié. Mais s'il restait avec ses doutes sans en confirmer ou infirmer aucun, il pourrait dire adieu à la moindre nuit de sommeil avant longtemps. Et dans ces conditions, donner le change face à ses comparses et continuer de prétendre que tout allait bien, et qu'il n'était pas du tout affecté par les événements, devenait tout bonnement impossible. Alors tant pis.

Il avait réussi à obtenir un rendez-vous avec le sous-directeur d'Azkaban, Aristide Beurk. Mais bien évidemment, il avait menti sur les raisons de cet entretien. Il avait prétendu vouloir adresser une visite de courtoisie à un prisonnier qu'il ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam, mais face à l'homme qui lui ouvrit la porte, il allait bien falloir qu'il reconnaisse ses vraies raisons... En espérant que son interlocuteur serait capable de les entendre, mais aussi et surtout de ne pas les répéter, ce qui était de toute évidence une autre paire de manches, mais chaque chose en son temps.

L'homme lui ouvrit et Bradley lui serra la main, adoptant une posture qu'il espérait joviale et détendue.

-Bonjour, monsieur Beurk je présume ? Merci de m'accorder du temps.




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Aristide Beurk
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Message#Sujet: Re: Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous. [pv Aristide :333]   Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous. [pv Aristide :333] Icon_minitimeMar 19 Mai - 14:51

Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous.
Aristide était un homme sérieux dans son travail et il faisait ce travail comme il le fallait, sinon il ne serait plus à ce poste. Mais en même temps, par moment, il devait aussi reconnaître qu’il était un peu déconnecté. On ne le lui reprochait pas, parce que la situation dans cette prison était quand même un peu particulière. Il fallait supporter l’atmosphère quelque peu… sombre de cet endroit. Aristide s’y était fait au fil des années, il se sentait à sa place à Azkaban et l’atmosphère lourde n’était qu’une formalité pour lui maintenant. Le jeune homme ne s’en préoccupait pas, il avait même plus facilement possibilité de se sentir bien quand il se trouvait ici.

Mais en même temps, par moment, il avait un peu de mal à voir le temps qui passait, à se rappeler de certaines choses, il se perdait dans son esprit, il était dans la lune. Rien de grave, rien qui ne l’empêchait de faire son travail. Sans doute parce que quand on se trouvait dans la prison de Azkaban, le temps n’avait pas la même emprise sur nous qu’en dehors de la prison. Les sorciers qui se trouvaient dans cette prison ne devait même pas tous se rendre compte du temps qui s’écoulait, du moins de la façon dont elle s’écoulait réellement. Le temps semblait beaucoup plus lent ici, comme s’il y avait une sorte de faille temporel qui faisait longer les minutes. Aristide était penché sur des dossiers, peinant un peu à se concentrer, quand on frappa à la porte de son bureau. Il ne se rappelait pas avoir rendez-vous avec quelqu’un. Ça arrivait souvent. Mais en même temps, même s’il avait par moment des rendez-vous avec des personnes qui cherchaient à rencontrer des prisonniers, ça n’arrivait quand même pas tous les quatre matins. Ceux qui étaient autorisés à rendre visite à leurs proches enfermés à Azkaban n’avaient plus besoin de passer par lui et ils n’étaient pas nombreux de toute façon. Il n’y avait que Orpheus qui prenait la peine de le voir à chaque fois qu’il décidait, sans vraiment de retour, de rendre visite à son épouse.

Il ouvrit la porte, se retrouva devant un homme à qui il serra la main, qui le connaissait ou en tout cas qui savait qui il était et qui le remerciait de lui accorder du temps. Très bien, soit, d’accord.

« Enchanté. » Dit-il simplement, en n’aillant aucune idée de qui se trouvait sous ses yeux en cet instant précis. « Vous pouvez me rappeler la raison de votre visite ? » Demanda-t-il alors.

Il avait dû le savoir à un moment ou à un autre, on ne venait pas dans son bureau sans rendez-vous, mais clairement ça lui était tout bonnement sorti de l’esprit. Ce qui en soit, il considérait ne pas être trop grave non plus. Et si l’homme sous ses yeux prenait mal sa question, Aristide n’en aurait rien à faire de toute façon. Il se trouvait sur son terrain, c’était lui qui avait les choses en main, il ne se laisserait pas reprocher quoi que ce soit par qui que ce soit.
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Bradley Fitz
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Message#Sujet: Re: Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous. [pv Aristide :333]   Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous. [pv Aristide :333] Icon_minitimeMar 19 Mai - 19:26


Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous.
B

radley, en d'autres circonstances, aurait pu prendre ombrage du fait que son interlocuteur semblait n'avoir aucune idée des raisons de sa présence (et ne semblait pas davantage se souvenir de qui il était). Il avait sa fierté, tout de même, et cette dernière - toujours mal placée - lui avait causé du tort plus d'une fois. Mais en l'occurrence, ça l'arrangeait tout de même sérieusement. Car cela signifiait qu'il n'aurait pas à se cacher derrière le faux prétexte qu'il avait inventé afin de mettre un premier pied dans la prison. Il pourrait peut-être se présenter sous d'autres traits ?

C'était risqué, mais après tout... S'il se faisait passer pour un Auror du ministère, par exemple, est-ce qu'on l'autoriserait plus facilement à voir sa fille ? Il n'en savait rien, mais en tout cas, il avait la ferme intention d'abattre toutes les cartes sur la table, toutes celles dont il disposait en tout cas. En réalité, il n'y en avait pas tant que cela, et elles étaient relativement faibles, mais il n'avait pas beaucoup d'autres options. Il devait faire avec ce qu'il avait, et espérer que ça puisse être suffisant, par allez savoir quel miracle...

-Je voudrais voir une de vos résidentes permanentes...,
dit-il alors d'un ton qu'il voulait détaché.

En vérité, ces mots lui arrachaient la gorge et il devait déployer des trésors de self-control pour ne pas laisser ses émotions le dominer et le trahir. L'avantage, c'est qu'il cachait ses sentiments concernant Pomona depuis tellement longtemps qu'il était devenu un expert dans ce domaine, et qu'il n'avait pas grande difficulté à dissimuler son véritable ressenti. Ceci dit, presque face au fait accompli, il devenait tout de même difficile de faire mine de rien. Parler de sa fille comme d'une "résidente permanente" de la prison d'Azkaban, ça voulait dire ce que ça voulait dire... rien de très engageant ni de très heureux, en somme.

Mais il fallait aller jusqu'au bout, et il serait tout de même stupide qu'il se trahisse maintenant alors qu'il avait fait tut ce chemin, alors qu'il lui semblait être si près du but, quand bien même en réalité la situation dépendrait entièrement du bon vouloir de son interlocuteur. Et Bradley n'avait aucune idée de s'il serait conciliant ou pas. Il faut dire qu'il ne le connaissait pas du tout, cet homme, et s'il ne se fiait qu'à sa réputation et uniquement à cette dernière, il n'était pas entièrement convaincu de devoir se sentir rassuré, bien loin s'en faut.

-... Pomona Fitz.


Voilà, il avait réussi à prononcer son nom sans trembler et sans avoir envie de s'enfoncer six pieds sous terre. N'empêche, il se sentirait presque au bord de l'évanouissement en cet instant... Ou bien était-ce la proximité des détraqueurs qui encourageait son état ?




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Message#Sujet: Re: Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous. [pv Aristide :333]   Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous. [pv Aristide :333] Icon_minitimeMer 12 Aoû - 20:08

Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous.
Aristide pouvait peut-être donner le sentiment de manquer de sérieux dans son travail, mais il s’en sortait bien dans son poste de sous-directeur de la prison, ce n’était pas pour rien. Le jeune homme faisait très bien son travail, même s’il pouvait donner le sentiment inverse. Ce n’était pas parce qu’il ne se rappelait pas de la raison de la visite de son interlocuteur qu’il ne faisait pas correctement son travail. Cela dit, il pourrait quand même sans aucun doute montrer un peu plus de sérieux. Cela dit, le jeune homme se disait que dans tous les cas, son interlocuteur allait lui rappeler la raison pour laquelle il venait et donc que tout allait bien se passer.

Ce fut ce qu’il fit en tout cas en affirmant qu’il venait donc rendre visite à l’un de leur résidant permanant. Ça arrivait, celui qui venait d’ailleurs le plus rendre visite à un prisonnier, c’était son propre frère. Ce n’était donc clairement pas une situation inédite. Aristide pensait demander à l’homme qui il venait voir, mais ce dernier termina sa phrase en prononçant le nom de la personne qu’il voulait voir. À aucun moment, le sous-directeur de la prison ne put se douter de l’émotion que l’homme qu’il avait sous les yeux pouvait ressentir. Sauf que ça n’arrangeait pas forcément ses affaires dans tous les cas d’entendre ce nom là.

« Ah bah ce n’est pas que je ne veux pas. » Répondit-il. C’était le cas, il n’en avait que faire de faire entrer l’homme ou non dans les cellules de la prison pour pouvoir se rendre auprès de cette Pomona Fitz. Sauf qu’il ne pouvait pas. « Mais je ne peux pas, Pomona Fitz fait parti de ce genre de prisonnier que personne ne peut aller voir. » Ajouta-t-il dans un haussement d’épaule.

Pourquoi ? On s’en foutait de la raison, c’était comme ça. Un ordre de son directeur directement et malgré le fait qu’ils ne s’entendaient pas forcément sur tout, Aristide ne pouvait pas prendre la peine d’aller à l’encontre de certaine de ses règles. Donc l’homme sous ses yeux n’allait pas pouvoir voir cette fameuse Pomona Fitz, sans qu’il ne soit capable de comprendre qu’il était son père et qu’il avait donc de bonne raison d’avoir envie d’aller la voir.

« Mais vous pouvez aller voir quelqu’un d’autre si vous voulez. Ça vous intéresse ? »

Non parce que l’homme ne pouvait pas aller voir Fitz, mais peut-être qu’il pourrait aller voir quelqu’un d’autre, juste pour le plaisir de taper la cosette avec un autre prisonnier. Bon, sans doute que cet homme avait une bonne raison de parler avec cette femme précisément, mais il ne se préoccupait pas de ce genre de détail. Forcément, s’il proposait à Orpheus d’aller voir quelqu’un d’autre que Despina, il le prendrait surement mal. Mais encore une fois, il n’en avait que faire, c’était une proposition comme une autre pour rendre la visite de son interlocuteur un peu utile. Parce qu’il ne pourrait pas voir Fitz.
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Message#Sujet: Re: Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous. [pv Aristide :333]   Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous. [pv Aristide :333] Icon_minitimeMer 12 Aoû - 20:25


Si vous voulez savoir la vérité, écoutez les fous.
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radley n'était malheureusement pas surpris de la réponse de son interlocuteur. S'il avait été possible de voir sa fille si facilement, il l'aurait fait de longue date, mais l'interdit était strict. Pomona avait (disait-on) commis un crime beaucoup trop grave pour que la moindre tolérance ne lui soit adressé. Baiser du détraqueur presque immédiat et presque aucune visite. Bradley n'était pas étonné le moins du monde, non... mais il avait espéré malgré tout une autre réponse. L'espoir demeurait... et il devait soit l'entretenir, soit le réduire à néant. En tout cas, il était allé trop loin pour se contenter simplement de hocher la tête sans rien dire. Ce n'était pas possible, non. Il fallait qu'il tente, d'une façon ou d'une autre, d'obtenir gain de cause. Son interlocuteur semblait étrange, c'est certain, mais ni fermé, ni hostile, alors ce n'était pas impensable non plus, après tout.

-Euh...


Bradley fut complètement pris au dépourvu quand son interlocuteur suggéra qu'il pouvait toujours venir voir quelqu'un d'autre s'il le souhaitait. Hum... Est-ce que c'était supposé être de l'humour ? Il avait pourtant l'air ce qu'il y a de plus sérieux. Et Bradley ne savait pas vraiment de quelle façon réagir à une telle suggestion... Comment réagir en même temps ? Pourquoi s'amuserait-il à aller visiter des prisonniers qu'il ne connaissait pas ? Est-ce que certaines personnes faisaient ça ? Est-ce qu'il y en avaient vraiment pour passer une tête dans l'une ou l'autre cellule dans l'espoir de voir des prisonniers inconnus, anonymes ? Cette pensée était aussi glaçante que la présence persistante des détraqueurs.

-Je préférerais tout de même insister... Vous comprenez, je suis mandaté expressément par le ministère pour m'assurer de la présence de cette prisonnière en particulier. Des rumeurs courent sur son évasion, nous devons seulement de nous assurer qu'elles sont infondées.


Il avait prononcé ces mots d'une traite dans l'espoir de ne pas s'emmêler les pinceaux. La vérité, c'est que cette situation le mettait singulièrement mal à l'aise. Il lui arrivait de mentir, mais jamais dans ces circonstances, et il craignait forcément, évidemment, les éventuelles retombées. En attendant, il n'avait rien de mieux en réserve, pour le coup. Il se disait que ça pouvait le faire, si son interlocuteur n'était pas trop regardant, et le fait qu'Aristide Beurk paraissait suffisamment... perché pour éventuellement ne pas en passer par des procédures trop formelles qui seraient bien évidemment susceptibles de lui porter préjudice.

-Je ne demande pas grand-chose, pas même à lui parler - ce qui serait dans tous les cas impossible, j'en ai bien conscience -, juste de la voir,
insista-t-il avec un filet d'espoir dans la voix.

Il fallait à tout prix qu'il la voit, même si ça devait lui faire plus de mal qu'autre chose.



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