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 Une offre qu'on ne peut pas refuser + Dougal

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CRACMOL
Finn Callahan
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Message#Sujet: Une offre qu'on ne peut pas refuser + Dougal   Une offre qu'on ne peut pas refuser + Dougal Icon_minitimeJeu 3 Sep - 22:52



Une offre qu'on ne peut pas refuser
Dougal & Finn
Lentement mais sûrement, la situation est en train de dégénérer entre le clan Callahan et le clan Montenza. Ça désole Finn, quelque part, parce que c’est son cousin et que Tony, le père de Ludovico, est celui qui l’a aidé à Hollywood : en Amérique, il avait repris le contrôle de son gang. Quand il a débarqué à Londres, c’est avec Ludovico qu’il s’est associé. Sa mère et son oncle se retourneraient sans doute dans leur tombe. Et ça désole d’autant plus Finn que le projet d’exploitation agricole qu’il porte, il pensait pouvoir y associer tous ses alliés mafieux, y compris son cousin. C’était une occasion en or de blanchir leur argent. Et c’est légal, d’élever des chevaux. Il voit d’ici les choses. Un site près de Londres, Chouvalov est d’accord, et puis un autre en Irlande. Ça lui plait, à Finn, parce que son père le faisait, alors ça lui tient à cœur. Rory a manifestement laissé tomber l’affaire. A terme, il se dit même qu’il pourrait élever des chevaux ailés, de bons éthonans irlandais. Ça ne nécessite pas de pouvoirs en particulier, après tout, il devrait bien s’en sortir. Il a toujours eu un bon feeling avec les animaux.

En attendant, Montenza se tient tranquille. Finn le soupçonne de méditer sa vengeance, depuis que Mariotti, son second, s’est fait cassé les dents par Rafa. Ça avait valeur d’avertissement, mais ça n’en restera par là, il en est sûr. Un moment, il s’est dit que vu comment est emmanché Ludovico, il faudrait peut-être qu’il prévienne Eve, mais il a rapidement abandonné l’idée : il n’a aucune envie de revoir la jeune femme, et surtout les probabilités que Montenza accède au chemin de traverse sont quais-nulle. Donc Il se prépare, en attendant, et il murit son projet. Il doit trouver des partenaires, des terrains, et un financement. Du matériel, aussi. Lentement, le projet se monte. Il faut dire aussi qu’il faut trouver des gens qui ne soient pas trop regardants sur l’origine de l’argent.

Pour le matériel, Finn pense avoir trouvé la solution au travers d’un petit entrepreneur écossais récemment installé à Londres. Il suppose qu’il doit avoir besoin d’argent pour lancer un peu son affaire et qu’il ne posera pas trop de questions si on lui propose un contrat juteux. En revanche, les bâtiments ne payent pas de mine et maintenant, Callahan se demande s’il ne s’est pas trompé en notant l’adresse. Les locaux lui paraissent un peu miteux, au point qu’il lui semble difficile de croire qu’il s’agit du siège d’une entreprise. Il se décide cependant à rentrer, tombe sur un accueil où une secrétaire tape sur une machine pendant qu’un homme trie des dossiers. Regardant le papier sur lequel il a noté l’adresse, Finn déclare d’un ton incertain : « Bonjour, je cherche Monsieur…euh…Dougal McGregor. Vous pourriez me dire où le trouver ? » Son regard passe alternativement de la secrétaire, qui essaye manifestement de lui faire comprendre quelque chose silencieux, à l’homme. Puis il comprend enfin, et déclare avec un grand rire : « Oh, pardon, vous êtes Dougal McGregor ! Enchanté ! Excusez-moi, je pensais m’être trompé, vu les bâtiments…enfin, laissez tomber. »

Réellement embarrassé, parce qu’il ne voudrait pas que cette affaire coule avant d’avoir commencé, par pure maladresse, il tente de se rattraper en se présentant avec un rude accent irlandais : « Je suis Finn Gallagher. Mon assistant, Rafael O’Riordan, vous a contacté. » L’histoire qu’il vend ? Il est un acteur plutôt connu, ayant fait fortune en Amérique, élevé à la campagne par des exploitants agricoles, passionné de turf et de courses hippiques, qui veut renouer avec ses origines irlandaises et l’élevage de ses parents. Ce n’est pas totalement vrai. Ce n’est pas totalement un mensonge non plus.  Ce qu’il signale d’ailleurs à Dougal aimablement : « L’exploitation agricole irlandaise, pour les chevaux, vous vous souvenez ? Vous m’avez dit de venir vous exposer le projet. » Bon, indubitablement, il tranche, avec son costume coutant une fortune, dans ce décor, mais il suppose que ça le rend plus crédible. Alors il termine, un peu interrogateur : « Euh…vous avez une salle de réunion, peut-être ? »
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Moldu
Dougal McGregor
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Message#Sujet: Re: Une offre qu'on ne peut pas refuser + Dougal   Une offre qu'on ne peut pas refuser + Dougal Icon_minitimeJeu 10 Sep - 10:07


Pour ne rien vous cacher, j'ai cru que c'était une mauvaise blague, au début, quand ce type m'a contacté en affirmant qu'un célèbre acteur venu tout droit d'Amérique avait l'intention de faire affaire avec moi. Pourquoi déciderait-il de se tourner vers mon entreprise qui peine encore à décoller ? Et comment d'ailleurs, aurait-il entendu parler de moi ? Je fais de mon mieux pour donner à mon affaire l'apparence... d'une affaire, mais avec mes moyens limités, le prix affligeant des loyers londoniens et ma maigre expérience dans le domaine, je sais qu'il me faudra du temps pour me faire une réputation. Si je réussis à m'en faire une un jour. Donc non, définitivement, ça n'a pas de sens.

Mais en même temps, si ce n'est pas juste une absurde mauvaise blague, ça peut être aussi une opportunité à côté de laquelle je serais franchement stupide de passer... Alors j'ai quand même laissé le bénéfice du doute à l'homme qui m'a contacté tout en me renseignant sur ce fameux Finn Gallagher. Et plus j'en entendais sur lui, plus je me demandais ce qu'il irait foutre là, dans ma petite entreprise brinquebalante, avec son patron qui ne paye pas du tout de mine et qui essaie juste de mener une affaire respectable, pour peu que ce ne soit pas une oxymore.

Pourtant, il finit bien par débarquer tandis que je suis moi-même affairé à trier nos maigres dossiers, surtout pour me donner l'illusion d'avoir plus de travail que je n'en ai réellement. Et directement, quand il comprend qu'il s'adresse à moi, je comprends non seulement que je suis capable de m'humilier sans faire quoi que ce soit, et aussi que cet homme n'a vraiment rien à faire ici, dans ce bureau vétuste... Il fait tache, et c'est un compliment. J'essaie quand même de me ressaisir. C'est bien lui, l'acteur, il est vraiment venu. Je continue de trouver que ça n'a aucun sens, mais puisque c'est le cas, je dois... faire bonne figure et essayer... que ça mène à quelque chose ? Si c'est encore possible. J'ai l'impression d'avoir grillé mes chances sans même avoir ouvert la bouche. Mais au moins, le type est agréable et a l'air conciliant, c'est tant mieux, c'est tant mieux.

-Euh oui, bien sûr, enchanté, monsieur Gallagher, d
is-je sans savoir où me mettre. Une salle de réunion ? La bonne blague, rien de tel ici. Une petite pièce à côté qui lui donnera l'aspect d'une boîte à chaussure. Tant pis... Je ne vais pas le laisser dans l'entrée, de toute façon. Amy, tu voudras bien nous préparer du café, s'il te plaît ? dis-je en me tournant vers mon assistante, essayant au moins de recevoir un peu convenablement mon interlocuteur (et futur client ? Je pars un peu défaitiste, je dois avouer). Suivez-moi, j'ajoute en invitant l'acteur à rentrer dans la pièce voisine.

Là encore, elle ne paye pas de mine, mais la pièce est... propre et éclairée ? C'est... un bon début, je suppose. Je l'invite à prendre place, et une fois que nous sommes aussi confortablement installés que possible.

-Eh bien, je vous écoute,
dis-je en essayant de me donner la contenance et la stature du chef d'entreprise que j'ai peine à être. Parlez-moi de votre projet.
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CRACMOL
Finn Callahan
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Message#Sujet: Re: Une offre qu'on ne peut pas refuser + Dougal   Une offre qu'on ne peut pas refuser + Dougal Icon_minitimeMer 23 Sep - 22:01



Une offre qu'on ne peut pas refuser
Dougal & Finn
« Je vous suis. » Lance Finn d’un ton aimable, tout en regardant d’un air intrigué autour de lui l’environnement de travail qui sert de siège à l’entreprise de Dougal McGregor. Il est habitué aux grandes compagnies hollywoodiennes et aux QG luxueux des majors, ou alors aux tripots minables de la mafia. Entre les deux, il n’y a pas vraiment d’intermédiaire pour Finn. La situation de McGregor l’arrange, cependant : il est à peu près sûr de pouvoir l’impressionner, et il n’a même pas à jouer ni à vraiment feindre son rôle. Gallagher est riche, Gallagher sort d’un contrat avec la Warner et la Hammer lui a fait un pont d’or pour venir en Angleterre. Il suffit qu’il claque des doigts pour avoir ce qu’il veut. Dougal parait d’ailleurs un peu déstabilisé et impressionné, ce qui est une bonne chose, un bon début du moins.

Clairement en position de force, Finn continue donc sur sa lancée, sympathique, désireux d’en apprendre plus sur son interlocuteur : « Vous vous lancez juste, si j’ai bien compris ? Bon, ça m’arrange, je me sens moins seul. On progressera ensemble, comme ça, ça vous va ? »  Suivant Dougal, il s’installe au siège qu’il lui indique avec un sourire, ayant le bon gout de ne plus faire de remarques sur les lieux. Le bureau est en meilleur état, et le café qu’on leur apporte est chaud, ce qui suffit à Callahan, qui commente avec bonhommie : « Quel temps, hein ? Ça me change de la Californie, je pensais que c’était une légende, mais le smog londonien, c’est un sacré truc. Même l’Irlande est moins brumeuse que ça, et je m’y connais. Vous êtes de Londres vous-même ? » Avec un nom pareil, il le voit plutôt originaire des Highlands. McGregor l’intrigue un peu, d’ailleurs. Il n’a pas l’air bien vieux, plus jeune que Rafa, même, et il se demande comment il en est arrivé là, avec son entreprise bringuebalante.  

Puis, allumant d’autorité une cigarette – il faut dire que personne ne songe aux cancers et au tabagisme passif, en 1948 -  il en propose une à Dougal, avant de se disposer à lui parler du projet. Son histoire est toute prête et très bien rodée. A force de jouer, devant la caméra ou à la ville, les mensonges de Finn deviennent dans sa bouche des semi-réalités. Il faut dire qu’il brode toujours sur un canevas qui convient un fond de vérité, si bien qu’il devient difficile de discerner ce qui a vraiment eu lieu et la vie qu’il s’invente. « Eh bien…quand j’étais enfant, mon père élevait des chevaux. Nous…vivotions, il n’a jamais vraiment réussi à gagner sa vie avec ça. Vous savez ce que c’est, c’est parfois difficile, l’agriculture. »

Il est loin de se douter à quel point Dougal en a conscience. En réalité son père en a très bien vécu, mais McGregor n’a pas tellement besoin de savoir que son père possédait des chevaux ailés – il ne le croirait pas, de toute façon. « Mais ça lui tenait à cœur, et à moi aussi. C’est…familial, vous comprenez ? » Ça, par contre, c’est vrai, et c’est pour cela, avant même l’utilité du projet qui pourrait profiter à toute la mafia de Londres, que cette histoire est si importante pour Finn. Il a grandi avec les chevaux. Il lui semble parfois en être plus proche d’eux que des humains.


Passionné donc convainquant, il continue son exposé : « Nous sommes plusieurs associés, deux pour l’instant, peut-être trois – j’ai bon espoir de convaincre mon cousin. » Bon, là il s’avance un peu : Chouvalov voit le projet d’un bon œil à cause de Eve, c’est tout, rien n’est sûr. Et pour convaincre Ludovico et Chouvalov de s’allier, ça va être coton. « L’idée est d’élever des chevaux qui puissent réellement participer à des courses, soit en les vendant, soit en les proposant nous-mêmes pour les courses.  » Il ne parle pas trop des paris. Parce que ça pourrait éveiller l’attention de Dougal. Alors il se contente de mentions plus neutres : « Nous avons des terrains en Irlande, vers Limerick, où les chevaux naitraient, et grandiraient. Pour les entrainements, mon associé, M. Chouvalov possède des terrains près de Londres. Nous avons donc besoin de matériel pour les deux sites. » Bon, mentionner le parrain de la mafia russe à Londres n’est pas neutre, mais il doute que Dougal en sache beaucoup sur son compte – et donner un nom permet de prouver qu’il n’invente pas et qu’il ne sort pas de nulle part son idée. « Ils vont être aménagés, prochainement, nous finalisons les dernières tractations et accord. En attendant, je voulais déjà évaluer avec vous le matériel dont nous aurions besoin et voir si nous pouvions déjà chiffrer tout cela. » Et voir si Dougal le suivra sans poser de question, évidemment.

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