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 Ôter une mère à son fils, c'est lui ôter plus qu'on ne peut lui rendre. (Amos)

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Despina Beurk
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Message#Sujet: Ôter une mère à son fils, c'est lui ôter plus qu'on ne peut lui rendre. (Amos)   Ôter une mère à son fils, c'est lui ôter plus qu'on ne peut lui rendre. (Amos) Icon_minitimeJeu 12 Nov - 13:28


C'était un miracle, un miracle comme elle n'en espérait plus. Elle avait envisagé tant de scénarios, elle avait imaginé tant de cas de figure, mais à aucun moment elle n'avait pensé que sa liberté dépendrait d'un concours de circonstance fortuit. Qui sait quels prisonniers on avait voulu faire libérer, elle se doutait qu'elle n'en faisait pas partie, mais ça lui était égal. Elle était libre, enfin.

La démarche la plus prudente aurait peut-être été de rester en prison. De faire preuve de bonne conduite et de bonne foi, pour montrer qu'elle était prête à endurer son sort et agir selon les règles... Peut-être, mais comment ne pas céder à la tentation d'une liberté dont on la privait depuis si longtemps ? Elle avait trop besoin de voir la lumière, elle avait trop besoin de... vivre, loin de l'emprise des détraqueurs qui, pour certains, pouvaient semble-t-il être partout, à présent.

Alors à bas la prudence. Dans tous les cas, et malgré les efforts des uns et des autres, elle doutait fort que son honneur et sa réputation puissent être restaurées. En revanche, elle, elle pouvait avoir un vrai pouvoir, celui de retrouver et d'aider son fils. Contre son propre gré tout d'abord, peut-être, mais peu importe. L'essentiel était de pouvoir le retrouver, le sauver de l'emprise néfaste d'un père qui avait réussi à le convaincre que la torture était la seule et unique solution, que la mort était la seule et unique issue.

Elle avait observé à distance les faits et gestes d'Orpheus. Finalement, elle avait trouvé ce que serait sa parade. Rarement mais quelques fois, Orpheus confiait son fils à une gouvernante plutôt qu'à ses parents quand lui-même était à Poudlard. Ce jour-là, elle avait intercepté la gouvernante en question juste à temps pour la stupéfixier grâce à une baguette achetée au marché noir, et avait pris son apparence grâce à du polynectar, qu'elle n'avait pu acheter qu'en faible quantité. Elle n'aurait qu'une heure, en tout et pour tout, pour endormir la confiance de son fils et l'inciter à partir, sous les traits d'une autre. Elle n'aimait pas manipuler Amos ainsi, mais elle n'avait pas trouvé d'autres solution.

Le plan avait fonctionné, Orpheus s'en allait sans deviner à qui il venait d'avoir à faire (et elle avait dû prendre sur elle pour ne pas lui refaire le portrait), et elle était à présent seule avec son fils, pour la première fois depuis une éternité.

Orpheus était parti avant le réveil d'Amos. Despina en profita pour reprendre ses marques en ces lieux qui lui avaient autrefois été un foyer, et prépara à son fils le petit déjeuner le plus royal. Quand il se réveilla enfin et la rejoignit, elle dut se faire violence pour ne pas le prendre dans ses bras. Oh, comme ça lui faisait du bien de le voir !


"Bonjour Amos. Tu as bien dormi ? Installe-toi, ton petit-déjeuner est prêt."

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Amos Beurk
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Message#Sujet: Re: Ôter une mère à son fils, c'est lui ôter plus qu'on ne peut lui rendre. (Amos)   Ôter une mère à son fils, c'est lui ôter plus qu'on ne peut lui rendre. (Amos) Icon_minitimeVen 5 Fév - 19:29

Ôter une mère à son fils, c'est lui ôter plus qu'on ne peut lui rendre
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
Amos n’aimait pas cela. Il n’aimait pas quand son père le confiait à des femmes qu’il n’avait jamais vues. Il savait qu’il n’avait pas le choix, que depuis qu’il avait son nouveau travail, il était plus souvent occupé, et qu’il ne pouvait pas l’emmener chez ses grands-parents aux aurores, mais tout de même, Amos n’aimait pas que n’importe qui s’occupe de lui. Surtout qu’au final, il n’y avait pas grand-chose à faire, Amos savait être autonome, et s’occuper de lui tout seul. Enfin, à son sens.

Et puis, d’une manière générale, Amos aimait passer du temps avec son père, parce qu’il ne savait pas combien de temps cela allait encore durer. Ses pouvoirs ne s’éveillaient toujours pas et le temps continuait d’avancer. Amos avait peur, vraiment. Il faisait tout pour que ça marche, tout pour que son père soit fier de lui, mais il n’y arrivait pas, ça ne voulait pas. Et c’était encore pire à vivre depuis qu’ils étaient allés à Azkaban.

Une chose était certaine, Amos ne voulait plus jamais y mettre les pieds. C’était l’endroit le plus horrible qui soit, et il avait bien cru qu’il n’en sortirait pas vivant. Il ne savait pas comment son oncle pouvait travailler là-bas, comment son père pouvait s’y rendre aussi régulièrement. Quant à sa mère… Amos n’avait pas eu le désir de la voir de prime abord, et il n’avait pas plus envie de la revoir aujourd’hui. Elle était bien en prison, elle était dangereuse et elle lui faisait peur. Il savait qu’elle voulait le séparer de son père, et il était hors de question qu’une telle chose arrive. Coûte que coûte, il resterait avec lui, même en sachant ce qu’il risquait.

Amos avait été prévenu la veille, qu’une gouvernante allait s’occuper de lui aujourd’hui. Alors sachant qu’il ne retrouverait pas son père en bas, Amos prit tout son temps pour s’habiller, n’ayant aucune envie de devoir discuter avec cette femme. Il ne leur parlait jamais de toute façon, sauf de temps en temps pour répondre oui ou non. Il ne parlait pas beaucoup d’une manière générale, mais il arrivait à tenir une conversation avec son père, ses grands-parents, et plus rarement avec son oncle (parce qu’il avait tout de même un côté terrifiant aux yeux d’Amos).

Il enfila les vêtements qui avaient été préparés de la veille, et passa un coup de peigne dans ses cheveux, avant de descendre les escaliers de mauvaise grâce. Et en bas, il y avait bien une femme, au lieu de son père. Déjà que l’enfant n’était pas très gai, cela n’arrangeait rien à son état.

"Bonjour Amos. Tu as bien dormi ? Installe-toi, ton petit-déjeuner est prêt."

Il avait presque envie de répondre par un soupir, de déclarer qu’il n’avait pas faim (ce qui n’était pas faux, il avait un très faible appétit) et de remonter dans sa chambre. Mais c’était un comportement qui lui serait probablement reproché par la suite. Amos ne comprenait pas pourquoi il y avait autant de nourriture sur la table, elle pensait garder une dizaine d’enfants ? Peu importe, il s’installa sur une chaise.

« Bonjour. Je ne vais pas manger tout ça. »

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- Amos Beurk -
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Message#Sujet: Re: Ôter une mère à son fils, c'est lui ôter plus qu'on ne peut lui rendre. (Amos)   Ôter une mère à son fils, c'est lui ôter plus qu'on ne peut lui rendre. (Amos) Icon_minitimeLun 8 Fév - 13:30


« Bonjour. Je ne vais pas manger tout ça. »

Le moins que l'on puisse dire, c'était que l'accueil qu'Amos réservait à sa mère n'était pas ce qu'il y a de plus chaleureux... en même temps, elle ne s'était pas attendu à grand-chose d'autre... Déjà, elle ne lui faisait pas peur, il ne prenait pas ses jambes à son cou, il lui adressait la parole, ce à quoi elle n'aurait sans doute pas eu droit si son fils avait su à qui il avait affaire.

Même si ce n'était pas grand-chose, juste quelques mots prononcés sans enthousiasme, elle ne devait pas oublier qu'au moins, elle pouvait passer du temps avec lui, et elle comptait bien en savourer chaque seconde. Quel supplice, tout de même, de ne pas tout simplement pouvoir le serrer contre lui. Jouer la comédie, prétendre être une autre, lui était difficile dans ces circonstances. Pour renouer avec lui, elle devrait se présenter à lui telle qu'elle était, elle le savait bien. Mais en attendant, elle ne serait jamais capable de l'approcher si elle n'utilisait pas la ruse.


"Je n'ai jamais dit que tu devais tout manger, ce serait une très mauvaise idée, d'ailleurs", répondit Despina, qui refusait catégoriquement que le comportement de son fils entame sa bonne humeur. "C'est bien d'avoir le choix, non ?"

Elle aurait aimé voir ses yeux briller de gourmandise en voyant la quantité de nourriture posée sur la table, elle aurait voulu qu'il la remercie pour tous les efforts qu'elle avait fournis dans l'espoir de le rendre heureux, mais elle savait que si, un jour, elle devait obtenir de la gratitude de sa part, il faudrait qu'elle s'arme de la plus grande patience, c'était ainsi. Cela ne lui plaisait pas complètement, mais il fallait bien qu'elle l'accepte ainsi malgré tout.

Elle ne lui reprocherait pas de se comporter de la sorte dans tous les cas. En même temps, elle ne considérait pas qu'il soit responsable, non. Il n'y avait qu'une seule personne à blâmer en la circonstance, et c'était clairement Orpheus. Il lui avait broyé l'âme, il l'avait dépossédé de son énergie, de sa joie de vivre... Des détraqueurs n'auraient sans doute pas fait un meilleur travail, à ce compte. Et elle s'y connaissait, malheureusement, en détraqueurs, à présent.


"Comment tu vas, dis-moi ? Qu'est-ce que tu as envie de faire ce matin ?"


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