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 Again, and Again... and Again || Reha Shafiq

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SORCIER
Gabriel Rowle
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Message#Sujet: Again, and Again... and Again || Reha Shafiq   Again, and Again... and Again || Reha Shafiq Icon_minitimeLun 22 Fév - 15:35

Again, and Again... and Again
ft. Reha Shafiq
Il y avait quelque chose d’à la fois grisant et frustrant quand une affaire stagnait : d’un côté, cela présentait un challenge ; de l’autre, ce n’était rien de plus qu’une impasse. L’affaire Joan Greene-Colton était la consécration de ce mélange ô combien irritant et, pourtant, Gabriel ne s’en lassait pas. Au départ, une affaire qui l’avait peu intéressée : oui, une gamine à l’hôpital, bon, deux gosses qui s’étaient battues, rien de bien folichon, il allait traiter l’affaire, mais ce n’était pas le scandale de sa carrière. Et puis, peu à peu, à force de fouiner et de retourner les informations dans tous les sens… Et pourquoi pas ? Une des gamines, une Sang-Mêlée, plus proche de la Née-Moldue qu’autre chose, avec des parents qui ne faisaient pas de bruit mais, que voilà, des prises de positions plutôt net, on rapportait que les parents de la gamine dont plutôt impliqués politiquement – et on se doutait bien que ce n’est pas vers les Sang-Purs que penchaient leur cœur. Et puis, face à cette tête blonde – c’était le cas de le dire – on avait une jeune fille de bonne famille, une Yaxley, rien que ça, sûrement pourrie gâtée, comme les trois quarts d’entre eux - Gabriel pouvait en attester – et, d’après ce qu’il avait ouï dire, pas froid aux yeux pour deux mornilles la gamine, une petite meneuse avec du venin à revendre.

Quelle meilleure concrétisation du débat politique ambiant ? Sang-Pur contre Sang-de-Bourbe, bourgeoisie contre ouvrier, les sorciers contre les moldus… Derrière ces deux gamines et cet éclat politique transparaissait tout ce qui bousculait leur société, toute l’opposition constante qui se jouait dans les rues, dans le Ministère, dans leur vie de chaque instant. Alors, l’intérêt enfin titillé, Gabriel s’était plongé corps et âme dans l’affaire.

Bien. Quelles informations pour l’instant ? Une confrontation entre les deux gamines, une qui finit à l’hôpital – comment ? Quelles sont les séquelles, les dégâts ? A quel point est-ce grave ? – et une autre qui est accusée, poursuivie en justice. Des allers-retours dans le bureau de la Police Magique, bien, des interrogatoires, des coups de pression – est-ce qu’on était sûr que c’était bien elle la coupable ? Que faisait la famille ? Scandale, dissimulation, tentative infructueuse de couvrir la cadette – parce que, de la famille, il y en a derrière - ? Et alors quoi, une jeune Sang-Pure tuait presque une camarade, à l’âge candide de seize ans ? Oui, ça, ça c’était de l’info.

Alors Gabriel avait fourré son nez partout. Poudlard, d’abord, parce qu’autant commencer par le commencement : interrogatoire des camarades, des professeurs qui acceptaient de parler – « oui Madame, complément d’information pour la police, oui oui, je suis là pour aider l’enquête, oui, journaliste, oui oui » - inspection des lieux de l’agression, recoupement des informations… Puis le Ministère : essayer d’approcher les personnes en charge de l’enquête, monnayer quelques informations contre un petit pactole, allez mon gars, crache le morceau et tu mettras du sel dans tes épinards à la fin du mois. Mais rien de bien concluant, la famille qui refusait de parler, la Police qui refusait de lâcher du lest, Poudlard à cran… Gabriel ne trouvait rien de plus à se mettre sous la dent que ce qui se disait déjà dans les quelques articles que lui et ses collègues avaient pondu. Quelle frustration…

Mais il y avait un endroit où, sûrement, les informations attendaient encore patiemment. De Sainte-Mangouste, personne n’avait pu tirer quoi que ce soit, et pour cause : passer la surveillance d’un Magyar à Pointe était presque plus simple que d’accéder aux informations des patients de Reha Shafiq. Et Gabriel en savait quelque chose : voilà déjà deux fois qu’il essayait de lui faire baisser sa garde. La première fois, confiant – car, après tout, il était un ami de la famille, Riyadh et lui, c’était copains comme cochons, et Reha lui ferait bien cette faveur – il était venu à la pêche aux infos sans se préparer. Grave erreur – non, pas de faveur mon petit gars. Il était revenu une seconde fois, plus déterminé, mais même résultat : non, non et non, Gabriel, demi-tour droite et on va voir ailleurs si j’y suis. Mouai. De toute évidence, la jeune sœur de Riyadh ne savait pas à qui elle avait à faire.

Aujourd’hui, troisième essai. C’était la dernière chance pour une discussion paisible ; après ça, Gabriel passerait au niveau suivant, il fallait arrêter les bêtises. Ces informations, il les voulait, il les aurait, quitte à entrer par effraction dans la chambre de cette jeune fille.

Donc, frais comme un gardon, il était là, dans le hall de Saint-Mangouste, sirotant un café abominablement mauvais en attendant de voir passer la Médicomage, qui ne tarda d’ailleurs pas à pointer le bout de son nez. Immédiatement, il fondit sur sa proie.

- Tiens, Reha ! Je t’atten… Ohla ohla ! s’exclama-t-il en la voyant porter la main à sa baguette. Tout doux, ma chère, je ne suis pas venue déclarer la… Par Merlin, baisse cette baguette, veux-tu ? ajouta-t-il, se retenant de sourire face à l’énervement de la demoiselle. Promis, je suis là avec des intentions pacifistes.

Dire qu’il ne s’était pas attendu à une réaction de ce genre – extrême, comme Reha l’était – aurait été mentir ; à vrai dire, l’idée même de provoquer chez Reha l’énervement qui se lisait sur son visage l’avait fait rire sous cape et il ne pouvait s’empêcher de savourer son effet.

- Mauvais pour ton image, si c’est toi qui envoies des gens à l’hôpital, et ce dans l’hôpital même, hum ? Qu’est-ce que tu dirais de m’écouter, avant d’en finir avec moi ? Je te propose même un café, tiens ; c’est ta pause, ou tu viens de finir? T’en dis quoi ? Un café, on se détend, et on discute. Je ne te harcèle plus après ça. C’est plutôt un bon deal, non ?

Oui, bon, ce n’était pas si innocent, et Reha en avait très bien conscience. Mais, quoi ? Aux grands maux, les grands remèdes : Gabriel venait avec le plus grand culot du monde et, sait-on jamais, ça pouvait peut-être marcher ?
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Reha Shafiq
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Message#Sujet: Re: Again, and Again... and Again || Reha Shafiq   Again, and Again... and Again || Reha Shafiq Icon_minitimeMar 23 Fév - 14:22

❝Gabriel & Reha ❞Again, and again ... and AgainC’est probablement parce que Reha est une emmerdeuse elle-même qu’elle ne supporte pas les emmerdeurs. Un peu comme s’il n’y avait pas de place pour deux sur le même territoire. Or, Gabriel Rowle est, sans l’ombre d’un doute, un emmerdeur. C’est qu’ils se connaissent depuis longtemps. Riyhad et sa sœur ayant toujours été proches - trop de l’avis de certaines des conquêtes de son frère - elle connaît bien son cercle d’amis. Avec seulement un an de plus qu’elle, le journaliste a toujours gravité dans leur cercle et voilà des années qu’ils s’exaspèrent mutuellement avec la même constance.

Si la médicomage n’est pas une fan de la première heure de Gaby, nul doute que l’inverse est probablement vrai. La jeune femme a souvent vu une lueur d’exaspération se former dans les yeux du jeune homme quand elle traînait son frère dans l’une de ses histoires sans fin. De son côté, Reha a toujours estimé qu’il avait une mauvaise influence sur son aîné. Ironique de la part de celle qui a toujours été la meneuse du groupe, mais compréhensible. Quand on est aussi territorial que la mangemort, on n’aime pas que quelqu’un marche sur ses plates bandes et Gabriel ne s’est jamais gêné.

Il faut donc bien peu de mots pour dire qu’il arrive souvent à la faire sortir de ses gonds. Un exploit qui n’en est pas un, puisqu’il partage ce talent avec d’autres, mais pour une raison qui échappe à la jeune femme, il semble que l’ami de son frère s’amuse à le faire plus que certains. Un constat qui s’impose alors qu’elle le croise au détour d’un couloir de Saint-Mangouste. La jeune femme aimerait croire à un hasard, mais c’est mal connaître l’ancien Serpentard.

C’est également mal connaître la jeune femme que de penser qu’elle va se laisser harceler sans riposter. Reha n’a jamais été de celles qui avaient besoin d’autres pour la défendre et on l’évitait généralement avec beaucoup de vigueur dans les couloirs de Poudlard si par malheur Gryffondor avait perdu un match. Sans attendre la fin des salutations de l’héritier des Rowle, elle pointe, avec une certaine nonchalance, sa baguette sur Gabby.

- Qui voilà … Dis-moi, est-ce que tu avais des sangsues dans tes ancêtres ou est-ce que c’est juste chez toi ? Je commence à me poser des questions. Honnêtement, tu ne vas pas me faire croire que c’est pour le plaisir de ma conversation que tu viens arpenter les couloirs de Sainte-Mangoute. Ca ne peut pas être la décoration qui t’attire, ni le café alors quoi Gabriel ?

Un sourire mutin sur le visage, la baguette de la médicomage est toujours pointée sur le journaliste. Son interlocuteur, habitué à son caractère, ne semble d’ailleurs pas spécialement plus ému que ça par ses menaces et tente, en bon Serpentard, de jouer sur la corde sensible.

- On dira que je protège la tranquillité et le bien-être de mes patients avec beaucoup de zèle. Crois-moi, ça sera salué et je n’aurais aucun mal à te faire endosser toute la responsabilité. C’est de la légitime défense vois-tu. Qu’est-ce qu’une pauvre femme sans défense comme moi pourrait faire face à toi ?

Sa voix dégouline d’ironie, mais un sourire se cache derrière ses propos. Cela dit, ce n’est pas parce qu’elle s’amuse de la situation qu’elle n’est pas sérieuse pour autant. Gabriel ne passera pas quoiqu’il en pense. Baissant sa baguette, elle la garde tout de même en main et fait mine de réfléchir à la proposition de son ancien camarade.

- Je ne suis pas en pause et je n’ai pas encore fini, mais voilà ce qu’on va faire. Tu vas sortir de cet hôpital et revenir dans deux heures quand j’aurais effectivement une pause. Peut-être qu’on pourra discuter à ce moment-là. Par contre, si j’apprends que tu traînes ici avant l’heure dite, j’appelle la sécurité. Ca me semble une bonne idée, non, qu’est-ce que tu en penses ?

C’est que de toute façon, il n’a pas vraiment le choix. Cette fois-ci, c’est Reha qui sourit sans se cacher. Elle tourne les talons d’un air guilleret tout en retournant à son service. Evidemment, en tant que Chef de Service, elle aurait pu prendre sa pause maintenant si elle l’avait voulu, mais l’idée de faire poirauté Rowle ne lui déplaît pas. Deux heures plus tard, elle descend donc dans le Hall d’entrée toujours vêtue de ses robes de médicomage et rejoint le journaliste.

- Eh bien, tu voulais m’offrir un café, non ?

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Gabriel Rowle
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Message#Sujet: Re: Again, and Again... and Again || Reha Shafiq   Again, and Again... and Again || Reha Shafiq Icon_minitimeAujourd'hui à 16:09

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Gabriel connaissait Riyadh depuis des années, depuis l’époque de Poudlard, pour être plus précis. Les deux garçons avaient grandi ensemble, d’une certaine manière, et malgré toute l’affection que Gabriel pouvait avoir pour son ami, il y avait toujours une chose qui lui faisait perpétuellement lever les yeux au ciel, et c’était sa sœur.

Reha était… Comment définir Reha, tiens ? C’était tout simplement une peste. Une gamine pourrie-gâtée et têtue qui n’avait eu de cesse que d’embarquer son frère dans toutes ses magouilles. Au fil du temps, Gabriel avait cessé d’en faire la remarque à Riyadh qui, aveuglé, sans doute, par son amour fraternel, ne tenait pas compte des remarques de son ami. Pourtant, le jeune Rowle n’avait jamais cessé de lui lancer ces regards de jugement à chaque fois que Reha revenait vers Riyadh, la bouche en cœur et battant des cils, prête à exploiter son frère une fois de plus.

C’était sûrement ça qui faisait que les deux ne pouvaient pas s’entendre. Ils avaient passé leur adolescence à se chamailler dès qu’ils se voyaient et à se tirer dans les pattes à distance, par l’intermédiaire de Riyadh. Et même en grandissant, cette vieille manie n’avait jamais vraiment disparue : à la moindre occasion, c’était piques et coup bas. Il n’y avait pas de véritable méchanceté, au fond ils ne se détestaient pas, mais ils ne s’appréciaient certainement pas non plus.

Et pourtant, Gabriel avait besoin de soutirer des informations à la Médicomage et s’il devait s’y frotter et s’y piquer plus d’une fois, et bien soit. Si Reha était têtue, il l’était aussi et lâcher l’affaire lui ferait trop mal – surtout face à elle. Alors voilà qu’il revenait à la charge et que, une fois de plus, il exaspérait Reha – ce dont il était particulièrement fier. Il resta tout de même sur ses gardes quand elle tira sa baguette, connaissant la réputation de cette tornade.

- Si tu étais moins têtue, ma chère, je n’insisterais pas tant, répondit-il avec un sourire au coin des lèvres. Oh, allez, tu sais bien pourquoi je suis là.

Gabriel ne comptait pas cacher ses intentions, juste essayer de les amener autrement – oui, de toute évidence, bombarder Reha de questions n’était pas ce qui fonctionnait le mieux. Mais c’était un combat de longue haleine, que ni l’un ni l’autre n’avait envie de perdre. Pourtant, il faudrait bien que l’un des deux cèdent et Gabriel comptait bien sur le fait que ce soit Reha.

- Une petite femme sans défense, bien sûr. Alors la petite chose fragile va baisser sa baguette, avant toute chose, puis le méchant monsieur va l’emmener boire un café avant de se faire étriper dans le hall de l’hôpital, qu’est-ce que tu en dis ? Allez, je sais que tu meurs d’envie que je t’accorde ne serait-ce qu’une heure de mon temps pour toi toute seule, ajouta-t-il, moqueur.

Elle fit mine de réfléchir puis Gabriel leva les yeux au ciel. Deux heures ? Vraiment ?

- Tu es dure en affaire, tu sais ? Sincèrement, deux heures ?

Mais le jeune Rowle n’obtint pas plus d’informations : Reha tourna les talons et s’en alla, toute guillerette, sautillant presque, fière d’elle-même et de son coup. Parfait. Merveilleux. Il était encore planté là comme un idiot. Mais, changement notable, Reha ne l’avait pas totalement envoyé paitre, et c’était sûrement un bon début. Et puis, Gabriel avait bien attendu plusieurs jours, il pouvait bien encore attendre deux heures. Se plier aux caprices de cette peste l’irritait au plus haut point, mais elle était la plus à même à lui fournir des informations, il ne pouvait pas lâcher l’affaire.

Gabriel quitta donc l’hôpital, pestant contre Reha et ses lubies. Il transplana au siège de la Gazette et s’installa à son bureau. Là. Il n’allait quand même pas poireauter deux heures devant l’hôpital, quand même. Si Reha voulait le faire attendre, bien : il avait largement de quoi faire pendant deux heures. Alors il s’installa devant son immense tableau noir, sur lequel s’étalaient des centaines, voire des milliers de feuilles, d’article, d’informations. Il s’y perdit en quelques secondes, et le temps passa.

Deux heures plus tard, il était de retour. Ponctuel, toujours, non seulement parce qu’il ne voulait laisser à Reha aucun moyen de lui échapper mais également car il devait avouer que sa patience atteignait certaines limites et qu’il avait hâte de savoir si elle serait suffisamment bien lunée pour répondre à quelques questions.

- Je doute que ces deux heures d’attente vaillent un café de ma part, mais en effet, répondit le journaliste à la jeune femme. Allez, allons-y avant que tu ne changes d’avis et que je sois vraiment obligé de te forcer à coopérer.

Il l’emmena sur le Chemin de Traverse et ils s’arrêtèrent à un café assez intimiste, où les gens pouvaient s’installer dans des sortes de box pour discuter. Gabriel s’installa et commanda deux cafés avant de se tourner vers sa proie – euh, Reha. Un sourire étira largement ses lèvres et il croisa les bras.

- Bien. Maintenant que tu es là, discutons – je m’en voudrais de gâcher ta pause.

C’était faux. Et, de toute façon, par sa simple présence, Gabriel gâchait déjà la pause de Reha.

Bien fait. Ça, c’est pour les deux heures gratuites.

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