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 Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan)

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Augusta Londubat
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Message#Sujet: Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan)   Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan) Icon_minitimeVen 5 Mar - 11:25


Augusta Londubat feat. Joan Greene-Colton

Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable.

Enfin, Joan avait quitté Sainte-Mangouste. A force, Augusta avait cru que ça n'arriverait jamais. On avait eu beau la rassurer et lui confirmer que sa meilleure amie allait bien et était tirée d'affaire, ça ne changeait rien au fait qu'elle était inquiète, et elle ne pensait pas pouvoir arrêter de l'être tant que Joan n'aurait pas retrouvé sa vie d'avant. Mais est-ce que ce serait possible ? Ce n'était pas dit, pas après ce qu'elle avait traversé, et qui n'était pas rien. Mais peu importe le temps qu'il lui faudrait pour se remettre de ce qu'elle avait traversé, Augusta serait là pour l'aider et pour la soutenir.

Elle s'était fait un sang d'encre pour elle, partagée entre son inquiétude pour sa meilleure amie et la colère qu'elle ressentait à l'adresse d'Octavia, coupable avérée, même si elle pensait s'en sortir en jouant (mal) les innocentes. Elle serait là pour l'aider à tenir tête à l'ennemie, elle serait là pour lui rendre le sourire, pour l'aider à rattraper ces derniers mois qu'elle avait perdus depuis son lit d'hôpital... Elle avait compris que Joan ne retournerait pas à Poudlard avant la rentrée prochaine, et bien elle lui apporterait les potins de Poudlard directement à domicile. Elle voulait lui rendre sa joie de vivre, qui la caractérisait si bien... et juste être là pour elle.

Elle avait décidé de quitter Poudlard le temps d'un week-end pour aller voir Joan. Elle ne se réjouissait pas de passer ces deux jours au domicile familial, surtout avec le petit Algie qui n'arrêtait pas de pleurer à la maison. Mais elle comptait les voir le moins possible. D'ailleurs, si elle pouvait convaincre les parents de Joan de dormir chez eux, elle ne dirait pas non. Elle sonna à la porte des Greene-Colton, et ce fut Joan qui vint lui ouvrir. Aussitôt, Augusta la prit dans ses bras.

"Comme ça me fait plaisir de te voir ! Tu vas bien ?"

Elle se défit de leur étreinte pour observer sa meilleure amie sous toutes les coutures, en espérant que cela lui donnerait un indice de réponse à sa question. Elle espérait de tout coeur que Joan allait bien, ou en tout cas mieux.


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Joan Greene-Colton
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Message#Sujet: Re: Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan)   Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan) Icon_minitimeLun 15 Mar - 16:11


Joan & Augusta

Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable.

Je suis hyper-impatiente. Oui, ça fait bien une heure que je trépigne et que je tourne en rond en attendant l'arrivée d'Augusta. Bon sang, ce que ça va me faire du bien de la voir. Elle est passée me voir à Sainte-Mangouste, mais entre les restrictions liées à Poudlard et le fait que j'ai été dans le cirage les trois-quarts du temps, on va pas dire que j'ai pu vraiment en profiter. Là, ce sera pas pareil, je vais vraiment pouvoir bavarder avec elle, de tout et de rien, et je sais d'avance que ça va me faire un bien fou. J'ai besoin de ça, de ces conversations toutes simples, "à l'ancienne", ces bonnes tranches de rigolade insouciante, et qui de mieux que ma meilleure amie pour ça ?

Je me fais pas d'illusions non plus, je me doute que la conversation va pas être à cent pour cent légère. Aucune conversation ne l'est, maintenant. J'imagine que c'est impossible après ce qui est arrivé. Tout le monde a son mot à dire, son commentaire à faire... on peut juste pas y échapper, en fait. Et ce serait bête de vouloir y échapper, au passage. J'ai aussi besoin de parler de ce qui m'est arrivé à des personnes en qui j'ai toute confiance.

Je veux juste pas que ça finisse par devenir LA chose qui me définit. J'ai pas envie de devenir "la victime". J'en suis une, et je pense que c'est important de s'exprimer en tant que victime, parce que notre parole devrait toujours être entendue quoi qu'il puisse advenir, mais je ne veux pas que c'est ce qui me définisse sur le long terme. Je reste, avant tout, une gamine de seize ans, avec ses préoccupations d'ado de seize ans : le Quidditch, les cours, les garçons, les sorties en douce à Pré-au-Lard. Bon sang, ce que ça me manque, tout ça. Et dire que je ne remettrai pas les pieds à Poudlard avant la rentrée ! Je vous jure, rien que d'y penser, ça me mine royalement le moral, mais comme ça devrait pas être permis. Enfin bon...

Quand Augusta arrive enfin, je ne sais pas trop qui se précipite dans les bras de l'autre, mais en tout cas, c'est les grandes effusions. Tu m'étonnes, ça faisait tellement longtemps ! Et on a tellement de choses à rattraper. De mon côté forcément, mais du sien aussi, je sais bien. Augusta a un petit frère, maintenant, et j'étais même pas là avec elle pour l'écouter râler contre Algie en plus de ses parents. Qu'à cela ne tienne, elle a toute mon attention, maintenant. Et je préfère largement me focaliser sur elle que de m'arrêter trop longtemps sur mes propres considérations et inquiétudes. Merci, sans façon, je passe mon tour avec grand plaisir.

"Très bien maintenant que tu es là."


C'est un raccourci, forcément, je ne vais pas si bien que ça, et j'ai bien l'intention d'en parler sans détour à ma meilleure amie, mais chaque chose en son temps. Déjà, je veux profiter du fait qu'elle soit là, le reste peu attendre encore un petit peu.

"Merlin, j'ai l'impression que ça fait un siècle qu'on s'est pas vues", j'ajoute avec enthousiasme en l'entraînant dans ma chambre pour pouvoir papoter loin des oreilles indiscrètes (en laissant à peine à Augusta le temps de saluer les parents). Une fois dans ma chambre, je nous ménage un espace "cocooning", coussins confortables et bouteilles de bièraubeurres et chocogrenouilles que tonton Bob est venu m'apporter lors de sa dernière visite à la maison. "On a un milliard de choses à rattraper. Je veux connaître absolument tous les potins, ne m'épargne rien, surtout. Comment ça se passe à Poudlard ? Qui est avec qui ? Est-ce que les Gryffondors sont toujours en tête ? Et l'équipe de Quidditch ? Oh, et toi, comment ça se passe avec le petit Algie ? ça fait quoi d'être grande soeur ? Tu survis ?"

Croyez-le ou non, mais je me contiens pour ne pas poser plus de questions.

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Augusta Londubat
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Message#Sujet: Re: Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan)   Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan) Icon_minitimeMar 16 Mar - 15:44


Augusta Londubat feat. Joan Greene-Colton

Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable.


Augusta n'eut pas le temps de jeter un coup d'oeil attentif à sa meilleure amie pour s'assurer qu'elle ne lui racontait pas de bobards et que cette dernière allait effectivement bien que l'adolescente l'entraînait déjà jusqu'à sa chambre, la pièce maître de la demeure des Greene-Colton aux yeux d'Augusta, puisque c'était là que les deux amies avaient toujours eu pour habitude de bavarder de tout et de rien et de s'échanger les derniers potins. Sur place, bouteilles de bièraubeurre, coussins confortables et chocogrenouilles à volonté... c'était presque comme si rien ne s'était passé, comme si Augusta ne supportait pas l'absence de Joan à Poudlard depuis des mois. Et ça faisait du bien, en fait, de faire comme si de rien n'était, même si la démarche était forcément illusoire à plus d'un titre. Bien sûr qu'il s'était passé des choses, et pas qu'un peu.

Elle aussi avait l'impression qu'elles ne s'étaient pas vues depuis un siècle. Augusta pouvait maintenant regarder Joan plus attentivement. Elle paraissait fatiguée, elle semblait encore faible, mais elle avait quand même pris des couleurs et semblait dans un état d'esprit positif. Augusta n'en était pas surprise. Joan était combattive, si elle finissait à terre, elle savait toujours se relever, et les épreuves traversées la rendaient toujours plus forte. C'était quelque chose qu'Augusta trouvait admirable chez sa meilleure amie, et elle lui prouvait encore qu'elle s'en sortirait avec les honneurs.

Augusta avait des choses à dire, des questions à poser, mais Joan ne lui laissa pas le temps de dire quoi que ce soit avant de la harceler de questions. Pour Augusta, c'était très bon signe. Et elle comprenait que pour l'instant, Joan n'avait pas envie de parler de ce qui lui était arrivé, elle voulait revenir à leur quotidien insouciant, et si c'était ce qui pouvait lui faire du bien, alors allons-y. C'est clair qu'elle avait des choses à raconter, depuis le temps... Augusta réfléchit, en quête du plus croustillant.

"Tu sais quoi, t'as pas manqué grand-chose, en vrai... y a pas eu de gros, gros potin. Ah si, Whisp et Lowell sont ensemble, maintenant. Sans surprise, j'ai envie de dire. Et Carrow et fiancée avec l'autre tache d'Alphard Black, tu le savais ?" Elle marqua une pause, chercha d'autres informations. "Les gryffondors dépotent tout, t'en fais pas. Même si ton remplaçant est mollasson comparé à toi. Les serdaigles ont failli nous mettre une sacrée dérouillée. Vivement que tu reviennes. Je m'ennuie comme un rat mort... c'est pas pareil, sans toi." Elle marqua une pause. "Et Algie... Je saurais pas dire. C'est mon frère, je l'adore. Mais pour l'instant, à part pleurer et dormir, il fait pas grand-chose. Et puis, je sais pas... l'ambiance est bizarre à la maison."



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Joan Greene-Colton
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Message#Sujet: Re: Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan)   Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan) Icon_minitimeVen 19 Mar - 14:28


Joan & Augusta

Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable.

Impossible de croire ce qu'Augusta me soutient mordicus. J'avoue, j'avoue, même si c'est pas une bonne façon de voir les choses, j'aurais bien aimé que le temps s'arrête en mon absence, que tout le monde retienne son souffle jusqu'à mon retour. Mais dans la vie, c'est pas comme ça que les choses se passent, et il faut bien voir les choses en face, tout le monde aura continué. Des gens ont vécu des choses tristes, d'autres des choses heureuses. Parfois Augusta s'est inquiétée pour moi, à d'autres moments, elle n'y a pas pensé, parce que c'est vrai, c'est normal. Alors oui, il y a eu des petits drames, des amourettes, des scandales à l'échelle d'une école, et moi, je veux tout savoir. Comme ça, même si je n'étais pas là, j'aurais quand même l'impression d'y avoir été, au moins un peu. Ce sera illusoire, mais je sais que je peux compter sur Augusta pour mettre le doigt sur ce qui m'intéresse.

"Whisp et Lowell ? Ben il était temps si tu veux mon avis. Whisp avait des coeur à la place des yeux chaque fois qu'il regardait Lowell. Ils doivent être mignons, ensemble." Je vous l'avais dit, que j'étais une romantique. "Je savais pas pour Carrow et Black mais c'est la meilleure nouvelle du monde. Ils vont s'entretuer avant même d'être mariés, c'est par-fait."

Sans surprise, je déteste Clarice Carrow. Je l'associe à cent pour cent à Yaxley. Les deux, pour moi, c'est la même chose. Deux pouffes prétentieuses qui se croient tout permis. Et Black, lui... c'est un électron libre. Je supporterais pas de lui parler plus de deux minutes, je pèterais un câble, mais du coup, à voir de loin, je pense que c'est franchement drôle.

Ensuite, elle me donne des nouvelles de notre précieuse équipe de Quidditch. Que de bonnes nouvelles ! En même temps, est-ce que je suis surprise ? Non. Les Gryffondors sont les meilleurs parmi les meilleurs. Et oui, je suis subjective, mais je m'en fous. En attendant, je suis rassurée. Faut vraiment pas que les serpentards gagnent la coupe des quatre maisons, ce serait l'affront ultime. Faut pas tous les mettre dans le même panier, c'est sûr, mais en attendant, ils m'ont en tellement fait bouffer que je pense franchement qu'ils ne méritent rien. C'est déjà une honte que Yaxley puisse encore étudier à Poudlard quand moi je suis consignée à la maison...

"On se rattrapera, tu verras.", je dis quand Augusta me dit qu'elle s'ennuie comme un rat mort sans moi. Je ne lui souhaite pas d'être malheureuse, je suis sûre qu'elle exagère un peu, mais ça me fait plaisir de savoir que je lui ai manqué. Elle aussi elle m'a manqué. Tous nos délires, toutes nos conversations qui n'en finissent jamais... pour moi, c'est important, pour moi ça compte. Et ça compte vraiment, même. "Déjà cet été, t'as intérêt à venir squatter le plus souvent possible, c'est bien compris ?" Je marque une pause. "Hé, au fait, les parents m'ont promis qu'on partirait une semaine en vacances, histoire de me changer les idées. Tu viens avec nous, dis ? Toi aussi, je suis sûre que tes idées ont besoin d'être changées."

Ce qu'elle me confirme en me parlant d'Algie. Je sens que l'accueil du petit frère, c'est compliqué, pour elle. Ce que je peux facilement comprendre. Surtout que savoir comment se comporter avec un mioche en bas âge, c'est compliqué, c'est vraiment compliqué. Et en plus, apparemment, il n'y a pas que ça. Je fronce les sourcils, curieuse. Y a encore un truc qui m'échappe, apparemment.

"Bizarre dans quel sens ?"

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Message#Sujet: Re: Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan)   Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan) Icon_minitimeLun 22 Mar - 13:54


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Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable.


Augusta ne s'était pas imaginée qu'il serait aussi simple de... eh bien... juste papoter comme si de rien n'était avec sa meilleure amie, sans tension ni malaise, comme si rien ne s'était passé. Enfin non, ce n'était pas comme si rien ne s'était passé, ni l'une ni l'autre ne cherchaient à nier la réalité des événements, et encore moins leur cruauté. C'était plutôt qu'elles acceptaient aussi, dans la foulée, de donner une chance au quotidien de ne pas juste être sombre et sordide, et elles y parvenaient plutôt bien, pas vrai ? En tout cas, la rouge et or en avait le sentiment, l'impression qu'elles ne s'en sortaient pas si mal dans cet entre-deux qui consistait à aller de l'avant sans pour autant négliger ce qui avait bien pu se passer et ne devait surtout pas être négligé d'ailleurs, parce que c'était grave et parce que l'autre garce d'Octavia devait payer, et sévèrement, pour ça.

Mais oui, c'était agréable et rassurant de faire ce qu'elles avaient l'habitude de faire, c'est à dire de discuter des histoires des autres, et qui ne les concernaient absolument pas, comme leurs amourettes adolescentes qui, certainement, ne dureraient pas, les points de maison, toutes ces choses. Néanmoins, Augusta ne pouvait pas cacher le fait qu'elle lui avait manqué terriblement, et que ce n'était pas de l'exagération de dire que Poudlard n'avait pas été pareil sans elle. Elle avait hâte à la rentrée juste pour ça, pour retrouver sa camarade de chambre et leurs délires en tout genre au sein de l'école.

"Faut pas me le demander deux fois. Si tes parents sont d'accord, ils vont me voir ici non-stop. Si tu veux mon avis, les mieux réaliseront même pas que je suis partie." C'était dit avec un fond d'amertume, mais à peine, à force, le désintérêt de ses parents à son adresse devenait une habitude pour elle. "Et j'aimerais trop ! Tu as déjà une idée d'où vous avez l'intention de partir ?" Elle aimerait bien quitter l'Angleterre, elle en avait assez de ces mêmes paysages sinistres et pluvieux, elle aussi avait besoin de changer d'air. "Je saurais pas trop te dire ce qui fait que l'ambiance est si... étrange. Je crois que ça a plus ou moins commencé avec le retour de Cedrella... ou peut-être un peu avant. Je t'en avais un peu parlé à l'époque, mais ça a encore empiré. Papa arrête pas de voler dans les plumes de maman, ça arrivait jamais avant, c'est comme s'il avait atteint un point de saturation. J'imagine juste qu'il avait pas envie de redevenir père, vu ce que ça a donné la première fois."


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Message#Sujet: Re: Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan)   Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan) Icon_minitimeVen 26 Mar - 14:16


Joan & Augusta

Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable.

"Tu sais bien que mes parents t'adorent, ça leur posera aucun problème. Et de toute manière, en ce moment, ils ne peuvent rien me refuser."

Bien sûr, il ne me viendrait absolument pas à l'idée de profiter de ça, de leur inquiétude pour abuser des privilèges qu'ils peuvent m'accorder en conséquence, mais en même temps, si je leur dis que j'ai besoin d'une compagnie amie, que ça m'aide à me sentir mieux, non seulement ils ne peuvent effectivement pas me le refuser, mais en plus c'est vrai. Tout comme c'est vrai que les parents aiment beaucoup Augusta. Faut dire que c'est une fille en or. Maman m'a déjà fait remarquer en confidences que pour être devenue comme elle en ayant des parents comme les siens, il faut vraiment qu'elle soit une perle, et c'est vrai. Parlons-en de ses parents, d'ailleurs. Je pense qu'elle exagère quand elle dit qu'ils se rendraient pas compte de son absence, par contre, je sens qu'elle en a gros sur la patate. C'est pas une nouveauté, ça a toujours été un terrain hyper-glissant, avec ses parents, mais là, j'ai quand même l'impression qu'on a encore atteint un seuil supérieur. J'aime pas du tout voir Augusta comme ça. J'ai l'impression que c'est de pire en pire en ce qui la concerne, et j'ai hâte pour elle qu'elle puisse pour de bon quitter cet environnement toxique qui ne lui fait aucun bien.

"Les parents ont parlé de l'Europe, ou de l'Espagne. On aimerait bien aller se dorer la pilule au bord de la mer, changer de décor. Ce serait tellement génial que tu sois avec ! Tout ce qu'on va pouvoir faire ! On embarquera nos balais et on pourra survoler la Méditerranée, t'imagines le pied ? Bon, faudra peut-être oublietter un ou deux touristes moldus, mais ça en vaudrait carrément la peine."


Je fais des plans sur la comète, ça a toujours été ma manière de gérer les situations les plus délicates, et là, on ira pas me dire que je suis pas confrontée à la situation la plus délicate que j'ai jamais connue. Alors y a peu de chances qu'on vole à balai sous le nez de Moldus terrifiés, mais l'idée m'amuse quand même, et ça me suffit à me sentir au moins un tout petit peu mieux. Et être un tout petit peu mieux, chasser les nuages, envisager les choses avec l'angle le plus positif possible, c'est ce qu'il me faut, c'est ce qui est nécessaires.

Comme c'est aussi nécessaire pour Augusta de déballer son sac. Oui, j'en ai bavé dernièrement, mais ça ne m'empêche pas de vouloir être présente pour ma meilleure amie, et j'estime que je dois écouter ses problèmes avec autant d'attention qu'elle se montrera attentive aux miens. Je sais que ça la travaille, et j'aurais voulu être là pour l'écouter quand elle en avait besoin. Oui, il y a des degrés de gravité à ce qu'on vit, mais ce n'est pas pour autant que mes problèmes doivent d'un seul coup occulter tous ceux des autres. C'est pas comme ça que je fonctionne de mon côté.

L'ambiance est devenue insupportable dans sa famille. Ah ça, j'ai entendu Augusta râler, quant au retour de Cedrella, en revanche, je ne pensais pas que ça aurait une telle influence pour le reste. Bon, l'arrivée surprise d'un petit frère que personne n'avait vu venir, ça avait pas dû arranger spécialement les choses, forcément.

"Pauvre Algie...", je dis avec considération pour ce petit frère qui n'a rien demandé à personne et se retrouve au milieu de tout ça. Augusta en pâtit, mais elle est grande, elle est capable de se débrouiller, elle a été habituée à recevoir le minimum syndical d'affection de la part de ses parents, même si ça ne devrait jamais arriver. "Heureusement qu'il a la meilleure de grandes soeurs pour lui montrer le droit chemin." J'adresse un sourire amical à Augusta. "Eh, dans un an t'es majeure, tu pourras faire ce que tu veux de ta vie et laisser toutes ces histoires de famille derrière toi si c'est ce que tu veux. Te laisse pas démoraliser, d'accord ? Et moi je suis là. T'as vu, je suis résistante, on se débarrasse pas de moi comme ça."
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Message#Sujet: Re: Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan)   Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan) Icon_minitimeLun 29 Mar - 10:52


Augusta Londubat feat. Joan Greene-Colton

Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable.


Augusta savait effectivement que les parents de Joan l'avaient plutôt à la bonne. Là où son fichu caractère ne passait pas du tout avec ses propres parents, il semblait convenir parfaitement à ceux de sa meilleure amie, peut-être parce qu'elle était beaucoup moins casse-bonbons avec eux, en même temps. Elle pouvait même se montrer parfaitement adorable quand elle le décidait. Ce n'était pas une chose qu'elle décidait souvent, mais elle savait à quel moment c'était pas mal de bien se faire voir et à quel moment c'était moins nécessaire. Et puis, elle n'avait pas à se forcer avec les parents de Joan, elle les trouvait franchement cools, surtout la mère de Joan. Elle adorerait échanger leurs mères. Même si elle ne pouvait souhaiter à personne, encore moins à quelqu'un qu'elle adorait autant, de se coltiner sa génitrice à sa place. En tout cas, ses vacances gagnaient en perspectives beaucoup plus séduisantes, d'un seul coup, et elle aimait franchement ça.

"On bombardera les lieux de sortilèges repousse-moldus, et comme ça on aura une plage privée rien que pour nous"
, renchérit Augusta quand Joan évoqua l'Espagne, et la perspective de survoler la Méditerranée à balai.

Bien sûr, Augusta n'était pas sérieuse, tout comme sa meilleure amie ne l'était pas en suggérant de voler à balai sous le nez de Moldus (c'était un coup à se faire virer de Poudlard direct, ça, et ça ne pouvait pas être leur intention, ni à l'une ni à l'autre). En tout cas, blague à part, comme l'idée de visiter l'Espagne lui vendait du rêve ! Elle n'avait jamais quitté les frontières de la grisâtre Grande-Bretagne, ça lui ferait du bien de se "dorer la pilule", comme le suggérait sa meilleure amie. Même, ce serait absolument génial. Et puis, prendre un peu de distance avec sa famille ne serait pas un mal non plus.

Parlons-en, de sa famille. Pauvre Algie, oui. Augusta se plaignait beaucoup, mais en réalité, c'était son frère qui était à plaindre, dans l'affaire. Augusta, elle, était bientôt majeure. Ses diplômes en poche, elle pourrait tout à fait décider de n'en faire qu'à sa tête et de voguer de ses propres ailes.

"Ouais, enfin, voler de ses propres ailes, c'est quand même plus facile à dire qu'à faire. N'empêche que j'avoue, c'est tentant de juste me barrer... et voir ce que ça donne. Mes parents me couperaient les vivres à coup sûr, mais ça à la limite. Par contre... je crois que j'aurais des scrupules vis-à-vis d'Algie. C'est con, hein, mais t'as raison, j'ai l'impression d'avoir un devoir envers lui."
Elle marqua une pause, ponctua ses paroles d'un sourire. "Et heureusement que t'es là, je te le fais pas dire. Et t'as plus intérêt à me lâcher." Elle ajouta, plus sombre. "Yaxley va passer une année infernale l'an prochain, tu verras. Je la hais tellement... Je l'ai confrontée récemment, elle s'est limite vantée de ce qu'elle t'a fait. Mais évidemment, pas de manière à ce que ça passe pour un aveu, ce serait trop beau. Je suis sûre qu'on peut la piéger à lui faire avouer ce qu'elle t'a fait."


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Message#Sujet: Re: Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan)   Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable. (Joan) Icon_minitimeJeu 8 Avr - 14:20


Joan & Augusta

Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable.

Ce que j'aime chez Augusta, et ce qui fait que je trouve notre amitié à ce point précieuse, c'est exactement ça : ce genre de moments tout simples mais essentiels d'échanges qu'on a ensemble, où chacune s'incruste dans le délire de l'autre. Nos délires s'alimentent mutuellement, et on n'a jamais peur d'aller trop loin, parce qu'on connaît nos limites respectives et surtout, on a exactement le même sens de l'humour, elle et moi. Je ne me souviens pas d'une seule fois où l'une ou l'autre se serait dit qu'on est allées trop loin. Non, ce n'est pas le cas du tout, à chaque fois, on n'a pas besoin de se dire qu'on plaisante pour le savoir, et moi, ça me fait du bien de retrouver ça. Je ne sais pas si c'est pareil pour Augusta, mais notre complicité m'avait quand même sacrément manqué. Je suis véritablement heureuse de l'avoir retrouvé, et je compte bien en profiter un maximum.

Une fois qu'on en a fini avec nos plans sur la comète sur la manière dont on privatisera une plage rien que pour nous afin d'y disputer des matches de Quidditch enflammés toutes les deux, on passe à un sujet plus sérieux. Oui, ma vie est clairement pas rose en ce moment, mais je n'oublie pas que c'est pareil pour Augusta, et qu'elle-même rencontre ses propres difficultés, auxquelles elle est obligée de faire face du mieux qu'elle peut, et je me doute que ça doit vraiment pas être simple tous les jours.

Forcément, oui, voler de ses propres ailes n'est pas quelque chose qui va de soi pour Augusta. On lui a mis dans le crâne qu'elle avait des obligations envers sa famille, et ce sont des choses qui lui sont restées, l'air de rien, ce que je peux complètement comprendre. Je ne pense pas que ce soit très sain et équilibré, mais on n'a pas du tout évolué dans les mêmes milieux toutes les deux, et je peux comprendre qu'Augusta puisse être flippée à l'idée de juste... tout laisser derrière elle. Forcément, y a des choses qui ont l'air simples  à faire, mais dans leur concrétisation, c'est une autre paire de manches, en revanche. Mais dans tous les cas, et quoi qu'elle décide, elle sait qu'elle peut compter sur moi. Je serai toujours là pour l'épauler et pour la soutenir, c'est quelque chose d'important à mes yeux, et je ne le prends pas du tout à la légère, bien au contraire.

"Je vois ce que tu veux dire, pour Algie. Je ferai n'importe quoi pour mes frères"
, j'ajoute avec un fin sourire. Même si le cas de figure reste différent, car nous ne sommes pas si éloignés que ça en âge en ce qui nous concerne, contrairement à Augusta qui se voyait avoir un petit frère nouveau-né alors qu'elle-même n'était pas loin d'atteindre sa majorité. "On va trouver une solution bis, dans ce cas. Et le petit Algie fait déjà partie du gang, j'espère qu'il est flatté."

Je lui adresse un sourire encourageant, et la conversation dévie légèrement quand Augusta aborde le sujet Yaxley. C'était inévitable mais je crois que je n'y étais pas totalement prête. Je ne suis pas du tout enchantée à l'idée de devoir aborder le sujet avec elle, mais en même temps, s'il y a quelqu'un avec qui je peux me confier sur la question, c'est bien Augusta. Je sais qu'elle me comprendra, et qu'elle ne me jugera pas.

"Elle va payer pour ce qu'elle a fait. T'imagines pas le nombre de manières dont j'ai rêvé de lui refaire le portrait, quand j'étais à Sainte-Mangouste. Mais..."
Je baisse les yeux, j'ai un moment d'hésitation. Je ne veux pas passer pour une poule mouillée, mais. "J'ai un peu peur de la revoir, aussi... C'est ridicule, hein ?"
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