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 C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin

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Joan Greene-Colton
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Message#Sujet: C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin   C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin Icon_minitimeLun 8 Mar - 8:43


Joan & Robin

C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis

Le rendez-vous à Sainte-Mangouste a été long et fatigant. Les médicomages ont été sympas avec moi, ils le sont toujours, mais ça ne m'empêche de le vivre relativement mal. Je pense que je vais développer une phobie des hôpitaux, avec toute cette situation. C'est beaucoup d'attente, d'incertitudes, de regards de compassion qui m'insupportent. Et puis, cette batterie d'examens, là ! Vous devinez bien que si j'avais le choix, je m'en passerais bien. Mais comme j'ai pas le choix, alors je fais avec. J'ai envie de leur dire à tous que je vais très bien, que j'ai plus besoin de l'aide de personne, que je veux juste passer à autre chose, mais non seulement ce n'est pas possible, mais en plus ce serait pas vrai.

Physiquement, tout va bien, mais y a plein d'indices qui montrent qu'en fait, je suis encore fragile. J'aime pas ça, je veux être forte, plus forte que jamais, mais c'est pas si simple. Il y a toujours les cauchemars, il y a toujours les flashs de cette nuit. La douleur élance, pas parce qu'elle est encore présente, mais... psychologique. Les rendez-vous à l'hôpital m'épuisent moralement, j'en ressors complètement lessivé, à bout de force. J'ai très envie d'aller me réfugier dans ma chambre et de ne plus bouger, mais quitte à être en ville, je veux que ce ne soit pas pour rien.

Ma mère a été d'accord pour qu'on traîne un peu du côté du chemin de traverse. On est allées boire une bièraubeurre au chaudron magique, on a fait un détour par la ménagerie magique (je suis sûre que je serais capable de convaincre les parents de m'offrir un fléreur... j'ai bien le droit à quelques compensations, non ?)... et pendant que maman fait quelques courses dans son coin, je décide de faire un petit tour par Fleury & Botts, histoire de dénicher un ou deux romans à lire (je lisais pas tant que ça avant, mais quand on se retrouve coincé dans un lit sans pouvoir bouger ou presque, ça devient une activité fascinante).

J'erre tranquillement entre les rayons, je zyeute une couverture ou l'autre, je suis pas spécialement décidée, j'ai pas d'idée précise en tête, à la limite, il y a presque d'autre choix. Je tourne mon regard vers le fond du rayon, et là, je vois un visage familier. Un sourire étire mes lèvres quand je reconnais Robin. Malgré notre différence d'âge, c'est une fille que j'apprécie, surtout, elle a un grand coeur et elle me l'a prouvé quand j'étais hospitalisée. Elle est venue me voir très régulièrement, elle m'a tenu compagnie. Rien ne l'obligeait à faire ça... elle a été très présente pour moi, et je me suis attachée à elle comme à une grande soeur. Je suis ravie de la voir, c'est ce qu'il me fallait pour couronner cette journée.

"Salut Robin ! Je suis contente de te voir. Tu vas bien ?"

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Message#Sujet: Re: C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin   C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin Icon_minitimeLun 8 Mar - 21:20

❝ Joan & Robin ❞C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses amisIl y a quelques mois, alors que Robin venait juste de rentrer en Angleterre après un voyait long de deux ans, la jeune femme ouvre le journal un beau matin pour découvrir un article dont la teneur lui fait dresser les cheveux sur la tête. Comment ne pas être consternée et choquée par les propos qu’elle lit. Une agression en plein cœur de Poudlard sur une élève par une autre. Le nom ne lui est pas inconnu, loin de là.

De Joan Greene-Colton, elle connaît principalement l’amour du Quidditch, mais aussi la bonne humeur. De quelques années sa cadette, elles ne se sont pas énormément fréquentées, mais l’ancienne Poufsouffle a toujours trouvé l’adolescente sympathique. Si le nom de son agresseur n’est pas tout de suite connu, on soupçonne pourtant rapidement une jeune fille venue d’une prestigieuse famille : Octavia Yaxley. D’elle, Robin ne sait pas grand-chose, mais il lui semble tellement improbable qu’une camarade agresse une autre de la sorte qu’elle ne peut pas s’imaginer que la chose soit vraie.

Dans l’esprit de la jeune femme, la justice finira par avoir le fin mot de l’histoire. En attendant, tout ce qu’elle peut faire, c’est soutenir l’adolescente en difficulté et c’est ce qu’elle décide de faire en allant à l’hôpital la première fois. Contrairement aux camarades de la jeune fille, elle n’est pas prise par les cours et il est facile pour elle de lui rendre visite. Elle devient donc une régulière, se prenant définitivement d’affection pour la jeune fille dont elle admire le courage après son agression.

Sa version des faits ? Robin ne l’a jamais eue. Pas que, comme beaucoup, elle n’ait pas été curieuse, mais il lui semble que la pauvre l’a probablement trop raconté et si elle avait voulu la mettre dans la confidence, elle l’aurait probablement fait.

Finalement, c’est avec un certain plaisir que Robbie a appris la sortie de l’hôpital de la jeune fille. Mentalement, elle se promet d’aller lui rendre visite ou de lui envoyer un petit mot pour la féliciter de son rétablissement, finalement, c’est le hasard qui la devance au détour d’un rayon chez Fleury & Botts.

- Joan, je ne m’attendais pas à te voir ici ! Tu es toute seule ?
, dit-elle en regardant si la jeune fille est accompagnée. Tu as vraiment développé un goût pour la lecture à force d’être coincée à l’hôpital, rit-elle.

La pauvre, il faut la comprendre, même si le personnel a été d’une grande prévenance avec l’adolescente, il n’y a quand même pas grand chose de passionnant à faire à Sainte-Mangouste pour une jeune fille de cet âge là.

- Je vais bien, je profite d’un jour de congé pour venir acheter un roman ou deux.

Loin de l’image de la juriste sérieuse que l’on lui colle, Robin ne pense pas vraiment à son travail lorsqu’elle n’y est plus. Elle demande :

- Tu me tiens compagnie pendant que je regarde où tu as déjà tout ce qu’il te faut ?

La jeune femme examine quelques livres au hasard et continue sa conversation ;

- Et toi, comment vas-tu depuis que tu as retrouvé ta liberté ?
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Message#Sujet: Re: C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin   C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin Icon_minitimeLun 15 Mar - 16:27


Joan & Robin

C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis

"Ouais, j'ai réussi à semer ma mère, ça a pas été une mince affaire", je réponds pour plaisanter quand Robin s'étonne que je ne sois pas avec mes parents, oui que je sois toute seule, en tout cas.

Ce que je peux comprendre, je serais mes parents, je me laisserais aucun répit non plus, et je sens bien qu'ils se comportent pas pareil avec moi depuis ce qui m'est arrivé. Ils ont constamment un oeil sur moi, et s'ils ne savent pas où je vais et ce que je fais, ils paniquent. Je peux comprendre, je leur en veux pas pour ça, et ça me rassure, quelque part. Je vais pas le crier haut et fort, mais j'ai besoin qu'on veille sur moi, j'ai besoin de me sentir rassurée et réconfortée. Alors ça me convient bien. On est tous gagnants dans l'affaire... même si je reste une ado de seize ans, qui donc a besoin de son espace. Ma mère le sait bien. Elle est la première à tenir à ce que sa fille chérie soit la plus indépendante possible, en bonne féministe, mais parfois, c'est plus facile à dire qu'à faire. Mais pour la faire bref, j'ai donc un répit, et pour l'instant, je suis seule, ce qui va donc pouvoir me permettre de bavarder tranquillement avec Robin sans que maman vienne y mettre son grain de sel.

Je plaide coupable avec un sourire en entendant Robin rire de ma passion nouvelle pour la lecture. Je peux pas nier, c'est le cas, et finalement, c'est pas spécialement honteux. Je vais pouvoir me donner des petits airs intellos de type Serdaigle, comme ça, j'aime bien. Et heureusement que j'ai eu de la lecture quand j'étais coincée dans ma chambre de Sainte-Mangouste. Sans ça, je sais honnêtement pas comment j'aurais fait pour tenir le coup. J'aurais sans doute viré dingo en un temps record. La compagnie des bouquins m'a clairement aidée.

"J'ai pas encore fait mon choix, on va pouvoir s'aider mutuellement, comme ça."

Mais je lui aurais tenu compagnie dans tous les cas, cela va sans dire. C'est que je l'aime bien, moi, Robin. Franchement, sa compagnie, quand j'étais à l'hosto, ça fait partie des choses qui ont rendu mon séjour là-bas un peu moins pourri. C'était pas assez pour que je me sente totalement bien ou à ma place, mais j'aurais sans doute pété un câble, sans nos conversations.

"Tu recherches quoi comme bouquin ? Si t'as des suggestions de roman, je prends. Juste, rien de trop plombant ou de trop gnangnan, de préférence."

Le côté gnangnan, c'est plus pour me donner un genre que parce que ça me dérange vraiment, en réalité. Y a des romans à l'eau-de-rose que j'ai dévorés d'une traite, mais c'est pas le genre de trucs qu'on est supposé dire, donc de préférence, je vais le garder pour moi.

"Et je vais bien, beaucoup mieux. Clairement, Sainte-Mangouste va pas me manquer... Encore que je dois y retourner un peu trop souvent si tu veux mon avis", je dis en examinant la tranche d'un bouquin pioché au hasard sur une étagère. "Et toi alors ? Comment ça se passe chez H&A ?"
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Message#Sujet: Re: C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin   C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin Icon_minitimeLun 22 Mar - 10:08

❝ Joan & Robin ❞C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses amisEvidemment, Joan est une grande fille. A seize ans, elle n’a pas besoin d’être maternée, ni d’avoir ses parents sur le dos toutes les cinq minutes. Comme beaucoup d’adolescentes, elle doit rêver de liberté et du moment où elle aura enfin atteint sa majorité pour pouvoir transplaner. En attendant, il faut admettre que son cas actuel est un peu particulier. Après des mois d’hospitalisation, la jeune fille est enfin sortie de Sainte-Mangouste et il n’est pas étonnant que ses parents aient envie de l’avoir sous les yeux. Il faut dire que d’après ce que Robin a entendu, les rapports étaient alarmants et les blessures de l’adolescente n’étaient pas que physiques. La juriste se souvient avoir eu l'occasion d’échanger quelques mots avec l’oncle de l’adolescente qu’elle a croisé au détour d’un couloir, il lui avait glissé qu’on ne savait pas si elle retrouverait un jour son état normal. Robbie, elle-même, avait fini par se poser la question lors de ses premières visites, quand Joan réagissait à peine à ce qu’on lui disait.

Des mois plus tard, l’ancienne Poufsouffle peine à voir les traces de l’agression que l’adolescente a subie. Physiquement, elle semble désormais remise; s’il reste des blessures, elles sont probablement enfouies au fin fond de son esprit. Il y a des choses qu’il faut affronter seul, mais heureusement pour Joan, ce n’est pas son cas. Finalement, Robin a été ravie de voir à quel point l’adolescente était bien entourée et quoiqu’il arrive, avec la force de caractère qui caractérise la petite Gryffondor, elle est certaine que celle-ci se remettra entièrement. Joan n’est pas du genre à se laisser abattre.

- J’imagine qu’elle a toujours un peu peur qu’il t’arrive quelque chose, ça mettra un peu de temps à disparaître, mais tu vas vite retrouver ta liberté. Tu retournes à Poudlard avant la fin de l’année ?

L’année scolaire arrive à sa fin, elle doute donc que l’adolescente ait la possibilité d’y retourner, néanmoins, elle s’interroge, l’adolescente a manqué une bonne partie de l’année, sera-t-elle obligée de recommencer sa sixième pour autant ? Une question que Robin préfère ne pas poser. Après tout, ce n’est peut-être pas dans les préoccupations actuelles de l’adolescente. Joan est probablement venue sur le Chemin de Traverse pour se détendre et se changer les idées, or c’est tout ce que Robin cherche. De bonne humeur, elle contemple les livres autour d’elle et déclare :

- Très bien, essayons de voir si je trouve de quoi faire ton bonheur !

Une vague rougeur lui monte aux joues quand Joan lui demande ce que elle-même cherche, elle répond un ton plus bas :

- Un livre sur le dessin.

Pas vraiment de quoi rougir en réalité, si ce n’est que Robin serait bien incapable de dessiner un cercle même si ça vie en dépendait, néanmoins, depuis sa dernière discussion avec Thorn, elle s’est reprise d’un intérêt sur le sujet et ne voulant pas paraître totalement ignare lors de leur prochain repas, elle s’est décidé à se renseigner un petit peu. Préférant ne pas trop parler d’elle, elle se balade dans les rayonnages jusqu’à trouver ce qu’elle cherche :

- Tiens tu l’as déjà lu celui-là ? demande-t-elle en tendant un livre à la reliure jaune. C’est l’histoire de sorcier à Salem qui tente de résoudre un meurtre qui a eu lieu dans l’école parce qu’un de leurs amis est accusé à tort. C’était vraiment sympa, conclut-t-elle.

Son frère lui avait offert pour un anniversaire avant sa mort et depuis l’adolescente en garde un souvenir probablement un peu attendri. Du reste, elle n’est pas étonnée quand Joan lui affirme qu’elle va mieux, c’est une battante :

- De toute façon, tu es restée tellement longtemps là-bas que tu ne dois plus pouvoir voir l’hôpital en peinture !, rit-elle.

Il faut admettre que ce n’est pas un endroit pour une adolescente, pas plus que H&A n’est pour elle. Avec honnêteté, elle répond :

- Le travail est intéressant, les gens sont gentils, mais honnêtement, je ne ferais pas ma carrière là-bas. Ce n’est pas le travail que j’ai envie de faire. J’ai envie d’être au Ministère pour pouvoir m’occuper de cas comme le tiens, conclut-elle en lui faisant un clin d’œil.

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Message#Sujet: Re: C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin   C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin Icon_minitimeVen 26 Mar - 13:35


Joan & Robin

C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis

Non, bien sûr, je peux pas spécialement en vouloir à mes parents de se faire du mouron pour moi et de vouloir me surprotéger. Je me ferai plutôt du mouron dans le cas contraire, si je devais réaliser que les deux s'en tamponnent la nouille alors que quand même, je suis pas passé loin de tutoyer les anges, comme dirait ma grand-mère gâteuse. Evidemment que j'apprécie leur considération, et s'ils ont peur pour moi, je dois quand même avouer qu'ils sont pas les seuls, moi aussi j'ai peur pour moi. Il suffit parfois que je ferme les yeux pour me replonger dans l'enfer que j'ai traversé, et je pense que c'est un sentiment qui est pas prêt de me lâcher. Mais quand même, j'aime pas ce sentiment d'être en sucre, ou juste de devoir être considérée différemment, mais ouais, Robin a pas tort, ça leur passera sûrement. Et il arrivera un moment où tout le monde aura oublié cette histoire. Je suppose. Mais c'est pas pour tout de suite.

"Non, on a décidé que je retournerai pas à Poudlard avant la rentrée prochaine", j'apprends à Robin.

Une décision qui m'arrange, même si juste en partie, parce qu'elle me frustre un peu aussi. On a tous admis que ça n'aurait pas été très malin de me faire revenir si peu de temps avant les vacances, surtout que j'ai encore besoin de repos et de ne pas être trop bousculée, et quelque part ça me va, j'ai pas forcément hâte de reprendre les cours, et encore moins de devoir croiser Octavia dans les couloirs de l'école (même si quelque part, j'y pense souvent aussi, je meurs d'envie de pouvoir enfin lui régler son compte). Mais en même temps, mes potes me manquent, les soirées bavardages dans le dortoir des filles me manquent, les matches de Quidditch me manquent... J'ai l'impression d'avoir abandonné mon équipe, et j'aime pas ça du tout. Je sais qu'ils m'en veulent pas, mais je me sens comme une déserteuse, une planquée. Et c'est un rôle qui ne me convient pas.

"Oh, je savais pas que tu dessinais ! Faudra que tu me montres", je dis avec enthousiasme tout en passant en revue d'un geste vaguement désintéressé quelques bouquins qui me passent aléatoirement sous la main.

Pour chacun d'entre eux, je trouve une bonne raison de ne pas m'y intéresser davantage. Je suis exigeante, je peux me le permettre. A Sainte-Mangouste, je prenais un peu ce qui me passait sous la main, ici j'ai l'embarras du choix, en revanche, alors vous pensez bien que j'ai la ferme intention d'en profiter. Puis Robin me conseille et me pitche un bouquin dont le résumé me fait plutôt envie.

"Je me demande si j'en ai pas déjà entendu parler", je confirme en jaugeant la quatrième de couverture que je déchiffre en diagonale. "Je le garde de côté, ça peut être pas mal."

Je me laisse le temps de regarder encore tout le reste, de toute manière, on a du temps devant nous, pas vrai ? Ou en tout cas, moi j'en ai, et j'ai donc la ferme intention de l'employer comme bon me semble.

"Ben merci, dis tout de suite que je suis un cas", fais-je mine de m'insurger quand Robin me dit qu'elle veut s'occuper de cas comme le mien en poursuivant sa carrière au ministère. Je ne le prends pas mal du tout, au contraire, je pense qu'il faudrait plus de gens comme Robin, en règle générale. Le monde se porterait beaucoup mieux de cette façon, j'en suis certaine. "Je me verrai pas du tout bosser au ministère, moi, ça me fait la même impression que Sainte-Mangouste, comme endroit. Le genre qui vous broie l'âme et vous change en robot."

Mais pour ce que j'y connais.
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Message#Sujet: Re: C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin   C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin Icon_minitimeLun 29 Mar - 18:44

❝ Joan & Robin ❞C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses amisNe pas retourner à Poudlard, probablement un soulagement et une frustration à la fois. Il faut dire que l’école est un monde à part. Certains ne s’y font d’ailleurs jamais. La jeune femme se souvient de camarades né-moldu pour qui l’école n’a jamais réussi à devenir cette seconde famille que tant d’élèves regrettent à leur sortie. La coupure avec leur monde natal était parfois trop rude quand ce n’était pas le format pensionnat auquel ils n'adhèrent pas. Si les moldus vont à l’école, seule les classes les plus aisées sont en pensionnat. Pour Robin, ses années à Poudlard furent merveilleuses et elle n’ose imaginer sa déception si elle avait dû en louper ne serait-ce qu’une partie. Le cas de Joan n’est pas commun. Après tout, même si, officiellement, elle n’a pas été encore reconnue coupable, la jeune Octavia Yaxley est tout de même soupçonnée d’avoir envoyé Joan à l’hôpital.

D’ailleurs, Robin ne peut pas s’empêcher d’avoir du mal à y croire. Comment une adolescente de cet âge peut-elle avoir la volonté de faire mal à une autre ? Des vieilles rivalités de sang lui répondra-t-on. C’est comme ça, Joan n’aurait pas dû se montrer insolente. Ce genre de commentaire ne manque pas de faire bouillir la jeune femme. Ce ne sont pas des excuses, c’est un raisonnement qui n’est pas valable. Peu importe leurs origines, tous les sorciers ont leur place dans la société, mais force est de constater que l’opinion de Robin n’est pas partagée par tous.

- Ce n’est peut-être pas plus mal, commente-t-elle avec douceur, à peine le temps d’y revenir qu’il aurait fallu partir. Autant recommencer du bon pied l’an prochain.

Peut-être que dans ce laps de temps, Octavia aura été traduite en justice et si elle est bel et bien coupable, Robin ne peut qu’espérer qu’elle aura la punition qu’elle mérite. On ne peut pas laisser quelqu’un d’aussi dangereux se promener dans les couloirs sans rien faire. Et si elle en agressait d’autres ? C’est la crainte de nombre de parents et même si le mouvement s’est un peu calmé depuis l’accident à Azkaban, tous les yeux sont tournés vers Poudlard.

Néanmoins, Poudlard attendra un peu pour Joan. Robin et son amie en reviennent donc à ce pour quoi elles sont chez Fleury & Bott : chercher un livre. Le rouge monte un peu aux joues de la juriste lorsqu’on lui demande si elle sait dessiner et elle proteste avec vigueur:

- Oh non, pas du tout, mais j’aimerai bien. Avec un peu plus de contenance, elle poursuit : J’ai un vieil ami qui dessine plutôt bien, il est ingénieur pour H&A. Il m’a dit qu’il me montrerait ce qu’il sait faire et je ne voudrais pas avoir l’air d’une idiote devant lui ….

Robin ne saurait pas bien dire pourquoi elle réagit comme ça. Après tout, Hawthorn ne se moquera probablement pas d’elle si elle n’y connaît rien, tout le contraire, elle ne connaît personne de plus bienveillant que son ami. Cela dit, si Robbie s’intéresse à tout, il y a aussi une volonté - qu’elle n’assume qu’à moitié - de faire disparaître l’image d’enfant que Thorn a d'elle. Malgré leur différence d’âge, elle est désormais une adulte et elle veut pouvoir être “à son niveau”. Cachant sa gêne, elle conseille un livre à la jeune Gryffondor qui ne semble pas réfractaire à sa proposition. Après tout, qui n’a jamais aimé un bon polar ? Robin, en tout cas, en raffole. Déambulant dans les rayonnages, elles continuer de discuter et l’adolescente tire un rire à son aîné :

- Evidemment que tu es un cas ! Tu as vu à quel point tu t’es vite remise, une force de la nature même !

Robin en rit, mais il faut admettre que la convalescence de Joan fut exceptionnelle. Quoique très mal les premières semaines, elle a rapidement fait des progrès avec une volonté qui ne peut que forcer l’admiration. A présent, la voilà, de retour à une vie presque normale, et si on ne la connaît pas, on est presque incapable de déceler les changements qui se sont opérés en elle.

- Je ne sais pas, répond-elle à propos du Ministère. J’entends toujours tout et n’importe quoi sur la Justice Magique. J’ai envie de croire qu’il y a des gens bien quand même là-bas et qu’on peut faire une différence. Tu sais qu’en réalité, c’est mon oncle qui s’occupe de ton dossier ? Nobby Leach, c’est la mari de la sœur de mon père.

En réalité, c’est comme ça que Robin a eu vent de toute l’histoire, mais également de quelques points peu connus du public qui ne peuvent que la rendre plus admirative de la force de caractère de l’adolescente.

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Message#Sujet: Re: C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin   C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin Icon_minitimeMar 30 Mar - 16:05


Joan & Robin

C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis

C'est pas moi qui risque de contredire Robin là-dessus, je pense aussi que c'est pas plus mal que je revienne pas à Poudlard avant la rentrée. Bon, c'est super frustrant d'un côté, parce que mes amis me manquent et que même si j'ai l'occasion d'en retrouver certains, Augusta en tête, y a plein de nos habitudes (nos sorties à Pré-au-Lard, les matches de Quidditch) auxquelles j'ai dû renoncer et ça me fend le cœur, mais bon, ça me laisse le temps d'être complètement remise, ça peut éventuellement permettre à la situation de se tasser un peu (si ça pouvait permettre à Yaxley de disparaître de notre vue à tous dans le processsus, mais j'y crois pas trop...).

Et c'est bien, parce que si je donne le change physiquement, mentalement, c'est un peu plus compliqué. J'aime bien entendre dire que je suis une force de la nature. J'ai besoin qu'on me dise et répète autour de moi que je m'en sors bien, parce que ça prouve que j'en suis capable. Et oui, j'ai de la volonté, du caractère, l'intention de pas me laisser marcher sur les pieds... Mais je reste une ado, une ado qui a cru qu'elle allait mourir, une ado qui toutes les nuits fait des cauchemars atroces, une ado qui par moments se demande si tout ça sera derrière elle ou si elle va se traîner ces casseroles pour le restant de son existence. Non, on va pas parler de ça, c'est démoralisant et ça  sert à rien, et à chaque fois que je m'apitoie, je laisse Yaxley gagner. Je préfère encore crever que de la laisser gagner. Donc parlons d'autre chose.

De Robin et de son talent pour le dessin, par exemple. Enfin non, pas un talent d'après ce qu'elle m'apprend, davantage des compétences qu'elle cherche à améliorer. C'est tout aussi bien.

"Je vois pas en quoi t'aurais l'air d'une idiote sous prétexte que tu es moins qualifiée en dessin"
, je remarque quand même, parce que je trouve bien de s'intéresser à l'un ou l'autre domaine de compétence, mais je considère qu'on devrait jamais en parfaire aucun dans la seule optique d'impressionner. Ce qui veut pas dire que ça m'est pas déjà arrivé à moi aussi d'explorer tel ou tel champ de compétences juste parce que j'aimerais pas passer pour inculte ou parce que je ressens le besoin soudain de briller dans tous les domaines. "Enfin bon, tant que c'est pour lui en mettre plein la vue professionnellement et pas parce que t'as des vues sur lui...", j'ajoute avec un sourire malicieux en haussant les épaules.

Tout en prononçant ces mots, je continue mon exploration des rayonnages, toujours en quête de l'un ou l'autre bouquin que je prendrai plaisir à lire sur mon temps libre (même si du temps libre, y a des chances que j'en ai pas beaucoup, prochainement, ou en tout cas c'est pas forcément parti pour). Pendant ce temps, Robin me parle un peu de ses ambitions et de son envie de travailler au ministère de la Magie. Ambitions et envies légitimes, bien sûr, après tout, je suis pas franchement bien placée pour lui dire ce qu'elle doit / peut faire ou non, moi-même j'ai pas la moindre idée de ce qui m'attendra à partir du moment où je serai fraîchement diplômée de Poudlard.

"Oh Nobby Leach est ton oncle ?" je m'étonne de l'apprendre. Définitivement, les familles sorcières, même de sang mêlé, sont toutes petites. Au bout du compte, on dirait que tout le monde est lié à tout le monde. "Je savais pas du tout. En tout cas, c'est vrai qu'il est bien, heureusement qu'il a été là, d'ailleurs, par moments, je te jure, je pourrais finir par me dire que c'est Yaxley la victime dans toute cette histoire."
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Message#Sujet: Re: C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin   C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin Icon_minitimeJeu 1 Avr - 11:20

❝ Joan & Robin ❞C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses amisBien entendu, son amie a raison. Pourquoi aurait-elle l’air idiote de ne pas s’y connaître en dessin ? Ce n’est pas son domaine d’expertise et elle ne saurait pas dessiner une fleur même si sa vie en dépendait. Pourtant, l’idée même d’entrer dans une conversation avec Thorn sans pouvoir vraiment la suivre l’ennuie. Maintenant qu’ils sont tous deux adultes, la jeune femme a envie qu’il ne la voit plus comme l’enfant qu’elle était. Robin a toujours été la petite dernière. Celle qu’on trouvait adorable, à qui on passe tout, mais surtout qu’on ne prend pas au sérieux. Ca ne l’a jamais gêné, elle était jeune, pas difficile et prête à profiter de la vie et des opportunités qui se présentaient à elle. Néanmoins, elle s’en est vite aperçue à son retour en Angleterre, même ses parents ne prennent pas tout à fait ses désirs au sérieux. Travailler ? C’est une passade ! Elle vient d’une famille aisée où les femmes n’ont pas besoin de mettre la main à la pâte et si c’est une bonne chose qu’elle soit bien éduquée, nul besoin d’aller le prouver au monde et de se frotter à la plèbe. Incapable de vraiment lui refuser quoique ce soit, on lui a trouvé un poste chez H&A, persuadé que dans quelques mois, elle demanderait grâce. Consciente que c’est ce qu’on attend d’elle, la jeune femme est bien déterminée à montrer le contraire à ses détracteurs. Hawthorn, c’est une façon de commencer, si son ami, lui aussi, ne la prend pas au sérieux, personne ne le fera. Ca ne l’empêche pas de rougir face aux sous-entendus à peine voilé de Joan et elle proteste, un peu gênée :

- Merlin, non, ce n’est pas ça du tout ! Où est-ce que tu vas chercher ça ? Et puis il est beaucoup plus âgé, il a dix ans de plus que moi. C’est l’ancien fiancé de ma sœur, conclut-elle comme si ça expliquait tout et pourtant bien consciente que c’est un argumentaire peu probant. Devant le sourire de sa compagne, elle insiste : Vraiment, je te jure, ce n’est pas du tout ce que tu crois. Je suis comme une petite sœur pour lui ! C’est pour ça que j’aimerai bien qu’il me prenne au sérieux.

Finalement, elle se tait, trouvant elle-même que plus elle argumente, moins elle a l’air crédible et finit par éclater de rire.

- J’ai l’air ridicule, pas vrai, commente-t-elle en haussant les épaules. Elle observe un moment les rayonnages et se saisit d’un livre dont elle lit distraitement le résumé avant de le reposer là où elle l’a pris. Je ne sais pas pourquoi je me justifie comme ça. Ça ne me ressemble pas. Je crois que j’ai juste vraiment envie de leur prouver que je ne suis plus une adolescente.

Un moment qui vient pour chaque enfant, celui un peu délicat où il faut commencer à voler de ses propres ailes en faisant comprendre à son entourage que c’est normal. Difficile quand on est la petite dernière et qu’on a tendance à vous surprotéger. Difficile de s’en plaindre quand on a eu une vie aussi “facile” que celle de Robin. Bien entendu, elle a eu ses peines elle aussi à commencer par la mort de son frère, Ashton, mais qui n’en a pas ? En attendant, elle serait bien ingrate de reprocher à ses parents le soin qu’ils ont toujours pris d’elle. C’est un peu ce dont elle discutait avec Joan : ses parents s’inquiètent et on peut difficilement leur en vouloir, l’inverse serait même inquiétant, tout aussi pesant que ça puisse être pour une adolescente.

La famille est parfois surprenante et Leach fut un ajout un peu surprenant dans une famille habituée à se marier entre sang-mêlé. Si elle sait qu’il ne s’entend pas toujours au mieux avec sa tante Jill, Robin, elle n’a jamais eu de problème avec son oncle. Elle apprécie son côté non conventionnel ainsi que son grand sens de la justice. Une valeur qu’ils partagent et mènent à de nombreuses discussions. Elle n'est pas étonnée qu’il ait pris le cas de Joan à cœur et elle ne peut pas s’empêcher de se sentir indignée à l’idée que l’adolescente puisse penser qu’elle est autre chose qu’une victime dans cette histoire. Avec une virulence dont elle est peu coutumière, elle proteste :

- Tu n’es pas responsable. Je refuse qu’à un seul moment tu puisses te considérer autrement que comme une victime dans cette histoire ! C’est hors de question. Personne ne devrait subir ce que tu as subi, peu importe la raison ! Si tu dis qu’elle est coupable, moi je te crois et j’espère qu’elle aura ce qu’elle mérite. Ses frères peuvent bien être juge où même Ministre de la Magie pour ce que j’en ai à faire, elle n’est pas au dessus de la loi.

Robin le sait, ce n’est pas aussi simple que ça et ça lui donne d’autant plus envie d’aller là où elle peut faire une différence.

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Message#Sujet: Re: C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin   C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis | Robin Icon_minitimeHier à 10:40


Joan & Robin

C'est dans l'épreuve qu'on reconnaît ses vrais amis

Pour quelqu'un qui n'a pas de vues sur la personne qu'elle cherche à impressionner, je trouve tout de même que Robin aurait tendance à sacrément se justifier, mais je ne dis rien, je ne relève pas, ce ne serait pas franchement cool de ma part. Je détesterais qu'on le fasse pour moi, et si j'ai parfois tendance à être beaucoup trop franche, ce n'est jamais au point de mettre les gens que j'aime mal à l'aise... Enfin je crois ? J'avoue, j'avoue, je m'avance peut-être un peu sur ce sujet. Mais bref, dans tous les cas, je me contente de noter sa réaction sans la commenter, je sais bien que c'est préférable.

Quand elle me le décrit, cela dit, j'espère quand même que je me fais des idées, parce que rien de ce qu'elle me dépeint ne saurait poser les bases d'une relation saine. C'est plus une armée de drapeaux rouges, signaux d'alerte qui s'agiteraient sous mon nez en entendant à la suite "dix ans de plus que moi" et "ancien fiancé de ma soeur". Oui, bah dans ce cas, que ça reste strictement amical, cette affaire. Le côté petite soeur qui veut impressionner son grand frère, qu'il soit de coeur ou pas, c'est un sentiment auquel j'ai pas franchement de mal à m'identifier, par ailleurs.

"Non, t'en fais pas, t'es pas ridicule du tout, je peux comprendre. Si en plus il te connaît depuis trop longtemps, tu dois avoir envie de lui prouver que t'es plus une gamine, pas vrai ?" je lui suggère avec un sourire au coin des lèvres.

Je pense qu'on sera d'accord là-dessus, et cette interprétation vaut mieux que ce que j'ai pu suggérer plus tôt. Dans tous les cas, j'ai évidemment aucune envie de mettre Robin mal à l'aise, c'est tout sauf mon intention. Je pense qu'il est nettement préférable, aussi bien pour elle que pour moi, que l'on change de sujet. Je pensais partir sur quelque chose de tout simple et de tout léger, mais j'ai aucune envie qu'elle se sente mal à l'aise. J'ai encore moins envie qu'elle se sente l'obligation de se justifier auprès de moi. Mais le truc, c'est que discuter de mon ressenti sur toute cette situation, c'est pas forcément beaucoup plus jouasse.

Croyez-moi, je veux surtout pas me plaindre. Pas parce que je n'ai pas de raisons de le faire mais parce que j'estime que le mieux, en toute circonstance, ça reste de garder la tête haute et de ne surtout rien lâcher. Mais en même temps, y a des choses que j'ai du mal à garder pour moi, parfois. Et celle-ci en fait clairement partie.

Que Robin se rassure, malgré tout, je ne me considère pas comme responsable de ce qui m'est arrivé, mais j'ai comme le sentiment que certains se donnent beaucoup de mal pour me donner ce sentiment. Il y a des choses qui nous paraissent évidentes dans les expériences que l'on vit mais qui ne sont pas du tout perçues de la même manière par les personnes de notre entourage. J'en fais l'amère expérience, et honnêtement, c'est une chose que je n'apprécie pas du tout. Malgré tout, je dois faire avec, j'ai bien compris, je n'ai pas réellement le choix.

"Je crois que certaines personnes sont au-dessus de la loi, si. C'est pas juste, ça devrait pas être comme ça, mais c'est le cas."

Et ce sentiment d'injustice me rend positivement malade. Malgré tout, il faut bien regarder la vérité en face, qu'elle nous plaise ou non. Et pensez bien qu'elle ne me plaît pas du tout. Cela ne veut pas dire que la situation ne doit pas changer ou qu'il faut accepter ce constat, mais je pense que le combat sera de longue haleine avant que la Justice soit réellement équitable. Et on en est encore très loin.

"Ce qui veut pas dire que je laisserai Yaxley passer entre les mailles du filet."


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