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 In Poulpe we Trust [libre]

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Le vieux fou citronné. Mr Lemon.
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Message#Sujet: In Poulpe we Trust [libre]   Lun 6 Juin - 22:39

    Il y avait des mouvements fluides, paresseux, faisant apparaître de temps à autre des couleurs violettes ou pourpres qui brisaient la surface du lac. Le poulpe semblait heureux et Dumbledore regardait la danse de l'animal, ces gestes lents et mu par une grâce propre au monde aquatique. Il essayait de s'imaginer avec huit membres, et des les actionner dans des mouvements lents et puissants, sentir la vie dans chacun de ses nouveaux muscles, de ses nouvelles veines, de ce nouveau cœur, pour se déplacer dans un univers silencieux et trouble. Au milieu du lac, le vieux professeur de métamorphose marchait sur l'eau tranquille comme si elle n'était qu'une surface dure tout à fait normale. Sorti sans chapeau mais avec son manteau doublé d'une fourrure chaude, ses cheveux flottaient dans le vent hivernal pendant que ses yeux bleus parcouraient le paysage autour de lui. Une tentacule sortit de l'eau doucement et vint se présenter au vieil homme. Il sourit et avança une main vers elle, caressant la peau humide et froide. Un mouvement attira son attention sur la berge. Un petit homme s'approchait d'un pas décidé vers le lac. Armando Dippet était un homme ridé, presque chauve et frêle. Mais tout cela était caché par l'énorme cape de fourrure qu'il avait revêtu et le bonnet qui lui recouvrait son crâne pratiquement vierge. Dumbledore soupira. A son pas rapide et déterminé il se doutait que le directeur venait le voir et avait de surcroît quelque chose à lui dire, peut-être pas en bien. Dumbledore attendit, après tout le directeur pouvait bien avoir le droit de se promener dans le parc de son école, tout comme lui le faisait en ce moment...

    -Albus!

    Armando poussa un juron et leva les pieds lorsqu'il vit qu'il avait marché dans une flaque d'eau. Toujours sur la berge il ne voyait pas comment il pouvait rejoindre son enseignant qui se trouvait au centre du lac. Enfin si, il aurait pu mais il n'en avait aucune envie. Il compliquait toujours les choses! Brillant et compétent peut-être! Mais diablement compliqué cet homme là! De son côté le maître des métamorphoses avait discrètement levé les yeux au ciel. Il frôla une dernière fois de ses doigts la tentacule, avant de s'en détourner et de s'approcher du rivage. Dans un geste nonchalant il retira ses lunettes en demi-lune de son nez et les essuya doucement tout en souriant au directeur alors qu'il s'approchait. Il avait déjà une idée de ce qu'allait lui dire Dippet, ce n'était qu'un petit moment à passer. Bientôt son pied retrouva la terre ferme et inclinant légèrement la tête:


    -Bonjour, monsieur le directeur.
    -Bonjour, bonjour...bougonna-t-il. Cela dépends mais prenons cela comme un bon jour oui.

    Dumbledore sourit. Dippet n'était pas aussi idiot que tout le monde pouvait le penser et le penserai par la suite. C'était un homme indécis, qui aimait son métier mais s'en effrayait tout à la fois. Et cela le poussait à faire des actions aux allures irréfléchies et troubles. Pourtant si Armando avait atteint le poste de directeur, ce n'était certainement pas dû à une imbécilité ou une chance quelconque. Le petit homme pouvait lui aussi faire preuve d'esprit et bien sûr s'imposer comme directeur de son école.

    -Vous me causez du tracas Albus... Beaucoup de tracas.

    Dumbledore haussa un sourcil faussement, poliment surpris.

    -Vraiment? J'en suis navré monsieur.

    Le directeur sorti de sa poche un mouchoir et s'épongea nerveusement le front. Parler à Dumbledore était toujours quelque chose d'étrange pour lui. Il ne savait jamais vraiment où se placer mais il se sentait rassuré par la présence calme de son professeur. Il ne s'était d'ailleurs jamais vraiment querellé avec lui (contrairement à Sparkley ou même Mathews -des femmes bien sûr, toujours les femmes-). Dumbledore posait son avis sur un ton paisible et tranquille, acquiesçant sincèrement ou s'opposant avec douceur, insinuant subtilement ses arguments et son point de vue rationnel et construit.

    -Je l'espère bien! Car c'est pour vous que je m'inquiètes!


    Il regarda dans sa poche et en sorti une lettre qu'il agita fébrilement sous le nez aquilin de Dumbledore avant qu'il n'ai pu ajouter quoi que ce soit.

    -J'ai ici une lettre de Mr Chester! Il se plaint de vous!

    Albus eut une moue amusée et haussa les épaules.


    -Voilà qui est effectivement fâcheux. Quelles sont les plaintes de monsieur le premier ministre provisoire?

    Armando Dippet se tut un moment et regarda Dumbledore dans le bleu des yeux.


    -Vous savez parfaitement de quoi il est question... Vous diffusez des idées qui sont contre l'enquête menée par le ministère et les versions officielles.


    Dumbledore ne nia pas et acquiesça même doucement. Il ne s'était pas trompé, c'était bien sûr de cela qu'allait lui parler le sorcier.


    -Vous dites à qui veut l'entendre que Grindelwald serait derrière tout ça! Que ce serait lui qui serait à l'origine de cette bombe effroyable...Le ministère en a plus qu'assez de vos "tentatives d'agitation et d'incitation à la panique". Regardez c'est écrit ici!

    Dippet indiqua d'un doigt rageur une ligne sur le parchemin qu'il tenait à la main. Dumbledore posa un œil dessus, un air vaguement intéressé sur le visage et pencha la tête sur le côté sans rien ajouter. Le directeur poussa un profond soupir, laissant retomber la lettre, dépité.


    -Je n'ai pas d'avis sur la question Albus... Trop de choses me semble floues et incertaines pour que je puisse me décider à vous suivre vous, ou le ministère. Mais...


    Il releva les yeux vers lui. Dippet était plus âgé que le professeur de métamorphose mais de quelques années seulement. Il était beaucoup, beaucoup plus fatigué que lui, ce qui le vieillissait considérablement.

    -Je ne pourrai pas vous protéger éternellement. Si vous continuez comme cela le ministère va vouloir prendre des charges contre vous, va vouloir vous poursuivre et il me sera impossible de vous aider, même si vous avez raison.


    Dippet fronça les sourcils, inquiet. S'il y avait bien une qualité chez cet homme c'était le soin qu'il portait à ses employés, il y prenait une attention toute particulière et savait parfaitement s'entourer, rassemblant autour de lui des êtres compétents et qui palliaient ses nombreux défauts.

    -Calmez votre ardeur, je vous en prie. Laissez le ministère à son enquête, vous n'y gagnerez rien, vous n'y perdrez rien. Tout le monde sera content et voilà tout!


    Il n'était pas sûr de son effet, Dumbledore était têtu et pour le convaincre d'abandonner une idée qu'il soutenait entièrement il fallait se lever tôt, très tôt. Armando ne pouvait pas faire grand chose d'autre, il ne pouvait que prévenir le vieux sorcier, le pousser à reconsidérer ses actions. Albus repoussa ses lunette en demi-lune sur son nez. Il avait écouté avec attention les paroles du directeur, il les comprenait parfaitement d'ailleurs. C'était des paroles qu'il avait déjà entendu dans son propre esprit alors qu'il avait déjà imaginé la conversation qui venait de se produire.


    -Je ne fais que répondre aux questions que l'on me pose, je ne puis cacher la vérité à ceux qui me la demande...


    Cela dépendait de quelle vérité et de quel contexte mais en l’occurrence...

    -Je suis désolé que vous vous souciiez de moi Armando et je vous remercie de votre inquiétude. Mais il me semble impossible d'accéder à votre demande.


    Dumbledore eut un court sourire.


    -Je resterai à Poudlard tant que l'on voudra bien de ma présence. Lorsque celle-ci deviendra... préjudiciable au corps enseignant et aux élèves, je déposerai ma démission.

    Quel gargouille bâtée! Dippet savait bien que rien ne le ferait changer d'avis, il se mit à marmonner et gromeller dans sa barbe.


    -Espérons que nous n'en arriverons pas là Albus. Pour l'instant je n'ai pas, moi, à me plaindre de vous... Refrenez-vous, simplement, je vous le demande...


    Dumbledore se redressa légèrement, sans répondre au vieux sorcier. Les deux ancêtres s'observèrent un moment, puis finalement Dippet détourna les talons, un nouveau soupir aux lèvres et reparti vers le château en serrant les pans de sa cape démesurée autour de lui. Au moins aurait-il tenté quelque chose... Resté seul sur la berge Dumbledore regarda la silhouette s'éloigner lentement. Le pauvre Armando, il savait pertinemment qu'il le faisait parfois tourner en bourrique. Pensif, il se tourna vers un buisson qu'il regarda un moment avant de sourire, il se retourna lentement regardant ailleurs l'air de rien.


    -Il fait un peu frais pour rester dormir sous le couvert des fougères. Vous allez vous enrhumer.

    Il lui avait bien semblé qu'ils n'étaient pas seul pendant cet entretien. Un peu plus de quatre yeux visiblement...



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Message#Sujet: Re: In Poulpe we Trust [libre]   Mer 15 Juin - 15:28

    Il fait un peu frais pour rester dormir sous le couvert des fougères. Vous allez vous enrhumer. fit la voix du Professeur Dumbledore. Hagrid, derrière l'énorme buisson, il fallait qu'il soit assez gros pour parvenir à cacher sa silhouette, se trouvait depuis le début de leur conversation. Il n'avait pas voulu bouger de peur de gêner leur conversation, et aprés il s'était sentit un peu mal à l'aise d'épier ainsi leur conversation, qui semblait des plus sérieuse. Quand le nom de Grindelwald était apparut dans leur sujet de discussion, Hagrid avait su que le professeur pouvait avoir des ennuis. Il en avait sans doute eut, quand il avait tout fait pour le sortir de cette position. Lui, Hagrid, demi-géant, qui aurait pu ne jamais entrer à Poudlard, s'y était retrouvé, avait suivit des cours, même si sa scolarité ne s'était pas trés bien finit, il avait été trés heureux d'avoir ses trois années d'étude. Et grâce à Dumbledore, il pouvait même rester à Poudlard, malgré tout.

    "Désolé, Professeur, je ne voulais pas vous déranger" fit le jeune garçon, car il avait tout juste quinze ans, même si on avait tendance à l'oublier à cause de sa grande taille. , ni vous espionner" ne put-il s'empêcher d'ajouter dans un sourire d'excuse.
    "Vous avez des ennuis?" demanda-t-il aprés un moment de silence. "Est-ce à cause de moi?" continua-t-il en baissant la tête de façon humble et coupable. Hagrid s'en voudrait si le professeur de Métamorphose avait des ennuis à cause de lui, et ferait beaucoup d'excuses, et elles seraient sans doute beaucoup plus sincères que celle que Tom lui avait fait, quelques jours plus tôt...
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Message#Sujet: Re: In Poulpe we Trust [libre]   Jeu 30 Juin - 11:37

    Dumbledore regarda en souriant Hagrid s'extirper de la masse feuillue. Le jeune homme dépassait presque le professeur de métamorphose, dans peu de temps il serait aussi grand que lui avant de le dépasser très largement. Il se rappelait la première fois qu'il avait rencontré le demi-géant. Dippet n'avait pas été très rassuré quant au caractère peut-être belliqueux du futur élève. Il avait donc chargé Dumbledore de rencontrer le petit garçonnet de 11 ans afin de statuer sur sa capacité à s'entendre avec les autres. Du haut de ses 1m70 peut-être 80 il avait observé le vieux professeur avec un air méfiant mais avenant. Sa mère aillant abandonné son père, il était le seul homme qu'il lui restait et Dumbledore pensait que le futur Gryffondor était effrayé à l'idée de s'éloigner de la seule personne qui l'acceptait entièrement, totalement ce qui était une rude tâche au vu de sa taille croissante. Albus avait même cru y voir une lumière rancunière dans les yeux sombres de Rubeus lorsque celui-ci comprit qu'il devait quitter son père, mais elle avait été immédiatement remplacée par une joie enfantine, une excitation timide et Albus ne pouvait ignorer ce regard à l'innocence pur. Dumbledore avait serré la main de Monsieur Hagrid, avait sourit à son fils en lui promettant qu'ils se reverraient le premier septembre de cette année là et avait disparu sur le seuil de la porte dans un dernier geste de la main, dans un dernier sourire.

    -Bonjour Rubeus.


    Le voir entrer à Gryffondor n'avait pas été une surprise. C'était définitivement la place de ce garçon. Trois années avaient passé, trois années s'étaient achevées et malheureusement jamais plus le demi-géant ne suivrait les cours de Poudlard. Dumbledore ne croyait pas un traître mot de tout les chefs d'accusations qui avaient été lancé sur le visage blafard et effaré d'Hagrid. Rien n'était cohérent rien ne se suivait. Bref il avait donc bataillé tout le mois de Juillet et d'Août pour alléger la sentence détestable qui avait été prononcée, et avait fini par l'emporter. Que serait-il devenu sans cela? Son père était mort un an auparavant... il n'avait plus personne pour se charger de cet enfant de 13 ans. Dippet avait été difficile à convaincre, pensant qu'il avait fait une erreur "monumentale" en acceptant Hagrid dans son école, ne le pensant pas forcément coupable mais à l'origine d'une polémique hybride détestable pour l'établissement. Comme on le sait il termina par céder, qui sait ce que Dumbledore aurait présenté au directeur pour le faire changer d'avis, mais cette fois ce ne fut certainement pas avec des sucreries et des pâtisseries. Albus se tourna un peu plus vers le jeune garçon lorsque celui-ci se trouva à ses côtés et lui répondit dans un sourire amusé.


    -L'espionnage vous va parfaitement, finalement le poste de garde-chasse n'est peut-être pas approprié...


    Il n'y avait rien à cacher de toutes manières. Du moins pour Dumbledore, Dippet voulait très certainement étouffé l'affaire dans l’œuf et éviter des débordements incontrôlables. Le pauvre homme ne voyait pas que ces débordements se faisaient déjà et à son insu. Dumbledore posa une main rassurante sur l'épaule d'Hagrid et regarda vers la forêt interdite. Beaucoup trop de chose se produisaient à Poudlard cette année... Et en dehors, à vrai dire le vieux professeur ne savait pas vraiment où donner de la tête, ce qu'il devait faire en priorité. Ses yeux bleus revinrent sur Hagrid lorsqu'il reprit la parole le tirant de ses pensées. Il avait bien pensé que le demi-géant finirait par lui exprimer une certaine peur. Peur d'être inutile, d'être un fardeau. Il sourit à nouveau.


    -Bien sûr que non mon garçon. Le vieillard que je suis est tout simplement particulièrement doué pour se mettre de lui-même dans des situations peut-être un rien inconfortables.


    Il observa la cabane du garde-chasse, enfin habitée après quelques mois sans aucun occupant.

    -D'ailleurs votre nouvelle maison est-elle agréable?
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Message#Sujet: Re: In Poulpe we Trust [libre]   Dim 3 Juil - 23:27

    -Bonjour Rubeus. fit le vieux professeur, à qui Hagrid répondit par un hochement de tête, à la fois contente de pouvoir voir son sauveur et désolé de l'avoir dérangé pendant sa conversation apparemment sérieuse avec le directeur de l'école...
    -L'espionnage vous va parfaitement, finalement le poste de garde-chasse n'est peut-être pas approprié... fit-il. Hagrid fronça légèrement les sourcils en se demandant si c'était un reproche ou non. Il finit par le prendre dans une certaine ironie, et fit un petit sourire, tout de même encore désolée de l'avoir surpris dans une situation aussi problématique... Mais Hagrid était inquiet de savoir si c'était de sa faute. Il n'avait pas bien entendu leur conversation. Mais son ancien professeur, c'était dur et triste de devoir dire ancien, su le rassurer...
    -Bien sûr que non mon garçon. Le vieillard que je suis est tout simplement particulièrement doué pour se mettre de lui-même dans des situations peut-être un rien inconfortables. répondit-il. Hagrid hocha une nouvelle fois la tête, et suivit le regard du professeur sur sa cabane, sa nouvelle maison. Elle paraissait pas trés grande vu de là, pourtant, elle parvenait à faire entrer sa grande carrure. Mais ça c'était dû à la grande magie de Poudlard, et de Dumbledore...
    -D'ailleurs votre nouvelle maison est-elle agréable? demanda-t-il...
    "Oui, elle est trés bien" répondit-il dans un grand sourire. Il se sentait vraiment bien ici à Poudlard, au grand air, dans ce grand parc, prés de la forêt, où il pouvait aller voir Aragog... Merci professeur, je sais que sans vous tout cela n'aurait pas été possible. Alors si je peux vous aider, dites-le moi... " fit Hagrid dans une voix franche, puissante, reflétant la force de son remerciement, et la sincérité de sa démarche de vouloir aider le vieux professeur qui avait tant fait pour lui.

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Message#Sujet: Re: In Poulpe we Trust [libre]   Sam 30 Juil - 20:19

    En tant que maître des métamorphoses c'était Dumbledore qui avait donné un petit coup de pouce pour faire pousser cette cabane à l'origine bien plus petite qu'elle ne l'était à présent. Il n'y était pas retourné depuis que le demi-géant avait investit sa nouvelle demeure. Il faudrait qu'il pense à lui rendre visite pour s'assurer que le nouveau garde-chasse ne manquait de rien. Albus en profiterait pour apporter un peu de ce thé (au citron? M'enfin qu'allez-vous penser?) qu'il affectionnait et qu'il se ferait une joie de partager avec le demi-géant. Les yeux de Dumbledore se plissèrent doucement, son sourire s'étant étendu dans une expression paternelle. Si Hagrid se trouvait bien dans cette cabane alors là était le principal. Alors que celui-ci contemplait le parc dont il avait désormais la garde, Dumbledore lui observait le visage de ce garçon largement incompris et rejeté. Les paroles d'Hagrid tirèrent une moue au vieux professeur et il secoua ses cheveux d'un mouvement indolent.

    -Non voyons. Je suis désolé de ne pas avoir pu en faire davantage.

    Il y avait eu tant de haine contre le jeune sorcier, tant d'ardeur. Dumbledore en avait été affligé et avait dû lui-même mobilisé bien plus de force qu'il ne l'aurait voulu. Mais laissé le demi-géant seul, sans personne... Cela avait été inconcevable pour lui. Le vieux sorcier resta un moment silencieux avant de souffler légèrement et de sourire au jeune homme.

    -Vous le faites déjà Rubeus, et bien.

    Pour preuve le parc avait été épargné par les différentes, et jusqu'ici régulières, invasions de bestiole en tout genre. Albus avait confiance en Hagrid et ses connaissances sur les créatures magiques, l'instinct qu'il avait à leur sujet. Il ne doutait pas qu'il ferait un garde-chasse exceptionnel.

    -Mais si vous insistez... Il y aurait peut-être quelque chose en effet.

    Il avait pensivement caressé sa barbe aux reflets argentés, une lueur similaire s'étant allumé dans ses yeux.

    -Il se trouve que certains préfets semblent abuser du pouvoir qui leur est confié.

    Le vieux professeur haussa les épaules dans une moue tranquille.

    -Ce ne sont que des suppositions mais il est important de les vérifier.


    Albus Dumbledore posa son regard sur le jeune homme. Un regard ancien, illuminé par une espièglerie toute gamine.

    -Les élèves se méfient des professeurs -nous l'avons tous fait- et il ne faudrait pas les froisser s'il s'avérait qu'il n'y avait en réalité rien à leur reprocher. Nous savons tout deux le mal que peuvent produire de fausses accusations.

    Dumbledore détourna le regard, le posant sur une tentacule naissante du calamar géant. Une légère peine barrait son front neigeux, encore éclairé de lumière brune et rousse, vestige d'une jeunesse qui semblait se concentrer années après années dans le liquide de ses pupilles. Un élixir de jouvence contenu dans un bleu profond.


    -Monsieur Beresford est déjà bien occupé et je ne voudrais l'accabler davantage... Et surtout, je ne voudrais pas vous obliger.
    .
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Message#Sujet: Re: In Poulpe we Trust [libre]   Mar 2 Aoû - 17:46

    -Mais si vous insistez... Il y aurait peut-être quelque chose en effet. Il se trouve que certains préfets semblent abuser du pouvoir qui leur est confié. Ce ne sont que des suppositions mais il est important de les vérifier. fit le vieux professeur. Hagrid le regarda surpris, en fronçant les sourcils. Il n'était peut-être pas intelligent, enfin pas aussi intelligent qu'un certain préfet de sa connaissance qui l’énervait et l'agaçait beaucoup. Mais il était suffisamment pour savoir que quelque chose se passait à Poudlard? Oh, bien sûr, il se passait toujours quelque chose dans l'école magie, mais là ça semblait vraiment inquiétait le vieux professeur, ce qui était on ne peut plus inquiétant. Hagrid prit une grand inspiration, avec une grande résolution, bien sûr qu'il allait aider son vieux professeur, ainsi que l'école et ses élèves. Et si l'un de ses fameux préfet, et sans doute un en particulier, tentait d'abuser de leur pouvoir et de leur autorité, Hagrid irait de suite en parler au professeur Dumbledore.
    -Les élèves se méfient des professeurs -nous l'avons tous fait- et il ne faudrait pas les froisser s'il s'avérait qu'il n'y avait en réalité rien à leur reprocher. Nous savons tout deux le mal que peuvent produire de fausses accusations. continua Dumbledore. Est-ce que Hagrid était fou, où la vieux professeur était entrain de lui demander d'enquêter sur les préfets au sein même de l'école. Il croisa le regard et vit cette petite étincelle d’espièglerie dans les yeux bleus de Dumbledore, non c'était bien ça, il lui demandait d’enquêter.
    -Monsieur Beresford est déjà bien occupé et je ne voudrais l'accabler davantage... Et surtout, je ne voudrais pas vous obliger.. termina Dumbledore en observant le calamar géant du lac.
    "Je ferais de mon mieux, pour m’acquitter de cette tache" fit Hagrid, le torse peut-être un peu trop bombé, fière de la confiance que son ancien professeur plaçait en lui, malgré tout ce qui était arrivé ces derniers mois. Et Hagrid avait à vrai dire, un peu hâte de pouvoir enfin faire la lumière sur Tom Jedusor, le préfet des Serpentard, de toute façon, si un préfet abusé de son pouvoir, c'était forcément chez les verts. Mais il jetterait tout de même un œil sur le travail des autres, alors qu'il mettrait les deux yeux, les deux mains, et les deux pieds dans celui des préfets des Serpentards, en particulier celui de Jedusor...

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