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 Tranquilité relative (Eva)

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Message#Sujet: Tranquilité relative (Eva)   Ven 17 Juin - 12:57

Fin de journée et besoin de solitude. Quand la cloche de l’école annonça la fin de son dernier cours, Pomona n’avait qu’une envie, abandonner la masse d’élèves qui l’environnaient et rester seule.

Elle traversa donc une salle commune déjà pleine, sans regarder qui se trouvait là (il n’y avait personne qu’elle ait envie de voir.. Sauf Miyria, sans doute, mais sa présence ne compensait pas celle de tous ceux qu’elle ne voulait pas croiser… et une personne plus particulièrement), et choisit de se diriger directement vers son dortoir.

Elle pensait qu’elle le trouverait vide, à cette heure de la journée, mais ce ne fut pas le cas, quelqu’un étant déjà là : Eva Hodge.

Eva et Pomona n’étaient pas ennemies, elles n’étaient pas amies non plus, voilà sept ans qu’elles se connaissaient, et en sept ans, elles s’étaient à peine parlé. D’un commun accord, mais un accord silencieux, chacune avait choisi de laisser l’autre vivre sa vie sans se soucier de sa camarade.

Récemment, cependant, leur relation avait quelque peu évolué. Pas grandement, c’est vrai, Pomona n’était de toute façon pas quelqu’un de très sociable, mais assez pour que toutes deux aient pu constaté cette évolution.

La raison de ce revirement de situation était le fantôme de Myrtle McGrow, qui venait quotidiennement troubler leur sommeil. Cette situation agaçait aussi bien Eva que Pomona, et s’agacer de la même chose créait apparemment des liens.

Cependant, même si elle s’entendait peut-être un peu mieux, la chose n’était pas vraiment flagrante. Ainsi, quand elle vit qu’Eva se trouvait là, Pomona lui accorda seulement un rapide signe de tête avant de s’installer sur son lit.

Pomona ne savait pas faire spontanément la conversation à ceux qui l’entouraient, et à vrai dire, le faire ne l’intéressait que si elle savait pouvoir en retirer quelque chose. Avec Eva, Pomona avait la sensation d’avoir fait le tour de la question, et il y avait bien longtemps qu’elle n’avait plus retouché à la page qui la concernait dans son carnet.

Elle tira de son sac, l’un des livres qu’elle avait acheté au cours de ses vacances de Noël. Un recueil de nouvelles de Flannery O’connor dont elle avait déjà parcouru plusieurs pages.

Elle n’eut le temps de lire que quelques pages, avant qu’une voix familière ne vienne la tirer de son activité. Une voix geignarde et déplaisante. Bien sûr, il s’agissait de Mimi.


"Ne te fatigue, pas, elle n’est pas là." fit Pomona d’une voix neutre.

Le fantôme ne s’en alla pas tout de suite, comme si elle essayait malgré les évidences de voir si Olive ne se trouvait pas là quelque part. Se rendant finalement à l’évidence, elle retraversa les murs du dortoir.

Pomona lança à Eva en regard entendu, elles avaient beau être habituées toutes deux aux assauts de Myrtle, ce n’était pas pour autant qu’elles s’y faisaient. On s’habitue difficilement aux nuits de sommeil écourtées et à ce genre de harcèlements. Pomona savait d’ailleurs qu’Eva en voulait beaucoup à Olive à cause de cela. En début d’année, Pomona avait rejoint l’opinion d’Eva, mais depuis, elles avaient eu cette fameuse conversation, et les choses avaient changé.
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Message#Sujet: Re: Tranquilité relative (Eva)   Sam 18 Juin - 15:58

Assise tranquillement sur son lit, une plume à la main, une feuille sur les genoux et un peu d'encre posé à côté d'elle Eva écrivait une lettre à ses parents. Elle savait très bien que, même si cela allait leur faire plaisir, ils seraient surtout très étonnés. Ce n'était pas tous les jours que la jeune femme écrivait à sa famille. Son frère s'en chargeait, ils aimaient bien écrire et raconter tous les détails de ses journées comme si il s'agissait de quelque chose d'unique qui ne lui arrivait qu'une seule fois dans sa vie. Il écrivait assez pour deux et même pour tout Poudlard. D'ailleurs, Eva était prête à parier que leurs parents ne lisaient pas tout. De toute façon, il ne se passait jamais rien dans ce château (enfin presque puisque quelques évènements avaient perturbé la douce monotonie de l'école).

La journée était sur le point de se finir, le dortoir des septième années était vide et Ev' profitait du calme pour sa lettre sachant très bien qu'elle ne l'enverrait pas si elle ne la terminait pas. Or, lorsqu'elle commençait quelque chose, Eva n'aimait pas ne pas finir ce qu'elle était entrain de faire. La porte du dortoir s'ouvrit sur Pomona Fitz, une camarade de dortoir d'Eva. Aucune des deux ne salua l'autre, à quoi bon? Ni l'une ni l'autre n'avait envie de parler de la pluie et du beau temps et de faire semblant de s'intéresser à la conversation. Elles se connaissaient depuis six ans et demi maintenant et elles connaissaient le mode de fonctionnement de l'autre. Elles n'avaient pas de points communs à part leur maison, leur âge et le fait que, ni l'une ni l'autre, n'apprécie la présence du fantôme de Myrtle dans leur dortoir. Chose qui, curieusement, les avait tout de même un tout petit rapproché bien qu'elles n'en soient pas encore (surmener jamais d'ailleurs) de se considérer comme des amies, loin de là mais au moins elles ne passaient leur temps à se chercher des noises pour une raison futile ou inexistante.

Malheureusement, alors que les deux septièmes années étaient occupées et vaquaient à leur occupation personnelle quelque chose vint les déranger. Ce quelque chose (puisque quelqu'un c'était lui accorder trop d'importance) n'était autre que Mimi qu'Eva n'avait pas du tout envie de voir. Du point de vue de la jeune femme elle avait mérité ce qui lui été arrivé puisqu'elle pourrissait (littéralement) la vie d'Eva en hantant le dortoir des septièmes années juste à cause d'une seule élève.

« Ne te fatigue, pas, elle n’est pas là. », lança alors Pomona comme si elle parlait de la pluie et du beau temps.

Il était inutile de préciser qui était ce elle, Olive bien sûr, qui d'autre ? D'ailleurs, du point de vue d'Eva, ce n'était pas plus mal qu'elle ne soit pas là. Premièrement parce qu'avec un peu de chance Myrtle irait voir ailleurs et, en plus, ça lui éviter de croiser cette Serpentarde qu'elle n'appréciait pas le moins du monde. Elle était très bien là, (avec ou sans Pomona ça ne changeait rien) et elle comptait y rester.

Myrtle finit par partir pour le plus grand plaisir des Serpentardes. Eva poussa un soupir de soulagement alors que Pomona lui lançait un regard entendu. Que cela soit de jour ou de nuit la présence de ce fantôme n'était pas agréable. Qui plus est, elle était restée un peu plus longtemps pour vérifier qu'on ne lui mentait pas (alors que, franchement, ce n'était pas Eva qui allait cacher Olive sous son lit) avant de repartir et la septième année avait bien cru qu'elle allait l'attendre dans le dortoir ce qui aurait d'ailleurs été plus intelligent mais Mimi n'était pas connue pour briller par ses capacités intellectuelles ce qui était une chance.


- Enfin! J'ai bien cru qu'elle ne partirait jamais, déclara Eva en fixant le mur que Myrtle venait de traverser avec une lueur mauvaise.

Heureusement qu'elle était en septième année et qu'elle serait débarrassée de ce fantôme l'année qui allait suivre. Elle n'aurait pas pu le supporter encore un an de plus, c'était trop lui demander alors qu'elle n'avait strictement rien fait pour mériter ça.
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Message#Sujet: Re: Tranquilité relative (Eva)   Mer 22 Juin - 11:59

"Enfin! J'ai bien cru qu'elle ne partirait jamais."

Et pourtant, Myrtle était loin d’avoir battu son record en la matière. Pomona se souvenait encore de cette fois très douloureuse où le fantôme l’avait regardé lire tout en minaudant, comme à son habitude, les bras croisés, en attendant qu’Olive arrive. Malgré toute la patience dont Pomona savait faire preuve, ses nerfs avaient été mis à rude épreuve, ce jour-là.

Son regard se tourna vers Eva. Etrangement, il n’y avait presque que lorsque Mimi Geignarde intervenait qu’elles finissaient par s’adresser la parole. En ce sens, devaient-elles la remercier? Non, n’exagérons rien, mais Pomona devait bien admettre qu’Eva n’était pas la personne la plus inintéressante qui soit.

Pomona ne détestait pas Eva, non, si elles n’étaient pas véritablement amies, c’était seulement parce que… eh bien, elles étaient fondamentalement solitaures, toutes les deux, et à choisir entre la compagnie de l’autre et rester seules, elles préféraient rester seules.

Mais puisque cette fois, le contact était engagé, Pomona n’allait pas ignorer Eva pour uniquement se concentrer sur son livre, ce qu’elle aurait pourtant pu faire sans trop culpabiliser. Il n’y avait aucune hostilité entre elle, elle n’avait aucune raison de l’ignorer.


"Le comportement de Myrtle devient vraiment contraignant. Le principe d’auto-satisfaction sur lequel elle a fondé son attitude s’est transformé en mécanisme dérisoire."

Pomona et sa façon d’analyser tout le monde. Le fantôme de Myrtle McGrow n’avait pas échappé à son regard d’ethnologue en devenir. Après tout, qu’elle le veuille ou non, le fantôme ne pouvait pas ne pas être au centre de ses attentions, elle avait donc également droit à sa page dans son petit carnet.

Pour elle, il était en effet évident qu’il y avait longtemps que Myrtle s’était rendue compte que se venger ainsi d’Olive ne lui apportait ni la paix, ni la satisfaction qu’elle voulait. Elle devait avoir réalisé, à présent, à quel point le motif de son retour sur terre était vain.

Mais elle ne pouvait pas faire marche arrière, elle était condamnée à rester un fantôme toute sa vie, elle s’était sûrement infligé le pire châtiment qui soit, et il durerait éternellement. À voir ainsi Myrtle, Pomona était plus que convaincue qu’à sa mort, jamais elle ne demanderait à revenir sur terre, quels qu’y soient ses attachements.

Alors oui, Myrtle ne cessait de les harceler, purement et simplement parce qu’elle ne voyait pas quoi faire d’autre, ou comment faire autrement. Myrtle avait sûrement choisi la pire mort possible. Ceci dit, Pomona n’arrivait guère à compatir à son malheur, elle ne lui inspirait pas la moindre sympathie, il faut bien le dire.


"Même après le départ d’Olive, je pense qu’elle continuera à hanter ce dortoir, juste pour l’illusion."


Il ne ferait pas bon être une fille de septième année à serpentard, à ce moment-là. Pomona imaginait sans aucun mal les générations futures redouter cette entrée en septième année, juste à cause du fantôme de Mimi Geignarde.

"Ou bien elle la suivra jusqu’à chez elle et Poudlard sera débarrassée d’elle."

Une victoire pour Poudlard, mais certes pas pour Olive. Pomona devait l’admettre, depuis leur dernière conversation, elle ne pouvait s’empêcher de ressentir un certain attachement pour Olive. Toutes ces blessures qu’elle gardait en elle… et rien pour la sauver.
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Message#Sujet: Re: Tranquilité relative (Eva)   Jeu 23 Juin - 19:49

Râlant mentalement contre Myrtle Eva essaya de se remettre à écrire. Essaya, parce qu'elle ne menait pas large. Le fantôme l'ayant déranger il lui était impossible de continuer ce qu'elle faisait quelques minutes auparavant. Toute sa concentration s'était envolée alors qu'elle avait pris beaucoup de temps à arriver ce qui n'était pas pour arranger l'humeur de la Serpentarde. D'un geste rageur elle déchira la feuille et la roule en boule alors que Pomona entrouvrait ses lèvres pour la seconde fois déjà dans le but de dire quelque chose.

"Le comportement de Myrtle devient vraiment contraignant. Le principe d’auto-satisfaction sur lequel elle a fondé son attitude s’est transformé en mécanisme dérisoire."

Eva haussa un sourcil. Elle comprenait très bien ce que sa camarade de dortoir voulait dire et elle était d'ailleurs plutôt d'accord avec elle seulement elle voyait mal Myrtle être auto-satisfaite. Elle ne la connaissait pas vraiment, certes, mais elle la voyait plutôt comme une fille pleurnicharde, faible, dénué de véritable but dans la vie et surtout incapable de réfléchir plus loin que le bout de son nez. Enfin, peut-être que Pomona avait raison pour ce qu'en savait la septième année. De toute façon, qu'elle soit auto-satisfaite ou non le résultat était le même : elle leur pourrissait leurs nuits et c'était quelque chose que les deux vertes et argents ne supportaient pas.

Eva n'avait jamais aimé dormir, pour elle c'était une façon de fuir la réalité et elle trouvait cela lâche. Elle savait aussi évidement reconnaître qu'elle avait besoin de sommeil mais elle n'en abusait pas. C'est pourquoi si Myrtle pouvait juste la laisser dormir quelques heures toutes les nuits elle en aurait été contente. Même si elle venait hanter le dortoir une autre partie de la nuit. (Bien que la solution idéal soit qu'elle ne vienne pas du tout).


"Même après le départ d’Olive, je pense qu’elle continuera à hanter ce dortoir, juste pour l’illusion."

Après le départ d'Olive ? Pomona et elle ne seraient plus là alors en quoi cela les concernaient-elles ? Eva n'avait aucune envie de savoir ce que ferait Myrtle l'année prochaine, ce n'était de loin pas son plus gros soucis tant qu'elle ne décidait pas de la suivre. Or, elle n'avait aucune raison de le faire donc Eva n'avait aucune raison de s'en inquiéter. Au pire, elle prendrait les mesures nécessaires au temps voulu.

"Ou bien elle la suivra jusqu’à chez elle et Poudlard sera débarrassée d’elle."

Peut-être que oui, peut-être que non. Mais ça ne changeait rien au problème qui restait la fin de l'année et la présence de Myrtle qui l'empêchait malheureusement de dormir comme elle l'aurait souhaité. Savoir ce qu'elle ferait après ce n'était pas ses citrouilles. Eva comptait bien sortir de Poudlard pour toujours à la fin de l'année et oublier cet épisode.

Il était évident que cela ne serait pas amusant pour les générations futures qui allaient s'endormir de se dortoir si Myrtle choisissait de rester mais un jour ou l'autre elle finirait bien par partir. Un drame allait forcément se produire entrainant le départ de ce fantôme. C'était obligatoire. Peut-être pas tout de suite, dans un an, dans vingt ans, dans quatre siècles mais il allait se produire. Le monde, les personnes étaient façonnées de telle sorte que cela allait se produire.


- De toute façon, nous ne serons plus là, déclara Eva, un sourire désabusé sur les lèvres.

Au fond, Eva, elle n'en avait rien à faire de l'après, des autres, de leurs nuits, seules les siennes l'importaient.
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Message#Sujet: Re: Tranquilité relative (Eva)   Ven 1 Juil - 9:41

"De toute façon, nous ne serons plus là."
On pouvait certainement qualifier la réponse d’Eva de réponse ce qu’il y a de plus égoïste, mais Pomona était bien la dernière personne qui irait blâmer sa camarade de chambre parce qu’elle faisait preuve de si peu de considération pour autrui.

Pomona était également une grande égoïste. Elle s’intéressait aux autres, c’est un fait, mais seulement dans le but de mieux les observer, analyser, catégoriser. Ils étaient plus des choses plus ou moins utiles que des amis à ses yeux.

…Jusqu’à il y a peu, elle aurait d’ailleurs entièrement rejoint le point de vue d’Eva. Pendant un bon moment, durant tout ce début d’année, alors que les visites incessantes de Mimi Geignarde se faisaient de plus en plus insupportables, Pomona avait espéré plus d’une fois que l’année s’achève, afin de retrouver un rythme de sommeil plus naturel, et peu lui importait si Myrtle McGrow devait hânter les filles de septième année de Serpentard jusqu’à la fin des temps. Ce n’était pas son problème.

Ce qui avait changé, c’était Olive. À plusieurs titres. La jeune fille, déjà, avait bien changé d’attitude, ce que Pomona n’avait pu que remarquer. Pomona savait tout sur à peu près tout le monde, ou du moins tentait-elle de tout savoir, quand l’un de ses objets d’études connaissait une modification dans son caractère, elle le voyait. La plupart du temps.

Ce qui avait changé, c’était cette conversation, au beau milieu de la nuit. Ce qui avait changé, c’était l’intervention de Jedusor dans toute cette affaire… Ce qui avait changé, c’était que pour la première fois de sa vie, Pomona avait voulu intervenir, Pomona avait voulu aider, elle qui n’était pas altruiste pour un sous.

Quand on constatait les conséquences que cela avait entraîné, on pouvait se dire qu’au fond, rien ne vaut le je m’en foutisme et l’impassibilité. Pour la première fois, Pomona avait décidé de se soucier de quelqu’un d’autre qu’elle-même, et au final, elle s’en était mordue les doigts.

Et toute cette histoire n’était pas encore derrière elle, elle le savait très bien. D’une part parce qu’il ne s’arrêterait sans doute pas là, certainement pas, si l’on tenait compte de la conversation qu’ils avaient eu à la sortie de l’infirmerie du jeune homme, et d’autre part parce que - et elle trouvait particulièrement stupide et incroyable de penser une chose pareille, ce qu’elle faisait pourtant - elle ne voulait pas s’arrêter là. Toute cette histoire était allée trop loin, il était à présent hors de question de faire marche arrière. Même si l’envie ne manquait pas, parfois (elle n’était pas courageuse pour un sous, sinon aurait-elle peut-être fini à Gryffondor).

Puisqu’elle ne pouvait de toute façon pas s’épancher sur la question en compagnie d’Eva, elle garda toutes ces pensées pour elle et se contenta d’acquiescer. Une fois hors de Poudlard, tout serait fini. Ou presque. Loin de Myrtle, loin de Jedusor. Respirer un peu.

L’après Poudlard. Il paraissait encore très ointain à Pomona, et pourtant, elle savait pertinemment que cette période arriverait très vite… et tout le contenu de son carnet deviendrait aussitôt inutile et vain.


"Il n’y a plus qu’à compter les mois, alors."

Si le fait de quitter Poudlard pouvait véritablement apporter cette rupture immédiate qu’elle espérait, compter les mois était une activité vaguement utile.
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