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 Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans

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Lindsay Walsh
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Message#Sujet: Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans   Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans Icon_minitimeMer 3 Déc - 11:05

Ils la regardaient tous de travers, l'observaient comme on scrute un  phénomène de foire, ces crétins prétentieux de la haute qui pouvaient savourer leur brandy le petit doigt levé en passant pour des être civilisés quand elle-même passait pour une pauvre poivrotte foldingue et cynique. Parce qu'ils étaient des hommes, et de belle condition bien sûr… et parce qu'elle était une femme, une pauvre commerçante empatée par un ventre qui ne se remarquait pas si l'on y prêtait pas garde, mais qui se remarquait pour qui savait.

Bon, c'est vrai, elle ne devrait vraiment pas être là, ramassée au comptoir de ce bar, à s'agripper à sa bouteille de vin rouge comme si c'était là le plus précieux des millésimes. À marmonner toute seule, la tête basse et l'oeil vitreux. Tu parles qu'elle donnait une sale image d'elle-même ! La Lindsay d'autrefois, douce, souriante, et généreuse, semblait s'être évanouie au profit de cette… loque immonde.

Son attitude était déplorable, et elle le savait bien, au fond. C'est clairement pas ça qui saurait agir en sa faveur au moment du divorce. Un divorce auquel elle n'avait pas voulu croire, qu'elle avait cru savoir empêché, mais qui à présent était inéluctable.

Elle aurait pu faire comme d'autres, se montrer brave, prouver au monde qu'elle était forte et indépendante, mais le fait est qu'elle n'avait jamais été indépendante, toujours diablement dépendante des autres, qu'elle était, et jusque là ça avait convenu ! Comment allait-elle se débrouiller seule ? Comme payer ses factures avec son bête boulot de vendeuse ? Comment allait-elle assumer seule l'éducation de son enfant ?

Ça pouvait sembler triste et réducteur… C'était triste et réducteur, mais Lindsay ne s'était jamais vu autrement que comme une femme au foyer. L'époque voulait ça, son éducation voulait ça, et elle n'avait jamais songé à contester. Quand on lui demandait ce qu'elle serait à trente ans passé, elle répondait sans honte, aucune : mariée, et mère. Sauf que mariée, elle ne l'était bientôt plus, et mère, elle risquait de ne plus l'être non plus à ce stade...

Puisque son enfant à naître, elle le noyait dans l'alcool autant que ses chagrins. Elle savait bien que c'était pas bon pour lui, mais au point où elle en était, autant dire qu'elle s'en fichait pas mal. Elle aurait tôt fait de regretter le lendemain matin, quand elle se ferait réveiller par une gueule de bois carabinée. En attendant… grosso modo, elle n'en avait rien à foutre.  Elle était trop occupée à ruminer, et puisque son avenir lui semblait infiniment merdique, une emmerde de plus ou de moins.

Elle s'enfilait un verre supplémentaire quand elle sentit quelqu'un s'approcher d'elle ou une pression sur son épaule. Depuis qu'elle avait retrouvé les joies du célibat, s'était décidée à enlever son alliance, elle s'était déjà faite alpaguer par quelques lourdauds de bas étage et s'était contentée de les envoyer sur les roses. Mais ceci dit, elle n'avait jamais atteint un degré d'alcoolémie si élevé jusqu'alors.

"Si vous offrez pas la prochaine tournée, c'est même pas la peine d'essayer." déclara-t-elle d'une voix rauque qu'elle ne reconnut pas elle-même.
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Message#Sujet: Re: Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans   Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans Icon_minitimeMar 6 Jan - 20:27


Killian Deacon et Lindsay Hopkirk
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K

illian continuait sa balade habituelle dans les rues de la belle Londres. A son dos était accrochée sa fidèle guitare, toujours présente au rendez-vous quand ce sacré pirate était prit d'une soudaine envie de jouer dans la rue. Malheureusement, ou fort heureusement, cela dépendait des interprétations, cet instrument de musique constituait la seule source de revenu dont il disposait pour vivre. Sinon, il s'arrangeait pour dormir chez ses conquêtes où ses plans d'un soir. Malheureusement, et là on pouvait le dire, il avait passé plus de temps à accorder sa guitare et à en jouer dans la journée plutôt que d'aller courtiser les jolies londoniennes qui parcouraient les rues de cette belle ville. Ainsi, il n'avait donc pas d'endroit où dormir, ni de sublime muse avec qui passer la nuit. Néanmoins, ce cher Killian Deacon avait toujours un plan de secours. Il ne lui garantissait pas la jolie fille avec qui partager son corps, mais au moins, il était sûr d'avoir un toit sous lequel dormir.

C'est alors qu'il se rendit dans son bar habituel, les Trois Balais. A son entrée, il salua le barman. Sur les coups des 18 heures, les lieux n'étaient pas bien remplies pour le moment. Killian n'y trouva que le dirigeant, une femme avachie sur le comptoir et peu de clients assit de part et d'autres de la salle. Le musicien jeta un coup d’œil dans ses poches. Il constata qu'il ne disposait que de trois sous. Pour traduire, largement pas assez pour lui permettre de passer la nuit ici. Il regarda le barman d'un air dépité, et ce dernier l'invita à aller s'asseoir à sa place habituelle et de faire comme à son habitude. Killian sourit alors à son ami, le remerciant de sa générosité.

Le jeune homme s'installa dans un coin de la salle, sortit sa guitare et commença à gratter dessus quelques extraits de chansons différents et changeant toutes les 30 secondes. Puis enfin, il se saisit du chapeau qu'il avait gardé sur sa tête et le déposa au sol. Certains clients un peu curieux tournèrent la tête en direction de Killian qui commençait à jouer des morceaux beaucoup plus concret. Il fit ainsi presque deux heures de concerts non-stop, où la plupart des clients du bar étaient venus s'installer plus près du musicien. Au fur et à mesure, le chapeau de ce cher Deacon avait commencé à se remplir de billets de cinq. A la fin, le bras légèrement douloureux, il salua son public qui retourna à ses occupations, pendant que Killian récupérait la somme d'argent qu'il avait ''gagné''.

Killian quitta son coin de salle pour rejoindre le barman au comptoir. Ensemble, ils firent les comptes de ce que le musicien venait de gagner. Et le résultat fut étonnant... 90 livres Stirling ! Une somme dont le musicien n'osait même pas imaginer, même en rêve. Comme à son habitude, il donna 20 livres Stirling à son ami pour le remercier de l'avoir laissé se produire dans son bar, et 20 de plus pour louer une chambre afin de pouvoir passer la nuit, repas du soir et petit déjeuner compris. Avec les 50 livres qui lui restaient, il ne lui restait plus qu'à se bourrer jusqu'à ce que l'argent ne suive plus.

Finalement, il remarqua de nouveau la jeune femme toujours avachit sur le comptoir. Intérieurement, il se disait qu'il s'agissait peut être de sa solution de secours pour ne pas passer la nuit seul. Et pour y arriver, il était prêt à y mettre les moyens (surtout que depuis deux minutes, il les avait désormais). Alors, Killian passa une main dans ses cheveux, fit un petit sourire coquin au miroir derrière le barman puis épousseta sa veste en cuir avant d'aller aborder la belle jeune fille. ''Salut ma jolie. Je vous ai remarqué tout à l'heure pendant que je jouais, et je n'ai pu m'empêcher de passer outre votre beauté naturelle. M'accorderiez-vous l'honneur de privilégier un peu de votre compagnie ?'' Killian était très doué pour manier les mots. Cependant, il lui arrivait dès fois de se faire rembarrer quand il intervenait à de mauvais moments. Heureusement, la jeune femme négocia cela en acceptant à condition qu'il lui paye sa tournée. ''Oh mais avec grand plaisir ma belle. Je vous offre même celle d'après, et celle qui suit encore si le cœur vous en dit.'' Killian attrapa le verre vide de la jeune femme et le tendit avec un billet au barman. ''Deux verres de ce liquide des Dieux, je te prie.''

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Dernière édition par Killian Deacon le Ven 9 Jan - 16:03, édité 3 fois
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Lindsay Walsh
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Message#Sujet: Re: Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans   Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans Icon_minitimeVen 9 Jan - 11:31

En d'autres circonstances, si elle avait été plus sobre, moins amère et moins déprimée, Lindsay aurait sans doute prêté plus d'attention au musicien dont la performance était appréciée de toute l'assistance, et qui attirait tous les regards.

Elle l'entendait, bien sûr, mais elle ne songea même pas à tourner son regard vers l'homme qui jouait… Pas d'humeur, elle préférait focaliser toute son attention sur son verre de rouge qui se vidait à vitesse grand V.

Elle aimait la musique, pourtant, sans pouvoir se vanter d'être une grande mélomane, et ce qu'elle entendait ne lui déplaisait pas. Mais la priorité restait de se mettre la tête sens dessus dessous. Quitte à mettre au monde un bébé débile pour avoir voulu se pinter comme une grosse malpropre de petite vertu…

Elle ne prêta finalement au musicien toute l'attention qu'il méritait que lorsqu'il s'installa auprès d'elle. Et elle n'aurait sans doute pas compris qu'il s'agissait de lui s'il ne l'avait pas signifié lui-même en premier lieu.



''Salut ma jolie. Je vous ai remarqué tout à l'heure pendant que je jouais, et je n'ai pu m'empêcher de passer outre votre beauté naturelle. M'accorderiez-vous l'honneur de passer un peu de privilégier un peu de votre compagnie ?''

Son discours n'était pas bien recherché, mais il ferait l'affaire. Au moins, il avait une manière élégante de s'adresser à elle, dont les formules de politesse n'étaient pas exemptes, c'est déjà ça. Et il était plutôt bel homme, ça non plus, ça ne gâchait rien.

D'autant qu'il y avait toujours quelque chose de profondément agréable dans le fait d'être complimentée sur sa beauté. Il y avait longtemps… Il faut dire que, tant qu'elle était mariée (elle avait commencé à l'être très jeune - et oublions qu'elle l'était encore, son alliance, quand bien même elle la portait  toujours, ne signifiait apparemment plus rien), elle ne fréquentait certainement pas les bars et les pubs toute seule, où les endroits où on aurait osé l'aborder de la sorte.

Lindsay se disait qu'il fallait prendre ses compliments à la légère. C'est vrai, elle avait beau être plutôt jolie au naturel, ses traits étaient tout de même tirés par la fatigue et marqués par les verres qu'elle venait d'ingurgiter. Mais un compliment faisait toujours plaisir, et elle avait besoin de compagnie. Ce pourquoi elle répliqua qu'il pouvait bien lui tenir compagnie, tant qu'il offrait les prochaines tournées.



''Oh mais avec grand plaisir ma belle. Je vous offre même celle d'après, et celle qui suit encore si le cœur vous en dit. Deux verres de ce liquide des Dieux, je te prie.''


Lindsay esquissa un sourire, porta à ses lèvres le verre que l'on venait de lui reremplir.


"Des fois que ça t'intéresse, moi c'est Lindsay."
se présenta-t-elle. Quelles que puissent être leurs intentions mutuelles, un brin de conversation ne faisait jamais de mal. "Je croyais que les musiciens comme toi étaient tous fauchés comme les blés." ajouta-t-elle dans cette franchise désarmante que seul lui permettait l'alcool, considérant le beau pactole qu'i semblait s'être fait en une seule représentation.

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Message#Sujet: Re: Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans   Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans Icon_minitimeMar 7 Avr - 20:08


Killian Deacon et Lindsay Hopkirk
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A

lors je vous vois déjà venir... Bande de gens à l'esprit affreusement mal placé. N'allez pas dire que Killian avait pour but de faire boire cette jeune femme jusqu'à plus soif afin de l'attirer dans son pieu. Sinon... Vous risqueriez de porter un coup à sa réputation. Bien sur qu'il avait pour intention de la faire boire, de la bourrer (au sens alcoolisé du terme). Non pas parce qu'il disposait d'un physique ingrat. Son désir de sentir le corps de cette muse tout coller contre le sien l'emportait sur toutes ses autres motivations. Au point qu'il était prêt à sauter toute la partie ''présentation'' pour passer directement au vif du sujet.

La première approche avait semblé être un échec, puisque Killian avait très bien compris qu'il devrait aussitôt mettre la main à la poche si il devait espérer pouvoir passer un peu de compagnie avec la jolie jeune femme. Bon... Avec la somme qu'il avait réussit à se faire en une soirée, il était capable de payer cette tournée ainsi que les deux ou trois autres, voir plus, qui allaient suivre. Alors, pour ne pas paraître décontenancé, avec toute l'assurance dont il disposait, il promit en quelque sorte à la jeune femme une soirée qui baignerait sous le thème de l'alcool.

Le barman ramena les deux verres remplies, puis les deux jeunes gens trinquèrent avant de porter le breuvage à leurs lèvres. Killian avala le liquide en une journée. En même temps, il entendit la jeune femme lui dire son nom. C'est vrai que ce cher Deacon avait la ''fâcheuse'' tendance de sauter régulièrement cette étape. Elle n'aurait pas été à son goût, il lui aurait probablement répondu un truc comme : ''Je m'en tape comme si le capitaine du Jolly Roger venait à perdre son crochet !'' Et il lui aurait répondu ça, cela aurait très certainement signifié qu'il aurait été temps pour lui d'arrêter de boire.

''Killian'' répondit-il tout simplement, avec l'un de ses plus beaux sourires hypocrites dont lui seul avait le secret. Après avoir laissé agir l'alcool sur son organisme, il fit signe au barman de lui resservir un verre. A la remarque de Lindsay sur les musiciens fauchés comme les blés, ce cher Deacon ne put s'empêcher de rire. Contrairement aux autres fois, il semblait que la chance lui ait particulièrement sourit ce soir là. Mais comme c'était tabou chez Kilian de parler d'argent, surtout à un éventuel plan d'un soir, il dévia le sujet du mieux qu'il put. ''Eh bien... Je pense qu'il faut en profiter tant qu'on en a.'' Killian tenta de relancer cette conversation qui n'allait pas tarder à faire chou blanc. ''Sinon, qu'est-ce qu'une charmante demoiselle comme vous vient faire ici, seule ? Monsieur n'est pas de sortie ?''

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Message#Sujet: Re: Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans   Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans Icon_minitimeMer 22 Avr - 10:00

''Killian.''

Killian... Est-ce que ce nom lui importait, au fond ? Peut-être pas, en vérité. Il était de bon ton de se présenter quand on se rencontrait pour la toute première fois, c'était du moins l'opinion de Lindsay, qui avait été élevée selon des usages et des comportements de vies assez strictes...

Mais en vérité, il aurait pu s'appeler Hubert, Germain ou Stanislas que ça n'aurait pas changé grand chose.

La seule chose qui lui importait, c'était qu'il avait l'air de bien vouloir s'intéresser à elle, ne serait-ce que plaire à quelqu'un était déjà pour Lindsay une source de consolation qui la rassurait un peu.

''Eh bien... Je pense qu'il faut en profiter tant qu'on en a.''

Voilà qui ne répondait pas vraiment à sa question, quoi que cela présageait qu'il veuille bien dépenser cet argent gagné en un soir dans ces consommations qui n'allaient clairement pas faire du bien à l'enfant qu'elle portait discrètement. Et ça lui allait bien.

Avec son maigre salaire, quand bien même elle voudrait se mettre la tête à l'envers et s'enivrer jusqu'à perdre toute conscience d'elle-même, elle n'aurait pas les moyens de dépenser autant. Elle peinait dors et déjà à savoir ce qu'elle allait faire et comment elle allait faire dans les temps à venir au vu de l'état de ses finances à l'heure actuelle.


''Sinon, qu'est-ce qu'une charmante demoiselle comme vous vient faire ici, seule ? Monsieur n'est pas de sortie ?''


Charmante. Merci du compliment. Bon, il devait sortir le même baratin à toutes les filles un tant soit peu potables qui croisaient son chemin, mais c'était toujours bon à prendre aussi.

Les intention de Killian étaient assez claires d'emblée, et Lindsay s'en serait peut-être offusquée en d'autres circonstances. Mais en se trouvant ici, elle le cherchait quelque part. Rien qui soit sérieux, elle n'était pas prête, mais quelqu'un qui lui rappelle qu'elle pouvait être séduisante et que sa rupture avec James n'était pas la fin de tout.

D'ailleurs, "Monsieur" fut évoqué, sans doute pour mieux être évincé de leur discussion. Et ça, pour sûr, il pouvait l'être. Elle était ici pour l'oublier, après tout, Plus James perdrait d'importance à ses yeux mieux se serait. Elle voulait évaporer son image dans des vapeurs ténues d'alcool. Et dans la compagnie d'un inconnu. Qu'il se nomme Killian ou ou Gontrand.

"Monsieur s'est barré pour un squelette."


Oui oui, un squelette. Charmante image, pas vraie ? Mais déjà de son vivant, Nemesis Colloway n'avait que la peau sur les os et tenait plus, selon la jeune femme, du zombie que de l'être humain - mais bon, elle avait peut-être été un peu (beaucoup) jalouse.

Quoi qu'il n'y avait plus grand chose à envier à l'avocate à présent. Elle était devenue un squelette au sens propre du terme. Bon, c'était pas trop le truc à balancer à un inconnu. Mais c'était normal. Elle était bourrée. Donc faible, influençable, et du genre à dire tout ce qui lui passait par la tête. Mélange parfait, non ?

"Je suis seule."
ajouta-t-elle donc d'un ton qui devait lever le moindre doute et assurer Killian que Monsieur Hopkirk ne viendrait pas lui refaire le portrait si il tentait quoi que ce soit.

Monsieur Hopkirk s'en foutait, de toute façon.

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Message#Sujet: Re: Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans   Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans Icon_minitimeVen 7 Aoû - 23:35


Killian Deacon et Lindsay Hopkirk
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illian était une fois de plus au summum de sa forme habituelle quand il décidait de ''partir en chasse''. Cette nuit, il ne comptait pas la passer seul, et encore moins mal accompagné. D'ailleurs, il est temps de vous donner une petite leçon sur l'art et la manière de charmer la gente féminine en quelques mots simples et pourtant très efficaces (Enfin, selon les critères du Fécondator). Primo, éviter ou ignorer toutes les questions se rapportant à l'argent, surtout quand on en a pas. Secundo, vous n'avez pas d'argent ? Jouez sur vos dettes pour payer des coups à boire à la jeune femme. Une proie enivrée est toujours plus facile d'accès. En revanche, si vous êtes un charmeur affirmé, cela ne vous sera pas nécessaire, surtout si c'est un laideron (Bien entendu, le cas de ce sujet n'est pas à prendre en compte). Tercio, savoir bien manier les mots ainsi que la langue anglaise afin de pouvoir improviser de belles formules. Pour citer, prenons l'exemple de la dernière phrase de Killian. Tout d'abord, si la jeune femme correspond à vos critères esthétiques, il ne faut pas hésiter un seul instant à la qualifier de ''charmante''. Évitez les ''elle est bonne'' ou les ''j'en ferai bien mon quatre heure'' ssi vous ne voulez pas la faire fuir. Un compliment n'est jamais désagréable à entendre, surtout quand ce dernier est dit avec toute votre sincérité. Le seul risque important est que vous soyez un parfait imbécile ignorant qui ne sache pas différencier une femme ''normale'' d'une femme enceinte, aha… Oh wait. Enfin, pour continuer, n'hésitez pas à qualifier la dame devant vous comme une demoiselle, et SURTOUT si cette dernière est mariée ou en couple. La gente féminine aime particulièrement conserver son indépendance et sa liberté. Puis, ce terme a la particularité de rajeunir ces dames. Bien entendu, il ne s'agit que des rudiments d'une séduction rondement menée. Cependant, petite note de l'auteur à ce discours horrible, quiconque sera d'accord avec ces écrits se retrouvera sa paire de testicules embrochées au bout de sa propre baguette magique. Maintenant que cela est dit, concentrons nous sur le présent !

Les intentions ne Killian étaient parfaitement clairs pour ce soir. Fort heureusement, elle ne s'était pas offusquée de voir un homme, fort agréable à regarder (c'était nécessaire), lui faire des avances aussi clair et aussi précise. Après tout, le musicien fini par se dire qu'elle voulait peut être la même chose que Killian. Tant mieux ! Cela facilitait grandement la tâche ! Tant que le chasseur ne devienne pas la proie… Mais avant, il fallait vérifier que la jeune femme n'était pas déjà casée. Quoi que cela n'aurait pas pu être si dérangeant que ça. L'un comme l'autre, il ne connaissait que le prénom de l'interlocuteur. C'était bien plus qu'il n'en fallait. De quoi hurler le nom de l'autre au moment de l'orgasme, peut être.

Bon, la demoiselle venait de subir une déception amoureuse. Navrant. Cependant, il ne fallait pas trop rentrer dans la discussion, au risque de passer d'une folle partie de jambe en l'air à une discussion entre deux poivrots sur un comptoir de bar. Heureusement, elle ne s'attarda pas là-dessus, puis annonça en fin de compte qu'elle était seule. Ouf ! Voilà une bonne chose de faîte. Le sourire aux lèvres, il tendit les deux verres vides au barman en lui en demandant ''Deux autres'' tout en faisait le chiffre avec ses doigts. Il n'avait pas pour habitude de rentrer dans le domaine psychologique avec les autres (faut-il encore qu'il ait conscience de ce que cela signifie), cependant les moins bavardes de ces proies étaient celles qui l'intéressaient le plus. Continua de la dévisager, un sourire au lèvre, il lui demanda d'une voix calme mais assurée : ''Si vous permettez, je suis très curieux de nature. Je me demandais ce que vous étiez venue chercher en rentrant ici.'' dit-il en désignant le bar d'un signe de tête.

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Message#Sujet: Re: Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans   Les hommes… On peut pas vivre avec et on peut pas vivre sans Icon_minitimeLun 7 Sep - 10:36


"Deux autres."

Lindsay esquissa un léger sourire en guise de remerciement après que son interlocuteur leur ai commandé deux nouveaux verres. Elle n'était pas vraiment habituée à ce genre de situations, alors elle se disait qu'un verre de plus, pour dénouer le dialogue, ne pourrait qu'être une bonne chose, et puis, si c'était lui qui le lui payait en plus, c'était parfait.

On déposa deux nouveaux verres de la même chose sur le comptoir, en face d'eux, ni une ni deux, elle but une grande gorgée de son propre verre. De quoi se donner le courage d'aller jusqu'au bout de ce qu'elle avait eu l'intention de faire en venant dans ce bar, et que le dénommé Killian semblait lui donner l'opportunité de faire. Tant mieux, d'ailleurs, elle aurait l'air moins bête, comme cela... Et puis, elle aurait pu, sans aucun doute, être abordé par bien pire que lui.


''Si vous permettez, je suis très curieux de nature. Je me demandais ce que vous étiez venue chercher en rentrant ici.''

Elle s'attendait à ce qu'il lui pose cette question, et elle ne savait pas trop quoi répondre. Il est des choses que l'on peut penser et que l'on peut laisser deviner, sans pour autant qu'il soit vraiment "correct" de les dire...

... Ce qu'elle venait faire ici n'avait rien à voir avec ce qu'une femme respectable devrait pouvoir dire, ou devrait faire. Mais de toute façon, elle n'avait plus grand chose de respectable, à présent. Elle était devenue un rebut de la société. Ni plus ni moins qu'un rebut de la société, elle était en plein divorce, elle allait devenir une mère célibataire (si son enfant survivait à tout l'alcool qu'elle était en train d'avaler, et là, elle ne le ménageait vraiment pas).

Elle ne savait pas trop quoi répondre. Elle se doutait que l'homme à qui elle s'adressait n'était pas de nature à la juger, et même attendait une réponse très spécifique de sa part... mais pour tout dire, elle n'était pas très fière de la réponse qu'elle pourrait bien lui donner en étant parfaitement honnête.

-Je ne sais pas trop. dit-elle alors. Je n'ai pas l'habitude de faire ça, admit-elle, de fréquenter ce genre d'endroits. Et elle ne disait pas cela pour se déculpabiliser d'une attitude peu recommandable. C'était bel et bien la première fois. Mais ce ne serait pas la dernière, à certains moments. Je crois que j'ai juste envie de m'oublier le temps d'une soirée, de ne plus penser à tout ce qui va de travers dans ma vie.

C'était aveu de faiblesse que d'afficher à ce point son désespoir, mais peu importe. Elle avait donné la réponse la plus honnête qu'elle pouvait. C'était bien pour cela qu'elle se trouvait ici, après tout. Pour s'oublier elle-même.


"Vous venez souvent ici ?"
demanda-t-elle pour lui retourner la question, toujours embarrassée quand elle parlait d'elle-même.

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