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 La maladie d'amour (Clyde)

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Bonnie Hornby
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Message#Sujet: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeMar 20 Mar - 11:56

La maladie d'amour.
Bonnie devait normalement passer la journée avec Melody, avant de passer la soirée avec Joshua, une journée donc pleine de projet que la jeune femme avait attendu avec impatience. Elle avait envie de profiter de la compagnie de sa meilleure amie, qu’elle ne pouvait pas voir autant qu’elle le faisait quand elles étaient toutes les deux à Poudlard. C’était prévu que la jeune femme donc quitte l’école de magie pour la journée, et qu’elle la passe ensemble au village sorcier (voir ailleurs même, puisque la jeune femme pouvait très bien emmener sa meilleure amie où elle voulait en transplanant). Bonnie avait eu hâte donc, et puis la soirée promettait aussi, puisqu’elle allait pouvoir quand même passer du temps avec l’homme qu’elle aimait. Il y avait donc peu de moment que la jeune femme était censée passer chez elle, pour son plaisir et sans doute pour le plaisir de Clyde…

Sauf que ses projets étaient mis à mal. Quand Bonnie s’était réveillée, tôt, la jeune femme avait commencé à se sentir vraiment mal. Elle était nauséeuse et c’était… particulièrement désagréable. Au point qu’elle était en cet instant précis allongée dans le canapé (profitant que Clyde de son côté était encore en train de dormir comme un loir), incapable de bouger. Elle avait cru que ça pourrait aller mais… elle avait été obligée d’envoyer un hibou à Melody – non sans mal d’ailleurs – pour la prévenir qu’elles n’allaient pas pouvoir passer du temps ensemble. Elle en déprimait d’ailleurs, en plus de ne pas se sentir bien, elle ne pouvait même pas voir son amie. Et… elle n’avait aucune idée de si elle allait pouvoir aller mieux dans la journée et voir Joshua le soir-même. Si ce n’était pas le cas, c’était le pompon. Déjà que Bonnie ne pouvait pas passer tout le temps qu’elle aimerait avec son petit ami… si elle gâchait des soirées qu’ils devaient partager parce qu’elle était malade…

Bref, elle ne savait pas ce qu’elle avait (elle avait dû manger quelque chose qui ne passait pas du tout… ce qu’ils avaient mangé avec Clyde hier soir était peut-être un peu douteux, on ne savait jamais avec cet appartement en bordel à longueur de temps – bon en même temps, elle y passait le moins de temps possible aussi ça n’aidait pas) et elle ne savait même pas si elle allait pouvoir vite s’en remettre ou non. Elle déprimait parce qu’elle ne pouvait pas voir Melody, parce qu’elle ne pourrait peut-être pas voir Joshua et en prime… parce qu’elle se disait qu’elle allait passer le reste de la journée dans l’appartement qu’elle avait l’habitude de fuir et pas seulement… Elle savait bien que Clyde n’avait sans doute rien de prévu de son côté. Enfin bon, pour le moment, c’était un peu le cadet de ses soucis. Il faudrait sans doute qu’elle tente de manger quelque chose, mais dès qu’elle pensait ne serait-ce qu’à un peu de nourriture… elle sentait les hauts le cœur la prendre. Heureusement que pour le moment Clyde était couché, mais ça n’allait pas durer.
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Clyde Hornby
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Message#Sujet: Re: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeMar 20 Mar - 15:25


La maladie d'amour.
C

lyde n'avait techniquement jamais vécu seul. Il était passé du manoir des Hornby à son appartement de couple sans aucune transition, comme ça pouvait avoir été le cas pour d'autres. Sitôt après avoir quitté Poudlard, on lui avait passé la corde au cou, et hop, il s'était retrouvé là, avec Bonnie. Mais bon, il avait beau n'avoir jamais vécu seul, ça ne l'empêchait pas de mener une véritable vie de célibataire. Bon, pas à l'image de certains autres qui profitaient de ce célibat pour enchaîner les conquêtes, plus au sens où le jeune homme se la coulait douce autant que possible et avait tendance à se la jouer perso plutôt que de s'intéresser à celle qui partageait sa vie. Mais en même temps, ce n'est pas comme si elle l'en empêchait ni comme si Bonnie voudrait le voir plus investi dans leur vie de couple. Il était sûr et certain du fait que si elle se plaignait bien souvent de son rythme de loque, il ne la dérangeait pas tant que ça. Au moins, de la sorte, il lui foutait une paix relative et la laissait voir à loisir son amant tant qu'elle faisait preuve de la discrétion nécessaire. Pas qu'il était forcément attaché à sa réputation, mais il serait quand même préférable qu'ils ne se retrouvent pas à la rue dans la seconde.

Comme à son habitude, donc, et comme le ferait n'importe quel célibataire trié sur le volet, il se levait à pas d'heure le matin, et avec grand plaisir. Souvent, une fois debout, plus ou moins aux alentours de midi, il retrouvait l'appartement vide, Bonnie avait déjà fui, soit pour retrouver son Don Juan, soit pour... il n'en savait fichtre rien. Et il n'avait jamais réellement envisagé de lui poser la question par ailleurs. Elle faisait ses trucs, il faisait les siens. A savoir, donc, qu'elle faisait des trucs et que lui de son côté ne faisait rien. Plus ou moins. Mais cette matinée (enfin, matinée... comme dit, il était potentiellement midi passé, Clyde n'avait pas prpis la peine de regarder l'heure pour aller vérifier) n'allait pas ressembler à toutes les autres, et devait faire exception à plus d'un titre, et pas franchement pour leur plus grand bonheur au passage. Alors qu'il se traînait mollement jusqu'à son lieu de villégiature préféré (a.k.a son précieux canapé), force lui fut de constater que Bonnie était encore là. Et que, pour la peine, il envahissait SON espace. Ah non mais non...

-Qu'est-ce que tu fais là ?
demanda-t-il en se grattant le crâne dans un semi-bâillement.

D'accord, techniquement, le fait qu'elle soit dans LEUR appartement n'avait rien d'une surprise, mais la position avachie de mollusque sur canapé, c'était la sienne, brevet déposé. Alors sa question, c'était surtout une manière de lui proposer... d'aller voir ailleurs.



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Bonnie Hornby
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Message#Sujet: Re: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeDim 29 Avr - 18:22

La maladie d'amour.
Bonnie n’avait aucune idée de l’heure qu’il pouvait bien être, la seule chose qu’elle savait c’était qu’elle peinait rien qu’à se mettre à l’idée de se lever. Ça lui ferait peut-être du bien, en un sens, de bouger. Mais non, l’idée de se lever était déjà plus que fatigante (est-ce qu’elle avait été contaminée par un virus quelconque que Clyde avait depuis des années ? Elle se demandait). Elle se sentait prise de haut le cœur régulièrement, et l’idée de se lever, de manger et de faire quoi que ce soit d’autre la rendait juste malade. Au fond, elle n’était pas si mal que ça affalée sur ce canapé, mieux que dans d’autres positions surtout. Même si ça l’agaçait profondément, surtout qu’elle ne savait même pas si elle allait pouvoir voir Joshua le soir même. Avec un peu de chance c’était le cas, mais elle ne pouvait vraiment jurer de rien. Et ça l’emmerdait sévère de ne pas pouvoir voir l’homme qu’elle aimait et avec qui elle avait envie de passer le plus clair de son temps. Déjà qu’ils ne pouvaient pas se voir tout le temps, si en plus elle tombait malade quand ils devaient se voir, ça devenait n’importe quoi. Bref, dans tous les cas, Bonnie était en train de déprimer et l’arrivée prochaine de Clyde n’allait pas forcément l’aider.

Non pas que sa présence soit si désagréable que ça. Mine de rien, à force, elle s’y habituée quand même vachement. Surtout qu’ils se retrouvaient dans leurs façons de vivre tous les deux. Lui n’aimait pas être dérangé et aimait bien passer sa vie sur son canapé. Elle, elle aimait passer son temps dehors à droite, à gauche. Ça convenait parfaitement, ils ne passaient pas leur temps ensemble. Sauf que là, forcément, Bonnie était sur leur canapé (non parce que même si c’était Clyde qui y posait le plus souvent son auguste postérieur, ce canapé était dans leur appartement, alors il était le leur) et ça n’avait rien à voir avec leurs habitudes. Elle se doutait que ça n’allait pas lui plaire, mais elle se sentait trop mal pour supporter tout ça. Et la remarque de Clyde l’agaça quand il se réveilla… et dire qu’elle avait eu envie de l’éviter.

« Je ne me sens pas bien du tout… » Dit-elle alors, ne mentant pas du tout. Et elle espérait que son état allait quand même se voir et que Clyde n’allait pas insister de trop. Bon, en même temps, elle savait bien que ça devait clairement l’emmerder qu’elle soit là et… bon, en un sens, il valait peut-être mieux qu’elle se bouge ailleurs. Ne serait-ce que parce qu’elle sentait trop mal pour subir une conversation avec qui que ce soit, pas seulement Clyde. Si seulement elle pouvait se sentir en forme d’un coup de baguette, elle ne dirait pas nom. Bonnie tenta de se redresser, elle parvint à s’assoir sur le canapé. « J’ai dû choper quelque chose, je ne sais pas… » Reprit-elle la voix roque. « J’ai envie de vomir depuis ce matin. » Elle ne savait pas quelle heure il était, mais puisque son cher époux était réveillé, ça devait être plus proche de midi que de huit heures.
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Message#Sujet: Re: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeDim 29 Avr - 19:10


La maladie d'amour.
B

on, OK, à bien y regarder, ça se voyait, effectivement, que Bonnie n'était pas bien du tout. Elle était pâle comme un fantôme et semblait bien faible... sans oublier le fait qu'elle était avachie sur le canapé, et que la seule chose qui puisse justifier une telle attitude de sa part était certainement un parfait malaise physique. Alors bon, même si ça l'emmerdait de ne pas retrouver fissa sa place sur le canapé, il se voyait mal la rembarrer au regard de cette nouvelle information. Il n'était pas toujours très tendre ni très délicat, et en plus il détestait que les gens soient malade autour de lui, mais il pouvait quand même faire un effort, puisqu'elle n'allait manifestement pas bien du tout. Rien qu'à sa voix, rauque comme elle n'avait pas l'habitude de l'être, il était assez évident qu'il y avait un véritable problème. Clyde grimaça quand Bonnie se permit d'entrer dans les détails en évoquant son envie de vomir. Bah merveilleux, dites-moi... C'est bon, elle aurait pu se contenter de dire qu'elle étai malade, ça lui aurait très bien convenu. Le détail de ses misères intestinales, par contre, il devait bien admettre que ça n'était pas le plus ragoutant. Il poussa un soupir, non seulement, elle accaparait son canapé, mais en plus, ça risquait d'être contagieux, ce truc... Il allait falloir qu'il prenne sur lui du coup et prenne les bonnes décisions.

-Bon... je vais faire venir un médicomage, tu vas pas rester dans cet état.

Pas sur son sacrosaint canapé, en tout cas, ça c'est sûr. A contrecoeur, parce que vraiment, il détestait faire ce genre de truc, il récupéra une plume et un morceau de parchemin (qui traînaient par terre) et commença à gribouiller quelques mots à envoyer en urgence. Il pourrait bien l'aider à transplaner jusqu'à Sainte-Mangouste, mais si déjà, elle avait envie de vomir, il n'avait pas envie de tenter le diable. Déjà, il serait obligé d'enfiler une tenue décente, et si ça devait être pour qu'elle lui salope sa seule chemise propre. Il griffonna, détailla vite fait les symptômes de Bonnie, après un instant, leva la tête vers Bonnie.

-Rassure-moi, t'es pas en cloque, au moins ?

Bon, il plaisantait, parce qu'il imaginait Bonnie bien assez prudente pour que ce genre de chose ne se produise pas. Mais en même temps, un accident est vite arrivé, il paraît. Et il espérait bien que sa blague resterait une bonne blague (ou mauvaise, question de point de vue), parce que ça les foutrait dans les emmerdes jusqu'au bout. Mais là, en l'occurrence, il voulait surtout dérider un peu Bonnie, qui clairement, n'était pas au meilleur de sa forme. Pas sûr que ça marche, cela dit, parce qu'on ne va pas se le cacher, tout de même, son humour était un peu lourdingue.



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Message#Sujet: Re: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeDim 29 Avr - 20:28

La maladie d'amour.
Bonnie eut conscience, en levant son regard vers Clyde qui grimaçait, qu’elle n’avait effectivement pas besoin de raconter les détails. Bon, tant pis pour lui, elle était trop mal de toute façon. Elle avait peur aussi que Clyde se contente de l’envoyer bouler, lui disant qu’elle était sur son canapé (qui était à eux, soyons clair). Mais non… au lieu de ça, il affirma qu’il allait faire venir un médicomage. Oh, vraiment elle appréciait le geste. Non pas que ça soit si étonnant de la part de Clyde, mais disons que bon… elle se doutait qu’elle devenait un peu un boulet pour lui. Elle le regarda prendre un parchemin qui traînait par terre – sérieusement, c’était quoi ce bordel encore ? Et un médicomage allait venir chez eux ? Il faudrait nettoyer un peu… non, elle n’en avait définitivement pas la force – pour envoyer un message afin de faire venir le dit médicomage. Très bien, elle ne pouvait pas nier qu’elle en avait bien besoin. En plus, avec un peu de chance, le médecin allait avoir une potion du tonnerre pour elle, qui allait la remettre d’aplomb rapidement. Et ainsi, elle allait pouvoir voir Joshua. Bon… en attendant, elle se sentait toujours mal.

Elle avait sa tête dans ses mains d’ailleurs, pendant que Clyde était en train de griffonner sur le parchemin. Et elle se disait définitivement qu’elle appréciait qu’il soit là. Qu’elle appréciait ce qu’il faisait pour elle. Bonnie se disait même qu’elle allait juste le remercier… comme ça. Ça ne payait pas de pain après tout et ça prouverait qu’elle appréciait son geste. Mais il reprit la parole, plaisantant en lui demandant de le rassurer sur le fait qu’elle ne soit pas en cloque (très bien l’expression, elle appréciait) au moins.

« N’importe quoi… » Lança-t-elle, en même temps qu’un regard en son adresse.

Les plaisanteries douteuses par contre, elle s’en passait donc. Elle était loin d’être idiote quand même. Bon, avec Joshua ils… voilà, mais ils se protégeaient surtout. Elle était mariée en prime, et elle n’avait aucune envie de tomber enceinte. Donc non, il n’y avait aucune raison qu’elle soit enceinte, puisqu’ils faisaient attention, qu’ils se protéger et que les protections s’était cool. En plus, elle avait eu ses règles il n’y avait pas si longtemps. Elle s’en souvenait parfaitement d’ailleurs, ce n’était pas très longtemps après qu’elle ait rendu visite à Joshua une fois et où ils avaient parlé justement de la situation avec Clyde, du fait qu’il était au courant ce genre de chose. C’était… Bonnie marqua une pause dans son esprit, deux secondes. Ça commençait à remonter non ? Non…

« Attend, on est le combien là ? »

Demanda-t-elle vivement, toujours aussi faible, mais vivement quand même. Parce que là, ce n’était pas possible, il y avait quand même un moment. Ou alors, elle les avait eu depuis non ? Forcément qu’elle les avait eu depuis, ce n’était pas possible. Ça serait ridicule, elle ne pouvait quand même pas avoir… non, elle n’était pas enceinte.
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Message#Sujet: Re: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeDim 29 Avr - 22:55


La maladie d'amour.
D

éjà, quand Bonnie était en pleine forme, elle avait du mal à supporter son humour, clairement, quand elle était au trente-sixième dessous, elle ne le tolérait pas du tout. Bon, d'accord, ça n'avait pas été très subtil, comme remarque, mais en même temps, même lui, qui n'y connaissait fichtrement rien aux symptomes de grossesse savait quelles présomptions il pouvait y avoir quand on causait nausées matinales. Ce n'est pas qu'il y croyait pour autant, bien sûr, mais il apprécierait quand même qu'elle lui assure que cette théorie était parfaitement impossible. Ce qu'elle faisait bel et bien, d'ailleurs, affirmant que c'était, je cite, "n'importe quoi". Il espérait bien, ouais, parce qu'ils seraient dans une merde noire, sinon. Sa réponse le rassura dans un premier temps. Elle devait juste avoir dans le meilleur des cas une indigestion (qu'elle pourrait gentiment garder pour elle), dans le pire des cas une gastro (et c'était peut-être lui qui allait devoir fuir l'appartement, pour une fois, hors de question de tomber malade, et puis quoi encore). Sauf qu'elle ne s'arrêta malheureusement pas là. Elle lui demanda quel jour on était... Euh... c'était pas bon signe, ça, non ?

-Qu'est-ce que j'en sais, moi
, répondit-il un peu vite, parce qu'il n'était pas sûr de vouloir connaître la réponse et d'en comprendre les conséquences. Le vingt-quatre ou le vingt-cinq, un truc du genre.

Elle n'aurait pas forcément besoin de plus de précisions si c'était une histoire de retard de règles ou un autre truc dégueulasse du même acabit (ouais, les règles féminine, c'est dégueulasse, point barre). Il avait totalement détaché son attention de la lettre qu'il s'apprêtait à envoyer et, à la place, il la détaillait du regard, incapable de détacher les yeux de celle qui allait peut-être lui annoncer la pire nouvelle qu'il était potentiellement possible d'entendre. Encore qu'il ne fallait peut-être pas aller trop vite en besogne. Ils se faisaient peut-être des films alors qu'au final, elle avait juste mangé des haricots verts avariés. Pitié, que ce soit une histoire de haricots verts avariés. Ou de n'importe quel aliment avarié, d'ailleurs... Non, parce que là, sinon, vraiment, au risque de se répéter, ils étaient vraiment dans une merde sans nom. Non parce que bon, mettons qu'elle soit enceinte, comment est-ce qu'ils allaient faire ? Leur petit manège pouvait bien durer tant qu'ils n'étaient que trois, mais là, s'il y avait un petit haricot (oui, il avait un truc avec les haricots) se rajoutait à l'équation, ça allait tout simplement être intenable... à moins de se débarrasser du petit haricot ? Humpf... Bon, avant de décider de le tuer, faudrait déjà savoir s'il existait, ça pourrait être pas mal.



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Message#Sujet: Re: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeMar 3 Juil - 17:12

La maladie d'amour.
Non, non… c’était idiot. C’était parfaitement idiot, il n’y avait aucune raison que ça soit bel et bien le cas. Ils se protégeaient, ils faisaient attention justement. Parce qu’au vu de la situation, c’était quand même sacrément évident qu’ils ne pouvaient pas faire n’importe quoi et que ce genre de chose de pouvait… NE DEVAIT, jamais arriver. Donc oui, ils prenaient leur précaution mais… c’était connu que parfois, même avec, ça ne marchait pas réellement. Mais non, ce n’était rien, Bonnie était juste malade parce qu’elle avait mangé un truc qui passait pas sans doute. Après tout, ils ne vivaient pas dans un palace de propreté. Bon, en même temps, elle était la seule de malade. Mais ça pouvait être autre chose aussi, les virus ça se propageaient quand même très rapidement.

Clyde ne savait pas quel jour ils étaient, sans surprise. Avant de le dire, le vingt-quatre ou le vingt-cinq. Ah oui ? Déjà… La tête toujours dans ses mains, la jeune femme était en train de calculer mentalement le temps qu’il y avait depuis ses dernières règles. Elle se rappelait parfaitement quand elle les avait eu, mais ça faisait… ça faisait tellement longtemps. Non, ce n’était pas possible, elle avait bien dû les avoir depuis quand même. C’était évident qu’elle les avait eu depuis, mais plus Bonnie y réfléchissait, moins elle parvenait à savoir quand elle les avait eu depuis.

« Non… non, non, non. » Plus elle calculait, plus c’était loin. Et plus elle y pensait, plus c’était évident, elle n’avait pas eu ses règles depuis son dernier souvenir. Comment avait-elle pu passer à côté de ça ? Est-ce que ça voulait vraiment dire qu’elle était enceinte ? Peut-être pas non, ça ne servait sans doute à rien de céder à la panique. Sauf que Bonnie était juste incapable de ne pas céder à la panique. Ce n’était pas comme si elle n’avait qu’un ou deux jours de retard. Là ça faisait… en comptant sur ses doigts, pas loin de deux ou trois semaines, quelque chose comme ça. « C’est pas possible. » Ça ne devait vraiment, mais alors, vraiment pas arriver.

Bonnie avait bien envie de croire que c’était juste un hasard, que tout allait bien, qu’elle était juste malade. Mais en même temps, ce n’était pas comme si elle n’avait pas souvent entendu parler des premiers symptômes, ceux censé te dire que tu étais peut-être enceinte et que c’était sans doute une bonne nouvelle. Ceux que sa mère attendait qu’elle ait d’ailleurs, n’aillant toujours pas compris qu’elle ne pouvait pas compter là-dessus. Et en même temps, elle se retrouvait là, sur le canapé, à moitié en pleure parce qu’elle était en train de comprendre ce qu’elle ne voulait pas comprendre.

Au final, Bonnie se leva, mais c’était simplement parce que avec tout ça (ou autre chose, elle ne savait pas du tout)… elle avait juste besoin de rapidement se rendre au toilette si elle ne voulait pas repeindre le sol. Et à choisir, autant éviter ce genre de chose.
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Message#Sujet: Re: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeMar 3 Juil - 19:52


La maladie d'amour.
B

on, ça sentait vraiment très, très, très mauvais, cette affaire, le calcul silencieux qu'effectua Bonnie avant de répéter que non, non, non, ce n'était pas possible (ce qui signifiait pas conséquent que si c'était totalement possible) ne disait vraiment rien qui vaille à Clyde. Il aurait aimé que sa suggestion soit démontée dans la seconde où il l'avait formulée, mais ce n'était pas le cas, et donc, il fallait envisager ce qui se rapprochait sans doute du scénario le plus catastrophique qu'ils pouvaient envisager. Bonnie était peut-être - probablement ? - enceinte. Et si c'était le cas, qu'est-ce qu'ils allaient faire ? C'était une chose que de se coltiner une épouse à la maison (et une chance pour lui, elle était souvent absente), mais un marmot ? Il n'avait clairement pas envie d'endosser une telle responsabilité (et aucun marmot digne de ce nom ne voudrait se retrouver sous la vigilance de Clyde), pas même pour faire taire les suppliques à répétition de leurs parents respectifs qui ne les avaient mariés que pour assurer leur descendance, après tout. Non, non, il ne fallait pas aller trop vite en besogne non plus, ça arrivait à tout le monde d'avoir une petite gastro ou une indigestion, et elle était sans doute pas la première fille à avoir du retard dans ses règles sans que ça veuille dire grand-chose. Allez, c'était rien, rien du tout, c'était... eh merde, voilà qu'elle repartait dégueuler. Clyde grimaça en s'enfonçant dans le canapé. Il poussa un profond soupir, se massa le front du bout des doigts. C'était la merde... il était pas fait pour gérer ce genre de situation. Il ne se serait pas senti moins paniqué si on lui avait appris que lui-même allait devenir papa. C'était sûrement con, au fond, de croire que Bonnie pourrait avoir un amant sans que ça les foute dans la merde à un moment ou à un autre. Putain... pourvu que Bonnie ne soit pas enceinte.

-Putain...
ne put-il s'empêcher d'exprimer, incapable de se retenir. Il avait besoin d'extérioriser le fond de sa pensée, là, parce que dans sa tête, c'était vraiment un putain de bordel. Il tourna son regard vers la pièce où Bonnie devait être en train de se vider allègrement. Faut t'emmener voir un médicomage.

Et pas n'importe lequel... Si Bonnie était effectivement enceinte, mieux valait éviter de se retrouver face à un médicomage trop bavard qui pourrait aller le répéter à qui mieux-mieux sans leur laisser le temps de décider de ce qu'ils allaient faire. Quoi qu'il en soit, ce ne serait pas du luxe, car même si Bonnie devait "juste" être malade, elle était quand même en piteux état, et à choisir, il préférait ne pas choper sa maladie, quelle qu'elle puisse être (le seul avantage, si elle était enceinte, c'est que c'était pas contagieux... mais là, tout de suite, il préfèrerait largement choper une gastro carabinée).






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Message#Sujet: Re: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeMer 5 Sep - 15:04

La maladie d'amour.
Putain… c’était clairement le mot qui allait bien à la situation. Elle l’entendit venir du salon, de Clyde, alors qu’elle était juste assise sur le sol l’estomac tout retourné. Bonnie n’avait jamais aimé être malade (ça avait tendance à trop le freiner et elle détester ça), mais là elle était en train de prier pour avoir un putain de virus (et pas le genre de virus qui grossissait petit à petit dans son ventre). Déjà parce que l’idée d’être mère, bah… elle ne savait pas trop si elle avait envie ou pas. En un sens, plus jeune, comme tout le monde, elle avait un peu rêvé du prince charmant et de la flopée d’enfant qu’elle aurait eu avec l’homme de sa vie. Et puis, en grandissant, elle appréciait simplement très bien sa jeunesse sans prise de tête. Depuis, il y avait eu le mariage avec Clyde et elle avait clairement tiré un trait sur cette idée, quand bien même c’était sa mère qui avait pris le coche de lui en parler à longueur de temps. C’était clair dans l’esprit de Bonnie, elle n’aurait jamais d’enfant et ça lui convenait très bien. Mais là… là, elle commençait à se dire qu’elle était peut-être enceinte et ça avait juste le don de l’angoisser.

Parce que ce n’était pas juste être mère, c’était avoir un enfant avec son amant alors que leur situation était loin d’être idéale. Parce qu’au final, Bonnie était au point où elle se demandait si Clyde ne supportait pas plus la situation que Joshua et maintenant, elle serait enceinte ? Non… il ne fallait pas que ça soit le cas, alors Bonnie était simplement en train de prier pour que ça ne soit pas le cas. Après tout, elle pouvait très bien être malade, elle aurait très bien pu mal digérer quelque chose ou se choper un virus. Et pour ce qui était du retard de règle… c’était peut-être tout autre chose. Bon, elle cherchait à s’en convaincre, mais malheureusement, plus ça allait, moins elle arrivait à se convaincre que ce n’était rien. Clyde affirma qu’elle devait voir un médicomage, pour le coup elle ne pouvait pas vraiment lui donner tort. Et ça allait être le meilleur moyen pour eux de savoir ce qu’elle avait vraiment, si elle était malade ou si c’était pire. Au bout de quelque seconde, la jeune femme prit la peine de revenir dans le salon.

« Faut que je voie quelqu’un qui ira pas répéter tout ça… »
Bon, elle le disait, mais elle se doutait que Clyde devait y penser aussi. Parce que si jamais ils tombaient sur un médicomage qui avait la langue un peu trop pendue (alors que normalement, il y avait le secret médical, mais bon… il y avait surtout les familles de sang pur et leur fichue influence), c’était un coup à ce que sa mère déboule aussi sec chez eux pour lui parler de sa… eh bien, de sa potentielle grossesse. Et c’était évidemment la dernière chose que Bonnie avait envie.
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Message#Sujet: Re: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeMer 5 Sep - 18:42


La maladie d'amour.
B

onnie regagna finalement le salon, et Clyde prit grand soin de demeurer à une distance raisonnable d'elle (il n'avait jamais autant espéré qu'une personne située à quelques mètres seulement de lui souffre d'une bonne gastro bien éprouvante, mais ce n'est pas pour autant qu'il avait envie de l'attraper s'il devait s'agir de cela). Elle était pâle comme un linge, c'est sûr que dans tous les cas, voir un médicomage ou n'importe qui qui soit un tant soit peu capable de les dépanner et de les éclairer sur ce qui se passait, ce ne serait pas du luxe. Le soucis, c'est qu'ils ne pouvaient pas se contenter de se pointer comme des fleurs à Sainte-Mangouste et d'aller voir ce qu'il en était. Si Bonnie devait bel et bien être enceinte, il valait mieux que la nouvelle soit restreinte au moins de monde possible, du moins jusqu'à ce qu'ils aient pris une décision sur l'éventuelle démarche à suivre (si tant est qu'il puisse y en avoir une)... Il allait falloir qu'ils se posent les bonnes questions : si elle voulait garder l'enfant ou pas, et dans un cas comme dans l'autre, ça allait soulevait tout un tas d'autres problématiques tout aussi perturbantes et usantes au passage... Non, ils ne pouvaient pas se permettre de laisser n'importe qui ausculter Bonnie.

Donc oui, il fallait qu'ils trouvent quelqu'un qui n'irait pas répéter les choses à tout le monde. Normalement, ils ne devraient pas avoir de problèmes, puisque les médecins étaient tenus au secret professionnel... mais ils étaient très bien placés pour savoir que le secret professionnel, les grandes familles de sang pur en faisaient un peu ce qu'elles voulaient. Et leurs familles respectives, sans être parmi les pires de toutes, étaient pas forcément celles sur lesquelles on pouvait compter.

Clyde, un peu sur les nerfs, se demanda un instant si son épouse l'imaginait suffisamment idiot pour ne pas avoir considéré le fait qu'il fallait bel et bien lui trouver quelqu'un de suffisamment discret pour ne rien ébruiter, mais il conclut bien vite que si, elle ne l'imaginait pas à ce point bête, il était juste à cran. Il s'était habitué à gérer certaines situations d'urgence mieux qu'on ne l'en soupçonnerait capable, mais pas à ce point-là...

Enfin, il fallait essayer de garder la tête froide et réfléchir posément. Quelqu'un de confiance... Bien sûr, sa première pensée fut pour le médecin de famille des Hornby qui avait si bien fait son boulot que seuls Oly et les parents avaient eu connaissance de sa maladie avant qu'elle n'en meure (sacrément aidée par Jedusor, quand même), mais ce médecin restait, justement, un médecin de famille. Sa loyauté irait sûrement à ses parents et ils n'y gagneraient bien. Il y avait bien Zelda Sparkley, aussi, l'infirmière de Poudlard qui avait parfaitement gardé le secret pendant la scolarité de sa soeur. Mais il ne la connaissait pas, cette bonne femme, au fond, donc il l'imaginait plutôt en dernier recours. Tout en s'adjurant de se remuer les méninges, une idée fusa tout à coup.

-Je crois que je connais quelqu'un qui pourrait nous aider.

Enfin, s'il réussissait à négocier son coup. Mais Pénélope était la gentillesse incarnée, ça devrait le faire, non ?





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Message#Sujet: Re: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeMer 7 Nov - 13:37

La maladie d'amour.
Bonnie ne se sentait évidemment pas suffisamment en forme pour gérer tout ça, mais ce n'était pas comme s'ils avaient le choix non plus. Si elle était vraiment enceinte – et elle avait envie de continuer de croire qu'elle ne l'était pas, parce que c'était évident que ça allait les mettre dans une horrible situation –, elle devait voir un medicomage. En fait, même pas enceinte il vaudrait mieux qu'elle voit quelqu'un dans tous les cas. Le souci c'était qu'ils ne pouvaient pas voir n'importe qui. Bonnie savait que la famille Horby, dont elle faisait parti maintenant, avait un médecin de famille très compétant. Bonnie n'avait rien à redire sur celui de sa famille non plus, ça c'était toujours très bien passé. Sauf que justement, c'était des médecins de famille. Si jamais Bonnie était bel et bien enceinte (faites que non ! – mais vous savez dans un monde parfait sans emmerde, on se ferait vraiment chier), il ne fallait pas que ses parents apprennent la nouvelle tout de suite. Pas avant qu'ils n'aient plus voir les options qu'ils avaient, parce que celles ci étaient quand même limité. Et forcément, la jeune femme ne pouvait que penser à Joshua, à la manière dont il allait réagir. Déjà que quand ils avaient parlé du fait que Clyde était au courant pour eux deux, la situation avait été complexe, elle n'osait pas imaginer ce qu'il allait penser quand il allait apprendre qu'elle était enceinte. De lui, évidemment, ça ne te aidait aucun doute.

Mais bon, avant de penser à toutes les possibilités, pas si nombreuses que ça, il fallait qu'ils sachent si elle était vraiment enceinte. Bonnie cherchait une solution, quelqu'un de confiance mais elle ne voyait personne. Ce fut Clyde finalement qui sembla trouver une solution.

« Tu penses à qui ? » Demanda-t-elle alors curieuse de savoir qui Clyde imaginait capable de les aider.

Parce qu'ils avaient besoin d'aide et donc forcément Bonnie prenait l'aide de n’importe qui, du moment qu’ils pouvaient simplement avancer. Elle n’avait aucune idée de ce que ça allait donner, elle ne savait pas ce qu’ils allaient faire, comment ils allaient s’en sortir, mais au moins il était évident que pour le moment ils devaient juste en savoir plus. Le fait de trouver une personne de confiance, c’était déjà un premier pas. Ensuite, ils auraient l’occasion de réfléchir plus posément (ou pas) à la question, mais pour le moment ils devaient surtout savoir ce qui se passait, ce qu’elle avait, si elle était juste malade ou si plus grave elle était enceinte. Et pour le coup, Bonnie se reposait entièrement sur Clyde, puisqu’il avait visiblement une idée. C’était un peu bizarre mais… clairement, la jeune femme n’avait pas d’autre choix que de se reposer entièrement sur son mari. Au lieu de se reposer sur l’homme qu’elle aimait, mais là elle n’avait aucune idée de comment ça allait se passer.
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Message#Sujet: Re: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeMer 7 Nov - 17:43


La maladie d'amour.
C

lyde n'était pas franchement sûr de son coup, d'autant plus que la situation ne l'invitait pas spécialement à réfléchir convenablement (sérieusement, c'était la panique, là... et si Bonnie s'avérait bel et bien enceinte, alors ce serait clairement la fin du monde), mais de toute manière, le tour de leurs options était rapidement fait, et puisque Bonnie ne semblait pas avoir de suggestion de son côté, autant s'arrêter sur la proposition qui semblait la moins hasardeuse. Bien sûr, ça ne l'empêchait pas de l'être, on est bien d'accord. Il faudrait voir ce que ça donnerait, mais Clyde savait que s'il expliquait la situation à Steve, ce dernier n'hésiterait pas à l'aider, et même si Pénélope ne pouvait rien pour eux, ils pourraient compter sur elle pour se montrer très discrète. Bonnie était à l'écoute de ses suggestions (comme quoi, c'était vraiment la fin du monde, là, s'il fallait compter après les décisions du jeune homme, mais passons.

-Pénélope Brett, tu vois qui sait ?
demanda-t-il alors sans rien en savoir.

Les sorciers de la même génération avaient plus ou moins tendance à toutes ses connaître, surtout s'ils avaient quelques années d'écart, puisqu'ils avaient fréquenté les bancs de l'école à peu près en même temps, donc Bonnie pouvait bien connaître Pénélope, au moins de nom ou de vue.

-C'est la copine de Steve.


Steve, il ne précisait pas de qui il s'agissait. Steve était l'un des rares amis de Clyde (on entend par là amitié suivie, donc une personne à qui Clyde daignait accordait de son temps précieux, qu'il pourrait autrement passer sur son canapé), c'était suffisant pour ne pas passer inaperçu. Et puis, Steve et Bonnie étaient vaguement sortis ensemble à une époque, aussi, donc ça devait aider.

-Et surtout, elle est guérisseuse à Sainte-Mangouste. Je suis sûr qu'elle pourra nous aider et rester discrète... enfin je pense.

Le fait est que c'était demander beaucoup à Pénélope, mais elle était de leur génération, elle n'était pas complètement brainwashée par la philosophie des sangs purs, et elle était si amoureuse de Steve qu'elle lui accorderait certainement tout et n'importe quoi, donc l'un dans l'autre, elle était sûrement leur meilleure candidate. Encore fallait-il qu'elles soient joignables. Ils n'avaient pas beaucoup de temps devant eux, et vu l'état où se trouvait Bonnie, enceinte ou pas, il fallait qu'elle voit un médecin. L'amener à Sainte-Mangouste et demander à voir Pénélope était peut-être la solution, mais ça restait tout de même particulièrement aléatoire, et Clyde en avait parfaitement conscience. Donc il allait falloir se comporter d'une autre manière, en espérant que ça fonctionne.

-Je vais écrire à Steve. Toi tu... je sais pas, tu t'allonges, si ça peut te faire du bien...

Voilà qu'il se devait de gérer une situation aux antipode de ses habitudes. Restait à espérer qu'il serait à la hauteur.




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Message#Sujet: Re: La maladie d'amour (Clyde)   La maladie d'amour (Clyde) Icon_minitimeLun 14 Jan - 14:22

La maladie d'amour.
Bonnie était clairement en train de se reposer sur les idées de Clyde et c’était quand même bien la preuve que quelque chose n’allait pas du tout. La jeune femme mettait son destin entre les mains de son mari, ce n’était pas quelque chose qu’elle appréciait plus que ça. Mais en même temps, on ne pouvait pas dire qu’elle avait le choix. En cet instant précis, la jeune femme se sentait vraiment perdue. Elle espérait du plus profond de son être de ne pas être enceinte, parce que ça allait clairement foutre la merde dans leur vie. Ce n’était pas parfait, bien sûr, Bonnie pouvait le reconnaître que Joshua le lui avait clairement dit. Mais en même temps, elle ne pouvait pas nier qu’elle se satisfaisait quand même pas trop mal de cette situation. Elle se trouvait de toute façon dans la meilleure des positions, puisqu’elle ne quittait pas son mari et ne se retrouvait pas à subir les foudres de ses parents, et qu’elle pouvait profiter de son amant.

Clyde avait donc les cartes en main, c’était bizarre, mais c’était bel et bien le cas. Le jeune homme lui proposa Pénélope Brett, une sorcière de leur génération. Il précisa qu’elle était la copine de Steve. Bonnie ne savait pas vraiment si elle était ravie d’entendre Clyde proposer qu’elle voit la petite amie de Steve, avec qui elle avait eu une histoire, même si clairement ça ne comptait plus aujourd’hui. Mais elle était médicomage et elle était de leur génération, en plus d’être la copine d’un ami de Clyde. Autant dire qu’ils pouvaient peut-être effectivement lui faire confiance. De toute façon, les jeunes sorciers n’avaient pas vraiment le choix. Bonnie devait voir quelqu’un, en espérant qu’elle ait juste une indigestion, et il fallait qu’elle voit quelqu’un qui n’allait pas raconter à tout le monde qu’elle était enceinte si jamais elle l’était. Parce qu’ils allaient quand même avoir besoin de temps pour prendre une décision, s’il y avait une décision à prendre.

« Ok. » Qu’est-ce qu’elle pouvait bien dire d’autre de toute façon ? Clyde prenait les choses en main, il allait prévenir Steve de l’aide qu’ils avaient besoin. Et elle… eh bien, elle n’avait rien d’autre à faire que de se poser quelque part, de s’allonger et espérer que ça finisse par passer. En espérant vraiment que ça allait aller mieux et qu’il n’y aurait plus de souci.

Que pouvaient-ils faire à l’heure actuelle ? Rien. Clyde allait prévenir Steve, qui allait sans doute prévenir Pénélope et la jeune femme allait venir. Quand ? Elle espérait le plus vite possible, afin qu’ils soient quand même fixés. Qu’ils sachent le plus vite possible si elle était enceinte ou non, et Bonnie espérait encore maintenant que ce n’était pas le cas. Parce qu’elle n’y avait pas songé avant cette conversation avec Clyde. Une fois qu’ils allaient être au clair avec ce qui se passait, ils pourraient potentiellement trouver une solution, s’il y en avait une.
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