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 Incandescentes Petites Rivalités || Villanelle

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SORCIER
Gabriel Rowle
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Message#Sujet: Incandescentes Petites Rivalités || Villanelle   Incandescentes Petites Rivalités || Villanelle Icon_minitimeVen 14 Mai - 12:37

Incandescentes Petites Rivalités
ft. Villanelle Abbot
Gabriel dédiait sa vie à sa carrière. Quand, pour certains, travailler n’était qu’un moyen d’avoir de l’argent, de faire subsister sa famille ou de pouvoir partir en vacances, pour Gabriel, c’était tout le contraire. Il vivait pour la Gazette et pour ses articles. Il ne comptait jamais ses heures et n’hésitait pas à mélanger travail et vie personnelle – puisque sa vie personnelle, c’était son travail ? Chaque ami, chaque relation était un indic potentiel, une source d’informations qui s’ignorait encore et qu’il savait être le seul à pouvoir révéler. Certains le qualifiaient d’acharné, d’autre de carriériste. D’autres encore le qualifiaient de parasite, d’opportuniste, parce que Gabriel mettait son nez partout et souvent là où on ne voulait pas de lui.

Son travail, c’était une passion, une obsession. Les affaires qu’il traitait, il les menait à bien. Certaines semblaient mener dans une impasse et il était parfois obligé d’en laisser tomber quelques-unes, au moins en apparence. D’autres encore ne se révélaient qu’au fur et à mesure, amenant toujours plus d’informations tandis qu’il s’aventurait toujours plus loin dans la profondeur des secrets d’autrui. C’était le cas de l’affaire Henfield.

Une sacrée affaire que celle de cet entrepreneur nouveau riche. Tout avait commencé lorsqu’on avait retrouvé le corps sans vie d’une jeune femme dans une des ruelles sombres de l’Allée des Embrumes. Le corps de cette pauvre créature portait des marques de maltraitances et, après de plus amples investigations, la Police Magique était parvenu à apprendre que la jeune femme faisait partie, de toute évidence contre son gré, d’un vaste réseau de prostitution de luxe. Et quel meilleur scandale que l’élite de la société impliquée dans une affaire si sordide ? Gabriel s’était immédiatement attelé à la tâche. Il avait interrogé de potentiels témoins à n’en plus finir, avait parcouru l’Allée des Embrumes en long, en large et en travers, s’était invité dans toutes les petites sauteries du coin pour essayer de faire parler les plus réticents sous l’effet de quelques verres d’alcool et, pourquoi pas, d’une ou deux gouttes de véritasérum habilement glissées dans leur boisson.

La piste avait fini par remonter jusqu’à ce cher Abraham Henfield. Et à partir de là, tout s’était enchaîné très vite : un empire construit sur l’argent du proxénétisme, un personnage plus que malsain, plongé dans les magouilles jusqu’au cou. Et puis la Police avait coupé court à toutes fuites d’informations, avait resserré l’étau et, depuis, il était terriblement compliqué d’arriver à investiguer sur cette affaire.

Mais Gabriel avait une piste. L’ex-femme de ce cher Abraham, une certaine Margaret Dawson. Ce dernier affirmait avoir divorcé d’elle après une affaire d’adultère qu’il lui imputait. Le son de cloche était pourtant totalement différent de l’autre côté, mais Gabriel n’avait pu en savoir davantage : après lui avoir crié dessus qu’elle ne l’avait jamais trompé et qu’elle ne voulait jamais rien avoir à faire avec un homme comme lui, elle lui avait claqué la porte au nez avant de lui lâcher les chiens dessus. Et, depuis, toutes ses tentatives pour entrer en contact avec cette femme s’avéraient infructueuses. Mais rien qui ne puisse entamer la volonté de l’ancien Serpentard : il finirait par trouver un moyen de la faire parler.

Il revenait donc aujourd’hui pour un nouvel essai. La maison de cette femme était imposante et somme toute assez luxueuse : elle ne semblait pas avoir été désavantagée par ce divorce. Henfield aurait-il tenté de la faire taire avec de l’argent ? Lui en fournissait-il encore pour acheter son silence ? Gabriel brûlait de savoir. Mais alors qu’il s’approchait une énième fois de l’immense portail de l’entrée, il vit au loin une silhouette familière, sur le perron de la maison, en train de quitter cette chère Margaret.

- C’est une plaisanterie ! éructa-t-il en reconnaissant cette silhouette.

Avant d’être repéré, le journaliste battit en retraite et se dissimula un peu plus loin, à l’angle du mur de pierre qui entourait le domaine. Il patienta quelques minutes, puis la silhouette qu’il avait repéré quelques instants plus tôt passa enfin le portail, se dirigeant dans sa direction. Appuyé contre le mur, il l’attendit, la colère pulsant à ses tempes.

- Par Salazar, quelle déplaisante surprise – si tant est que te retrouver une fois de plus dans mes pattes soit une surprise, Abbot. Vu l’acharnement que tu mets à essayer de me piquer mes affaires, j’aurais dû me douter que je te retrouverai tôt ou tard sur mon chemin, déclara-t-il en venant se planter pile devant la jeune femme.

Il ne fallait pas s’y méprendre, Gabriel était singulièrement irrité. Cette gamine lui tapait sur les nerfs, à toujours fureter autour de lui, comme s’il n’y avait pas assez de scoop pour deux. Mais après tout, il aurait dû prévoir cette éventualité. Villanelle était connue pour être tout particulièrement attirée par les affaires sordides, et celle-ci l’était.

Mais ce qui faisait totalement enrager le journaliste, bien plus que la simple présence de cette gamine, c’était le fait de l’avoir vu tenir une discussion avec la témoin qu’il essayait de cuisiner depuis des semaines, comme si de rien n’était, avec la plus grande simplicité. C’était quoi ça, encore un truc de femme qu’il ne pouvait pas comprendre ? Il n’en savait rien et n’avait pas envie de savoir : il voulait juste qu’elle s’en aille, mais aussi qu’elle crache le morceau : qu’est-ce que lui avait dit cette saleté de bonne femme ?

- Je te préviens. Je ne suis vraiment pas d’humeur à t’avoir sur le dos, ma petite. Et je ne suis pas non plus enclin à voir ce scoop me passer sous le nez, même si je doute que ton article aurait autant de succès que le mien. Alors, réglons ça rapidement, tu veux ? Et ensuite, je te conseille vivement de lâcher cette affaire.

Gabriel n’aimait pas menacer les gens, mais là, trop, c’était trop. Cette gamine l’insupportait, et ce simple fait l’irritait d’autant plus. Il faisait la guerre à une gamine, par Merlin… C’était navrant.
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MANGEMORT
Villanelle Abbot
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Message#Sujet: Re: Incandescentes Petites Rivalités || Villanelle   Incandescentes Petites Rivalités || Villanelle Icon_minitimeVen 21 Mai - 14:55

★ Incandescentes Petites Rivalités ★


C'était sans aucune autre émotion que celles qu'elle savait si bien feindre mais qui n'avaient rien de réelles que Villanelle avait écouté et consigné le témoignage de son interlocutrice, la vieille Mrs Dawson. Lui tirer les vers du nez n'avait pas été simple, et Villanelle l'avait eue à l'usure, mais elle était parvenu, par des moyens pas toujours légaux, à gagner sa confiance, et à partir du moment où elle avait bien voulu parler... Merlin ! On ne l'arrêtait plus ! Une vraie pipelette. Et c'était parfait, elle lui fournissait bien assez d'éléments pour donner du poids à un article de fonds qui puisse être difficilement remis en question par ses pairs ou ses lecteurs (lectrices en écrasante majorité).

S'arranger avec la vérité n'était pas du tout un problème pour Villanelle, mais quand on s'attaquait à des individus aussi influents tels qu'Henfield, il fallait savoir la jouer finement, et selon des règles particulières. Heureusement, à force, Villanelle connaissait le jeu par coeur, elle savait quand, comment et de quelle manière s'arranger avec la réalité. Le scoop était bien trop juteux pour qu'il lui passe sous le nez sous prétexte de sources contestables. Là, le discours de Mrs Dawson et les preuves qu'elle lui avait fournies étaient accablantes. C'était de l'or en barre, ni plus ni moins.

C'était donc infiniment satisfaite qu'elle avait quitté la demeure de cette bonne femme ô combien bavarde quand on savait par quel bout la prendre, le tout pour croiser la route d'un de ses collègues. Gabriel Rowle. Tiens donc. Dans le fond, Villanelle ne devait pas être surprise, ce devenait une habitude pour l'un comme pour l'autre de se piétiner les plates-bandes constamment... mais pour le coup, il semblerait que Villanelle ait de l'avance sur son collègue journaliste. Et on ne va pas s'en cacher, elle en tirait une très grande satisfaction. D'autant plus que Gabriel, de son côté, éructait.

- Par Salazar, quelle déplaisante surprise – si tant est que te retrouver une fois de plus dans mes pattes soit une surprise, Abbot. Vu l’acharnement que tu mets à essayer de me piquer mes affaires, j’aurais dû me douter que je te retrouverai tôt ou tard sur mon chemin.


-Si je ne m'abuse, c'est toi qui te trouves dans mes pattes, en l'occurrence
, répondit la jeune femme avec assurance, le tout accompagné de ce sourire qui lui collait si souvent aux lèvres et que le commun des sorciers trouvait absolument agaçant - à juste titre. Tu sais, l'information appartient à tout le monde, c'est pas joli-joli de vouloir te l'accaparer.

Dixit celle qui était prête à tout pour sortir n'importe quel scoop en premier. Quand certains disaient qu'elle serait capable de tuer père et mère pour obtenir ce qu'elle voulait, ils étaient loin d'avoir tort. Enfin... ceci dit, vu que son père était déjà mort, ça réglait la question de ce côté-là.

- Je te préviens. Je ne suis vraiment pas d’humeur à t’avoir sur le dos, ma petite. Et je ne suis pas non plus enclin à voir ce scoop me passer sous le nez, même si je doute que ton article aurait autant de succès que le mien. Alors, réglons ça rapidement, tu veux ? Et ensuite, je te conseille vivement de lâcher cette affaire.


-En ce qui me concerne, l'affaire est close, il faut croire que j'ai été plus efficace que toi, qui l'eut cru - Ah oui, tout le monde en dehors de toi.
Nouveau sourire. Mais vas-y, fais-moi rire, comment espères-tu "régler ça rapidement" ?


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