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 Hell is truth seen too late + Gaia

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Nobby Leach
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Message#Sujet: Hell is truth seen too late + Gaia   Hell is truth seen too late + Gaia Icon_minitimeJeu 16 Déc - 0:04



Hell is truth seen too late
Nobby & Gaia
Des pieds et des mains, qu’il a fallu faire, pour accéder à Gaia Yaxley. Du point de vue de Nobby Leach, on accéderait plus facilement au roi d’Angleterre ou à la Ministre de la Magie – quand on ne travaille pas, comme lui, directement avec elle – qu’à cette fichue bonne femme. Il faut dire que Tibérius Yaxley s’est comporté en cerbère avec sa famille, en se targuant de l’opinion des médicomages qui ont jugé que du repos était nécessaire dans son état. Evidemment, donc, pas moyen de la voir à Sainte-Mangouste, et puis après les Yaxley l’ont rembarquée chez eux, terminé bonsoir. Et le moindre mouvement d’approche de sa part a été rejeté aussi sec. Non, il ne la verra pas, non il ne lui parlera pas, etc, indéfiniment, elle est fatiguée, etc. Toujours les mêmes excuses, résultat, l’interrogatoire qu’il doit mener traine en longueur et reste en tête, éternellement, des choses qu’il doit faire depuis juillet. On est déjà en septembre, et le problème, il faut bien l’avouer, c’est qu’il est bloqué. Leach a beau creuser toutes les pistes, même celles qui ne concernent pas Robert, et en fait, surtout celles qui ne concernent pas Colton, parce qu’il aimerait bien que ce soit n’importe qui mais pas son vieux copain, même si toutes les apparences sont contre lui : ça ne suffit pas, sans preuve et plus d’éléments. Le voilà donc dans une impasse où il sait qu’en privé et dans les cercles autorisés, certains Yaxley, et leurs amis sang purs ne se privent pas de critiquer sa méthode, mais où toute tentative pour avancer qu’il fait est bloquée par les mêmes personnes. Le directeur de la police magique a bien tenté d’évoquer le sujet avec Reha : il veut bien entendre le refus de la famille concernant la mémoire de la jeune femme, pour ne pas raviver le traumatisme, déjà marqué, mais s’il ne peut même pas s’entretenir avec la victime, ça devient délirant, puisque de fait elle est traumatisée.

Nobby le comprend, lui, mais il n’est pas sûr que les Yaxley perçoivent de lui autre chose que son statut de né-moldu, pour rester poli, et qu’ils puissent admettre qu’il soit capable de se comporter avec assez de tact et d’empathie avec leurs sœur, peu importe qu’il ait très peu apprécié la manière dont elle s’est comportée la fois où il a interrogé Octavia Yaxley. C’est peut-être ça qui les motive. Ça ou leur incapacité à imaginer un monde qui ne soit pas binaire et manichéen, et où les bourreaux peuvent être d’anciennes victimes, ou inversement, justement. Peine perdue, donc, et Reha, quoique compatissante, du moins il l’aurait juré, ne l’a guère aidé en lui expliquant que de toute façon il valait mieux s’adresser directement aux Yaxley. Leach a bougonné, beaucoup, essayé de trouver lui-même une solution, de préférence n’impliquant pas de défoncer la porte des Yaxley et de forcer Gaia Yaxley à lui parler sur ordre du juge. A tout prendre, Nobby préférerait tout de même que ça se passe pacifiquement. Il aimerait bien, ces jours-ci, croiser Thaddeus Yaxley, qui lui semble le plus raisonnable du lot, et essayer de le convaincre de raisonner sa fratrie, mais à la réflexion, il n’a pas vu le petit juge depuis longtemps. Quant à Riyadh Shafiq, avec lequel le policier collabore plutôt en bonne intelligence d’ordinaire, même pas la peine d’y penser tant les désirs de sa future femme sont des ordres.

Avec une pensée de compassion pour Thaddeus Yaxley, c’est finalement au magistrat instructeur et aux services de la ministre, dont le cabinet veut des progrès, que Leach s’adresse, et c’est une discussion feutrée auprès d’un Tibérius Yaxley entre deux portes, à laquelle il n’assiste même pas, qui débloque la situation pour la police magique. Le voilà donc autorisé à accéder au manoir Yaxley.

Il règne d’ailleurs une étrange ambiance dans cette baraque, songe Nobby comme à chaque fois qu’il est venu, bien plus que dans la sienne, qui est pourtant un sacré bordel. Il ne saurait pas exactement dire quoi. Ce n’est pas les elfes qui le suivent comme s’il allait piquer l’argenterie ou un cadre, ou la femme assez âgée qui semble tenir lieu de matriarche, qui semble totalement décalée dans le paysage. Ni même Tibérius Yaxley qui l’attend avec une mine revêche à l’entrée de ce qui semble être une bibliothèque et lui déclare aussi sec : « On m’a assuré que ce ne serait qu’une formalité. Je l’ai proposé à ma sœur, mais elle n’acceptera de vous parler que si vous tenez votre rang, si vous en êtes capable. Ne la fatiguez pas inutilement. Gaia ? » Il passe la tête par la porte : « Je ne serai pas loin, appelle moi s’il y a quoique ce soit. On arrête dès que tu veux, évidemment. » Non, ce qui le choque est autre chose. Peut-être le fait que la maison semble un peu arrêtée dans le temps - comme morte, en fait.

Tout à cette pensée et ne voulant pas mettre d'huile sur le feu, Nobby ne se donne pas vraiment la peine de répondre à Yaxley, il hoche simplement distraitement la tête et s’avance dans la pièce, refermant la porte derrière lui pour lancer avec un sourire aimable à Gaia Yaxley : « Je vous promets de ne pas être trop long. » Elle a l’air fatiguée, Gaia Yaxley, effectivement, mais pas trop malheureuse ou déprimée. Plutôt déterminée. Peut-être est-ce l’enfant qu’elle porte qui lui donne tant de force. La grossesse, et celle de la jeune femme est bien difficile à ne pas voir à ce stade, a de drôles d’effets sur les femmes, de toute façon. Jill était radieuse lorsqu’elle attendait Rebecca, se souvient le chef de la police avec nostalgie. Mettant rapidement fin à ce moment de mélancolie, il continue avec professionnalisme : « Je n’ai que quelques questions : le moindre élément est important et peut servir à invalider ou à découvrir une nouvelle piste concernant l’identité de vos agresseurs. Et je vous remercie par avance de votre concours. Comme convenu avec votre frère, sentez-vous libre d’arrêter l’entretien à tout moment. Puis-je m’assoir ? »

Il ne le dit pas parce qu’il exécute les ordres de Tibérius Yaxley, non. C’est simplement qu’il a de la compassion pour cette fille enceinte, qu’on tente de protéger de rumeurs, que lui-même trouve déplaisantes, et qui a vécu un événement extrêmement violent. Il s’abstient cependant de présenter des félicitations. Non qu’elles ne seraient pas sincères, c’est toujours une joie d’attendre un enfant, du moins quand les choses se passent bien. Mais il n’est pas client pour qu’on lui dise que ça ne le regarde pas et qu’on s’en moque, ce qui sera probablement le cas connaissant Gaia Yaxley. Au lieu de quoi, Nobby s’assied et sort ses habituels plume et callepin. « Je vous propose que l’on commence simplement et que vous me racontiez à votre manière ce dont vous vous souvenez avant l’hopital. »
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Gaïa Yaxley
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Message#Sujet: Re: Hell is truth seen too late + Gaia   Hell is truth seen too late + Gaia Icon_minitimeMar 4 Jan - 22:43

Hell Is Truth Seen Too Late
ft. Nobby Leach
Assise dans la petite bibliothèque intimiste, les mains posées sur son ventre qui s’arrondissait un peu plus chaque semaine, Gaïa patientait. D’ici peu de temps, Nobby Leach serait là. C’était un euphémisme de dire que cela n’enchantait pas la jeune femme, mais elle était étrangement calme face à cette situation – en totale opposition avec son état d’esprit habituel.

Depuis qu’elle était sortie de l’hôpital, chaque instant s’apparentait à un numéro d’équilibriste sur un fil épais comme une lame de rasoir. Les Médicomages l’avaient prévenue : le sortilège d’oubliette avait été effectué par une personne ne le maîtrisant pas totalement, aussi y avait-il des risques de résurgence. Et, effectivement, Gaïa s’était souvenue de certaines choses. Cela se présentait sous la forme de flashs qui pouvaient surgir à n’importe quel moment de la journée : quand elle se levait le matin, quand elle s’asseyait dans la véranda, quand elle cherchait un livre dans la bibliothèque ; tout lui échappait des mains, s’effondrait entre ses doigts comme entre ceux d’un enfant. Son humeur changeait une centaine de fois au cours de la journée, et plus on l’enjoignait à rester calme, plus Gaïa perdait patience.

Comment rester calme ? Comment faire pour contenir en elle tous ces souvenirs qui remontaient, toutes ces mains qu’elle voyait, qui la touchait, ce sol crasseux, et cette lumière qui l’aveuglait même dans son sommeil ? Gaïa avait envie de hurler, en permanence. Son seul réconfort était de voir son ventre grossir chaque jour un peu plus et de savoir que son enfant était en parfaite santé. Il allait bien. Malgré tout ça, il allait bien, elle avait réussi à le protéger, et il continuait à grandir. Bientôt, Gaïa serait mère. Bientôt, ce petit être serait entre ses bras, avec elle… Et elle ne laisserait rien ni personne se mettre entre elle et son enfant.

Voilà pourquoi Gaïa avait fini par accepter de recevoir Leach. Elle n’avait aucune envie de répondre à l’interrogatoire de cet homme, mais c’était pour l’instant la meilleure chance qu’elle avait pour un jour voir ses agresseurs derrière les barreaux, loin d’elle et de son enfant. Aussi, lorsque Tibérius l’avertit de la présence du policier, Gaïa hocha simplement la tête, adressant un léger sourire à son frère – il savait se montrer si prévenant, quand il le voulait.

Et puis Leach entra. On ne pouvait lui reprocher de faire preuve d’une considération de circonstance, et Gaïa en fut presque reconnaissante : elle n’aurait pas pu supporter cet entretient autrement.

- Ne faites pas de promesse inutile, Monsieur Leach, soupira-t-elle d’une voix à la fois lasse et tendue. Nous prendrons le temps qu’il faudra, cela va de soi.

La main droite toujours posée sur son ventre, elle hocha la tête, invitant le chef de la Police Magique à s’asseoir en face d’elle, de l’autre côté de la petite table où se trouvait un service à thé prêt à l’emploi.

- Du thé ? proposa-t-elle, presque comme par réflexe.

A vrai dire, Gaïa sentait un poids énorme lui compresser la poitrine. Elle n’avait aucunement envie de parler de tout cela, encore moins à Leach. Mais comment faire, alors ? Il fallait bien que la Police fasse son travail, et celle qui avait le plus d’informations sur l’affaire, c’était elle. Elle devait parler. Pour son propre bien et celui de son enfant, elle devait mettre de côté ses états d’âme et se montrer forte.

Se saisissant d’une tasse de thé servie par l’elfe, la jeune femme prit donc une profonde inspiration et hocha la tête, le regard plus dur que ce qu’il en était réellement.

- Commencer simplement… répéta-t-elle, un sourire ironique aux lèvres. Pensez-vous qu'il y ait une véritable façon de raconter simplement les faits, Monsieur Leach ?

Un instant, Gaïa eut envie de tout arrêter et d’envoyer Nobby Leach au diable, elle n’avait vraiment aucune envie de raconter son histoire à ce… Né-Moldu qui avait essayé de faire arrêter sa propre sœur alors que c’était elle la victime de cette affaire. Mais elle se reprit aussitôt, respirant profondément.

Commencer simplement

- Je suppose que vous êtes au courant pour le sortilège d’amnésie, commença la jeune femme. Aussi, mes souvenirs ne sont-ils pas fiables. La dernière chose dont je me souvienne de façon claire, c’est le début de notre conférence : nous étions toutes là, moi et les autres membres de mon association, et nous avons commencé à parler… Je crois me souvenir qu’il y avait assez de monde pour remplir les trois quarts de la pièce. Ensuite, la conférence s’est terminée et, tandis que les autres s’en allaient, je suis restée en arrière pour terminer quelques papiers et…

Et… Et puis voilà. A partir de ce moment-là, tout devenait flou dans son esprit. Elle ne savait plus comment, ni à quel moment, mais c’était là qu’ils étaient intervenus. Ceux qui l’avaient enlevé.

- Je crois que… J’ai bien peur que mes agresseurs aient profité de cet excès de zèle, bredouilla-t-elle alors en détournant le regard. Cocasse, n’est-ce pas ?

Reprends-toi, pauvre idiote. Détourner le regard face à cet homme… As-tu aussi détourné le regard face à eux ?
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Nobby Leach
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Message#Sujet: Re: Hell is truth seen too late + Gaia   Hell is truth seen too late + Gaia Icon_minitimeJeu 13 Jan - 22:58



Hell is truth seen too late
Nobby & Gaia
Des victimes, Nobby Leach en a croisé un certain nombre, pour ne pas dire un nombre certain. Il connait, d’une certaine façon, tous les mécanismes de survie qu’elles déploient pour échapper au traumatisme, de qui niera, fera comme s’il s’était déjà remis, ou se raccrochera aux points de détails, ou tiendront le choc pour d’autres. Aussi il corrige bien vite sa première intuition : chez Gaia Yaxley, même si elle n’aimerait pas qu’on lui dise, il y a beaucoup de façade et elle ne va sans doute pas si bien que ça. Rien d’étonnant somme toute quand on sait comme lui ce qu’elle a subi, et de fait, elle ne s’en sort pas si mal que ça. Disons qu’elle fait bonne figure. Mais il est manifeste que la manière qu’elle a de mordre, de chercher un peu le conflit avec lui et de le prendre de haut à quelque chose qui tient à la fois du réflexe défensif et d’une volonté de garder le contrôle sur les choses en se raccrochant à ce qui lui semble immuable et facile, comme être condescendante avec le né-moldu qu’il est. Peine perdue, il n’est guère impressionné. Leach a la peau dure et entendu et vu bien pire que ça, que ce soit parce qu’il était flic, ou né-moldu, justement. Des victimes méfiantes, farouches et apeurées, et qui voulaient encore moins lui parler que Gaia Yaxley, il en a vu d’autres . Il les a apprivoisées aussi ; ça viendra. Ou pas, mais en tout cas il n’a pas peur. De toute façon, ce n’est pas son problème : à elle de voir si elle veut ou non collaborer, le directeur de la police magique fera sans si elle ne le souhaite pas.

Aussi Nobby ne rentre-t-il pas vraiment dans le jeu de la jeune femme et ignore le ton hautain qu’elle peut avoir par moment. Restant un peu distant, sur la réserve, il ne sort guère de son rôle que pour accepter le thé d’un poli mais court : « Je vous remercie. » Un moment, il se demande si l’empoisonner tenterait Gaia : il faudrait être fou pour oublier l’affaire Colton. Elle plane entre eux comme une ombre, Leach le sait, et il ne compte pas l’éviter. Mais chaque chose en son temps, d’autant qu’il voudrait éviter d’induire immédiatement l’idée que Robert est coupable chez une future mère à fleur de peau, traumatisée, et qui comprend le concept de mordre et de justice personnelle comme un moyen de légitime-défense. Alors il commence par les choses basiques, et les questions ouvertes. Racontez. Dites moi tout. Comme ça vous vient, à votre manière. Dans le mot « simplement » qu’il emploie, il n’y a pas autre chose, mais l’amertume reprend le dessus chez la brune. « Non. » Reconnait-il donc gentiment, sans prendre la mouche de nouveau. Un conflit clorait la discussion et c’est loin d’être son but. Espérant la mettre plus à l’aise, il ajoute : « Disons celle qui vous semble la moins difficile. »

Et ça marche, un peu, au début. Gaia raconte, mais rapidement, Nobby sent une felure, celle de ne pas savoir, ne pas avoir pu lutter, protester, et même d’être incapable de faire quoique ce soit pour aider à punir les agresseurs. Gentiment, il lui retourne un sourire apaisant : « Tout va bien, miss Yaxley. Ce n’est pas votre faute, et je ne vous fais pas de reproches. » Un éclair de compassion sincère passe dans son regard. Quoiqu’il pense de Gaia Yaxley, le policier ne lui en veut pas vraiment : ce qu’elle fait, c’est le même réflexe que quelqu’un qui fait un bond en arrière parce qu’il a vu un serpent. Il a plutôt de la pitié pour elle et la terreur et le choc qu’elle a ressenti, même si ça ne lui plairait pas de le savoir.

Il n’en oublie pas l’enquête elle-même pour autant, et note scrupuleusement ce qu’elle lui dit avant de reprendre : « Cela confirme ce que nous avions retracé jusqu’à là. Déterminer le moment où ils vous ont agressé est un élément clef. » Les deux – rassurer, enquêter -ne sont pas sans rapport. Gaia vient en effet de lui confirmer une partie de ses pistes – le déroulé de la journée, le moment où elle a disparu, et où. Restent le vol de ces costumes de grooms, qu’il faut vérifier. Ça tombe bien, c’est sa question suivante : « En enquêtant nous avons réussi à retracer votre parcours jusqu’à l’hotel. Et nous avons de bonnes raisons de penser qu’il pourrait s’agir de trois hommes qui se seraient fait passer pour des grooms. Vous souvenez-vous avoir parlé à l’un d’entre eux ? » Non, sans doute pas. Il imagine assez difficilement Gaia parler au petit personnel, ou du moins y faire vraiment attention. Mais bon, il ne faut négliger aucune piste. « Essayons de voir ce qu’il s’est passé avant votre disparition elle-même. Est-ce que quoique ce soit vous a semblé étrange à l’hotel ? dans les derniers jours avant votre enlèvement ? » Le moindre détail compte, même le plus insignifiant, mais c’est tellement cliché et connu que Nobby Leach ne se donne même plus la peine de le dire.
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