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 Mutins, lutins [Libre]

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Message#Sujet: Mutins, lutins [Libre]   Mar 20 Mar - 15:43

Ce soir-ci, comme tous les soirs, élèves et professeurs dînent dans la grande salle. On parle de tout et de rien… Comme tous les soirs… Sauf que ce soir n’est pas comme les autres.

Personne, en effet, ne se doute pas que quelque chose à quelques mètres d‘eux, est en train de se tramer.

Dans le hall, en effet, une horde de lutins de cornouailles (vous savez, ces machins bleus particulièrement coriaces été hargneux) a été lâchée, et n’attend que de s’attaquer à ceux qui quitteront la grande salle.

Alors, comment allez-vous réagir?
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Message#Sujet: Re: Mutins, lutins [Libre]   Ven 23 Mar - 20:11

    La journée s’était plutôt bien passé, pour Luna. Ou plutôt… disons qu’elle n’avait été ni bonne ni, mauvaise. Il ne s’était au moins rien passé de véritablement exceptionnel, ce qui en soit était déjà une bonne chose. Sa vie rencontrait tant de chamboulements dernièrement qu’un rien de normalité était toujours bon à prendre. Ce qui avait sûrement contribué à toute cette normalité (normalité au sens lovegoodien du terme, donc autant dire que tout le monde ne la définirait pas de cette manière), c’est qu’elle avait à peine croisé ses camarades voyageurs temporels et n’avait vu aucun serpentard du Tommy’s camp de la journée (sauf de loin). Même si elle adorait Harry et les autres, chaque fois qu’elle était en leur présence, leurs conversations ne tournaient qu’autour des complots diaboliques et des associations tordues qu’ils pouvaient mettre en place pour anéantir Voldemort junior. Même si, d’une certaine manière, Luna aimait se sentir impliquée dans cette association anti Jedusor, elle était plutôt heureuse. Comme lors des réunions de l’AD, elle aimait l’idée d’être ainsi impliquée, utile. De cette manière, elle avait le sentiment d’avoir de vrais amis. Ceci dit, elle aimait bien aussi avoir de temps à autres l’impression que tout cela n’existait pas. Elle était, comme ils devaient tous l’être, nostalgique de son époque. Quand tout ne tournait pas autour de Jedusor, elle pouvait avoir le sentiment d’être de retour, avec ce léger plus qui était qu’ici, sans qu’elle ait vraiment rien fait pour, beaucoup de gens l’appréciaient.

    Le journée s’était donc déroulée d’une manière tout à fait lovegoodienne : elle avait couru après quelques nargoles avant le petit déjeuner (parce que le matin, ils sont moins vigilants), était allée en cours, avait essayé de se fabriquer des lorgnospèctres entre midi et deux heures, et avait nourri Cali (le calamar géant, pour ceux qui ne l’auraient pas suivi) une fois les cours terminés, et ce jusqu’à l’heure du dîner. Le dîner également fut d’une normalité lovegoodienne, elle mangea quelques bonbons à la menthe en entrée, et du pudding en dessert. Normal. Ce qui le fut moins (et encore), c’est ce qui se déroula après le repas.

    Le premier groupe d’élèves quittant la grande salle, une fois dans le hall, se mit à crier. Ce cri attira très vite une foule de curieux, et une agitation sans précédent envahit le hall. Luna comprit rapidement pourquoi en se joignant à la masse d’élèves intrigués. Un large sourire s’afficha sur le visage de la serdaigle. Des lutins de cornouailles, merveilleux. Pendant que nombre d’élèves connaissant le sortilège adéquat se débattait contre ces créatures, Luna, elle faisait tout l’inverse, et faisait de son mieux pour dissuader tous ses camarades de laisser tranquilles ces pauvres bêtes. Au regard de la jeune fille, les lutins de cornouailles étaient des créatures tout à fait adorables, mais parfaitement incomprises. Alors quand bien même ils étaient trois bestioles à tirer ses cheveux sales et emmêlés un sourire sadique aux lèvres, elle les défendaient bec et ongles contre tous ses camarades, qui cherchaient à les éloigner, voire à leur faire du mal.

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MANGEMORT
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Message#Sujet: Re: Mutins, lutins [Libre]   Dim 25 Mar - 13:23


    Tom n’était pas allé dîner, ce soir là. Contrairement à ces nombreux élèves qui ne pouvaient survivre sans leurs trois repas par jour, le jeune homme pouvait aisément se passer d’un dîner ou d’un déjeuner sans sentir la faim l’assaillir. Il le faisait d’ailleurs régulièrement. Ces moments stupidement communautaires, qui vous obligeaient à vous attabler et à sociabiliser dans le seul et unique but, au final, de satisfaire à un besoin primaire, indispensable à tout être humain étaient autant de moments dont l’Héritier se dispensait avec grand plaisir (ou du moins, avec ce vague plaisir qu’il était capable de ressentir). Il avait pris pour prétexte ce soir là un retard dans son travail qu’il devait rattraper. Ce prétexte n’était pas totalement faux, d’ailleurs. Ces derniers temps, il était tellement accaparé par la petite guerre qui avait été déclarée contre les nouveaux, qu’il négligeait quelque peu ses devoirs scolaires - dans la mesure où il était capable de les négliger, pour lui, cela signifiait simplement qu’il n’était pas aussi en avance que d’habitude dans son travail. Les examens de fin d’année approchaient à grand pas, et même s’ils n’avaient pas de tests significatifs tels que les BUSE ou les ASPIC à passer cette année, ce n’était pas pour autant qu’il devait les négliger. Tom, on l’aura compris, était un perfectionniste, et surtout, il avait à cœur d’être toujours le meilleur, dans absolument tous les domaines.

    Son habituelle fausse excuse n’en était donc pas vraiment une, et bien qu’il profitait de ce moment pour savourer une solitude profitable, il était bel et bien occupé à travailler. Il apprenait son cours d’Histoire de la magie quand, de la salle commune des verts et argents, il entendit une agitation singulière provenir du hall. Il aurait pu se contenter de l’ignorer, et continuer ses révisions, mais en tant que préfet, il était de son devoir d’aller voir ce qui se passait. Il quitta donc les cachots afin de se rendre jusqu’à l’entrée du château. Il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre ce qui se passait. À peine avait-il mit un pied dans le hall que deux lutins cherchaient déjà à agripper ses oreilles. Sa baguette déjà prête avant d’être entré dans la pièce, il fut assez réactif pour écarter les lutins qui se mettaient sur son passage. Pendant que, en même temps que ses professeurs, il lançait le plus de sortilèges possibles contre ces lutins que Quibber défendait bec et ongles, il réfléchissait.

    Il n’y avait pas à s’interroger bien longtemps sur qui était à l’origine de ce qui était en train de se produire. Ils étaient en train d’en faire voir des vertes et des pas mûres à tout Poudlard depuis le début du mois, depuis la dernière fête de Slug : ceux qui se faisaient appeler la Guilde. Pour Tom, il ne faisait aucun doute que Sebastian McFadden était à l’origine de tout cela. Que le garçon décide de mettre Poudlard sens dessus était une chose, mais Tom voyait là que le serdaigle semblait quelque peu oublier leur accord. Grave erreur.
    Dès qu’il en aurait fini ici, il se rendrait à la volière. Il était temps de rappeler ses devoirs à Sebastian.

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POUFSOUFFLE
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Message#Sujet: Re: Mutins, lutins [Libre]   Dim 25 Mar - 15:52

    Lauraleen venait de terminer son repas en compagnie de Ludovic. Ils s'entendaient bien tous les deux, et avec Chris, ils formaient un super trio. C'était le soir, et la fillette quitta la grande Salle pour se rendre à son dortoir. Elle sortit en même temps que certains Serpentard, et se fit toute petite en franchissant les portes. Mais elle figea devant elle, volaient des étranges créatures que la petite fille n'avait jamais vu. En effet, elle était une née-moldue, et c'était la première fois, qu'elle voyait ce genre de créatures..
    "Ah" fit-elle en baissant la tête alors qu'une créature plongeait vers elle, elle s'accroupit, au moment où un sort toucha la créature. Cette dernière tomba à ses pieds, elle avait été assomme. Laury tendit doucement la main pour toucher la petite créature bleue. Cette dernière tremblait, et la petite poufsouffle, se dit qu'elle devait avoir mal.

    Elle leva les yeux vers les autres créatures qui volaient en tous sens et en tous lieux. De nombreux élèves étaient entrain de sortir de la Grande Salle pour voir ce qui se passait. Et Aulne était apparemment entrain de défendre les créatures. Laury reposa ses yeux sur la petite créature. Elle la prit dans ses bras et se leva, courant vers la jeune Serdaigle en évitant de se faire toucher par les sorts que lançaient les professeurs.

    "Qu'est ce que c'est?" demanda-t-elle à Aulne, en arrivant à sa hauteur. La petite créature était toujours inconsciente dans les bras de Laury. Elle se cacha derrière la jeune fille au moment où une autre créature était entrain de fondre sur elles. La créature attrapa les cheveux de la pauvre Laury et lui tira en arrière, elle tomba en arrière sur ses fesses,
    "Aie" cria-t-elle en essayant de faire lâcher le petit lutin tout bleu, mais il était bien accroché... Elle secouait la tête dans tous les sens, ne voulant pas lâcher l'autre petite créature qu'elle tenait dans ses bras...

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HYDRE
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Message#Sujet: Re: Mutins, lutins [Libre]   Mar 27 Mar - 20:34

Lou mangeait avec appétit. Il y a longtemps qu’elle n’avait pas mangé avec autant de bonheur. Tous ceux qui l’observaient de loin devaient s’imaginer qu’elle n’avait pas mangé depuis une éternité.

Ce n’était pas totalement faux, en vérité. Il y a une semaine de cela, Lou s’était levée et habillée comme son habitude, puis son regard avait rencontré son reflet dans le miroir de la salle de bain.

Elle n’apprécia pas ce qu’elle vit. Elle n’avait pas une haute estime de son apparence physique, mais là plus encore. Elle s’était laissé aller. Et cela se voyait : sur ses joues de Hamster, la graisse sous son menton, le bourrelet qu’elle avait l’impression de voir se former sur son ventre.

Il était évident que c’était exagération. Lou était une très jolie jeune fille, n’importe qui d’objectif l’aurait décrété : pas la plus belle personne de l’univers, mais jolie malgré tout.

Mais Lou ne pouvait se contenter d’une apparence physique si commune quand tout ce qu’elle vivait la rappelait au fait qu’atteindre la perfection était la meilleure façon de s’imposer en ce monde.

Inès, sa meilleure amie, était d’une beauté à couper le souffle. Lou s’était d’ailleurs demandé plus d’une fois si la jeune fille n’avait pas du sang de vélane dans les veines, tant elle était belle. À côté d’elle, Lou se sentait toujours comme un chat de gouttière à côté d’un chat persan au poil soyeux. Ça ne l’aidait pas à augmenter son estime d’elle.

Son petit ami n’aidait pas davantage. Son charisme à toute épreuve aurait suffi à convaincre les foules. Il aurait pu ne pas avoir de nez qu’il aurait séduit malgré tout, mais la nature, en plus du reste, l’avait gâté. Il n’était pas rare que Lou ne se sente pas à la hauteur, à côté de ces deux là. Ce jour ci, comme elle regarda son reflet blafard dans la glace, c’était le cas.

Se trouvant soudain grosse et laide, elle choisit d’entamer un régime. Et comme toute personne se lançant dans un régime sous l’impulsion du désespoir, elle le fit de la façon qu’il ne fallait pas.

Elle s’imposa un rythme alimentaire drastique, ne mangea presque rien, frôla le malaise plus d’une fois… et ne tint pas le coup bien longtemps.

Au bout d’une semaine, elle abandonna d’un coup ses idées de régime, et profitant du fait que ni Tom, ni Inès ne se trouvaient à proximité, elle dîna comme jamais, excessivement.

Elle mangeait encore goulument quand les premiers cris apeurés se firent entendre depuis le hall d’entrée. Lou ne bougea pas le petit doigt, tout d’abord. La curiosité ne faisait partie ni de ses qualités, ni de ses défauts, et elle préférait fuir le danger (du moins pensait-elle qu’elle le faisait régulièrement alors que sortir avec le futur seigneur des ténèbres était au monde la pire idée qui puisse être)..

Elle ne s’aventura finalement dans le hall que parce que presque tout le réfectoire avait changé d’emplacement. Loin d’elle l’envie de demeurer seule et de s’empiffrer au regard des seules personnes restantes.

À peine avait-elle mit un premier pas dans le hall qu’elle sentit ses oreilles se faire agripper par l’une des créatures bleues qui voletaient partout, puis l’autre oreille…

Ses pieds se décollèrent du sol… les lutins la transportaient dans les airs… elle aurait mieux fait de rester dans la grande salle.
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Message#Sujet: Re: Mutins, lutins [Libre]   Mer 28 Mar - 12:25

    Yuûki, comme à son habitude, dévorait son repas. Effectivement, le verbe manger ne convenait pas à la manière dont elle avalait tout ce qui était à portée de main. Oui ben elle n’allait pas prendre le temps de déguster le tout avec classe et maintenue comme étaient censés le faire les sangs pur ! Franchement, sa tante le lui répétait toujours : « Si tu as faim mange, et ne fait pas semblant pour plaire ». Alors elle mangeait. Ah, pardon, dévorait. Parce qu’elle avait un appétit d’ogresse en pleine croissance, et qu’elle en était fière. Même si vu la tête dégoûtée de Linus (comment ça elle avait fait exprès de faire « malencontreusement » tomber son verre dans l’assiette du jeune homme ? Ce n’était pas du tout son genre voyons!), ça n’allait pas à son apparence de petite demoiselle fragile. Parfait alors. Yuûki détestait sa petite taille et son doux visage. Elle n’était pas gentille (ou du moins le clamait haut et fort) et voulait qu’on ait un peu plus peur d’elle. En tant qu’attrapeuse de l’équipe, Yuû avait besoin de calories pour prendre des forces. Surtout qu’avec tous les bras cassés qui constituaient son équipe, elle devait en prendre pour deux, afin de rattraper le niveau déplorable de ses camarades. Comment ça, elle était narcissique ? Bien sûr que non ! Yuûki était simplement d’un réalisme désarmant : le fait était que malheureusement les membres de l’équipe n’étaient pas motivés, ne s’entraînaient pas asser régulièrement et étaient la cause de leur échec face aux autres Maisons. Mais ça n’allait pas se passer comme ça. Yuû ne voulait pas assister à l’écroulement de toutes ces années d’implication en tant qu’attrapeuse pour un rien. La fin de l’année approchait et, même si c’était maintenant impossible de remonter dans le classement, l’année prochaine serait autre. Elle voulait devenir capitaine de l’équipe, malgré son jeune âge. Ce serait du jamais vu, mais elle se sentait parfaitement capable de prendre les choses en main. Et les Poufsouffle gagneraient. Enfin, ils ne seraient plus la risée des autres élèves. Car cela commençait sérieusement à agacer notre japonaise. Elle se débrouillait comme elle pouvait pour rabattre le caquet des Serpentard, mais ses camarades n’étaient jamais là pour l’aider. Non, parce qu’il fallait qu’ils travaillent, qu’ils finissent quelque chose… L’excuse était toujours bonne pour éviter la confrontation. Parfois elle se disait qu’elle ne comprenait vraiment pas pourquoi elle avait été mise dans cette Maison. D’accord, elle l’adorait, la couleur jaune était trop cool, et ses camarades tous super sympa et toujours prêt à faire la fête. Mais le truc, c’est qu’elle n’avait rien d’une travailleuse acharnée, n’était pas plus naïve que cela (enfin le pensait), et la loyauté… D’accord, ça c’était bon. Mais seulement ça.

    Elle attaquait seulement son premier dessert lorsque les premiers cris retentirent. Quelqu’un était mort ou quoi ? Non parce que sinon ce n’était pas la peine de crier comme des malades mentaux échappés de l’asile en proie à une crise de folie passagère… Ou pas. Yuûki leva les yeux au ciel lorsque dans un même mouvement, tous les Poufsouffle se levèrent pour courir en direction du vacarme. Franchement. D’habitude, c’était les Gryffondor qui fonçaient tête baissée sans réfléchir. Elle ne voyait pas l’intérêt de se précipiter vers l’endroit ou des cris de plus en plus aigus et des signes de bataille retentissaient. De un, parce que ça ne présageait rien de bon et que Yuû avait déjà asser de problèmes comme ça. Par exemple ? Des amis qui lui cachaient tous quelque chose en croyant qu’elle ne remarquait rien (ok elle n’était pas douée pour cerner les autres, mais elle les connaissait comme même !), une autre amie devenue à moitié dépressive et qu’elle tentait d’aider du mieux possible, ses quelques frères et sœurs qui s’étaient ramenés en Angleterre juste pour l’embêter… De deux, elle avait faim, très faim, et son repas n’était pas terminé. De trois, elle ne s’était jamais vantée d’être courageuse et quel que soit la chose qui les faisait tous crier, elle n’avait pas envie de la rencontrer. Voilà.
    Mais bien sur, parce que le destin semblait s’acharner contre elle, Yuûki vit que Cassandre, Ludovic et Lauraleen, ses trois protégés de Poufsouffle, étaient partis, eux aussi. Et son instinct de protection revint à la charge. S’il n’y avait eu qu’elle, elle serait tranquillement assise à manger –non dévorer- ce délicieux pudding avant d’attendre que les cris cessent pour se rendre sur le terrain pour s’entraîner. Mais savoir que les deux minuscules gamins qu’elle avait eu la mauvaise idée de vouloir couver alors qu’ils passaient leur temps à s’attirer des ennuis étaient là-bas… Se levant brutalement, Yuûki grogna et se mit à courser la petite tête blonde qu’elle pensait appartenir à Laury.

    « Hé oh… Attends ! »

    Pas de chance, celle-ci fut avalée par la foule dense composée des quatre couleurs réunies. Yuûki se faufila là-dedans, bénissant pour une fois sa petite taille. Bon d’accord, les gens criaient, couraient, hurlaient, c’était bien mais tout de suite, elle ne voyait pas ce qui pouvait les faire paniquer. Jusqu’à ce que…

    « Waaaaaaaah ! » fut le son qui sortit de sa gorge lorsque le gigantesque Serpentard qui gâchait sa vue jusqu’à présent la poussa brutalement contre le mur pour pouvoir s’enfuir. Satané serpillère (bah oui : serpy, serpillère, qui se ressemble s’assemble non ?) ! Yuûki massa son crâne douloureux, maudissant intérieurement la brique qui lui avait fait ça, le Serpentard bien sûr et Laury et Ludo pour leur stupidité. Et elle en passant. Elle s’était levée du mauvais pied ce matin (pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, son sens de la critique s’était encore accentué, et son optimiste avait littéralement disparut, signe de sa mauvaise humeur passagère), et alors qu’en temps normal elle se serait sans doute amusée à courser les bestioles bleues électriques comme si elles étaient le vif d’or… Attendez. Bestioles bleues électriques ? Elle venait bien de penser ça, non ? Les yeux de Yuûki s’écarquillèrent soudainement lorsqu’un lutin passa juste devant son nez, sans même la remarquer (qu’il dise tout de suite qu’elle était trop petite aussi !). Ca expliquait tout. Elle se demandait bien comment elle avait fait pour ne rien voir jusqu’à présent. Il n’y avait pourtant pas autant de Serdaigles. Et les Lutins de Cornouaille n’étaient pas exactement discret. Ces machins étaient de vrais petits diablotins. Une année une colonie avait élu domicile dans l’enclos d’un Abraxan, et ils avaient dus faire appel au Ministère pour s’en débarrasser. Autant dire que Yuûki en avait gardé un très mauvais souvenir, surtout quand l’un d’entre eux s’était amusé à la suspendre au plafond. Ils n’avaient vraiment pas le même humour. C’était triste, mais c’était comme ça.

    Bon, deux choix s’ouvraient à elle : soit agir comme tous les autres moutons qui peuplaient Poudlard et tenter de vainement se défendre contre les lutins (c’est-à-dire courir dans toutes les directions, lancer des sorts inutiles et créer la pagaille), soit rester tranquillement avachie contre ce mur pas si inconfortable que ça, assister au spectacle à la première loge et espérer que personne ne la remarque. Après réflexion, la deuxième solution était très tentante. Et puis de toute façon, comme elle avait dormi le jour ou le prof expliquait quel sort utiliser pour immobiliser ces satanés lutins (Immilis ? Amilis ? Imobilis ? Quelque chose comme ça), elle ne pourrait rien faire. Elle jouerait à l’attrapeuse plus tard. Quand ? A voir. Mais pas avec ces créatures maudites. Grrr. Elle les détestait !


Dernière édition par Yuûki R. Kiyomizu le Jeu 17 Mai - 9:44, édité 1 fois
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Message#Sujet: Re: Mutins, lutins [Libre]   Sam 31 Mar - 22:17

    Ah! Manger! L’hédoniste invétéré qu’était Clyde Hornby était, vous pensez bien, un grand amateur de nourriture. Il pouvait d’ailleurs être un véritable goinfre, quand il le voulait (et il le voulait toujours). C’était miraculeux et particulièrement injuste de voir que, malgré toute la nourriture qu’il était capable d’ingurgiter, et le peu d’exercice physique qu’il faisait (c’est-à-dire aucun exercice physique du tout), il était mince comme une larve (… de tous les points de vue, on pouvait le comparer à cet animal disgracieux, que voulez-vous). C’est d’ailleurs avec une dextérité larvesque que Clyde se resservait encore et encore de pommes de terres sautées, indifférent à ceux qui auraient peut-être voulu y goûter. Il allait se servir encore une nouvelle fois, narguant du regard sa voisine d’en face, qui n’osait pas se resservir par peur de passer pour une morfale, mais qui de toute évidence en brûlait d’envie, quand plusieurs cris retentirent dans le hall d’entrée.

    Clyde, par respect envers son manque de réactivité qui lui était si caractéristique, ne broncha pas, ne sembla même pas surpris. D’accord, une petite voix en lui s’interrogeait sur ce qui était en train de se passer, mais une autre lui disait que, s’il restait quand tout le monde s’en allait voir ce qui se passait, il pourrait manger pour dix tout ce qui se trouvait à la table des poufsouffle. Cruel dilemme : manger à s’en réduire la panse en miettes, ou jeter un œil à ce qui pouvait être un spectacle parfaitement distrayant? Choix difficile, l’un et l’autre semblaientt plaisant. Mais finalement, la distraction l’emporta sur l’estomac. Il n’avait déjà que trop mangé, alors que des choses intéressantes, il n’en avait pas vu de la journée. Journée insipide, où il avait dû créer lui-même ses distractions, faute de mieux.

    Avec une extrême lenteur, Clyde daigna donc se lever de sa chaise, et loin de se précipiter, comme la plupart de ses camarades, c’est de sa démarche quasi amorphe, qu’il se rendit dans le hall. Une fois qu’il s’y trouva, il constata avec plaisir qu’il avait plutôt bien fait de bouger ses augustes fesses : le spectacle était à la hauteur des expectations : les élèves luttaient vainement contre une flopée de lutins de cornouailles. Certains se contentaient de fuir le hall le plus rapidement possible, d’autres lançaient des sorts à tout va, quitte à toucher l’un de leurs camarades.

    Mais le meilleur vint lorsque Clyde vit deux lutins de cornouailles attraper chacune des oreilles de Lou Hamilton avant de la transporter dans les airs. Un sourire satisfait s’afficha sur le sourire du Poufsouffle quand il se plaça face à elle, n’esquissant pas le moindre geste pour sortir la jeune fille de là. Ben quoi? La compassion était une chose parfaitement absurde, la haine, c’était beaucoup mieux. Et Hamilton, il la haïssait, voilà tout, alors pourquoi l’aiderait-il?


    « Tout va bien là haut? »
    demanda-t-il tranquillement, toujours sans bouger le petit doigt.

    Il aurait savouré le spectacle encore longtemps s’il n’avait pas senti quelque chose s’agiter dans la masse informe de cheveux qui reposait au-dessus de son crâne. Un lutin était en train de les lui tirer copieusement. Au prix de quelques gestes inélégants, Clyde parvint à attraper la créature entre ses doigts, mais celle-ci s’échappa, après lui avoir copieusement mordu l’index. Ouille. Bon, ça devenait trop dangereux, par ici. Il repéra Yuûki, adossée à un mur, profitant de loin du spectacle et en conclut que se joindre à elle était sûrement la meilleure chose à faire.


    « Trois gallions que Quibber finit suspendue au plafond. »
    dit-il en guise de bonjour à sa camarade de Poufsouffle avant de s’adosser au mur à côté d’elle.

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Message#Sujet: Re: Mutins, lutins [Libre]   Dim 13 Mai - 11:39

    Laury assise par terre, le lutin toujours entrain de lui tirer les cheveux, semblait beaucoup se plaire dans les longs cheveux blonds de la petite fille. La petite Poufsouffle tenait toujours l'autre créature inconsciente dans ses bras, elle pleurait et n'osait plus bouger, quand un sort fila et toucha la créature dans les cheveux de la fillette, qui tomba aussi dans l'inconscience. Elle leva les yeux et vit que c'était un grand garçon de Serpentard qui avait jeté le sort. Elle sourit vaguement et prit l'autre créature à nouveau dans ses bras. Elle se leva comme elle put, et s'éloigna des sorts, la plupart des lutins étaient entrain de tomber sur le sol, inconscient pour la plupart, elle courut vers la grande Salle, et se retrouva prés de Clyde, un grand de Poufsouffle, comme elle, avec qui elle s'entendait bien. Elle tenait toujours les deux lutins dans ses bras, ils semblaient dormir. Elle avait les cheveux complètement emmêlés, ce qui devait lui donner un étrange air.

    "Les pauvres lutins... " fit Lauraleen tout bas, en regardant les derniers lutins tombaient sur le sol, inconscient, comme étaient-ils arrivés ici, pour embêter tout le monde. Ce n'était pas gentil de les avoir mis là où les professeurs et préfets étaient obligés de leur jeter des sorts pour les calmer. Lauraleen regarda les deux lutins qu'elle tenait dans ses bras, c'était la première fois qu'elle voyait ces petits lutins, ils semblaient être trés mignons, un peu bruyants, et turbulents. Elle s'accroupit pour les coucher tous les deux côtes à côtés. Elle imaginait que le deuxième lutin était venu sauver le premier croyant que la jeune fille allait faire du mal à son ami... A moins que ça soit son amoureuse.
    "Voilà, tout va bien maintenant" fit-elle en se relevant aux côtés de Clyde. La bataille contre les centaines de Lutins, bon peut-être que des dizaines semblaient être terminée.
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Message#Sujet: Re: Mutins, lutins [Libre]   Jeu 17 Mai - 11:01

    Bon, finalement, Yuûki ne regrettait pas d’avoir raté le dessert. Certes pour un estomac sur pattes comme elle, c’était agaçant, mais le dessert qu’elle avait là, bien qu’il ne soit pas consistant, était dix fois meilleur. D’ailleurs, la jeune Poufsouffle pliée en quatre (si si, c’était possible) tant elle riait face au spectacle qui s’offrait à elle avait totalement oublié qu’elle était à l’origine venu défendre bec et ongle ces trois têtes à claques de Ludovic, Cassandre et Lauraleen.

    Non, mademoiselle Kiyomizu était totalement plongée dans la contemplation de ses camarades tous plus ridicules que les autres, riant à n’en plus pouvoir respirer. Elle se délectait du malheur des autres, certes, mais bon ça n’allait pas les tuer de se faire un peu titiller par ces saletés de lutins. Elle-même avait déjà donné une fois, ce jour où ils avaient envahis l’enclos de Kiki (l’Abraxan pour ceux qui n’auraient pas compris). Et autant qu’elle se passerait bien de recommencer. Car autant elle adorait toutes les créatures fantastiques ou pas (c’était dans son sang, elle n’y pouvait rien), autant ces lutins de Cornouailles, elle les avait pris en grippe et ça ne risquait pas de changer. Ils savaient se faire détester, teigneux comme ils étaient, elle n’allait pas faire comme Quibber et tenter de les sauver.

    D’ailleurs se remettant à rire comme… comme une Yuûki amusée, la jeune femme au visage qui avait viré au rouge tant elle s’amusait se félicita encore d’avoir choisi de rester auprès de ce mur. Non, parce que voir Quibber, l’une de ses cibles préférées empêchant les élèves de toucher aux lutins était juste…. Hilarant. Et stupide, elle était bien d’accord, mais Quibber avait au moins le mérite de l’amuser. Franchement cette fille était décidément trop bizarre, Yuû ne la comprenait et ne la comprendrait sans doute jamais (et ce n’était pas comme si elle avait cherché à le faire). Calmant laborieusement sa respiration, la Poufsouffle tenta de garder sa concentration sans rire comme une baleine ; mais c’était peine perdue. Aussitôt qu’elle vit la silhouette maigrichonne de Lou (d’ailleurs si elle réussissait à la coincer au détour d’un couloir, faudrait qu’elle lui dise que manger un peu le ferait pas de mal) s’élever dans les airs transportée par deux minuscules bestioles honnies, elle se remis à rire à gorge déployée. Bon sang qu’elle était malchanceuse, cette Lou ! Et elle, si méchante de ne pas chercher à lui venir en aide… Oui mais non. Ce n’était pas comme si c’était Melody, Meredith ou Pomona ; Lou et elle n’étaient pas encore assez proches pour qu’elle se permette de la sortir du pétrin dans lequel elle s’était fourrée. Et puis d’ailleurs, elle devait avoir son petit ami pas loin de là, Tom Jedusor que c’était son nom, en train de réduire en bouillie quelques lutins. C’était son rôle à lui, de la protéger ! Même si pour l’instant il n’avait pas spécialement l’air concerné par le sort de sa copine… Enfin bref. Yuûki se moquait comme de sa première paire de chaussettes (elles étaient superbes, des poids rouges sur fond vert) des histoires de couple de Lou et Jedusor ; aussi détourna-t-elle le regard pour voir comment se débrouillaient les autres.

    Les moins stupides tentaient un repli. Bien bien, la plupart étaient de Poufsouffle. C’est qu’ils n’étaient pas une bande d’imbéciles avec trop de fierté pour avouer qu’ils n’avaient aucune chance de s’en sortir, eux. Ah si, il y avait bien la préfète Carlson, toujours à vouloirs montrer l’exemple ; combattant ardemment les lutins dos à dos avec Swan, cette pimbêche de Gyrffondor. Pff. Elles se croyaient en pleine guerre ou quoi ? Avec leurs airs concentrés et leur posture de « je-vais-t’en-coller-une-dans-moins-de-deux », elles ressemblaient à deux guerrières à fond dans leur combat. C’était des lutins, pas des mages noirs, et Yuû fut bien tentée d’aller leur faire remarquer. Mais l’instinct de survie l’emporta sur sa haine contre la fille au balais dans la c**, cette chère Joyce Carlson. C’était plus fort qu’elle, Yuûki l’avait dans le nez. Le nombre de fois où cette sale blondinette avait interrompu leurs fêtes poufsoufflienne ! Riant lorsqu’un lutin la fit trébucher, elle détourna le regard quand la foule la submergea ; sans se préoccuper de ce qu’il advenait de Swan.

    Bon, elle reconnaissait pas mal de monde, des Serpentards notamment. Comme elle passait la majorité de son temps à leur pourrir la vie et qu’eux, vu qu’elle était aussi sang-pur, ne savaient jamais vraiment quoi lui répondre, elle avait mémorisé certains visages. Ahah !!! Ce satané Serpentard qui l’avait fait trébucher allait bientôt se faire arracher sa baguette. Rectification : il venait de se faire arracher sa baguette. Le rire moqueur de Yuûki s’éleva une nouvelle fois, et elle s’attira des regards furieux des élèves les plus proches qui la voyaient se foutre magistralement d’eux depuis plusieurs minutes déjà.

    Un bruissement de tissus à ses côtés, Yuûki offrit un grand sourire réjoui à Clyde, pas du tout étonnée de le voir la rejoindre. Encore une preuve que les entraînements de Quidditch n’étaient pas inutiles, elle repérait parfois le vif au battement agité de ses ailes, et ce malgré la clameur de la foule ; alors entendre le Poufsouffle malgré les cris paniqués des élèves était un jeu d’enfant.

    « Trois gallions que Quibber finit suspendue au plafond. » fut le seul salut qu’elle put obtenir, ce qui était loin, très loin de la vexer. Yuûki offrit son sourire des plus machiavélique (on lui avait déjà dit qu’elle jouait magnifiquement la psychopathe quand elle le voulait), et serra énergiquement la main du jeune homme.

    « J’te suis, même si j’aurais plus parié pour Lou si elle ne l’était pas déjà… » rit Yuûki en se rappelant de la scène. D’ailleurs elle l’était toujours, suspendue, et ça ne risquait pas de changer. Non pas de pitié de la part de Yuû, ce n’était pas ça qui allait la tuer. Et puis si elle n’avait pas autant détesté les lutins, elle aurait pu les chercher exprès pour tenter un tours de manège près du plafond de l’école, ç’aurait été marrant. M’enfin, Yuûki de son regard habile d’attrapeuse remarqua l’approche d’une petite tornade rouge et blonde qui passa devant elle à la vitesse de l’éclair. Se remettant à rire sans retenue devant le tableau de Brittany courant aussi vite que ses petites jambes la portait derrière un pauvre lutin qui semblait avoir rencontré son pire cauchemar. La gryffondor avait fait ce qu’elle-même avait eu la fainéantise de réaliser : prendre un lutin pour un vif d’or et tenter de l’attraper. On voyait tout de suite la différence entre les deux sœurs Carlson : l’une coincée et l’autre délurée, un vrai feu-follet cette gamine. Bien loin de sa petite bouille d’ange, c’était un vrai diablotin, pire même que les lutins qui ne semblaient pas vouloir l’attaquer mais la fuir…. En même temps c’était compréhensible.

    « Y’en a qui s’amusent bien. J’sais pas toi, mais ceux qu’ont eus cette idée ont eu un pic de génie. Nan, parce que lâcher des lutins sur une bande d’imbéciles congénitaux comme celle-là… c’est divin. Manque plus qu’un paquet de dragées surprises pour profiter pleinement du spectacle et ce serait parfait. » Yuûki sourit moqueusement en captant du coin de l’œil la bestiole bleue qui se rapprochait dangereusement de la touffe brune de son ami. Instinct de protection des Poufsouffle et réflexe d’attrapeuse oblige, elle bondit d’un coup sur ses deux jambes et chopa le lutin qui allait faire profiter de la vue en hauteur à Clyde. « On dirait que j’aurais plutôt du parier sur toi ! Ta touffe semble leur plaire pas mal, tu devrais te faire la boule à zéro, pour plus de sécurité. Et je suis sûre que ça t'irait à ravir ! » la taquina-t-elle tout en tenant le lutin dans sa main droite. Il se débattait sans réussir à se dégager de la poigne ferme de la japonaise.

    « A ton avis, je l’écrase ou j… » Yuûki ne finit jamais sa phrase, trop choquée par la vision qui s’offrait à elle : Laury berçant doucement des lutins dans ses bras. La tête de Yuû devait être mémorable, bouche et yeux grands ouverts par l’étonnement. Non mais que se passait-t-il dans le cerveau de la petite ? Comment pouvait-elle être tendre avec ces bêtes insupportables ?

    « Laury ? Tu vas bien ? T’as l’air de sortir de là je-sais-plus-combien-ème guerre de Gobelins. Attention avec ces bestioles, ils sont pas aussi gentils que des Crups tu sais. » en fait elle ne savait même pas si Lauraleen, étant d’origine moldue, savait ce qu’était un Crup. Enfin bref, ce n’était pas important. Elle lançait des regards méfiants aux machins bleus, oubliant momentanément celui qu’elle gardait prisonnier qui profita de son inattention pour lui mordre le doigt et partir en vitesse. Yuûki poussa un grognement de douleur, colérique. Elle les DETESTAIT !!!
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Message#Sujet: Re: Mutins, lutins [Libre]   Jeu 12 Juil - 23:11

On ne les attendait plus, les professeurs de Poudlard se décident enfin à faire leur apparition.

Cette bande de joyeux drilles sait être efficace quand il le faut, grâce à eux, les lutins sont bientôt immobilisés, puis mis hors d'état de nuire.

Les élèves sont invités à quitter la grande salle. Peu à peu, ils s'exécutent, pendant que ce brave concierge s'apprête à nettoyer les dégâts.
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Message#Sujet: Re: Mutins, lutins [Libre]   

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Mutins, lutins [Libre]

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