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 L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]

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Message#Sujet: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Jeu 5 Mar - 19:19


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
C

lyde foutait vraiment sa vie en l'air, ces derniers temps... Du moins, plus que d'habitude. On lui avait souvent répété, parents, professeurs.... même ses amis, que s'il poursuivait avec son attitude je m'en foutiste et inconséquente, il allait complètement gâcher son existence, et quelque part il l'avait su aussi, mais aucun d'eux ne s'était sans doute attendu à ce qu'il se foire à ce point sur absolument tous les plans. C'était que, en effet, s'il s'était contenté de rester lui-même, Clyde la bonne vieille tête à claque, la situation aurait frôlé la catastrophe, mais on ne se serait pas foutu en plein dedans. Sauf qu'il avait changé depuis le décès de sa soeur, et il avait de plus en plus de mal à donner l'air de rien alors que rien n'arrivait à apaiser sa douleur... Il se sentait même prêt à s'investir pour de vrai dans la résistance, histoire de donner un sens à tout cela. Lui ! Éprouver la nécessité de donner un sens aux choses, lui qui était supposé s'en foutre royalement. Et il se foirait sur tous les plans.

Absolument tous les plans, oui. Parce que professionnellement, son boulot avait beau ne vraiment pas être le plus compliqué qu'on puisse imaginer, il n'en glandait pas une et faisait preuve d'un absentéisme tel que Clyde se prenait successivement les réflexions de son patron direc et de son père, qui menaçait de plus en plus sévèrement de lui couper les vivres. Socialement, il ne voyait plus personne, et ne donnait pas spécialement de nouvelles de lui, se contentant la majeure partie du temps de rester vautré sur son canapé à ne rien faire de ses journées si ce n'est manger et dormir, et sentimentalement ben... la pauvre Bonnie se payait clairement le mari le plus désagréable de la création, et s'il leur arrivait par moments de se créer quelques moments de complicité, ceux-ci étaient rares et toujours de courte durée. Bonnie n'était pas revenue à l'appartement depuis la veille. Ils s'étaient disputés assez sévèrement, et comme à chaque fois, elle ne s'était pas laissée faire. Elle devait avoir passée la nuit chez une amie. Ou chez son amant, peut-être, Clyde ne serait pas franchement surpris qu'elle en ait un. Et pour tout dire, il n'oserait même pas lui en vouloir si c'était le cas.

Pour ce qui était de sa santé... Techniquement, il se portait bien, mais restait à savoir pour combien de temps, ça c'était une autre affaire. Vu qu'il dormait toujours trop ou pas assez, se nourrissait mal, et, comme maintenant, avait tendance à boire comme un trou, ça ne garantissait pas le meilleur équilibre psychique et physique possible. Évidemment, il s'en foutait. Il était dix-huit heures, il n'était pas allé bosser, il avait bu comme dix, et il fixait inutilement le plafond, allongé sur le canapé, quand on toqua à la porte. En gromelant, toujours en pyjama et emmitoufflé dans son peignoir, il allait ouvrir.

-Ah oui, mince, j'avais oublié... Bah entre.


Quel accueil ! Mais oui, Clyde avait complètement oublié que Flynn devait passer le voir.




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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Mer 1 Avr - 11:42

Clyde & Flynn
L'alcool nous donne la gueule de bois..
Flynn avait l'espoir de pouvoir retrouver une place professionnelle stable, afin que ses supérieurs lui fassent de nouveau confiance. Cela ne faisait pas si longtemps que cela qu'il avait réellement reprit le travail, ils ne le considéraient donc pas encore apte à faire de "vrai" papier. Alors le plus souvent, on lui confiait des petites histoires toutes bêtes comme "la fête des sardines d'un village quelconque de Grande-Bretagne". Vraiment, le journaliste avait envie de prouver de quoi il était capable. Et il avait bien un sujet à traiter qu'il devait réussir à faire parfaitement. Il avait eu du mal à sortir le premier jet de son article sur la mort d'Olive Hornby, mais il était bien sortit. Cela lui avait demandé de nombreuses heures de travail, mais il devait bien avouer être assez fier du résultat. Pour une fois que c'était le cas. Flynn avait donc bien l'intention de réussir sur ce coup et de prouver aux autres, qu'il était encore un bon journaliste. Qu'il était capable de retravailler comme à l'époque où sa vie n'avait pas encore basculé. Flynn se demandait si ce n'était pas l'influence de Susann qui lui permettait de se sentir mieux. Il n'avait aucune idée de comment tournait leur relation, mais l'homme devait bien avouer qu'il appréciait sa présence. Un peu trop peut-être ? Sans doute, elle lui permettait d'oublier un temps sa défunte épouse. Cependant, les deux amis avaient de grandes difficultés pour se voir, ce qui n'arrangeait clairement pas leur relation.

Enfin, Flynn avait donc terminé son papier et il avait bien l'intention de le montrer à ses supérieurs. Cependant, avant de le faire, il y avait une autre personne qui devait le lire. Clyde, le journaliste l'avait rencontré pour qu'il puisse lui parler de sa soeur. Flynn lui avait promis de lui faire lire son article avant qu'il ne paraisse, il avait envie d'avoir son avis. Parce que s'il y avait quelque chose qui le dérangerait dans le papier, il aurait clairement son mot à dire. L'homme avait donc contacté Clyde et ils avaient fixé un rendez-vous, un jour dans la semaine vers dix-huit heures. Flynn avait travaillé toute la journée avant de se rendre chez l'homme, qui avait visiblement oublié sa venue.

« Je vois ça. » Répondit le journaliste en découvrant un Clyde en peignoir, qui avait visiblement consommé de l'alcool au vu de l'odeur qu'il dégageait, derrière la porte. « Si je te dérange, je peux repasser à un autre moment. »

Flynn n'avait pas spécialement envie d'imposer sa présence à Clyde. S'il n'avait pas envie de le voir, ils pouvaient très bien reporter leur rendez-vous à un autre moment. Le jeune homme avait besoin d'avoir toute sa tête pour juger le papier que le journaliste avait écrit sur sa soeur et visiblement ce n'était pas le cas. Alors, autant qu'ils fassent cela à un autre moment. Flynn avait encore un peu de temps avant de rendre l'article, il pouvait très bien prendre un délai supplémentaire en plus.

« Tu te sens bien ? »

Et en dehors du cadre professionnel et de cette histoire d'article, le journaliste devait bien avouer s'inquiéter pour l'homme qui se trouvait devant ses yeux. Il ne semblait vraiment pas en grande forme.


Dernière édition par Flynn Bennet le Sam 25 Avr - 23:42, édité 2 fois
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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Jeu 2 Avr - 19:22


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
I

l s'en était peut-être souvenu, à un moment ou à un autre de la journée, qu'il devait voir Flynn. En fait, il était même possible que ce soit la perspective de devoir lire cet article et de repenser à Olive qui l'avait poussé à boire par anticipation (comme s'il avait véritablement besoin d'un prétexte ...)... Quoi qu'il n'avait pas toujours besoin de ce prétexte non plus. Dans tous les cas, c'était le journaliste qui s'était déplacé jusque chez lui, il n'allait quand même pas le foutre dehors sous le prétexte qu'il avait totalement zappé l'information. Ça ne se faisait pas. Tant pis si l'homme devait juger de son état de décrépitude avancée... et tant pis si Clyde n'était pas forcément dans les meilleures conditions non plus pour lire l'article que son interlocuteur était venu lui présenter. S'il approuvait son contenu avec cet état d'alcoolémie, alors il ne pourrait s'en prendre qu'à lui-même. Ceci dit, il se pensait quand même assez lucide (ce qui pouvait bien être une erreur totale de sa part) pour pouvoir juger de la qualité ou non de l'article, même dans l'état où il se trouvait actuellement. Pas sûr que son état serait différent dans les jours qui allaient venir, de toute manière, alors bon...

-Nan nan, entre, t'en fais pas.
répliqua-t-il d'une voix un peu rauque avant de s'écarter du passage pour laisser son interlocuteur pénétrer dans son appartement en bordel.

Oui, il n'avait vraiment pas à s'en faire. Ce n'est pas comme si Clyde n'était pas habitué à être vu dans des états lamentables, il y avait longtemps qu'il avait laissé sa dignité aux oubliettes pour se contenter d'être qui il était. C'est à dire quelqu'un de pas spécialement respectable, somme toute. Alors qu'il invitait d'un geste le journaliste à prendre place sur l'un des fauteuils du salon (il suffisait d'y ôter les fringues qui y traînaient - clairement, même Bonnie avait jeté l'éponge, au sens propre comme au figuré en ce qui concernait le ménage), ce dernier lui demandait s'il se sentait bien. Question épineuse et évidente en même temps. Ça se voyait quand même que ce n'était pas la forme. C'était inscrit sur son visage, nan, qu'il allait mal ? Mais il n'avait pas spécialement envie de s'appesantir sur son état. Flynn se contenterait de sa tronche à faire peur et de cette réponse :

-Je me porte comme un charme et toi ?

Avant de retourner s'asseoir, il considéra du regard les bouteilles vides qui trainaient çà et là... D'accord, il y en avait plus qu'une ou deux, mais au lieu d'observer l'étendue des dégâts et de s'en inquiéter, il y voyait un signe.

- Tu veux boire quelque chose ?
Après avoir attendu cette réponse et après s'être resservi lui-même (comme s'il en avait pas consommé ainsi comme ça), il vint s'asseoir et après avoir bu une gorgée d'hydromel, planta son regard dans celui de son interlocuteur. T'as ramené l'article, du coup ?

Malgré son haut degré d'alcoolémie, il était curieux de savoir ce que pouvait contenir ce papier, même s'il avait vraiment toute confiance dans son interlocuteur.




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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Dim 26 Avr - 0:37

Clyde & Flynn
L'alcool nous donne la gueule de bois..
Flynn ne s’était vraiment pas attendu à retrouver un Clyde dans cet état, alors qu’il venait lui présenter l’article qu’il avait écrit sur sa sœur. Il n’avait pas cru le voir sauter de joie non plus, le journaliste avait bien compris que la mort d’Olive restait quelque chose de difficile pour l’homme, mais il n’avait pas imaginé qu’il se mette la tête à l’envers pour autant. Clairement, l’homme avait le sentiment de déranger et il ne manqua pas de le remarquer. Ce n’était pas un souci s’il repassait plus tard, ce n’était pas à la minute. Clyde pouvait bien lire l’article plus tard, Flynn pouvait très bien lui laisser son papier et rentrer chez lui. Ce n’était pas un souci. Mais Clyde insista, lui affirmant qu’il pouvait entrer. Soit, Flynn passa donc le pas de la porte. Evidemment, son regard s’attarda sur l’étendue des dégâts, cela devait faire un moment que personne n’avait fait du ménage dans le coin. Cela ne pouvait qu’ajouter plus d’inquiétude dans l’esprit du journaliste concernant l’état de son interlocuteur. Qu’il ne manqua pas de questionne d’ailleurs à ce sujet, avant de s’installer dans un fauteuil du salon d’où il avait retiré des vêtements sans doute sales. Clyde répondit qu’il se portait comme un charme, faisant parfaitement comprendre au journaliste qu’il n’avait aucune envie de parler de son état. Ce n’était pas comme si Flynn avait besoin de sa confirmation pour se rendre bien compte qu’il n’était pas au top de sa forme, bien au contraire. Cela se voyait sur son visage, sur le nombre de bouteille vide qui trainaient. En parlant des bouteilles, Clyde demanda au journaliste s’il voulait boire quelque chose. Ce dernier se contenta d’hocher la tête pour lui répondre, se disant qu’un petit remontant pour lui-même ne lui ferait pas de mal dans cette situation. Il ne dit rien, alors que son hôte servait des verres jusqu’à ce qu’il mentionne l’article.

« Je l’ai avec moi oui. » Répondit-il avant de poser le dossier sur la table basse, dans un coin libre, laissant Clyde l’attraper s’il le voulait ou non. « Tu n’es pas obligé de le lire de suite, ça peut attendre un peu. La publication n’est pas très pressée. »

Cela ne servait à rien que l’homme se fasse du mal en lisant l’article parlant de sa sœur, surtout s’il n’allait pas très bien de base. Flynn ne savait vraiment pas pourquoi son interlocuteur était dans un tel état, il ne savait pas si ça avait un rapport avec Olive, mais dans tous les cas il n’allait pas bien. Et donc par conséquent, ce n’était pas le moment d’ajouter plus de chose. Le journaliste pouvait très bien attendre un peu avant d’avoir l’avis de Clyde, et puis c’était sans aucun doute mieux qu’il le lise avec un esprit clair. Ce qu’il n’avait visiblement pas en cet instant précis et qu’il n’était pas prêt d’avoir s’il vidait ce verre qu’il avait en main. Flynn de son côté n’avait pas encore touché au sien.
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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Mar 28 Avr - 16:43


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
I

l était sans doute préférable, oui, que Clyde lise l'article à tête reposée, quand il aurait prit le temps de décuver (ce qui pouvait mettre très très longtemps étant donné qu'il passait presque tout son temps à boire, désormais, et que, par conséquent, il était bien incapable de se rappeler la dernière fois où il avait été complètement sobre), mais il avait justement trop bu pour avoir ce genre de considération raisonnable et justifiée... Déjà qu'en temps normal, il était juste l'inverse de raisonnable... Alors il s'empara de l'article amené par Flynn sans réfléchir plus avant, sans se dire qu'il n'était sans doute pas en état de lire quoi que ce soit au sujet de sa soeur alors que c'était justement la perte de cette dernière qui le mettait dans un état aussi lamentable. Ou en tous cas plus lamentable que d'ordinaire, dirons-nous.

-T'inquiètes, c'est pas un problème.
fit-il en entamant la lecture de l'article en question.

Enfin si, ça pouvait quand même être un léger problème. Il avait l'esprit plutôt embrouillé, là, maintenant, ce qui rendait tout exercice de lecture complexe. Cependant, il arrivait quand même à lire sans que les lettres ne se dédoublent, à ses yeux c'était déjà un bon début. Pendant un temps, il ne dit rien, il préféra se taire, se contentant de parcourir l'article en question, se surprenant à se projeter dans chacune des lettres imprimer, avec le sentiment que son coeur se serait, que son estomac se tordait un peu... ou bien était-ce l'hydromel à trop forte dose qui altérait son rythme cardiaque et qui le mettait mal ? Non, il pensait plutôt que c'était le portrait que Flynn avait dressé d'Olive. Personne n'avait jusqu'ici su si justement dépeindre son caractère et retracer son histoire, c'est comme s'il l'avait toujours connue, et ça le touchait, ça le touchait profondément. Il avait l'impression d'être compris, pour la première fois depuis le décès d'Olive, lui qui ne pouvait espérer aucun soutien de la part de ses quelques amis, qui le préféraient blagueur plutôt que dépressif, ou de sa famille, surtout de ses parents (quant à Abby, il évitait au possible de lui parler de cela de crainte de la braquer).

-C'est...
ses mains tremblaient légèrement, suffisamment pour que le papier finisse par choir au sol, sans que Clyde songe ne serait-ce qu'à le ramasser. Bordel, t'es doué.

Il avait le sentiment que les larmes allaient lui monter au yeux, sauf que Clyde Hornby en train de pleurer, c'était d'une absurdité sans nom, contraire à l'image qu'il préférait véhiculer de lui. Alors à la place, il décida de boire cul-sec le reste de son verre. Le tout pour s'en resservir un aussi sec. Au point où il en était, de toute manière.

-Ça doit paraître quand ?


Est-ce que ça l'intéressait vraiment ? Pas sûr. Ce qui importait, pour lui, c'était l'image qui était renvoyée de sa soeur, si elle était offerte au plus grand monde, alors tant mieux, mais au fond, il se serait bien gardé cet article pour lui tout seul. Il tenait surtout à prolonger au possible sa conversation. Il ne voulait pas que Flynn s'en aille sitôt qu'il aurait vidé son verre. Il le réalisait là maintenant, il avait besoin de compagnie. Et d'une bonne si possible.




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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Dim 17 Mai - 14:45

Clyde & Flynn
L'alcool nous donne la gueule de bois..
Flynn ne savait vraiment pas si c’était une bonne idée qu’il laisse Clyde lire son article, dans l’état où il se trouvait. Cela se voyait que le jeune homme était alcoolisé comme jamais, il n’avait vraiment pas la tête à lire un article sur sa sœur. A choisir, le journaliste aurait donc préféré qu’il le lise à tête reposée. Sauf qu’il ne se voyait pas reprendre le dossier, maintenant que Clyde l’avait dans les mains. Alors, il se contenta d’attendre qu’il termine sa lecture. L’homme ne se sentait jamais très à l’aise quand une personne lisait ce qu’il avait écrit à côté de lui. Flynn n’osait même pas le regarder, il avait pris son verre dans la main et concentrait son regard sur ce dernier. Il en but un peu au passage, espérant que ces secondes n’allaient pas être trop longues. Cela faisait un moment qu’il n’avait pas écrit quelque chose dans son entier en plus, le journaliste n’était vraiment pas sûr de lui. Ce n’était pas pour rien qu’il voulait l’approbation de Clyde avant de donner son article à son rédacteur en chef, il voulait être sûr que ça valait le coup. En plus d’être sûr que cela plaise à l’homme, qui avait évidemment son mot à dire sur ce qu’il racontait d’Olive.

Le temps lui sembla long donc, il sentait son cœur battre plus rapidement. En fait, il aurait préféré que son hôte prenne le dossier et le lise dans son coin, avant de le contacter ensuite pour lui dire ce qu’il pensait. Mais il ne pouvait pas revenir en arrière. Finalement, après un long silence, Clyde reprit la parole. Il ne prononça qu’un mot avant de laisser tomber l’article sur le sol. Flynn crut en cette seconde qu’il avait fait une erreur, qu’il avait écrit un torchon. Mais il fut rassuré quand le jeune homme lui annonça qu’il était doué, avant de vider son verre. Le journaliste ne savait pas vraiment comment il devait prendre ça, Clyde n’était pas vraiment en état d’avoir un jugement objectif. Mais en même temps, on n’attendait pas de lui qu’il soit objectif justement. Si l’article lui avait plus, c’était le principal. Sans rien dire, Flynn avait un peu de mal à recevoir des compliments des autres, il ramassa le dossier par terre pour le reposer sur la table, au moment où son hôte lui demandait quand devait paraitre l’article.

« Quand on veut. » Répondit-il simplement, avant de boire une gorgée de son verre. « Si ça te va, je le montre à mon rédacteur et il peut le publier rapidement. Ou on peut attendre un peu. »

En réalité, le journaliste devait bien avouer qu’il avait envie que cela ne traine pas trop. Parce qu’il se connaissait et qu’il savait qu’il allait finir pas détester son travail. C’était un risque qu’il n’ose pas le montrer à son rédacteur ensuite. Alors si c’était possible, il aimerait bien pouvoir en terminer rapidement même s’il était déjà satisfait que Clyde apprécie ce qu’il avait écrit. Ca comptait énormément pour lui.
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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Jeu 21 Mai - 18:50


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
C'

est vrai, dans l'idéal, il aurait sans doute mieux valu qu'il attende de ne pas être que l'ombre alcoolisée de lui-même (quoique, dernièrement, il était assez compliqué de trouver Clyde Hornby dans un autre état que celui-ci en particulier) pour lire l'article à tête reposée et donné sur lui un avis qui ne soit pas un rien biaisé par tout l'alcool qu'il avait ingurgité, mais il n'avait pas eu envie d'attendre avant que de lire l'article en question, et il se disait qu'il avait bien fait. C'était pas simple à lire, ce genre de choses, il n'avait vraiment pas besoin de cela pour se rappeler combien sa soeur lui manquait, mais l'article qu'avait rédigé le journaliste au sujet d'Olive avait un effet cathartique, et c'était sans doute typiquement ce dont il avait eu besoin afin d'avancer, une fois que l'article paraîtrait, ce serait mieux encore, il aurait le sentiment de pouvoir enfin tourner cette part obscure de son passé, même si elle ne le serait, jamais, au final, complètement, preuve en était de son implication inattendue dans la résistance, quand on se serait plutôt attendu à le voir se tourner les pouces et ne rien envisager d'autre du tout. Mais il avait quand même le sentiment que la parution de cette article marquerait une étape décisive, et pour cette raison, il ne voulait pas passer à côté, et certainement pas voir le tout s'éterniser. Si Flynn pouvait montrer le tout au plus vite à son rédacteur en chef, et si l'ensemble  pouvait paraître rapidement dans la foulée, il en serait particulièrement ravi, il ne pourrait pas dire le contraire.

-Ouais, ça me va. Le plus tôt sera le mieux. J'aimerais bien pouvoir.. passer à autre chose.


Comme si c'était possible. Il aimerait pouvoir affirmer ça haut et fort. Et outre le fait qu'il avait beaucoup bu, trop pour ne gueuler quoique ce soit d'autre haut et fort que des chansons paillardes dont Flynn n'avait sans doute pas envie d'entendre le contenu, il savait bien que la mort d'Olive avait laissé une trace indélébile en lui, une plaie qui n'était pas prête de cicatriser, et qui lui donnait un peu le sentiment d'avoir été forcé de devenir quelqu'un d'autre, quand bien même on ne pouvait pas dire que sa vie, dans l'état actuel des choses, était la plus stimulante du monde... Mais au moins, avec cet article, les rumeurs autour de lui, comme des bourdonnements désagréables à son oreille, cesseraient peut-être, et il lui serait plus simple de faire son deuil, ou de mettre son chagrin à bon escient... Bon escient signifiant ici qu'il comptait bien couper net la tête du sale type qui était en partie responsable de la mort de sa soeur, Jedusor avec ses airs suffisants de "Je suis la personne la plus innocente qui ait jamais foulé cette terre"...

-Nan j'déconne, je passerai jamais à autre chose.
Quand il buvait trop, il en devenait presque sinistre. Pour quelqu'un comme Clyde, c'était à la limite d'être un sacrilège, un affront fait par lui-même à lui-même. Mais les autres fermeront peut-être leur gueule, comme ça. Il termina d'une traite son verre et s'en servit un nième avant de tourner son regard vers Flynn. T'as du temps devant toi ou tu dois y aller de suite ?

S'il pouvait avoir de la compagnie, il n'avait pas spécialement envie de s'en priver (eh oui, Merlin savait où Bonnie avait bien pu passer, il ne pensait pas devoir la voir reparaître de la soirée).




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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Sam 13 Juin - 19:58

Clyde & Flynn
L'alcool nous donne la gueule de bois..
Flynn ne pouvait pas s’empêcher d’être stressé alors que Clyde lisait son article, parce qu’il n’était pas vraiment sûr de ce qu’il avait écrit. Non pas qu’il pense avoir mal fait son article concernant la sœur du jeune homme, mais cela faisait longtemps qu’il n’avait pas écrit et il avait peur de ne pas avoir réussis à retranscrire ce qu’il avait voulu faire ressortir. Oui, clairement, l’homme doutait de sa capacité à avoir écrit correctement son article. En prime, Clyde était plus qu’alcoolisé ce qui ne rassurait vraiment pas Flynn. Mais visiblement, cela plaisait au jeune homme et ce dernier ne manqua pas de lui faire des compliments. Flynn était rassuré, il avait le sentiment de pouvoir respirer de nouveau. Le journalise informa Clyde que l’article pouvait paraître quand il le voulait. Si le jeune homme voulait attendre un peu, afin d’être vraiment prêt pour ce moment, ils pouvaient attendre. Mais Flynn devait bien avouer qu’il avait envie que l’article ne tarde pas trop à voir le jour, parce qu’il savait parfaitement qu’il allait douter jusqu’au dernier moment et qu’il allait vouloir changer ce qu’il avait écrit. Autant y aller donc rapidement, mais cela ne dépendrait pas de lui. Le journaliste avait promis à Clyde d’être honnête et correct avec lui, il avait l’intention de le faire. Il lisait l’article et il disait quand il voulait qu’il paraisse (s’il voulait qu’il le soit).

Mais visiblement, Clyde avait également envie que l’article paraisse rapidement. Il affirma qu’il souhaitait passer à autre chose. Flynn ne pouvait que le comprendre, il était assez bien placé pour savoir ce que vivait Clyde, même s’il n’avait pas vécu exactement la même chose. Ce n’était pas une sœur qu’il avait perdu, mais une femme. Le journaliste allait répondre quelque chose, quand le jeune homme reprit la parole en affirmant qu’il ne passerait jamais à autre chose. Il le trouvait assez sinistre, mais il comprenait. Il ne pouvait que comprendre au vu de l’état d’ébriété de celui qu’il avait sous les yeux.

« J’ai du temps devant moi. » Affirma-t-il doucement, en affichant un léger sourire. Il en avait effectivement et clairement, Flynn n’avait pas vraiment envie de laisser Clyde comme cela, dans cet état. Et puisqu’il lui posait la question, c’était qu’il devait vouloir profiter de sa compagnie (même si le journaliste ne voyait pas vraiment en quoi on pouvait apprécier sa compagnie) et il devait bien avouer que cela l’arrangeait de profiter de la compagnie de Clyde. Il se sentait assez seul ces derniers temps. « Tu sais, tu peux arriver à passer à autre chose. » Flynn marqua une pause, vidant à son tour son verre. « Je sais que ça ressemble à des paroles en l’air, mais le temps aide à panser les plaies. Les fermes je ne pense pas, mais au moins te permettre de penser à autre chose. » Il marqua une pause, plantant son regard dans celui de Clyde avant d’ajouter. « Et l’alcool n’aide pas, j’ai essayé. »

Il se permit d’afficher un petit sourire.
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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Dim 14 Juin - 17:25


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
S

itôt que Flynn eut vidé son verre, Clyde se chargea de le reremplir. S'il restait lui tenir compagnie, il était hors de question qu'il carbure à l'eau de roche. Le jeune homme devait bien reconnaître qu'il était soulagé de savoir qu'il acceptait de rester un peu avec lui. À cet instant précis, il n'avait pas la moindre envie de demeurer seul, encore moins depuis que cet article avait placé Oly au coeur de toutes ses pensées. Merlin sait quand Bonnie allait rentrer, si tant est qu'elle prenne même la peine de rentrer, et si s'engueuler avec elle lui changerait les idées, il préférait un charmant camarade de beuverie à l'heure actuelle. Il ne connaissait pas beaucoup Flynn, au final, mais il avait le sentiment que le courant passait plutôt facilement entre eux. C'était déjà l'impression qu'il lui avait faite quand ils s'étaient rencontrés, et la raison pour laquelle il avait su ainsi se confier au sujet d'Olive, ce qu'il n'aurait sans doute pas fait avec qui que ce soit d'autre. Ou du moins pas avec quelqu'un qu'il venait tout juste de rencontrer.

Au final, il n'y avait peut-être pas à cherché bien loin la confiance que lui inspirait très naturellement le journaliste. Clyde commença à le comprendre en l'entendant lui parler du fait qu'il pourrait bel et bien passer à autre chose. Un autre lui aurait sorti la même chose, il l'aurait envoyé paître. C'était le genre de phrase toute faite qui l'agaçait en règle générale, parce qu'elles étaient prononcés par des gens qui n'y comprenaient rien. Mais il n'avait pas le sentiment que ce soit le cas de Flynn, comme s'il avait vécu quelque chose de similaire. C'était déjà une impression qu'il avait eu lorsqu'ils s'étaient rencontrés la première fois, et cette impression se transformait à présent en certitude. Parce que ses conseils, à lui, ne venaient pas de nulle part, Flynn était intimement convaincu qu'il parlait d'expérience, en tout connaissance de cause. Le temps... il lui fallait du temps, mais pour une fois, Clyde n'avait pas envie d'être patient. Dans l'idéal, il aurait voulu ne pas avoir mal chaque jour que Merlin faisait. Que ça passe, soit. Mais si cela pouvait être de suite, ça l'arrangeait. Et très largement. L'alcool n'arrangeait peut-être rien, mais ça en donnait bien l'illusion, au moins. En tous cas, il ne fallait pas que Flynn s'attende à ce qu'il lâche son verre pour le moment.

-Donc en gros, tu dis que les plaies se ferment jamais... Joyeux.
En même temps, à bien y réfléchir, Clyde n'aurait certainement pas voulu que ces plaies sachent se fermer si simplement. Il n'avait pas vraiment envie d'oublier Olive, quelque part, même si ce serait sûrement plus simple. Et qu'est-ce que t'essayais de noyer dans l'alcool, toi ?

La question était peut-être indiscrète, mais à l'heure actuelle, Clyde s'en fichait un peu. Avec toutes les indiscrétions qu'il avait lui-même pu lui faire, il n'était plus franchement à ça prêt, et le motif de la distance journalistique à garder avec son sujet semblait être parti en vrille depuis un moment déjà, alors à quoi bon.




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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Dim 28 Juin - 22:35

Clyde & Flynn
L'alcool nous donne la gueule de bois..
Quand Flynn s’était mis en route pour rejoindre Clyde chez lui, afin de lui montrer son article, il ne s’attendait pas à ce que la conversation finisse de cette manière. Du moins, il ne pensait pas qu’ils allaient se mettre à boire ensemble. Quoi que le journaliste fût encore un très petit joueur par rapport à Clyde, qui avait visiblement une grande quantité d’alcool dans le sang. Il venait de vider son verre, l’homme le remplit de nouveau. Visiblement, il n’avait pas l’intention de le laisser rester sobre. Flynn n’avait rien contre le fait de boire de l’alcool, surtout quand il se trouvait en bonne compagnie. Cependant, il se doutait que son interlocuteur cherchait surtout à noyer son chagrin dans l’alcool. La perte de sa sœur l’avait clairement affecté, même s’il cherchait à le cacher sans doute. Flynn comprenait parfaitement ce qu’il était en train de vivre, même s’ils n’avaient pas perdu la même personne. Lui aussi avait tenté de se noyer dans l’alcool pour oublier la mort de sa femme, il avait remarqué que c’était inutile. Cela soulagé un temps, quand le cerveau était embrumé par les boissons ingérées, mais ce n’était pas une solution à long terme. C’était utile un temps, mais ça ne permettait pas de guérir et c’était ce qu’il confirma à Clyde. Même s’il n’avait pas spécialement envie de se montrer trop moralisateur. Flynn laissa un soupire amusé s’échapper quand l’homme reprit la parole, tilta sur le fait que les blessures ne se refermaient jamais. Si seulement c’était aussi facile que cela, Flynn aurait apprécié également.

« J’en sais encore rien à vrai dire, je te dirais ça un jour peut-être. »

Il reprit son verre pour boire un peu d’alcool de nouveau, alors que Clyde lui demandait sans gêne ce qu’il tentait d’oublier. Cela ne dérangeait pas Flynn qu’il lui pose cette question, après tout ce n’était pas vraiment un secret. Et puis, il en avait parlé indirectement. C’était normal qu’il se montre curieux, surtout que le journaliste ne manquait pas de jouer les moralisateurs en partie. Il laissa planer un peu le silence, posant son verre avant de reprendre la parole, en plantant son regard dans celui de l’homme.

« Ma femme et mon fils. »

Il n’avait pas besoin de préciser qu’ils étaient morts, cela se comprenait facilement avec leurs conversations. Ils étaient morts, Flynn souffrait de cette situation encore maintenant alors qu’il avait, normalement, fait son deuil. Il avait même cru avoir une nouvelle histoire d’amour (avant de voir son cœur se briser en mille morceaux, mais ça…), mais il se rendait quand même compte que la blessure était encore bien ouverte. C’était pour cette raison qu’il était facile pour lui de comprendre ce que vivait Clyde. Il était passé par exactement les mêmes épreuves, même s’ils n’avaient pas vraiment le même caractère. Dans ce genre d’épreuve, tout le monde se retrouvait au même point au final. Du moins, c’était ce que le journaliste avait envie de croire.
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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Lun 29 Juin - 18:37


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
F

ranchement, si Flynn devait le rassurer ou le consoler, il s'y prenait sans aucun doute comme un manche. Le jeune homme ne songerait pas, bien sûr, à le lui reprocher, mais puisque le journaliste sous-entendait ni plus ni moins que les douleurs qu'il avait vécu par le passé étaient autant de blessures qui n'avaient pas encore cicatrisées, il n'y avait pas franchement de quoi se réjouir et sauter de joie. Et pour lui, c'était une preuve supplémentaire que l'alcool n'était pas un mal en soi. Si les plaies ne devaient jamais se refermer, au moins, un bon verre d'hydromel, ça vous anesthésiait le malheur quelques secondes, alors ce n'était pas un mal en soi. De toute façon, Clyde ne s'était jamais laissé dicter sa conduite, ce n'était pas auprès de son interlocuteur qu'il allait commencer, certainement pas. De toute façon, il n'avait aucune envie de se prendre la tête, pour le moment, juste boire un verre, deux verres, trois verres, avec ce type qu'il avait vraiment pris en sympathie, et qu'il commençait vraiment à considérer comme un ami, même s'ils ne s'étaient pas parlés si souvent au final. Mais s'être exprimé si sincèrement avec lui sur un sujet aussi délicat que celui d'Oly, forcément, ça devait rapprocher à la vitesse de l'éclair. Et les confidences n'étaient pas finies. C'était au tour de Flynn de passer sur le billard.

Clyde avait deviné qu'il avait perdu quelqu'un, et quand il apprit de qui il s'agissait, il sentit son estomac se serrer un petit peu (ou bien c'était l'alcool). S'il ne s'était pas prit à ce point d'affection pour Flynn, il aurait sûrement sorti une de ces blagues idiotes et inappropriées qui lui ressemblaient si bien, du genre "c'est pas très sympa de noyer sa famille, quand même", mais non, il éprouvait vraiment de l'empathie à l'adresse de son interlocuteur, tout comme il était certain que cette situation avait dû être horrible à vivre pour lui. Certes, Clyde n'avait pas d'enfant (et au vu de la situation, c'était pas demain la veille qu'il en aurait, à moins qu'ils soient illégitimes et accidentels), mais il supposait que la douleur devait être plus grande encore que lorsqu'on perd une soeur, tout comme lorsqu'on perd une épouse... Bon, aux dernières nouvelles, Bonnie n'était pas la femme de sa vie ni rien, n'empêche que s'il apprenait sa mort du jour au lendemain (ne le lui répétez pas, surtout), ça lui ficherait un sacré coup.

-Je suis vraiment, désolé, vieux.
fut la seule chose qu'il sut lui dire. Mais c'était un fait malgré tout. Il était vraiment désolé. Il ne faisait pas semblant de l'être. Il avait pas non plus eu envie de plomber l'ambiance au point que tous deux se mettent à pleurer leurs pertes respectives, mais, quand bien même ça n'enchantait pas Clyde. On ne se marre pas tout le temps dans la vie. Et en l'occurrence. Clyde devait s'avouer curieux de la situation de Flynn. C'était sans aucun doute indiscret que de l'interroger, et ça même si avant cela, c'était Clyde qui avait dû déballer ses impressions et ses émotions (phénomène auquel il n'était pas habitué, lui qui devait être la nonchalance incarnée). Qu'est-ce qui leur est arrivé ?

C'était direct, et il est clair que ça ne le regardait pas, mais peu importe, il avait envie de savoir, et une part de lui se disait qu'il avait bel et bien le droit de savoir.




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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Mar 21 Juil - 13:57

Clyde & Flynn
L'alcool nous donne la gueule de bois..
Flynn aurait peut-être pu éviter de se lancer dans ce sujet, mais maintenant c’était fait. Il n’était pas vraiment doué pour réconforter les gens, en même temps il ne savait même pas s’il cherchait vraiment à le faire. Il s’était surtout contenté de dire à Clyde que ce n’était pas l’alcool qui allait fermer sa blessure, puisque c’était une blessure qui n’allait sans doute jamais se refermé. Très optimiste oui, en même temps le journaliste avait du mal à l’être quand cela concernait la mort. Il souffrait encore de la perte de sa femme et son enfant, alors que cela s’était passé il y a plusieurs années. Mais plusieurs choses le faisaient se retrouver dans la dépression de l’époque, le fait qu’il ait été lâchement abandonné par Susann par exemple. Il n’était pas la bonne personne pour réconforter une autre personne après le décès d’un proche, en même temps il se doutait que Clyde ne cherchait pas forcément à l’être. Flynn n’avait aucun mal à voir qu’il n’était pas en grande forme, mais il pensait connaitre suffisamment le jeune homme pour savoir qu’il n’était pas du genre à apprécier les discours moralisateurs. Ils ne se connaissaient pas depuis longtemps, mais il avait eu l’occasion de se confier à lui et Flynn pensait avoir en partie cerné son caractère. Il n’avait pas envie d’être la personne présence pour lui dire qu’il ne faisait pas les choses correctement, Clyde avait bien le droit de gérer sa vie comme il l’entendait.

Et quand Flynn avait mentionné sa propre perte, il n’avait pas spécialement cherché à attiser la pitié de Clyde. Il ne lui avait pas parlé de sa femme et de son enfant simplement pour que ce dernier soit désolé pour lui. Il l’avait fait parce qu’il jugeait qu’il était en droit de savoir, après les confidences qu’il lui avait faits concernant sa sœur. Flynn connaissait par conséquence énormément de chose de la vie de l’homme, c’était normal qu’il lui rende la pareille. Et puis, ce n’était pas vraiment un secret qu’il avait perdu sa femme et son enfant, même s’il ne passait pas son temps à en parler. Quoi que dernièrement, il avait quand même le sentiment de beaucoup tourner sur ça.

« Rien de bien exceptionnel. » Même si une mort était toujours tragique bien sûr, Flynn avait tendance à relativiser en se disant que ce n’était pas non plus si extraordinaire. Elle n’avait pas été tué par un mage noir, elle ne s’était pas donné la mort, elle n’avait pas été battu à mort. Le journaliste avait l’occasion de côtoyer des histoires sordides, la sienne était loin de l’être. C’était simplement le destin, ils ne pouvaient rien y faire. Il n’y avait pas de coupable, pas de victime (même si honnêtement, Flynn avait quand même un peu de mal avec Sainte Mangouste maintenant). « Elle est morte en couche. »

Se contenta-t-il d’ajouter, n’aillant pas vraiment besoin de rentrer dans les détails. C’était assez clair, sa femme allait accoucher et elle est décédée en emportant leur enfant avec elle. Ils n’y pouvaient vraiment rien.
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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Mer 22 Juil - 15:43


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
R

ien d'exceptionnel, hein ? En même temps, pouvait-on vraiment qualifier une mort d'"exceptionnelle" ? Il y avait, bien sûr, des morts exceptionnellement étranges, ou d'autres encore, exceptionnellement stupides, exceptionnellement glauques, exceptionnellement violentes, au sens où elles sortaient de l'ordinaire... Mais avec un adjectif pareil, on s'attendrait à sauter au plafond, et à moins d'être un grand sociopathe (ce que Clyde ne serait jamais devenu même s'il en avait eu le potentiel étant donné l'énergie que cela lui aurait demandé - et que Flynn n'était pas non plus, pour ce que le jeune homme pouvait en juger), il n'y avait jamais de quoi. Surtout qu'il était question de l'épouse et de l'enfant du journaliste. Bon, bien sûr, ce qu'il voulait dire par là c'est que sa douleur était née d'une tragédie anodine, comme beaucoup d'autres en connaissaient. Sa femme était morte en couche, et l'enfant n'avait pas survécu... Le genre de tragédie ignoble mais malheureusement quotidienne, comme il s'en entendait tous les jours. Clyde ne pouvait qu'imaginer quel déchirement ça devait être, que de s'attendre à devenir un mari comblé (lui ne le serait jamais, c'est sûr, mais il s'en fichait un peu, en même temps) et un père heureux (pas davantage que Clyde le devienne non plus, ou alors d'une façon plus qu'accidentelle qui ne le rendrait certainement pas heureux mais le foutrait plutôt dans la panade jusqu'au cou).

-Ça craint.
se contenta de répondre très certainement Clyde.

Ce n'était pas forcément ce qu'on attendait de quelqu'un qui venait d'entendre le récit que Flynn venait de lui faire, mais qu'est-ce qu'il pouvait lui dire d'autre ? Il était vraiment désolé, il ne faisait pas semblant de l'être, mais il le lui avait déjà dit, ça, il n'allait quand même pas le répéter cent fois, ça aurait même l'air moins sincère s'il faisait cela. De toute façon, maintenant, c'était comme ça. Ce n'était pas comme si, d'un coup de baguette, ils pouvaient revenir en arrière, la magie avait quand même ses limites... ou pas... les voyageurs temporels étaient bien la preuve que l'on pouvait se jouer du temps comme d'à peu près tout le reste, mais même si Flynn avait pu se procurer un retourneur de temps, ce n'était pas dit qu'il aurait pu changer quoi que ce soit, comme Clyde n'aurait certainement pas pu empêcher la mort d'Olive, même si, plus il fréquentait la résistance (pas sûr que ça lui fasse du bien, cette affaire), plus il avait le sentiment du contraire.

-Bon !
Fit-il alors d'un coup, et d'un ton tellement volontaire qu'il y avait de quoi être franchement surpris, puisque ça venait de lui. Maintenant qu'on a bien déprimé... Il leur ouvrit une nouvelle bouteille et la but au goulot avant d'en proposer une gorgée au journaliste. Une suggestion pour détendre l'atmosphère ?

C'était sans doute la preuve que leur amitié avait dépassé un certain stade (parce que ouais, à ce rythme, on pouvait quand même admettre qu'ils étaient plus que des connaissance), qu'ils se soient raconté l'un à l'autre ce qu'il y avait de plus obscur dans leurs passés respectifs... Mais bon, toutes ces bouteilles ne se vidaient pas pour se remémorer ces tâches d'ombre, plutôt pour les occulter, même si ce n'était pas forcément très sain.




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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Ven 14 Aoû - 19:55

Clyde & Flynn
L'alcool nous donne la gueule de bois..
Il était évident que Flynn et Clyde auraient dû éviter ce genre de sujet pour ne pas se retrouver à déprimer plus que ce qu’ils faisaient déjà. Le journaliste n’avait besoin de personne pour repenser à la femme qu’il avait perdu et qui lui manquait cruellement, tout comme Clyde n’avait besoin de personne pour déprimer sur la mort de sa sœur. Mais cela ne faisait pas de mal finalement de se confier un peu. Ce n’était pas un secret que Flynn avait perdu sa femme, mais il n’en parlait pas non plus à tour de bras. Et c’était différent avec le jeune homme. C’était un peu comme s’il parvenait à obtenir un soutient qu’il n’avait pas eu depuis longtemps. Le plus souvent, les gens écoutaient son récits par curiosités malsaine et se contentait de présenter des condoléances qui étaient sans doute pour la plus part plus de la convenance sociale qu’autre chose. On disait à l’autre qu’on était désolé, simplement parce que c’était ce qu’il fallait faire. Puis, on passait directement à autre chose. Avec Clyde, Flynn avait le sentiment que c’était différent. Il ne savait même pas pourquoi, ni comment, mais leur relation avait pris un tournant bien différent. Ils étaient passés d’une relation semi-professionnelle quand Flynn avait interrogé Clyde au sujet de sa sœur, à camarade puis même on pouvait le dire, ami. Cela faisait du bien au veuf, qui manquait cruellement d’épaule sur laquelle reposer de temps en temps. Non pas qu’il avait envie de passer son temps à pleurer avec Clyde, mais ce n’était pas désagréable par moment de juste se laisser aller à la mélancolie. Avant de bien sûr, reprendre du poil de la bête.

Clyde sembla soudainement remplit d’énergie, au point que Flynn sursauta même sur sa fauteuil. Le jeune homme se mit à sourire en entendant les paroles de son camarade, plein d’entrain pour ouvrir cette bouteille et continuer de boire. Il attrapa la bouteille quand ce dernier la lui tendit, buvant une longue gorgée. Au point où il en était de toute façon, ça ne changerait plus grand-chose. Ce fut quand il retendit la bouteille à Clyde qu’il reprit la parole.

« Si je n’étais pas là, je suis sûr que tu te contenterais de vider cette bouteille affalé dans ton canapé. » Il afficha un sourire moqueur, même s’il ne jugeait absolument pas le comportement de Clyde. Après tout, il pouvait bien faire ce qu’il voulait. Evidemment, ce n’était pas bon qu’il passe tout son temps à noyer son chagrin dans l’alcool, mais Flynn lui avait déjà fait la remarque il n’en dirait pas plus. Après tout, lui aussi avait eu une petite période comme cela après la mort de sa femme. Il avait besoin de temps pour faire son deuil, Flynn n’allait pas commencer à être soulant avec lui (il savait très bien le faire tout seul, se souler). « Qu’est-ce que tu proposes ? »

Une chose était certaine, ça ne faisait pas de mal de se lâcher un peu de temps en temps. Même si l’alcool ne permettait pas d’oublier sur le long terme, l’effet était plus qu’appréciable à court terme.
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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Sam 15 Aoû - 21:02


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
Q

uand on y réfléchissait (et même quand on n'y réfléchissait pas), Clyde et Flynn ne se connaissaient vraiment pas depuis si longtemps que cela. Et ils ne s'étaient pas parlés bien souvent non plus. Mais, que ce soit parce qu'ils s'étaient fait la confidence de leurs traumatismes communs, ou que leurs caractères soient tout simplement très compatibles, le jeune homme avait l'impression de connaître le journaliste depuis toujours, comme s'il avait toujours fait partie de ce cercle d'amis que les années égrainaient (parce qu'il avait la flemme de garder contact, et depuis qu'il avait quitté Poudlard, il n'avait pas vraiment fait l'effort de joindre ses amis), avec ce sentiment équivalent de pouvoir lui faire très largement confiance. Flynn le cernait très bien, par ailleurs (bon, en même temps, on ne pouvait pas franchement dire que Clyde représente en soi le mystère le plus indéchiffrable de la création), effectivement, s'il s'était retrouvé seul avec lui-même, sans l'ombre d'un doute, il serait resté affalé sur son canapé, à enchaîner les bouteilles, et sans bouger le petit doigt, ça va de soi.

-Tu m'as bien cerné.
Il marqua une pause, le tout accompagné d'un sourire. Donc je suppose que ça te tente pas de nous contenter de vider cette bouteille affalés sur le canapé ?

Il plaisantait.. Mais juste un peu. Lui, il pouvait bien se contenter de passer la soirée étalé là, à faire une petite place à Flynn pour qu'il puisse s'affaler aussi, et à vider toutes les bouteilles de sa réserves, à se souler allègrement. Enfin bon, ils pouvaient peut-être quand même se livrer à une activité un peu plus palpitante. Même si, en fait, il ne savait pas vraiment ce qu'il pouvait proposer à Flynn, tout compte fait. Il avait bien quelques idées, bien sûr, mais certaines demandaient trop d'énergie pour qu'il les envisage, là, dans l'instant. Que voulez-vous ! Clyde était un épicurien. Il se contentait de rien, il se contentait de l'instant, et ça lui convenait parfaitement bien comme cela, le reste n'avait pas grande importance... Mais bon, il ne pouvait pas imposer à tout le monde sa manière, disons, bien à lui de concevoir le divertissement. Flynn avait peut-être envie de faire autre chose, tout de même, histoire de se changer les idées après cette discussion un peu trop pesante.

-Si tu veux, on doit avoir des jeux de société, quelques part, je crois que j'ai vu un vieux paquet de cartes explosives traîner dans un placard, l'autre jour.
Il marqua une pause, songeant déjà combien partir en quête du jeu en question serait éprouvant. Sinon, on peut toujours sortir, prendre l'air, faire la tournée des bars, comme tu veux.

Même si sortir tout court de cet appartement serait une expérience plus éreintante encore. Mais qui pouvait leur être bénéfique et profitable, c'est sûr. Quoi qu'il trouvait très bénéfique et profitable aussi de passer la soirée là à ne rien faire et à boire des quantités indécentes d'alcool. Dans tous les cas, il se plierait au choix de Flynn, il n'était pas le seul à avoir des choses à oublier. Il lui donnait la priorité.




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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Lun 14 Sep - 11:38

Clyde & Flynn
L'alcool nous donne la gueule de bois..
Flynn pensait en effet avoir bien cerné Clyde, en même temps on ne pouvait pas dire que c’était bien difficile. Il n’y avait pas vraiment besoin de connaitre l’histoire du jeune homme pour remarquer qu’il n’aimait pas faire grand-chose. Ou du moins, que ce qu’il adorait c’était rester affalé sur son canapé. Le journaliste avait en prime, la chance de connaitre la raison (quoi qu’il n’avait pas attendu le décès de sa sœur pour avoir la « flemme » de faire des choses). Les deux sorciers pouvaient donc s’occuper ensemble, mais Flynn ne voyait pas vraiment ce qu’il pouvait proposer à Clyde. Alors autant que ce soit lui qui fasse les propositions, ainsi Flynn pourrait le suivre ou pas. Il fit l’effort (c’était sans doute un effort pour lui en effet) de lui proposer certaines choses donc, comme des jeux de société ou encore une partie de carte explosive. Le jeune homme ne se voyait pas vraiment fouiller les placards de son camarade, mais en même temps quelque chose lui disait que Clyde n’avait pas forcément envie de partir en quête de ces jeux. Ils pouvaient aussi sortir et faire le tour des bars.

Pendant quelques instants, le journaliste se contenta de regarder le jeune homme en réfléchissant effectivement à ce qu’ils pouvaient faire. Flynn n’avait pas spécialement envie de se prendre la tête, pas après la conversation qu’il venait d’avoir avec Clyde en prime. En même temps, trouver une activité ne devrait pas être aussi difficile et pourtant, il ne savait vraiment pas quoi faire. Peut-être simplement la preuve qu’ils n’avaient juste pas besoin de faire quelque chose. Flynn poussa un soupire avant de reprendre.

« Tu sais quoi ? » Il marqua une pause, appuyant plus profondément son dos contre le dossier du fauteuil sur lequel il était assis. « On a qu’à rester ici et vider cette bouteille ! »

Qu’ils sortent pour vider les bars allaient forcément revenir au même, alors autant qu’ils restent dans ce salon, ils étaient bien plus confortable. Et en continuant de vider cette bouteille (et peut-être d’autre), ils allaient simplement se laisser porter par l’alcool et donc arrêter d’avoir des mauvaises pensées. Jusqu’à ce que cet alcool s’élimine de leur organisme en tout cas et que ces pensées noires reviennent. Mais concernant Flynn, il allait faire avec parce qu’il n’avait pas tellement le choix et qu’il était parvenu à remonter la pente depuis. Il n’avait pas de personne sur qui se venger de toute façon, il n’y avait personne qui était responsable de son malheur. C’était simplement la fatalité et le destin qui était en cause dans ce qui était arrivé. Et autant qu’ils commencent à discuter d’autre chose.

« Un jour, je vais écrire un bouquin ! »

C’était sortie de nulle part, même pas vraiment une idée dans son esprit, mais voilà c’était dit. Est-ce que ça allait mener à quelque part ou c’était une simple parole en l’air lancé à cause de l’alcool ? Il n’en savait rien, il s’en foutait même d’ailleurs.
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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Jeu 17 Sep - 20:39


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
C

lyde ne put s'empêcher de sourire, satisfait, quand il entendit son interlocuteur suggérer pour la suite de leur soirée un projet - ou plutôt une absence de projet, qui ne pouvait que convenir à Clyde, puisque c'était de cette manière qu'il appréciait de passer la plupart de ses soirées. Il n'avait pas besoin de davantage, rester affalé sur son canapé, et vider bouteilles sur bouteilles jusqu'à ce qu'elles jonchent inévitablement le sol, c'était pour lui un programme de choix, qu'il s'épargnait bien de modifier, surtout s'il pouvait poursuivre ses habitudes en présence amie. Et pour le coup, il pensait vraiment avoir trouvé un ami comme on en fait peu, et le jeune homme ne risquait pas de regretter d'avoir accordé sa confiance au journaliste, au point d'accepter de se livrer au sujet de sa soeur, et d'accepter qu'il rédige cet article au sujet d'Olive - qui, au passage, était plus que respectueux et efficace, un bel hommage comme Oly en méritait, sans qu'on lui en ait pour autant accordé, malgré tout, les journalistes s'étant davantage concentrés sur les conséquences de sa mort que sur sa personne. Buvant à la décision de Flynn, Clyde but donc une grande gorgée de sa bouteille avait de la tendre à son interlocuteur. Il pouvait se lâcher, vraiment. Des bouteilles comme ça, Clyde en avait plein d'autres en réserve. Il y avait plus d'alcool que de nourriture, dans cet appartement. Et quand Bonnie n'était pas là - comme maintenant, difficile de trouver l'ombre d'un aliment comestible dans la cuisine. Alors, donc, qu'ils avaient pris la décision de s'engluer dans leurs fauteuils et de ne pas mettre le pied dehors (Clyde ne pouvaient que saluer ce genre d'initiatives, qui étaient un pur manque d'initiative), Flynn prononça une phrase qui semblait comme sortie de nulle part, mais que l'alcool, mêlé à cette sorte de complicité qui commençait à les lier, tous les deux, avait sans doute aidé. Il écrirait un bouquin, un jour. Clyde, pas très sobre non plus, hocha la tête d'un air parfaitement convaincu.

-Un jour, je lirai ton bouquin.

Et pourtant, il lisait jamais rien. Mais en plus, il le pensait, si un jour, Flynn écrivait un bouquin (et il en avait largement la capacité, l'article de la gazette prouvait qu'il n'avait pas oublié de savoir écrire), Clyde ne manquerait pas de la lire. Il y a toujours des exceptions pour confirmer n'importe quelle règle, et Flynn serait l'exception qui confirmait cette règle qui voulait qu'il n'ouvre jamais un bouquin à moins d'y être obligé... et au passage, l'obligation n'était pas forcément un argument nécessaire pour justifier un tel effort.

-Ça parlera de quoi ?


Clyde devait bien reconnaître être curieux de savoir ce qu'allait être le contenu de ce livre. Il était convaincu que Flynn avait déjà une idée très précise à l'esprit. Certes, il fallait aimer écrire pour être journaliste (du moins il voulait croire que c'était le cas), mais il s'était exprimé avec tant de convictions qu'il devait y avoir derrière une trame, une construction... Et il voulait sincèrement tout savoir.

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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Mar 13 Oct - 16:56

Clyde & Flynn
L'alcool nous donne la gueule de bois..
C’était bien la première fois que Flynn prononçait son souhait d’écrire un libre un jour à quelqu’un d’autre, c’était quelque chose qu’il gardait pour lui normalement. C’était un désir qu’il avait au fond de lui depuis des années, bien avant tous ces évènements qui avait mis de l’obscurité dans sa vie, mais qu’il n’avait jamais partagé. Ou si, il l’avait fait, avec celle qu’il avait épousée et perdue ensuite. Ce n’était sans doute pas pour rien que l’homme avait fini par devenir journaliste, il aimait écrire et c’était sa seule manière de le faire en aillant l’impression de s’en sortir. Flynn n’avait pas vraiment la prétention de croire qu’il était un écrivain digne de ce nom, mais il espérait bien accomplir cette tâche un jour avant qu’il ne trépasse. Et le fait de boire autant d’alcool et de se trouver en présence confiante, en compagnie d’une personne qu’il pouvait vraiment considérer comme un ami, il se lâchait donc. Flynn ne regrettait vraiment pas de s’être confié de la sorte (en même temps, son esprit était assez embrumé par l’alcool pour qu’il ne se prenne pas la tête avec ça) et il appréciait que la réaction de Clyde soit positive. Il devait bien avouer qu’il l’aurait pris mal s’il avait réagis autrement.

« Parce que tu lis toi ? »

Demanda-t-il avec amusement, même s’il se posait vraiment la question. Clyde n’était pas le genre d’homme à faire vraiment d’effort, ce n’était pas bien compliqué de s’en rendre compte quand on passait un peu de temps en sa compagnie. Flynn pensait avoir appris à le connaitre avec les discussions qu’il avait eues avec lui, il pensait donc ce dernier pas vraiment du genre à ouvrir un livre pour le lire. Mais après tout, ce dernier pouvait bien le surprendre. Il avait pris la peine de le rencontrer pour parler de sa sœur après tout. Et il semblait plus qu’intéressé par le sujet d’ailleurs.

« Pourquoi pas une autobiographie. » Lança-t-il toujours avec cette nonchalance que lui donnait la quantité d’alcool qu’il avait ingéré et qu’il continuait d’ailleurs, puisque la bouteille se vidait à vue d’œil. La réserve de Clyde allait sans doute bien diminuer après cette soirée. « En fait j’aimerais écrire une histoire avec un mage noir en personnage principale, mais le genre de personne complexe. »

Il parlait à présent bien plus sérieusement que précédemment. C’était une histoire qui trottait dans son esprit depuis un long moment, mais il devait peaufiner les détails. Il le ferait sans doute quand il allait vraiment se décider à se lancer, ce qui risquait maintenant d’arriver plus rapidement qu’il ne le voulait. Après tout, la vie était courte et c’était peut-être le moment de vraiment se lancer. Le fait d’en parler à présent à Clyde signifiait bien que l’idée avait suffisamment germée dans son esprit pour qu’elle soit concrète, même si actuellement il n’en parlait qu’à Clyde (et qu’il n’avait pas l’intention d’en parler à quelqu’un d’autre) et qu’il était plus que saoul.
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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Mer 14 Oct - 17:57


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
C

lyde afficha un sourire qui en disait long sur la réponse qu'il aurait pu fournir à son interlocuteur concernant son rythme de lecture. C'est certain, le jeune homme était tout sauf un fervent lecteur ou un rat de bibliothèque. Les quelques livres qui trainaient ça et là étaient forcément à Bonnie, et s'ils ne l'étaient pas, alors, il est évident qu'ils étaient arrivés là par accident. Il n'aimait pas lire, non, et il ne se forcerait clairement pas à le faire, à moins d'avoir une bonne raison pour cela. Et une bonne raison, il en avait une, il l'avait sous les yeux, même. Clyde éprouvait une sympathie certaine pour son interlocuteur, et l'article sur Olive lui avait suffi à comprendre quel talent d'écriture possédait le journaliste, un talent sûr, et qui présageait le meilleur pour le jour où il écrirait bel et bien son livre. Et la curiosité de Clyde était très honnête, il était vraiment impatient de découvrir de quoi pourrait bien traiter le livre qu'il aimerait écrire.

Il parla tout d'abord d'une autobiographie, Clyde ne trouvait pas l'idée si inenvisageable que cela. C'est sûr, les autobiographie, c'était plutôt le genre de choses que l'on écrivait quand on a dépassé les cent-cinquante piges et qu'on a donc forcément deux-trois trucs à raconter sur sa personne, pas trop quand on avait l'âge de Flynn, mais bon, il en avait déjà vu des vertes et des pas mûres, il aurait pu écrire le récit de sa famille brisée, Clyde était convaincu que ça aurait fait pleurer dans les chaumières sans aucun effort, mais visiblement, le journaliste était plutôt partant pour écrire une fiction. Flynn avait beau faire celui qui ne savait pas trop où il allait, le jeune homme n'y croyait pas trop, il était convaincu que Flynn avait déjà toute la trame en tête et qu'il ne restait plus qu'à l'organiser et à la jeter sur papier. C'est ce que font les vrais grands écrivains, non ? Et Flynn avait tout le talent qu'ont les vrais grands écrivains (contrairement à Clyde, qui n'avait de talents pour rien du tout).

-Tu veux dire que tu veux te mettre dans la tête d'un vrai psychopathe ?
demanda-t-il, toujours aussi naturellement intéressé. Le fait est qu'il aimait beaucoup le concept. Il pensait, de manière générale, qu'il fallait être un individu complexe, à l'esprit tourmenté, pour se tourner vers des desseins vraiment maléfiques, il ne croyait pas dans le fait que l'on puisse naître bon ou mauvais. La nature nous créait aussi modelable que de la pâte à modeler. et nos vies décidaient finalement de nos choix, justes ou injustes. Ce qui n'excusaient pas les actes de ceux qui choisissaient d'emprunter les chemins les plus sombres. Je pourrais t'en présenter un vrai en chair et en os, si tu veux.

Et il avait une idée précise en tête, une tête toute noyée d'alcool.

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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Mar 3 Nov - 15:42

Clyde & Flynn
L'alcool nous donne la gueule de bois..
L’idée de faire une autobiographie n’était pas complètement folle dans l’esprit du journaliste, mais il ne pensait pas que c’était le moment. Un jour, il le ferait peut-être, mais pas maintenant. Quand on écrivait de sa vie, c’était quand on avait quand même de nombreuses années derrière soi. Flynn ne pensait pas avoir encore assez vécu pour faire cela, même s’il avait traversé des moments difficiles. Cependant, il n’était pas encore complètement remonté des épreuves qu’il avait connues, autant dire qu’il n’était donc pas prêt à tout coucher sur le papier. Flynn n’aimait pas spécialement parler de ses envies d’écriture, il se sentait toujours honteux d’en avoir. Même si dans son corps de métier, il devait y avoir énormément de sorcier qui avait envie d’écrire des livres (et ça devait être le cas pour les moldus aussi). Cependant, il n’en avait encore jamais parlé. Le fait de se trouver avec Clyde, avec qui la discussion était quand même très simple, plus l’alcool dans son organise, le poussait à se livrer plus facilement. Après tout, il devait bien ça à l’homme avec qui il partageait ces bouteilles. Ce dernier lui avait parlé longuement de sa vie et de sa sœur, pour l’article qu’il était venu lui faire lire, il pouvait donc plus facilement se confier à lui. Même s’il l’avait déjà fait en parlant du décès de sa femme et de leur enfant. Il se confiait donc plus facilement à Clyde, ne sachant pas vraiment s’il faisait bien.

Le jeune homme semblait en tout cas toujours aussi curieux, quand Flynn mentionna un peu l’idée qui trottait dans sa tête. Ce n’était pas pour rien que le journaliste avait envie d’écrire, il avait envie de se plonger dans quelque chose qui n’avait rien à voir avec sa vie actuelle (d’où l’envie de se mettre à la place d’un psychopathe en effet). Il ne prit pas la peine de répondre à Clyde, il avait bien cerné le truc de toute façon. Et la remarque qu’il fit ensuite interloqua bien plus le journaliste.

« Ah oui ? Et tu penses à qui au juste ? »

Est-ce qu’il devait être étonné d’apprendre que Clyde avait des mages noirs dans ses connaissances ? Sans doute, mais son esprit était trop embrumé pour qu’il réfléchisse correctement à la situation. Et puisqu’il avait eu un topo rapide de la famille Hornby, quand ils avaient discuté du sort de sa sœur, il n’était pas si surpris que cela. Après tout, les mages noirs couraient bien les rues, même s’ils prenaient la peine de se cacher quand même. Mais d’une manière générale, un sorcier de sang pur cherchant à éviter le mélange avec les moldus avait de forte chance d’être du « mauvais » côté. Flynn n’avait pas envie de faire des généralités, mais il ne pouvait pas non plus fermer les yeux sur le monde. Il savait très bien que ce dernier était sombre.
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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Mar 3 Nov - 22:09


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
D

es mages noirs en chair et os, Clyde en avait forcément plus d'un dans son entourage, c'était pour le moins une condition sine qua non quand on était un Hornby, bref, quand on appartenait à une famille de sangs purs, et trop fière de son sang. Il y avait des histoires bien sales et sinistres qui hantaient son passé familial, il le savait très bien, quelque part, lui et ses soeurs en étaient la preuve vivante (et morte dans le cas d'Oly, oui, bon), fruits de la consanguinité qu'ils étaient, même si c'était Oly qui avait payé le prix fort pour cela. Néanmoins, même si sa famille abritait beaucoup de personnes tordues, et une grand-mère complètement cinglée, il ne considérait pas qu'aucun d'eux soit un véritable psychopathe, ou puisse du moins être qualifié comme tel au sens qu'entendait inévitablement Flynn quand il disait, dans son roman, vouloir s'infiltrer dans l'esprit d'un mage noir, mais à l'esprit suffisamment complexe pour que l'écriture et la lecture puissent en valoir la peine. Il y avait, par contre, non pas dans son entourage proche, mais en tous cas dans son esprit, un exemple qui lui venait assez rapidement et dangereusement à l'esprit.

-À l'assassin de ma soeur.
dit-il de but en blanc, clairement désinhibé par l'alcool, pour peu qu'il soit autrement inhibé en temps normal, ce qui restait à prouver, il faut bien le dire. Enfin, au type qui a largement aidé, quoi...

Clyde l'avait déjà affirmé à Flynn lors de leur première rencontre : si c'était la maladie d'Oly qui avait fini par l'emporter, indéniablement, mais elle n'était pas morte naturellement malgré tout, sa mort était le fait de quelqu'un, et Pomona avait réussi à le convaincre que ce quelqu'un était Tom Jedusor. Il n'était pas allé aussi loin dans ses informations, la première fois, s'était contenté de dire qu'il ne voulait rien apprendre à son interlocuteur. C'était peut-être parce qu'il se sentait de plus en plus proche de son interlocuteur, qu'il avait le sentiment de s'en être vraiment fait un ami, ou bien parce qu'il avait quand même sacrément bu.... Il n'en savait rien, mais le sujet était juste revenu sur le tapis comme ça, et il avait le sentiment qu'il pourrait bien plus facilement en dire davantage à son interlocuteur cette fois-ci. Bon, pour le moment il ne disait pas grand chose, néanmoins, il ne donnait pas de nom, mais précisait tout de même un fait important, il avait plus que des suspicions concernant la mort de sa soeur, il avait des certitudes, certitudes qu'avait renforcée son entrée au sein de la résistance, lui qui n'aurait jamais imaginé s'embarquer dans un truc pareil (même s'il n'était pas le plus investi du groupe, cela va sans dire - Clyde Hornby et investissement, ça n'allait pas franchement ensemble).

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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Mar 24 Nov - 15:33

Clyde & Flynn
L'alcool nous donne la gueule de bois..
La conversation était lourde, mais prononcée avec énormément de légèreté. C’était évidemment parce qu’il y avait de l’alcool en jeu. Flynn n’avait pas autant l’habitude que Clyde de consommer de l’alcool ces derniers temps (même s’il avait eu un petit passage à vide après le décès de sa femme, comme Clyde en avait un avec le décès de sa sœur). Il ne s’attendait pas du tout à ce que la soirée se déroule comme cela, à ce qu’ils parlent de cette manière. Il était clair que Flynn avait l’esprit embrumé qui ne lui permettait donc pas vraiment de réfléchir comme d’habitude. C’était sans doute pour cela qu’ils se confiaient bien plus actuellement, qu’ils ne l’auraient fait autrement. Le journaliste avait mentionné son envie d’écrire un livre et maintenant ils étaient revenus sur la mort d’Oly. Les deux jeunes sorciers avaient évidemment déjà eu l’occasion de discuter de ce sujet, puisque c’était la raison de leur rencontre. Cependant, les choses étaient un peu différentes aujourd’hui.

Quand Flynn avait demandé à quel mage noir il pensait, il ne s’attendait pas à ce que Clyde lui parle de l’assassin de sa sœur. Du moins, de l’homme qui avait une grande part de responsabilité dans son décès. Il en avait déjà entendu parler, mais ce n’était pas avec autant de certitude dans la voix du jeune homme. Il ne disait plus qu’il avait des doutes sur l’identité de l’homme qui était responsable de la mort de sa sœur, il semblait sûr de lui. Et la dernière fois, Flynn n’avait pas eu l’identité de cet homme, c’était peut-être différent aujourd’hui. En tout cas, sa curiosité était de nouveau piquée à vif et ce n’était vraiment pas pour son article. Ce dernier était écrit et il n’allait pas y retouché, c’était pour lui.

« C’est qui ? »

Se contenta-t-il de demander, n’aillant pas besoin de préciser plus sa question. Il n’y avait pas besoin de plus de détail, il demandait tout simplement à Clyde l’identité de l’homme qui était en grande partie responsable de la mort d’Oly. Il n’y pouvait rien, pour le coup, il avait vraiment envie de savoir. Et il ne pensait pas forcément aux conséquences de ça, puisqu’il n’avait pas l’esprit assez sombre pour réfléchir correctement. S’il en avait eu la possibilité, peut-être qu’il ne poserait pas la question de cette manière et peut-être qu’il changerait de sujet aussi d’ailleurs. Parce que c’était justement le genre de chose qui avait tendance à causer bien trop du tort. Et il était évident qu’il n’avait pas besoin de ça en ce moment, il savait très bien se mettre dans les problèmes tout seul. Mais bon, il était incapable d’y réfléchir en cet instant et il ne pouvait pas s’empêcher de se demander qui pouvait bien être l’assassin « indirect » d’Oly Hornby.
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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Jeu 26 Nov - 16:07


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
D

epuis que Pomona Fitz lui avait mis dans le crâne que Tom Jedusor était l'assassin direct de sa soeur, Clyde n'avait partagé cette information avec personne, et cela l'avait pourtant largement démangé dans les premiers temps, mais il savait pertinemment qu'accuser avec peu de preuve serait non seulement s'attirer l'incrédulité de son entourage, mais également des réflexions qu'il n'était pas encore prêt à entendre alors qu'il portait encore le deuil de sa cadette (à sa manière... très spéciale, il faut bien le dire, mais à sa manière tout de même). Il avait eu, pour pallier à la frustration de savoir et de ne rien dire, la résistance pour compenser, même s'il avait toujours un peu le sentiment d'assister à leurs réunions en touriste (en même temps, il ne faisait pas beaucoup d'efforts pour s'intégrer, c'est certain). Et tant que les choses avaient l'air de progresser de leur côté et qu'il sentait que sa soeur pourrait être un jour vengé, il pouvait occulter les hypothèses du grand public, qui tapaient toujours à côté de toute façon.

Pourtant, il venait de parler à Flynn. Bon, il n'avait pas encore lâché de nom, mais à ce stade, il était évident qu'il allait le faire. Le jeune Hornby pourrait bien mettre cela sur le compte de l'alcool, mais ce serait clairement trop facile, comme excuse. Valable, oui, mais trop facile tout de même. Non, la réponse était à chercher ailleurs, dans la confiance que le jeune homme avait fini par placer dans le journaliste, tout simplement. Il lui avait après tout prouvé, et à plus d'une reprise, qu'il était digne de confiance, qu'il était possible de lui parler sans craindre que la Gazette en fasse ses gros titres le lendemain. L'article qu'il avait rédigé au sujet d'Oly en disait long sur son intégrité journalistique. Et puis, de toute manière, ce n'était pas tant au journaliste que Clyde s'adressait qu'à l'ami. Flynn lui avait confié, sans lui faire le moindre secret, le moment le plus difficile et le plus douloureux de son existence. Il était normal, en contrepartie, qu'il se confie à lui. Et Merlin, il avait vraiment besoin de se confier. Pas à des gens aléatoires qui avaient croisé son chemin parce qu'ils avaient tous l'objectif de poutrer la même personne. Ça ne fonctionnait pas comme ça.

-Tom Jedusor... Un gosse de dix-sept ans. Le genre qui paye pas de mine, tu vois, le chouchou des profs et ce genre de conneries. Il semblerait que ce gars soit un vrai psychopathe.


Et plus il en apprenait à son sujet via la Résistance, plus ça se confirmait. Mais on allait se contenter de donner le décès d'Oly pour exemple. Ça suffirait largement, pour le moment. Parce que les histoires de chambres des secrets, de partisans, d'élèves morts et de pécores venus du futur pour avertir tout le barda que l'ado modèle était voué à devenir le plus grand seigneur des ténèbres de tous les temps, ça faisait quand même beaucoup.

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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Dim 20 Déc - 15:58

Clyde & Flynn
L'alcool nous donne la gueule de bois..
Flynn savait parfaitement que c'était un sujet délicat qu'ils abordaient avec Clyde. Ils en avaient déjà parlé avant, quand ils s'étaient vus pour discuter de la mort d'Oly. Le jeune homme avait mentionné le fait qu'il y avait quelqu'un derrière tout ça, mais le journaliste n'en avait pas sût d'avantage. Cela n'avait pas été utile concernant son article, il n'en avait pas eu besoin pour l'écrire. Parce que même si en cet instant, il avait sût, il n'aurait rien indiqué. Cependant, c'était normal, Flynn était curieux et en cet instant il avait vraiment envie de savoir qui était ce psychopathe que Clyde avait en tête. Quelque chose lui disait que ça pourrait lui faire du bien aussi, parce qu'il allait pouvoir se confier un petit peu à quelqu'un. Flynn n'avait pas besoin de cette soirée pour comprendre que Clyde digérait difficilement la mort de sa soeur, mais c'était une preuve de plus de l'état dans lequel il se trouvait. L'alcool n'aidait pas à se remettre de la mort de quelqu'un, il lui avait déjà fait cette remarque, mais ça pouvait quand même permettre de se confier plus facilement. En tout cas, Clyde avait l'air bien plus enclin à parler de l'homme qui a tué sa soeur, alors qu'il avait été si secret avant. Flynn ne le quitta pas des yeux avant qu'il prenne la parole, mais pas plus quand il le fit non plus. En première information, le jeune homme lui donna le nom de l'assassin. Autant dire que ça ne parlait pas vraiment à Flynn, qui n'avait aucune idée de qui pouvait bien être Tom Jedusor. Et puis Clyde se montra plus précis sur l'identité du gosse.

Parce que c'était bel et bien un gosse. Un adolescent de dix-sept ans, qui ne payait pas de mine à l'école de magie. Le genre de gamin à qui on pourrait donner le bon Dieu sans confession. Autant dire que le portrait que Clyde faisait de ce Jedusor ne semblait pas décrire quelqu'un capable de tuer une autre personne, mais il semblait donc que ce soit quand même un psychopathe. Flynn ne savait pas vraiment quoi penser de cette situation, de ce qu'il venait d'apprendre. Evidemment, il devait prendre l'information avec des pincettes. Le journaliste se doutait que Clyde n'avait pas énormément de preuve contre Jedusor, sinon il en aurait déjà attesté les autorités. Mais quand même s'il y avait une telle personne dans l'enceinte du château de Poudlard, ce n'était pas bon de le laisser agir comme il le voulait. Et encore, Flynn ignorait les trois quart de ce que ce type était capable de faire.

« Eh bien... je t'avoue que je m'attendais plus à un vieux sorcier déjà connu des forces de l'ordre. » Le type mage noir donc. « Tu es sur de toi ? »

Le jeune homme posait cette question à son ami, mais en même temps il connaissait déjà la réponse. Bien sûr qu'il l'était, sinon il ne lui en parlerait pas sans doute. Mais en même temps, Flynn ne pouvait pas s'empêcher d'avoir envie d'entendre que ce n'était pas sûr, parce que ces quelques mots sur Tom Jedusor avait suffi à le glacer le sang. Dix-sept ans ? Vraiment ? Si Oly était morte à cause de lui, il était évident qu'il avait un sérieux problème dans sa tête. Et Flynn osait croire que ça ne présageait rien de bon dans le futur. Même s'il était tout bonnement incapable d'imaginer ce que Jedusor allait être capable de faire et qui il allait devenir.
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Message#Sujet: Re: L'alcool nous donne la gueule de bois... [pv Flynn :3]   Mer 23 Déc - 10:44


L'alcool nous donne la gueule de bois...
...et l'alcool arrange ça
D

La surprise dont Flynn faisait preuve n’avait rien pour étonner le jeune homme. Il comprenait sans difficulté que le fait que le grand psychopathe qui avait, entre autres, assassiné sa sœur, soit un adolescent d’apparence proprette de dix-sept ans soit une information difficile à avaler. Clyde en savait quelque chose. Quand Pomona Fitz était venu le mettre en garde une première fois, lui affirmant que Tom Jedusor avait une influence néfaste sur sa sœur et qu’il devait prendre garde, le jeune homme s’était refusé à la croire. Il en avait fait les frais. Il se disait souvent que s’il avait pris les avertissements de la jeune femme plus au sérieux, il aurait peut-être pu faire quelque chose. C’était sans doute cette culpabilité, en plus de son profond chagrin, qui l’avaient finalement décidé à rejoindre la résistance, même si on ne pouvait pas franchement dire qu’il soit très efficace, de manière générale, ou qu’on songe à lui confier de grandes responsabilités. À juste titre, sans aucun doute. Alors oui, Flynn avait toutes les raisons du monde d’être étonné. On attribuerait bien plus facilement ses forfaits et ses crimes à un sorcier plus âgé et plus expérimenté. Et quand on voyait de quoi Jedusor était capable alors qu’il était seulement âgé de dix-sept ans, cela ne pouvait que présager le pire pour l’avenir… et la bande de joyeux lurons venus de 96 mettre leur grain de sel dans toute cette affaire paraissait nettement le confirmer.

-Ouais, j’aurais cru ça, moi aussi. Mais ouais, je suis sûr de moi.

Il avait bien dû abandonner, au bout d’un moment, son incrédulité au profit de toutes les preuves qui avaient été cumulées contre celui qui était pour l’heure encore le préfet en chef des verts et argent à Poudlard. Parce que Olive n’était pas la seule victime, loin de là. Il y avait eu McGrow, avant elle, puis le demi-géant Hagrid, par effet de ricochet, puisque l’ouverture de la chambre des secrets avait entraîné son enfermement temporaire à Azkaban et son renvoi de l’école de magie, puis la mort de Ciallmhar, qu’on ne pouvait pas non plus considérer comme fortuite, puis celle d’Olive… Et il était certain que ce n’était que le début d’une longue série. La vérité était malheureusement flagrante, et une fois qu’on la savait, il était difficile de l’ignorer, même pour quelqu’un d’aussi je m’en fouttiste que Clyde Hornby.

-Disons qu’on a des preuves qui peuvent pas prêter à confusion.


En utilisant le pronom indéfini « on », Clyde laissait supposer qu’il n’était pas seul dans l’affaire, et laissait sans doute aussi par la même la porte ouverte à un nombre très conséquent de questions. Voulait-il aborder avec Flynn le sujet de la résistance ? Clyde n’en savait fichtre rien, il ne réfléchissait pas aussi loin, à vrai dire. Le fait est qu’il était tout simplement alcoolisé, très sérieusement alcoolisé, et que tout ce liquide ingéré l’invitait très largement aux confidences. C’était rare qu’il se le permette, mais Clyde avait confiance en Flynn, le journaliste lui avait prouvé plus d’une fois qu’il en était digne.


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