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 L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)

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Ignatius Tuft
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Message#Sujet: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeMar 9 Jan - 22:18

L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
Ça avait quand même de sacré avantage d’être le fils de la ministre de la magie, Ignatius ne pouvait clairement pas dire le contraire. D’ailleurs, il n’aurait sans doute pas atteint son poste aussi rapidement sans un petit coup de pouce de l’influence de sa mère, même si celle ci ne se rendait pas compte sans doute de la manière dont il utilisait son rôle de ministre. Pas autant que lui en tout cas, elle qui n’avait d’yeux que pour ses capacités, ses efforts. Oh, des efforts, le jeune homme en donnait quand même énormément et il en donnait depuis toujours. Il en donnerait encore d’ailleurs, parce qu’il était évident que maintenant que sa mère avait une place telle que celle qu’elle avait... eh bien, elle ne pouvait qu’attendre le meilleur de son fils préféré. Son fils préféré et seul fils d’ailleurs, puisque ce n’était pas un fils mais une fille qu’elle avait eu comme deuxième enfant.

Ignatius avait donc bien l’intention de profiter du nouveau poste de sa mère, il ne s’en retenait pas. D’ailleurs, il venait de lui rendre visite. Pour pas grand chose, il avait simplement décide de se rendre dans son bureau – se permettant d’y aller sans rendez-vous, quand bien même la ministre était quand même sacrément occupée, et au vu des menaces sur le pays ce n’était pas spécialement étonnant – afin de discuter avec elle. Ils avaient évidemment évité plusieurs sujets. La mort du père de Ignatius par exemple, l’absence de Agrippine à ses funérailles (ou plutôt, ils avaient évité de parler de la jeune femme tout simplement), mais ils avaient discuté. Mais Ignatius ne pouvait évidemment pas s’éterniser, alors il quitta le bureau de sa mère. Et ce fut dans les couloirs du niveau un (qui était loin d’être aussi rempli que le reste du ministère de la magie, puisqu’il n’y avait pas de raison pour la plupart des personnes de venir dans cet endroit) qu’il croisa la route de Gwendall Colloway. C’était un Auror que le jeune homme appréciait. À la base, il s’était dit que ça ne serait clairement pas inutile d’avoir un Auror dans ses relations. Il le pensait toujours, mais il appréciait quand même sincèrement le jeune homme.

« Bonjour Gwendall ! » Le salua-t-il en arrivant à son niveau, en souriant. « Tu viens voir ma mère ? »

Demanda–t-il alors, ne pouvant pas s’empêcher de se montrer curieux. Sans pour autant prendre la peine de cacher le fait qu’il était le fils de la ministre, c’était quand même un fait connu. Même s’il devrait montrer plus de respect envers le ministre de la magie tout de même.
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Gwendall Colloway
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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeMer 10 Jan - 21:41


L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
G

wendall ne saurait trop dire si être ans la ligne de mire de McDowell le rendait paranoïaque ou si l'on s'acharnait vraiment contre lui, en attendant, le résultat était là, dès qu'il y avait une tâche ingrate à effectuer, c'était pour bibi. Recueillir des dépositions débiles de sorciers manifestement alcoolisés ? Eh bien, si on demandait à Gwendall de s'en charger. Gérer la surveillance du concert de l'autre pimbêche de Moldubec ? Allez, Gwendall va bien accepter de le faire, en plus, lui et Celestina sont de vieux amis, vous pensez bien... Tournée de café générale au sein du bureau ? Pourquoi Gwendall ne le préparerait pas ? Il ne doit pas avoir beaucoup plus important à faire puisqu'on lui a confié le classement de dossiers enterrés il y a plus d'une quarantaine d'affaires et dont personne n'avait rien à faire... Bon, il était possible qu'il grossisse un chouias le trait, mais les faits étaient là tout de même, et franchement, Gwendall en avait sa claque, dans des proportions phénoménales. Il n'avait qu'une envie, c'était revenir quelques semaines en arrière, pendant ces vacances magiques qu'il avait passé avec Sasha, à ne se soucier de rien d'autre que d'elle. Le retour à la réalité avait été brutal. Il justifiait sans doute, d'ailleurs que le jeune homme tolère si mal une situation qui en soi n'était pas forcément très différente de celle qu'on lui infligeait avant ses vacances... encore que la différence voulait qu'on soit clairement sur les nerfs, au bureau, depuis l'arrestation de la petite protégée de McDowell, dont la disparition rendait en plus Seth, la seule personne qu'il tolérait parmi ses collègues, malheureux comme les pierres. Ambiance...

Quand il s'était engagé parmi les Aurors, c'était pour briller par ses faits d'armes, pour mener de grands combats et se distinguer dans des duels épiques, mais là... On avait beau dire que la situation était urgente et que le plus de représentants de l'ordre possible devaient être mobilisés, on pouvait manifestement en laisser certains sur le carreau. Lui, il avait le sentiment de prendre la poussière, tant on négligeait de l'envoyer sur le terrain. Il en venait presque à ne pas regretter d'être un mangemort, au moins, lors des missions des mages noirs, il était autorisé à se défouler un peu (mais presque, quand même, hein, n'abusons pas, Gwendall ne sauterait jamais de joie à l'idée de porter la marque des ténèbres). Et donc, faute de grands combats épiques, on l'avait pris pour un hibou et lui avait demandé de remettre un courrier urgent à madame la Ministre. Ce qui était bien la peine puisque madame la Ministre était absente. Un coup d'épée dans l'eau, mais une expédition peut-être pas complètement vaine, puisqu'il croisa un visage ami en chemin.

-Bonjour Ignatius. Oui, mais visiblement, je me suis déplacé pour rien,
répondit-il, incapable de cacher son dépit.


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Ignatius Tuft
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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeMer 7 Mar - 15:58

L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
Ignatius avait peu de chance de se tromper en demandant à Gwendall devant lui s’il venait voir sa mère, parce qu’il n’y avait pas réellement de raison de se promener dans ces couloirs, à ce niveau du ministère, si ce n’était pas dans le but de se rendre dans le bureau du ministre de la magie. Autant dire que le jeune homme n’avait donc que peu de raison de ne pas voir juste… et il avait vu juste, l’Auror venait bel et bien voir sa mère. Mais celle-ci étant absente, on ne pouvait donc pas dire que le déplacement de Gwendall soit réellement utile. Ignatius n’avait aucun mal à voir le dépit dans le visage du jeune homme, qui semblait particulièrement agacé de ne pas pouvoir voir la ministre de la magie. En un sens, ça devait se comprendre, ça n’avait rien d’agréable de se déplacer pour rien, mais… sans trop savoir pourquoi, Ignatius avait un peu le sentiment qu’il y avait quelque chose en plus dans tous cela. Évidemment, le jeune homme était bien loin de se douter de ce que vivait l’Auror au bureau ces derniers temps, bien au contraire. Ce n’était pas comme s’il pouvait envisager d’avoir un quelconque rapport avec le bureau des Aurors. Il avait par moment besoin d’eux, parce qu’il y avait quelques affaires de portoloins illégaux, mais ça n’allait jamais plus loin. Il n’était pas vraiment fait pour cette branche du ministère de toute façon. Ignatius était plus cérébrale que physique. Il était donc loin d’avoir une influence quelconque dans ce côté du ministère et de savoir donc ce qui pouvait s’y tramer, quand bien même il avait déjà eu l’occasion de se rendre compte que la situation était complexe depuis que cette Auror avait été condamnée pour le meurtre du précédent ministre de la magie (que Ignatius ne regrettait pas une seule seconde, sa mère avait pu prendre sa place du coup).

« Je peux faire quelque chose ? »
Demanda-t-il alors, avant de reprendre. « Tu veux que je lui transmette quelque chose ? »

En soit, Ignatius n’était pas le secrétaire de sa mère, mais en même temps il était quand même plus facile pour lui d’approcher la ministre de la magie que d’autre personne. Quand bien même… eh bien, ça n’était pas forcément si évident que ça même pour lui, puisque celle-ci avait quand même un emploi du temps plus que chargé. Mais il semblait évident quand même qu’il aurait plus de chance de croiser sa mère que Gwendall. Il ne savait pas vraiment s’il pouvait aider Gwendall ou pas, mais il ne le saurait pas s’il ne posait pas la question de toute façon.

« Tu vas bien ? »

Il ne put s’empêcher en plus de poser cette question. On ne pouvait pas dire que Ignatius était si proche que cela de l’Auror, mais ils se connaissaient quand même depuis un moment et quelque chose lui disait que tout n’allait pas bien pour l’homme. Même si ça pouvait juste être parce qu’il n’avançait pas dans son travail en cet instant précis.
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Gwendall Colloway
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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeMer 7 Mar - 19:03


L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
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e toute évidence, la frustration de Gwendall ne passa pas inaperçu auprès d'Ignatius puisque ce dernier lui demanda s'il pouvait faire quelque chose pour lui. Gwendall n'avait pas voulu se montrer si manifestement blasé par la situation. Il était généralement assez fort quand il était question pour lui de dissimuler ses émotions, mais là, il fallait bien qu'il admette ne pas avoir joué les meilleures cartes. En même temps, le jeune homme avait tendance à se relâcher un peu en présence des personnes qu'il appréciait et en qui il avait relativement confiance, et le fils de la ministre en faisait partie. Il fit doucement non de la tête, s'obligeant à afficher un fin sourire pour ne pas avoir l'air non plus excessivement agacé, pour décliner la proposition de son interlocuteur.

-J'avais un courrier à lui transmettre, mais je repasserai un peu plus tard.

Peut-être qu'en confiant la fameuse missive à Ignatius, Gwendall gagnerait du temps. Après tout, le fils avait plus de chance de voir rapidement sa mère que l'Auror, mais c'était une question de principe (et de fierté, aussi, en grande partie, on ne peut pas le nier non plus). Déjà qu'il avait le sentiment qu'on ne lui confiait que des missions peu flatteuses, de second ordre, il tenait tout de même à accomplir ces dernières dans les règles de l'art autant que possible. Alors il reviendrait au moment opportun, voilà tout. Gwendall n'était même pas convaincu que ce courrier soit si urgent, d'ailleurs, il avait le sentiment de plus en plus net que McDowell se contentait de jouer avec ses nerfs de toutes les manières possibles et imaginables.

-Ca va
, ajouta-t-il ensuite quand son interlocuteur lui demanda comment il se portait. Il se doutait que la question n'était pas anodine et qu'il avait dû donner le sentiment de ne pas être forcément très... bien dans sa peau. Pour autant, ce n'est pas qu'il n'allait pas bien du tout non plus, c'était juste qu'il était agacé de ne pas pouvoir s'épanouir là où il était supposé le faire. Heureusement, il lui restait Sasha et leur futur enfant... même si de ce point de vue-là aussi, rien n'était complètement sûr ni forcément engageant. Je suis un peu sur les nerfs à cause du boulot, confessa-t-il tout de même, parce qu'il sentait bien qu'il ne saurait pas franchement faire illusion autrement. Mais sinon, tout va pour le mieux.

Et c'était plutôt vrai. Même s'il faudrait ajouter à cela les pressions qu'il subissait en tant que mage noir, des pressions qu'il n'avait pas la moindre envie d'assumer et qui risquait fort de lui coûter très cher par la suite. Mais évidemment, il ne pouvait pas parler de tout cela à son interlocuteur.


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Ignatius Tuft
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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeVen 4 Mai - 17:12

L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
Gwendall apprit à Ignatius qu’il avait un courrier à transmettre à sa mère. Pendant une fraction de seconde, il hésita à lui proposer de transmettre ce courrier à sa place, en son nom, mais il se retint finalement parce que le jeune homme avait manifesté le fait qu’il n’avait pas besoin de son aide. Sans doute que ledit courrier n’était pas si urgent que cela et que l’Auror était surtout agacé d’avoir fait le voyage pour rien. En tout cas, si Gwendall décidait de lui demander son aide, Ignatius l’aiderait sans souci, mais pour l’heure ce n’était pas le cas. Ce qui n’empêchait pas pour autant le jeune homme de se questionner concernant l’état de son ami. Après tout, avec la charge de travail qu’ils avaient tous les deux, on ne pouvait pas dire qu’ils avaient eu l’occasion de se voir bien souvent ces derniers temps. Gwendall répondit qu’il aillait bien, et Ignatius avait envie de croire qu’il était sincère. Qu’il allait bien quand même, parce que le jeune homme n’apprécierait pas que ça ne soit pas le cas.

Il précisa tout de même qu’il était un peu sur les nerfs à cause du travail, quand bien même tout allait bien. Pour le coup, Ignatius pouvait que comprendre qu’il soit sur les nerfs. Même si le jeune homme n’était pas au bureau des Aurors, il était évident pour tous les membres du ministère de la magie que ce département était en pleine période de trouble. En même temps, une Auror avait quand même provoqué l’assassinat du dernier ministre de la magie. Ce n’était pas vraiment étonnant que le bureau des Aurors soit sur les nerfs et par conséquence, que tous les Aurors soient sur les nerfs.

« Ça ne se passe pas mieux chez les Aurors ? » Demanda-t-il alors, ne pouvant pas s’empêcher d’être curieux. Quand bien même, il n’avait rien à voir avec ce département. Bon, ça arrivait de temps en temps que le département du contrôle des portoloins aient à faire aux Aurors, comme tout le monde au ministère, mais Ignatius n’était pas vraiment directement touché. Pas vraiment non, sauf qu’en même temps il était le fils de la nouvelle ministre de la magie et en quelque sorte, ça le touchait un peu quand même. À choisir, le jeune homme n’avait aucune envie qu’un nouvel Auror s’amuse à attenter à la vie de la nouvelle personne qui occupait ce poste. Même si Ignatius savait que les protections étaient mises en place quand même. « J’imagine que ça ne doit pas être facile avec ce qui est arrivé. »

Ou alors, ça n’avait rien à voir avec la raison qui poussait Gwendall à être sur les nerfs. En même temps, Ignatius ignorait tout du fait que le directeur du bureau des Aurors avait une dent contre son interlocuteur, qu’il avait des soupçons à son sujet. Et il était bien loin de se douter que l’homme puisse ne pas être un Auror droit dans ses bottes, contrairement à celle qui avait été envoyé en prison pour le meurtre de l’ancien ministre.
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Gwendall Colloway
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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeVen 4 Mai - 18:08


L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
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wendall fit non de la tête dans un geste entendu quand son interlocuteur lui demanda si les choses ne se passaient mieux chez les Aurors, question toute rhétorique sans doute, parce que la réponse devait se lire sur le visage de son interlocuteur. Le jeune homme n'avait aucun besoin de lui mentir. De toute manière, la situation parlait d'elle-même, au vu des récents événements, et même si les choses finissaient par se tasser dans l'esprit général, il était logique que le bureau des Aurors soit encore un peu remué par tout ça. Ignatius était bien assez intelligent pour comprendre de lui-même que les circonstances ne rendaient pas l'ambiance évidente au sein du bureau. Il n'avait pas envie de le contrarier avec cela, ni de s'appesantir sur le sujet. Il ne pourrait rien lui apprendre de plus que ce qu'il savait déjà, après tout. La situation était ce qu'elle était, et les Aurors la géraient du mieux qu'ils le pouvaient. La seule différence, en ce qui le concernait, résidait seulement dans le fait que le jeune homme était dans la ligne de mire de McDowell, qui ne lui adressait pas la moindre confiance, ce qui bien évidemment n'oubliait pas de compliquer une situation qui n'avait en soi pas besoin de l'être tant elle était déjà complexe et alambiquée.

-Oui. Difficile de savoir en qui avoir confiance ou non
, résuma-t-il donc simplement en réponse.

C'était un résumé net et concis de la situation, mais un mensonge aussi, car en vérité, s'il y avait bien quelqu'un en qui il ne fallait pas avoir confiance ici, c'était très clairement lui... mais s'il appréciait beaucoup Ignatius et le considérait comme un ami, il y avait certains de ses secrets qu'il ne concevait pas de partager, et celui-ci, sans l'ombre d'un doute, en faisait partie.

-Mais on fait tout notre possible,
ajouta-t-il alors simplement. Le discours qu'il pourrait servir à à peu près n'importe qui. Le fait qu'Ignatius soit le fils de la ministre n'y était pas pour rien, comme si ces paroles pourraient arriver rapidement aux oreilles de la mère une fois adressés au fils. Comment tu vas, toi ?

Avec tout ça, il réalisait seulement qu'il n'avait même pas retourné la question à son interlocuteur. Et cela lui faisait l'échappatoire idéal. Dernièrement, il n'y avait pas beaucoup de sujets de conversation qui ne soient pas rédhibitoires ou à proscrire quand il était question de lui et de sa vie, alors autant se concentrer sur autre chose : donc sur Ignatius et sa vie à lui. Et par ailleurs, ce n'est pas comme s'il ne s'y intéressait pas, la réponse à cette question l'intéressait réellement, ce n'était pas seulement de la flagornerie ou quoi que ce soit du même ordre.




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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeJeu 12 Juil - 13:38

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En soit, Ignatius n’avait pas réellement besoin de poser la question pour savoir que ça n’allait pas fort au bureau des Aurors. Le jeune homme avait forcément conscience de la situation. Après tout, une Auror qui tuait le ministre de la magie – et qui permettait à sa mère de l’être maintenant, mais bon, ça n’enlevait pas le côté tragique – ce n’était pas rien. Alors forcément, le jeune homme se doutait que ce n’était pas facile du tout pour les Aurors en ce moment. Gwendall le lui confirma en tout cas, en premier lieu par un signe de la tête avant de prendre la parole et d’affirmer que c’était difficile de savoir à qui on pouvait avoir confiance. Sur ce point, le jeune homme ne pouvait que comprendre son ami. La confiance était quand même quelque chose qu’on donnait, mais qui pouvait très vite être mis à mal. Il allait faire l’amer expérience dans le futur. Enfin pour le moment, il osait croire qu’il comprenait l’Auror sans pour autant pouvoir se mettre à sa place. En tout cas, quand Gwendall affirma que les Aurors faisaient tous ce qu’ils pouvaient, Ignatius le croyait sur parole. Il n’avait aucune raison de ne pas le croire en même temps. Outre le fait qu’il avait confiance en Gwendall, même s’il ne faudrait pas en un sens quand bien même leur amitié était sincère (et tout le monde avait sa par plus sombre), Ignatius se doutait que le bureau des Aurors faisait son possible. Et à choisir, le jeune homme espérait en effet que les Aurors faisaient leur possible pour, déjà arrêter les mages noirs, mais aussi empêcher que ce qui était arrivé à l’ancien ministre, arrive au nouveau. Ignatius n’avait aucune envie de voir sa mère mourir de façon atroce comme l’ancien ministre. Bon, il savait que le service de sécurité était mis en place et normalement, il n’y avait aucune raison… mais le risque était là quand même.

Enfin bon, Ignatius faisait confiance au bureau des Aurors.

« Ça va. » Répondit-il quand son ami lui demanda s’il allait bien. C’était le cas, Ignatius allait bien. Bon, il y avait toujours des petits soucis, mais en soit il allait bien et il n’avait pas vraiment de raison de se plaindre. « Je suis débordé par le travail, mais ça va. Je n’ai pas trop à me plaindre. »

Bon, dans l’idéal, le jeune homme aimerait que sa famille ne soit pas dans une telle situation, que sa mère et sa sœur ne soient pas en froid (si on pouvait qualifier ça juste d’être en froid), que son père ne soit pas mort… mais il avait conscience qu’il avait quand même du bonheur dans son malheur, qu’il avait de la chance. Chance d’avoir sa mère, d’avoir un travail qui lui plaisait. Il n’était pas le plus à plaindre. Enfin, même si Ignatius appréciait énormément Gwendall, il ne pouvait pas lui parler de tout. Non pas qu’il n’ait pas envie, mais le sujet de sa sœur était quand même particulier et il ne pouvait pas se permettre d’en parler à tout le monde. Oui, bon, le jeune homme faisait un peu comme sa mère, comme ça avait toujours été le cas. Parce que mine de rien, il restait beaucoup trop influencé par la manière dont ses parents avaient traité sa sœur.
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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeJeu 12 Juil - 19:18


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A

u fond, Gwendall et Ignatius se ressemblaient beaucoup, même dans leur appréhension de la vie... Ce n'était pas pour rien, après tout, qu'ils s'appréciaient et qu'ils étaient devenus amis tous les deux. En l'occurrence, il était évident que leurs existences n'étaient pas complètement idéales, mais ils ne se permettaient pas malgré tout de s'en plaindre, par pudeur ou simplement parce qu'ils pourtaient des secrets qu'ils ne pouvaient pas un seul instant partager. En tout cas, il était évident qu'ils consacraient beaucoup de temps à leur travail, parce qu'ils étaient des bosseurs nés, qui se dévouaient complètement à la tâche (et ne rechignaient pas à potentiellement gravir les échelons sociaux - encore qu'à ce titre, Ignatius avait bien plus de chances que lui de réussir - pas seulement parce que sa mère était la ministre, mais parce que son patron ne l'accusait pas de tous les maux de la terre. A juste titre, certes), et ne ménageaient pas leurs efforts. Ceci dit, à force de se faire des secrets et de se concentrer sur leur travail, il ne leur restait pas forcément grand-chose à se ire. Encore qu'entre amis, l'on trouvait toujours. Et par ailleurs, parler travail, quand c'était en compagnie d'Ignatius, ne le dérangeait pas forcément, loin de là, même.

-Je suis sûr que si tu as trop de travail, c'est que tu le cherches en partie
, s'amusa Gwendall, qui ceci dit ne pensait pas être loin du compte en avançant une telle affirmation.

Il connaissait quand même assez bien le jeune homme, et il le savait impliqué. Et il devait sans doute d'autant plus apprécier de faire ses preuves qu'il devait vouloir ne pas seulement être considéré comme le fils de sa mère, mais comme un homme à part entière, tout à fait capable de succéder à sa génitrice sans faire marcher le moindre ascenseur généalogique (encore qu'un peu de pison ne faisait jamais de mal à personne).

-J'ai l'impression de m'entendre. Enfin, encore que maintenant que je suis bientôt papa, je t'avoue que mes priorités ont sacrément changé.

Mais pour le meilleur. Et ce qu'il était fier, de pouvoir s'exprimer ainsi, "bientôt papa", sans savoir que les circonstances allaient bien trop vite le faire descendre de son piédestal et lui rappeler que dans la vie, dans sa vie du moins, on ne décide jamais de quoi que ce soit. En attendant, il n'avait pu s'empêcher de mettre le sujet sur le tapis. En même temps, comment pourrait-il parler de lui sans évoquer dans la foulée son futur statut de père. C'était, après tout, ce qui l'intéressait le plus à l'heure actuelle, bien plus que quoi que ce soit d'autre. Sa famille allait prochainement s'agrandir, et les tensions au bureau des Aurors n'étaient rien en comparaison de ce constat.



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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeJeu 13 Sep - 15:03

L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
Quand Gwendall affirma que s’il croulait sous le travail, c’était en grande partie parce qu’il le cherchait, Ignatius ne pouvait pas lui donner tort, clairement. Il ne chercha pas à le contredire d’ailleurs, puisqu’il répondit à sa remarque avec un sourire amusé. Non, effectivement, il ne pouvait pas dire le contraire, le jeune homme croulait sous le travail sans doute parce qu’il aimait ça. En même temps, il n’y avait pas grand-chose d’autre dans sa vie, en dehors de son travail. Il avait bien sa sœur, mais c’était quand même particulier. Il avait sa mère, mais justement elle était ministre de la magie maintenant et clairement quand ils se voyaient ils ne pouvaient pas s’empêcher de parler travail, quand bien même ils ne se voyaient surtout pas aussi souvent qu’avant. Bref, il n’avait pas grand-chose dans sa vie en dehors de son travail et donc oui, il ne pouvait pas nier qu’il aimait l’idée de crouler sous les piles de dossiers et autres choses à faire pour le travail.

Quelque chose que l’Auror comprenait forcément, puisqu’il était comme lui. Ce n’était pas pour rien qu’ils s’entendaient tous les deux, ils se ressemblaient sur ce point, ils étaient des bourreaux de travail. Du moins jusqu’à présent, parce que mine de rien Gwendall avait des nouveautés dans sa vie. Une femme, et un enfant qui n’allait pas tarder à arriver. Ce n’était pas étonnant que les priorités de son camarade aient changé.

« C’est normal, la famille passe avant tout. » Ignatius était sincère en disant ça, parce que c’était ce qu’il pensait. Quand bien même on ne pouvait clairement pas dire qu’il était un bon frère, même s’il se considérait comme un bon fils. Son père avait énormément travaillé de son vivant, mais ça ne l’avait pas empêché d’être présent pour ses enfants (enfin pour lui, il l’était pour Agrippine mais d’une autre manière), tout comme sa mère. Ils avaient le sens du travail, mais surtout le sens de la famille (encore une fois du point de vu de Ignatius, qui ignorait encore beaucoup trop de chose). « Il va falloir que tu te concentre sur ton futur enfant. » Il n’avait clairement pas besoin que Ignatius lui dise ça pour qu’il le sache, mais le jeune homme se contentait simplement de dire ce qu’il pensait. Il était évident que Gwendall n’allait pas mettre de côté son travail non plus, Ignatius ne l’imaginait pas tout abandonner, mais il allait quand même devoir accorder du temps à son enfant. « Heureusement que j’ai mon travail, ça n’est pas près de m’arriver moi. » Ajouta-t-il en riant.

Même si en un sens, le jeune homme était sincère quand même. Au vu de sa situation, il n’était clairement pas près de vivre la même chose que Gwendall. En un sens, Ignatius se disait même qu’il n’était surement pas fait pour ça d’ailleurs, par la force des choses. Mais ça ne le dérangeait pas réellement, il n’en avait pas si besoin que ça.
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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeJeu 13 Sep - 20:23


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wendall hocha la tête quand son interlocuteur affirma que la famille était ce qu'il y avait de plus important. Il ne pouvait qu'être d'accord avec cette affirmation, au sens où Sasha et son enfant à naître étaient toute sa vie et qu'ils étaient le centre de son univers, mais il ne pouvait pas affirmer non pljus sans mentir que son sens de la famille n'avait pas ses failles. S'il était allé au bout de cet idéal et avait décidé de respecter sa famille jusqu'au bout, jamais il n'aurait pris pour épouse une femme au sang impur, qui devait lui valoir le rejet des Colloway... une femme qui, au passage, avait assassiné sa propre soeur. Autant dire qu'on faisait sans doute mieux à ce titre. Mais il préférait se concentrer sur les deux seuls individus qu'il estimait être des membres de sa famille à l'heure actuelle. Le reste lui semblait appartenir à un passé si lointain qu'il avait envie de le croire mensonger ou du moins inexistant. Et tous ces détails, Ignatius n'avait aucun besoin de les connaître, après tout. D'autant qu'il se doutait que même si Ignatius tenait sincèrement à sa famille, lui aussi devait combiner avec la nature singulière de sa propre famille. Il était assez évident qu'il était très proche de sa mère et aussi attaché à elle qu'un fils pourrait l'être à sa mère. Mais à côté de cela, Gwendall savait qu'il avait aussi une soeur, une soeur que l'on avait tendance à planquer en prétendant qu'elle n'avait jamais existé, même si elle était encore bien vivante. A chacun ses cadavres dans le placard.

-Oh, tu sais, ce genre de choses a tendance à se produire au moment où l'on s'y attend le moins.


C'était peut-être un discours bateau et trop attendu, mais Gwendall croyait vraiment en ce qu'il disait. Ignatius ne semblait pas manifester de réel regret quand il affirmait que son travail était une excellente chose, puisqu'il n'était pas prêt d'avoir autre chose, mais Gwendall ne pouvait s'empêcher de se demander si Ignatius, qu'il avait toujours connu célibataire, ne souhaiterait pas, lui aussi, trouver une femme avec qui partager sa vie. Peut-être pas ? Certains hommes vivaient très bien sans compagne... Mais il était tout aussi vrai malgré tout que l'amour vous tombait bien souvent dessus au moment où vous ne le cherchiez pas. Ainsi, Gwendall, sans imaginer finir vieux garçon, ne courait pas réellement après la moindre relation quand son chemin avait croisé celui de Sasha, mais ça avait finalement été une telle évidence qu'ils n'avaient tout simplement pu lutter contre, en dépit des très nombreux obstacles qui s'étaient dressé sur leur chemin. Qui sait, Ignatius connaîtrait peut-être cela aussi, un jour... Ou bien le connaissait-il déjà... Sans retour possible.




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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeJeu 15 Nov - 16:29

L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
Ignatius plaisantait de la situation en affirmant que c’était une bonne chose qu’il ait son travail, puisqu’on ne pouvait pas dire que le reste de sa vie était remplie. Mais même en parlant légèrement, le jeune homme ne pouvait pas nier la vérité de ses propos quand même. Il n’avait pas grand-chose dans sa vie en dehors de son travail. Bon, il avait bien sûr sa famille, sa mère, sa sœur, et même si elle était un peu bancale, il aimait sa famille. Mais ce n’était pas celle-ci qui allait remplir entièrement sa vie, alors forcément c’était une bonne chose qu’il n’ait pas de raison de s’ennuyer avec son travail. Et ça ne le dérangeait pas plus que cela. Oh, il ne pouvait pas nier qu’il aimerait bien avoir une famille à lui seul. Forcément, les années passaient mine de rien et Ignatius avait quand même envie d’avoir une femme un jour et des enfants, sauf que bien sûr… on en revenait toujours au fait qu’il n’y avait qu’une seule femme pour l’instant qui l’intéressait. Et cette femme lui était donc inaccessible. Autant dire qu’il n’y avait donc aucune raison qu’il puisse envisager, pour le moment, que la situation change. Même si ça serait une bonne chose quand même, même s’il avait quelques rêves.

« Alors, ça ne devrait pas tarder à arriver. »
Reprit-il en plaisantant, n’aillant pas spécialement besoin de se montrer sérieux. Il prenait sans doute le sujet trop à la légère ou en tout cas, il donnait le sentiment de le prendre très légèrement. Ce n’était pas un souci en soit, encore une fois, il ne tenait pas spécialement à s’apitoyer sur son sort. Ce n’était pas son genre en temps normal – même s’il avait quand même pas mal de raison de se plaindre et ça pouvait lui arriver de le faire –, il n’avait pas envie de passer pour l’homme désespérément seul. Alors qu’il savait bien que ça ne tenait qu’à lui en un sens, que ça n’avait tenu qu’à lui. Ce n’était pas comme s’il avait raté deux fois l’occasion d’être avec la personne qu’il était. « J’imagine que ta vie va sacrément changer avec l’arrivé de ton enfant. » Dit-il alors, même si Gwendall n’avait pas forcément besoin d’entendre ce genre de chose. Surtout que mine de rien, il devait quand même être parfaitement au courant. « J’espère que tu n’oublieras pas tes amis quand ta famille sera au complet. » Ajouta-t-il alors en plaisantant à nouveau.

Ignatius se contentait de parler de tout cela avec légèreté encore une fois, il ne pensait pas une seule seconde que Gwendall puisse oublier ses amis simplement parce qu’il avait sa famille au complet. Pour le coup, avec son mariage, c’était plutôt lui qui avait été abandonné par pas mal de personne, même si c’était quelque chose que Ignatius ne comprenait pas de son côté.
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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeJeu 15 Nov - 18:37


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wendall savait pertinemment qu'Ignatius ne faisait que plaisanter quand il affirmait que puisque l'amour vous tombait dessus quand on s'y attendait le moins, cela n'allait pas tarder à arriver (ce qui signifiait donc qu'il ne le cherchait absolument pas). C'était une plaisanterie, oui, mais quoi qu'il en soit, le jeune homme espérait vraiment que les circonstances feraient comprendre à Ignatius que ces propos, prononcés avec le plus grand détachement, s'avéreraient prémonitoires. En attendant, il n'avait pas envie d'insister... il ne savait que trop que ça pouvait être déplaisant, quand les autres insistaient pour se mettre à votre place, alors que c'était absolument impossible et parfaitement inutile. Ils verraient bien de quoi l'avenir serait fait, donc, mais dans tous les cas, Gwendall avait confiane en Ignatius, d'un manière ou d'une autre, il obtiendrait ce qu'il désirait obtenir, parce qu'il le méritait, tout simplement.

Alors il laissa à son ami le soin de changer de sujet, d'autant plus que celui qui fut abordé alors n'était pas pour lui déplaire non plus. Forcément, le futur papa qu'il était avait fait de son enfant à naître son sujet de prédilection. Le mage noir avait vraiment hâte de pouvoir tenir son enfant dans ses bras, de fonder une vraie famille avec la femme qu'elle aimait. Il se faisait violence pour ne pas trop en parler non plus, parce qu'il se doutait que ce sujet ne fascinait pas forcément ses interlocuteurs, mais il avait bien du mal à faire autrement. Et la remarque d'Ignatius était pertinente. Il s'interrogeait à ce sujet, lui aussi. L'avantage, disons, c'est qu'il n'estimait pas vraiment avoir d'amis si proches que cela, à quelques exception près bien évidemment, et donc personne à qui il manquerait réellement s'il devait être trop accaparé par son rôle de père (qu'on ne lui laisserait pas jouer de toute manière, ceci dit, mais cela, il ne s'en rendait pas compte encore). Mais il est vrai qu'il regretterait de ne plus parler autant à des personnes comme Ignatius, ou Kieran. Il s'en doutait, un bébé, c'était chronophage, au-delà de son travail qui lui aussi lui demandait forcément beaucoup de temps. L'un dans l'autre, il était assez évident qu'il n'aurait plus beaucoup de temps pour autrui, et quelque part, il en serait ravi. Mais ce n'est pas pour autant qu'elle voulait que son interlocuteur se sente délaissé. Pour peu que son propos sous-tende une quelconque inquiétude, il avait la ferme intention de l'apaiser.

-Evidemment. Tu verras que c'est toi qui trouveras des excuses pour ne plus passer du temps avec moi à force de m'entendre parler couches et biberons...

Ce qui lui semblait être le lot de tous les jeunes parents. Exaspérant chez les autres, mais évidemment charmant et attendrissant pour soi.




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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeJeu 17 Jan - 16:24

L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
Ignatius n’était pas capable de se dire que Gwendall allait complètement ses amis une fois qu’il allait devenir père, mais en même temps il se doutait que son ami risquait d’être beaucoup plus occupé avec le nouveau membre de sa famille. Bon, il n’avait pas d’expérience pour juger, mais de ce qu’il savait l’arriver d’un enfant demandait beaucoup de temps. C’était normal, un enfant ça réclamait du temps et Gwendall avait déjà un travail particulièrement prenant. Cela ne serait donc pas spécialement étonnant pour Ignatius que son ami ait moins de temps à consacrer aux autres, sans qu’il ne lui reproche. Il arriverait à lui faire des reproches le jour où il arriverait au stade de complètement oublier ses amis et de ne jamais leur accorder du temps, mais Ignatius lui faisait suffisamment confiance pour savoir que ce n’était pas ce qui allait arriver.

Le fait par contre que son ami puisse parler constamment de couche et de biberon, au point de donner à Ignatius l’envie de fuir… ça lui semblait plus probable. Non pas qu’il puisse réellement envisager que c’était ce qui allait arriver, mais disons qu’il avait conscience que pendant un temps – et c’était déjà sans doute le cas – le fils ou la fille de Gwendall allait complètement accaparer son esprit. Alors, il risquerait sans aucun doute de ne pas avoir d’autres sujets de conversation. Au point de faire fuir le jeune homme ? Non, sans doute pas non plus, Ignatius appréciait bien trop Gwendall pour décider de ne pas entendre parler de son enfant.

« Il me faudra bien plus que ça tu sais ? » Affirma-t-il dans un sourire, le pensant vraiment. Non, c’était évident, de son côté, Ignatius n’aurait pas l’audace de ne plus avoir envie de passer du temps avec Gwendall, même s’il décidait de ne parler uniquement que de son enfant. Même si, forcément, le jeune homme ne sera pas le mieux placé pour ce genre de conversation, tant il n’avait aucune expérience dans le domaine. Sa seule expérience était au final l’arrivée de Gabriel dans la vie de Lindsay. « On parviendra bien à parler d’autres choses je suis certain. »

Ils étaient suffisamment amis pour ne pas se perdre de vu simplement parce que la vie de Gwendall allait sans doute tourner autour de son fils. Enfin, ça c’était ce qu’il pensait maintenant, ce qu’ils pensaient forcément tous les deux, sans se douter de comment les choses allaient se passer et l’épreuve difficile que Gwendall allait devoir vivre. Que Ignatius allait penser qu’il vivait, même s’il ne manquera pas de souffrir quand même, qu’il n’aura pas l’occasion de s’occuper de son fils comme il le méritait. Non, pour l’heure, ils ne pouvaient pas s’en douter, ni l’un ni l’autre. Ils allaient avoir l’occasion de parler de l’enfant de Gwendall, mais sans que ça ne soit un sujet réellement joyeux malheureusement. Mais ils n’y étaient pas encore.
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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeJeu 17 Jan - 23:07


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wendall esquissa un léger sourire en entendant la réponse de son ami, il n’avait aucun mal à le croire sur parole quand il affirmait qu’il lui en faudrait plus que ça pour se détourner de lui. Ignatius était de ces amis sur lesquels Gwendall avait toujours su qu’il pouvait inconditionnellement compter. C’est vrai qu’il pouvait leur arriver de ne pas se donner de nouvelles pendant un bon moment, mais ils n’oubliaient jamais de se rattraper, dans ces moments, et à chaque fois qu’ils se voyaient ou avaient l’occasion de se parler comme maintenant, c’était comme si ne s’étaient pas écoulées ces semaines, voire ces mois de silence radio. C’était sans doute de cela que les amitiés les plus pérennes étaient faites : de cette certitude de pouvoir compter sur l’autre quoi qu’il en soit, sans la nécessité pour autant de le prouver non stop le moment venu.

Alors en effet, même papa, Gwendall ne pensait pas que leur amitié changerait pour autant. L’Auror n’allait pas s’en cacher, bien sûr, il était plutôt évident que ses priorités ne seraient plus les mêmes et par la même occasion ses sujets de conversation non plus. Mais il ne pensait pas, effectivement, que son interlocuteur irait le lui reprocher. Au contraire, même, Gwendall était plutôt certain qu’Ignatius saurait se réjouir aisément de son bonheur. Et en effet, ce n’était pas parce que son enfant à naître allait prendre une place immense dans sa vie qu’il ne serait plus du tout capable de parler d’autre chose. On ne passait pas de rien à tout… ou inversement, les choses ne fonctionnaient bien évidemment pas de cette façon… et encore heureux !

-N’en sois pas si sûr, rien ne garantit que je ne vais pas finir totalement lobotomisé
, répliqua Gwendall, s’amusant beaucoup à l’idée d’en rajouter une couche supplémentaire, ce qui n’avait évidemment rien de nécessaire. Mais ce n’était pas comme s’il imaginait une seul seconde que le fils de la ministre puisse le prendre réellement au sérieux quoi qu’il en soit, alors il n’avait pas réellement de scrupules à s’exprimer de la suite. Mais promis, je ferai un effort pour toi. A moins que, d’ici-là, ce soit la seule manière que j’aurais trouvé de te faire taire pour t’empêcher de te répandre en éloges au sujet de la femme qui partagera ta vie.

C’était un sujet toujours un peu délicat, les amours d’Ignatius, il n’empêche que Gwendall espérait réellement que son ami trouverait la perle rare. Il ne comprenait pas, d’ailleurs, qu’il ne l’ait pas encore trouvée, mais il se doutait que le jeune homme devait être du genre exigeant… ce qui était tout à son honneur, après tout. L’Auror n’irait pas le lui reprocher. Surtout maintenant qu’il avait Sasha dans sa vie. Quand on comprenait quelle importance que cela pouvait avoir de rencontrer son âme sœur, on était moins soucieux de précipiter ses proches dans n’importe quel bras sous l’unique prétexte de mettre un terme à leur solitude.



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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeMar 26 Mar - 12:22

L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
Ignatius ne se faisait vraiment aucun souci vis-à-vis des discussions futures entre lui et Gwendall, quand bien même ce dernier devait passer son temps à parler de son fils ou de sa fille et de son nouveau rôle de père. C’était dans tous les cas un cap pour tout le monde et de nombreuses personnes de leur génération avait déjà eu des enfants bien plus tôt, et toutes les amitiés ne se cassaient pas simplement parce que l’une des personnes devenaient parents. Dans tous les cas, il était évident que pour Ignatius, il lui faudrait beaucoup plus pour qu’il décide de se détourner pleinement de Gwendall. Puisque non sans se donner des nouvelles tous les jours, se parler à longueur de temps, les deux hommes étaient suffisamment proches pour que leur amitié ne se détériore pas. Même quand ils ne se parlaient pas pendant un moment, ils avaient toujours un énorme plaisir de se retrouver et ils avaient toujours beaucoup de chose à se raconter. Et si Gwendall avait envie de parler énormément de son fils ou de sa fille, de son rôle de père, de couche et autre joyeuseté de parents, Ignatius l’écoutera avec plaisir.

Gwendall affirma que dans tous les cas, il allait quand même faire un effort pour lui, à moins que ça ne soit sa seule façon de l’empêcher de parler de la femme qu’il aurait rencontré. Ce sujet était toujours quelque peu délicat, mais ça c’était surtout parce que Ignatius ne s’était pas confié à cent pour cent à Gwendall. Ce n’était pas contre lui, bien au contraire, mais il était évident qu’il ne pouvait pas se permettre de parler de ses sentiments pour Lindsay. Ce n’était pas qu’il ne voulait pas se confier, quoi que ça jouait un peu forcément, mais il ne pouvait pas lui révéler la vérité. Surtout que ça ne servirait à rien, Ignatius n’espérait pas pouvoir vivre quelque chose avec la jeune femme, il avait bien conscience depuis presque toujours qu’il n’était pas fait pour elle. Même si, forcément, il avait tout aussi conscience que c’était en grande partie ses sentiments pour la jeune femme qui l’empêchait de se projeter avec la moindre femme, pour l’heure en tout cas. Quand bien même, ce n’était pas la seule cause non plus. Il ne pouvait pas nier qu’il se concentrait bien trop sur son travail aussi, dans le but d’être à la hauteur de sa mère.

« Ça ne me laisse plus beaucoup de temps ça alors. » Répondit-il dans un rire, même si la situation en elle-même ne prêtait peut-être pas à rire. Bon, en même temps si Ignatius devait déprimer de son célibat chronique, il était clair et net qu’il ne rirait jamais. Non pas qu’il puisse affirmer que ça lui était égal, ce n’était pas le cas du tout, mais il n’allait pas non plus pleurer sur son sort à longueur de temps. Il le prenait plutôt avec philosophie pour l’heure, même si le temps passait grandement.
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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeMar 26 Mar - 17:20


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wendall ne savait pas s'il était de bon ton d'évoquer ou non la vie sentimentale d'Ignatius (ou l'absence de vie sentimentale d'Ignatius, plutôt), mais c'était un sujet un peu inévitable, et dans le fond, l'Auror l'abordait surtout dans l'espoir que son ami ait un jour une vraie information à lui délivrer à ce sujet. Ce n'était pas gagné, pour le moment, ceci dit. A chaque fois, c'était la même chose, Ignatius semblait prendre la chose avec relativement de philosophie, mais l'un dans l'autre, il fallait tout de même admettre que les choses n'avaient pas évolué d'un iota. Ce qui ne signifiait pas qu'il était un cas désespéré ou que la situation ne se présenterait jamais. Gwendall restait confiant concernant son ami. Après tout, il avait tout ce qu'il fallait. Il n'était pas laid, il était intelligent, il avait une bonne situation (même très bonne maintenant que sa mère avait été élue ministre de la magie), il était sans doute exigeant, seulement, au bout du compte, et ce n'était pas un mal.

Ce n'était pas Gwendall qui le lui reprocherait, en tout cas. Il ne pouvait que croire dans le fait que "la bonne", ce n'était pas un mythe, et cela ne l'aurait pas dérangé de s'épargner ses précédentes aventures s'il avait su que Sasha ferait finalement son apparition dans sa vie. Un jour ou l'autre, Ignatius trouverait chaussure à son pied, et Gwendall avait envie de penser que quand il trouverait la bonne personne, ce serait pour la vie, parce qu'il n'aurait vraiment pas la moindre hésitation, quelle qu'elle puisse être.

Malgré tout, c'est vrai que s'il voulait avoir l'occasion de se répandre en perpétuels et usants compliments sur sa future femme avant que Gwendall devienne père, le temps lui était compté. Mais eh, pourquoi pas. Ces choses-là arrivaient vite, et surtout, elles se présentaient toujours au moment où on s'y attendait le moins. Bien sûr, tout ceci n'était pas une course contre la montre dans tous les cas, mais Gwendall, parce qu'il se doutait que le sujet touchait plus Ignatius que ce qu'il voulait bien montrere, espérait que l'occasion ne tarderait pas à se présenter.

-Effectivement, il va falloir que tu te dépêches,
plaisanta Gwendall avec le sourire.

Bien sûr, il disait cela mais ne le pensait pas. Ignatius pouvait bien prendre le temps qu'il voulait, après tout. L'essentiel, c'était qu'il soit heureux et en harmonie avec ses propres choix. C'était absolument tout ce qui importait, en définitive, le reste n'avait qu'une moindre importance en comparaison.

-Mais pas trop non plus, la précipitation n'est pas forcément bonne conseillère.


Mais une fois encore, Gwendall restait convaincu que tout ça tomberait sur le coin de la figure d'Ignatius avant qu'il ait eu le temps d'y réfléchir.



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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeSam 15 Juin - 20:30

L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
Si Ignatius devait trouver une compagne avant le moment où Gwendall allait devenir père, ce qui était imminent –, ça ne lui laissait quand même pas beaucoup de temps. Tout cela dans le but d’avoir quelque chose à dire en plus à dire, afin de contrer le fait qu’il allait sans doute parler énormément de son enfant. Soit, ça ne lui laissait pas beaucoup de temps et donc, il faudrait qu’il se dépêche donc. Bon, en soit, le jeune homme prenait ça avec une certaine philosophie, et en réalité on ne pouvait pas réellement dire qu’il cherchait non plus. Il était amoureux d’une jeune femme, il avait envie d’être avec cette jeune femme, même si ce n’était pas possible. Il savait bien qu’il devait se faire une raison, et en un sens c’était ce qu’il faisait, mais en même temps il ne parvenait pas à trouver chaussure à son pied par conséquence.

Mais bon, Ignatius ne se disait pas qu’il allait finir vieux célibataire non plus, il se disait qu’avec un peu de chance, il allait bel et bien rencontrer quelqu’un. Il ne savait pas quand, ni comment, ni qui, mais ce n’était pas trop grave. Il se disait simplement que ça allait venir à un moment donné, quand il rencontrait potentiellement quelqu’un.

Gwendall confirma en tout cas qu’il allait devoir se dépêcher, mais pas trop quand même non plus, parce que la précipitation n’était pas une bonne chose. Ignatius ne pouvait que confirmer, il n’avait pas spécialement envie de se précipiter, d’aller trop vite et de se retrouver avec n’importe qui. Mais évidemment, ils se contentaient simplement de plaisanter. Enfin, ils parlaient simplement légèrement, sans se prendre la tête, sans que ça soit trop sérieux non plus. Même si, forcément, le jeune homme avait quand même envie à un moment donné d’être en couple avec quelqu’un, qu’il ne pouvait pas nier qu’il n’avait pas spécialement envie de finir seul.

« Ne t’en fais pas pour ça. » Répondit-il, un peu plus sérieusement. « Je n’ai pas l’intention de trop me précipiter, de faire n’importe quoi. »

Gwendall n’avait pas à s’en faire de tout façon, Ignatius n’était pas le genre de personne à faire n’importe quoi, à se précipiter n’importe comment dans des situation. Au contraire, on pouvait même affirmer qu’il avait tendance à bien trop réfléchir d’ailleurs, à réfléchir bien plus qu’il ne faudrait. Autant dire que ce n’était pas forcément une bonne chose, que ça n’était pas toujours une bonne chose en tout cas. Autant dire, que Gwendall n’avait vraiment aucune raison de se faire des soucis, qu’il ne devrait pas se préoccuper trop de son sort. Enfin, surtout pour ce qui était du fait qu’il n’allait pas avoir une personne dans sa vie trop rapidement. Le souci, c’était surtout le fait qu’il n’aurait personne.
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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeSam 15 Juin - 20:55


L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
C

e n'était pas que Gwendall s'en faisait véritablement pour la vie sentimentale de son ami, il reconnaissait sans mal que ce n'étaient pas ses affaires et qu'il devrait plutôt laisser couler, tant qu'à faire, mais le sujet était abordé, et si Ignatius pouvait bien faire ce qu'il voulait comme il le voulait (dans les limites de la décence quand même, précisons), Gwendall avait tout de même envie que le jeune homme trouve chaussure à son pied. Pour avoir longtemps été célibataire de son côté aussi (ce qui ne l'avait pas empêché d'enchaîner les conquêtes et même d'avoir une fiancée, il y a bien trop longtemps pour que ça ait encore une quelconque importance), il était d'avis que c'était un statut tout à fait convenable du moment qu'il était assumé et que ne reposait pas sur soi l'impérieuse nécessité d'offrir à sa famille un héritier (ceci dit, Ignatius était bien le seul Tuft à pouvoir le faire... enfin, sa soeur pouvait certainement pondre tous les héritiers qu'elle voulait à la famille Tuft, cette dernière ne serait sans doute pas la première à accepter le gosse dans la famille).

Mais il avait le sentiment que la situation d'Ignatius ne résultait pas véritablement d'un choix, bien davantage d'un malencontreux concours de circonstances auquel il ne pouvait pas grand-chose et qui faisait à présent qu'il se trouvait là, dans cette situation. Alors justement, la lassitude ou quelque autre sentiment du genre aurait peut-être pu aisément pousser Ignatius à... faire des bêtises, on va dire, car il ne résultait jamais rien de bon des choix faits dans l'urgence et la précipitation. Une fois encore, c'était à lui de voir, c'étaient son coeur et ses histoires, mais tout de même, Gwendall, s'il pouvait se montrer sérieusement insensible, ne l'était jamais quand il était question de ses amis, et donc, quand bien même il n'avait pas son grain de sel à mettre dans l'affaire, il pouvait bien se permettre au moins d'y aller de ses encouragements... et de sa petite enquête.

-Je me disais aussi que ce n'était pas ton genre,
répondit Gwendall avec un fin sourire.

Et en effet, quiconque connaissait Ignatius Tuft savait que le jeune homme n'était pas du genre déraisonnable ou impulsif. Quand il prenait une décision, elle était réfléchi, quand il faisait un choix, le pour et le contre avaient été pesés. C'était peut-être d'ailleurs pour cela qu'il avait tant de difficultés à trouver chaussure à son pied. Mais c'était peut-être un mal pour un bien, tout compte fait.

-De toute façon, même si tu le voulais, tu ne pourrais pas. Je t'ai à l'oeil.


Ou pas du tout, plutôt, mais une fois encore, il était plus simple de s'amuser de cette situation que d'en faire tout un drame. Après tout, ce n'était rien, absolument rien, même.


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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeJeu 12 Sep - 13:14

L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
Ignatius n'était pas du genre à se précipiter, ça non c'était une évidence. Et si dans cette conversation ça passait bien plus comme quelque chose de positif, le jeune homme avait conscience que c'était aussi un trait d'esprit qui lui portait peut être préjudice. Oh, le jeune homme n'avait pas envie de fréquenter quelqu'un dans le seul but de fréquenter quelqu'un, il avait envie d'avoir une vraie histoire et d'être avec quelqu'un qui lui plaisait sincèrement. Comme… eh bien comme Lindsay tout simplement. Il n'y pouvait rien, malgré les années, les sentiments du jeune homme envers sa petite amie ne dominaient pas. Oh, il se faisait une raison tout de même, il savait bien que la jeune femme n'était pas faite pour lui. Elle était mariée, pour la deuxième fois, c'était bien la preuve qu'ils n'étaient pas destinés à être ensemble. Le jeune homme avait laissé passer sa chance une fois, il n'avait rien dit quand elle avait épousé James, et ça avait été le cas avec son nouveau mari aussi. C'était comme ça, ça lui prouvait bien qu'ils ne pouvaient donc pas être ensemble. Ce qui ne voulait pas dire que les sentiments du jeune homme pouvait diminuer pour autant, au contraire.

Mais il avait conscience qu'il devait tourner la page et c'était quelque chose qu'il allait faire quand il allait trouver la bonne personne. Parce qu'il y avait forcément une bonne personne quelque part pour lui. Ignatius ne s'imaginait pas encore quel tournant allait prendre sa vie sentimental. En tout cas Gwendall n'avait aucune raison de s'inquiéter, il n'allait pas faire n'importe quoi. Et visiblement, son ami n'avait pas l'intention de lui permettre de faire n'importe quoi. C'était dit sur le ton de l'humour, le fait que l'Auror avait l'intention de l'avoir à l'œil et donc qu'il n'allait pas pouvoir se précipiter, mais en même temps le jeune homme appréciait l'idée que son ami prenne quand même la peine de le garder l'œil, qu'il ait un envie de s'assurer que les choses allaient bien se passer pour lui.

« Je sais bien que je peux compter sur toi pour ça. »
Répondit-il avec toujours du léger dans la voix, parce qu'il n'avait pas l'intention de prendre tout cela trop au sérieux non plus. Cela dit, ça n'enlevait pas le fait qu'il appréciait quand même énormément les mots de son interlocuteur. Bon le but n'était évidemment pas que Gwendall décide de brider Ignatius, mais le jeune homme savait parfaitement que ce n'était pas ce que son ami avait en tête. « Mais n'en fait pas trop quand même, tu as d'autres chats à fouetter.»

Encore une fois, ce fut des paroles que le jeune homme prononça légèrement, cela dit il y avait quand même une part de vérité dans ce qu'il disait. Il n'avait pas envie que son ami se fasse trop de soucis pour lui non plus.
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Message#Sujet: Re: L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall)   L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami. (Gwendall) Icon_minitimeJeu 12 Sep - 17:26


L’ami est d’abord celui dont on se raconte qu’il est votre ami.
G

wendall avait beau s'exprimer avec légèreté et humour, il n'en était pas moins sérieux dans son propos comme dans sa démarche. Ignatius était un ami duquel Gwendall se sentait très proches (ces personnes-là n'étaient pas si nombreuses en fin de compte), et donc il tenait à ce que sa vie se passe au mieux, à ce qu'il ne doive pas subir de déconvenues quelles qu'elles soient, y compris sentimentales.

Evidemment, l'Auror espérait vraiment qu'Ignatius finirait par se caser, qu'il trouverait la femme qui serait capable de lui faire croire en l'amour, parce que sans être une nécessité absolue que d'être en couple, il savait qu'Ignatius en souffrait tout de même et voudrait bien trouver sa moitié. Cela viendrait, Gwendall en était convaincu. Et en attendant, il ne plaisantait pas complètement, non, quand il affirmait qu'il veillerait au grain quoi qu'il en soi. Sans vouloir fliquer la moindre fréquentation de son ami, s'il pouvait l'aider et l'encourager à avoir une vie heureuse, il n'allait certainement pas passer à côté de ce rôle, il considérait même que c'était le moins qu'il puisse faire, en fin de compte.

-Ca, je te le fais pas dire,
répondit Gwendall avec un fin sourire. Mais je vais faire ce que je peux.

Ce qui était quelque part vrai, il avait d'autres chats à fouetter, au sens où Gwendall avait énormément de choses à faire en règle générale... entre son travail en tant qu'Auror, ses fonctions auprès des mangemorts (mais bon, ça, c'était quand même préférable qu'Ignatius n'en sache rien, à choisir) et, bien évidemment, sa vie de famille, famille qui allait s'agrandir incessamment sous peu. Forcément, quand son enfant viendrait au monde, il deviendrait sa priorité absolue, et tout le reste passerait au second plan. Ou en tout cas, c'était le projet. Le fait est que les choses n'allaient pas vraiment se passer comme il le voudrait de ce point de vue-là, mais à l'heure actuelle, il était encore capable de se réjouir sincèrement de devenir bientôt père... Et il était plutôt optimiste concernant l'avenir.

-D'ailleurs, à ce sujet, il va falloir que je me remette au travail,
observa Gwendall. Il n'était pas forcément pressé de s'y remettre, mais il avait tout intérêt à faire preuve de toute la meilleur volonté possible, s'il voulait dissiper les doutes qu'il y avait déjà à son sujet. Et puis, il se doutait qu'Ignatius aussi devait avoir beaucoup de choses à faire. A leurs postes respectifs, ils étaient toujours très occupés, raison pour laquelle il était toujours agréable de grapiller un peu de temps pour bavarder et s'échanger les dernières nouvelles. On se voit bientôt, d'accord ? On pourra aller déjeuner ensemble, par exemple.

Autant le planifier d'office afin de ne pas laisser l'occasion leur échapper bêtement, ce qui serait clairement dommage.


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