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 Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert)

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Abby Hornby
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Message#Sujet: Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert)   Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert) Icon_minitimeMar 13 Oct - 21:56

Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre.

Les maigres économies qu'elle avait rassemblées étaient encore insuffisantes, mais Abby ne perdait pas espoir. L'avantage de vivre encore chez ses parents (même si le gros désavantage de l'affaire était... ses parents, justement, qu'elle supportait de moins en moins depuis le décès d'Oly), c'était que ses dépenses personnelles étaient moindres, et puisque ses géniteurs ignoraient qu'elle avait trouvé un boulot (qui était payé une misère), elle continuait de percevoir son argent de poche. Si elle se débrouillait bien, elle devrait avoir rassemblé un petit pécule d'ici la rentrée de l'année scolaire à venir pour intégrer l'Académie d'Art dramatique des Sorciers. Elle pourrait payer les frais d'inscription et d'internat et s'émanciper une bonne fois pour toutes de sa famille.

Sur le papier, ça vendait du rêve, et le plan ne paraissait pas souffrir la moindre anicroche... Mais il restait des parts d'incertitude très grandes qu'elle faisait sciemment le choix d'ignorer tout en sachant sa démarche plutôt naïve. Par exemple, il faudrait que personne n'ait vent de ses activités au sein de la RITM, ce qui était mal barré, et il faudrait aussi qu'elle échappe aux griffes d'Abbott, que ses parents voulaient lui coller entre les pattes. Que Mr et Mrs Hornby aient si peu de décence qu'ils étaient prêts à marier leur fille à un de leurs amis de leur âge ne devrait pas la surprendre... mais tout de même, elle ne s'était pas imaginée qu'ils iraient jusque-là...

Mais elle positivait malgré tout. Dans le pire des cas, elle prendrait la fuite. Elle n'avait pas envie d'en arriver là, mais si c'était le seul choix qui devait lui rester, alors elle n'hésiterait pas, elle n'hésiterait plus. En attendant, elle préférait se focaliser sur du plus joyeux (il y en avait), notamment en se focalisant sur son rendez-vous du jour. Elle allait revoir son ancien professeur de botanique, qu'elle considérait surtout comme son mentor... pas en matière d'herbologie mais de théâtre. Le club d'art dramatique de Poudlard avait été un fiasco, mais ça avait quand même conforté Abby dans sa volonté de devenir comédienne, et elle prenait les conseils d'Herbert Beery avec une attention proche de religieuse.

Ils s'étaient donné rendez-vous aux Trois Balais. Quand elle arriva sur place, il était déjà là. Elle le salua chaleureusement en s'installant à sa table.


"Bonsoir Herbert ! Tu vas bien ? Désolée, je suis un peu en retard, j'avais pas vu l'air. Tu ne m'as pas attendue pour commander, j'espère ?"
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Herbert Beery
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Message#Sujet: Re: Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert)   Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert) Icon_minitimeSam 17 Oct - 15:22

★ Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. ★

Si Herbert en avait les moyens et l'influence, il paierait de sa poche les études d'Abby Hornby pour qu'elle rentre à l'AADS, et sans la moindre hésitation, sans jamais le sentiment de jeter son argent par les fenêtres, loin de là. Dès qu'il avait créé son club de théâtre, il avait compté après des jeunes plus ou moins motivés, mais certains avaient retenu son attention plus que d'autres, et Abby était définitivement l'élève qui lui avait fait la plus forte impression. Et il y avait de quoi. Elle était passionnée, elle était maline, elle était volontaire... capable de bosser des heures et des heures d'affilée, et surtout, elle avait un talent inné pour le théâtre. Car c'était bien beau que de vouloir monter sur les planches, ce n'était pas pour autant qu'on disposait du talent nécessaire.

Mais Abby avait un don, un don qu'Herbert aurait voulu cultiver... seulement, ses projets avaient été tués dans l'oeuf, et Herbert, par-dessus le marché, avait été viré de Poudlard. Maintenant, il avait trouvé sa voie, il avait dépassé l'écueil du "Ceux qui ne savent pas enseignent" et apprécier de pouvoir divulguer ses connaissances en matière de théâtre et de danse à ceux qui étaient les plus intéressés. Il a continué de correspondre avec son ancienne élève, l'une des seules avec qui il ait gardé contact. En même temps, l'une des seules qui ne lui donne pas de Poudlard un mauvais souvenir.

Il admirait sa motivation. En dépit de la volonté de ses parents, elle voulait avancer, tracer sa propre voie, décider de son propre chemin. Elle voulait intégrer l'AADS, elle avait trouvé un stage à la RITM, elle mettait de l'argent de côté, le tout dans le dos de ses parents. C'était vraiment quelque chose d'exceptionnel. Alors il voulait l'aider. Mais pour l'instant, la seule chose qu'il pouvait lui apporter, c'était ses encouragements, et il y mettait grand soin. Comme celui d'être présent au rendez-vous alors qu'ils avaient décidé de se retrouver aux Trois-Balais.

"Bonsoir Herbert ! Tu vas bien ? Désolée, je suis un peu en retard, j'avais pas vu l'air. Tu ne m'as pas attendue pour commander, j'espère ?"

"Bonsoir Abby. Je viens d'arriver aussi, ne t'en fais pas."
Il lui sourit. "Je vais bien, j'aurais mis le temps mais je pense vraiment que j'ai trouvé la bonne méthode d'enseignement. Et toi ? Tout se passe bien ? Pas trop débordée ?"

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Abby Hornby
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Message#Sujet: Re: Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert)   Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert) Icon_minitimeMer 21 Oct - 20:49

Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre.

La réponse d'Herbert soulagea un peu Abby. Elle était parfois sans-gêne, mais elle n'aimait pas contrarier les personnes qu'elle appréciait, et avec Herbert, c'était d'autant plus le cas que, même s'ils étaient des amis, qu'ils se tutoyaient et avaient déjà eu des conversations très personnelles ensemble, il lui arrivait parfois d'avoir du mal à oublier que son interlocuteur avait été son professeur, et donc, elle avait un peu tendance à se considérer comme son ancienne élève que comme son amie... Même si elle avait dans tous les cas toujours été dissipée, même quand elle était encore à Poudlard à Poufsouffle.

La conversation pouvait donc commencer, et elle commença sur les chapeaux de roue. Herbert allait bien et ça se sentait. Abby était heureuse pour lui. Elle avait un peu redouté qu'il ne sombre dans une certaine forme de dépression, à une période, tant il semblait démotivée par tout, y compris par son propre milieu. C'était comme s'il n'était plus vraiment à même d'apprécier ses compétences.

Pourtant, pour l'avoir vu à l'oeuvre, Abby savait que c'était un très bon comédien. Mais il avait fini par se remettre de son renvoi et par apprécier son nouveau poste. Professeur dans l'école qu'Abby espérait bien intégrer un jour. Et ça se voyait qu'il s'y épanouissait. Chaque fois qu'elle le voyait, elle avait le sentiment qu'il était plus heureux et plus ouvert que la fois précédente, ça faisait plaisir à voir, vraiment.


"Oh si, complètement"
, confirma Abby quand Herbert suggéra qu'elle pouvait être débordée. "Et ça devient de plus en plus compliqué d'inventer des excuses pour endormir mes vieux, surtout maintenant qu'ils se sont mis en tête de me fiancer à un de leurs potes aussi défraîchi qu'eux." Elle exagérait, l'homme à qui ils voulaient la fiancer était pas mal conservé, mais il n'en était pas moins beaucoup plus vieux, et surtout l'ami de ses parents. "A la RITM, ça se passe bien, même si on ne me laisse pas faire grand-chose, mais ça finira par venir. L'autre jour, j'ai laissé "malencontreusement" traîné le texte d'une rubrique sur laquelle j'ai travaillé. Avec un peu de chances, un membre de l'équipe va la lire et la trouver absolument hilarante, on sait jamais.", ajouta-t-elle en haussant les épaules.
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Herbert Beery
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Message#Sujet: Re: Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert)   Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert) Icon_minitimeSam 31 Oct - 18:16

★ Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. ★

"Oh si, complètement. Et ça devient de plus en plus compliqué d'inventer des excuses pour endormir mes vieux, surtout maintenant qu'ils se sont mis en tête de me fiancer à un de leurs potes aussi défraîchi qu'eux."


Entendre qu'Abby était complètement débordée n'étonnait pas du tout Herbert. C'était complètement dans le caractère de la jeune femme. Elle vivait à cent à l'heure et ne s'accordait que très peu de répit. Rien d'étonnant, par conséquent, à ce qu'elle se laisse parfois déborder par ses propres ambitions, ses propres projets ou son propre enthousiasme. C'était un trait de caractère assez attachant chez elle, pour tout dire, même si ça devait en agacer plus d'un, sans doute, parce que résultat des courses, la jeune femme ne tenait tout simplement pas en place.

Pour ce qui est de la nouvelle qu'elle lui annonça, Herbert, sans tomber des nues, en fut décontenancé et navré pour Abby. Herbert était un sang mêlé, personne n'envisagerait de le marier à qui que ce soit si ce n'est lui-même, et certainement pas ses parents, et Abby était si éloignée du cliché classique des sangs purs qu'il oubliait parfois qu'elle en était effectivement une, mais c'était bien le cas, et donc on avait décidé de la fiancer... Herbert grimaça.

-Je regrette de l'apprendre. Comment s'appelle-t-il, ce fiancé défraîchi ? Il n'y a aucun moyen d'empêcher ça ?


Il brassait sûrement du vide en posant la question, mais si Abby en parlait, c'est que cela devait la travailler, et il avait toujours été présent pour lui prêter une oreille attentive quand elle éprouvait le besoin de s'épancher sur ses problèmes.

"A la RITM, ça se passe bien, même si on ne me laisse pas faire grand-chose, mais ça finira par venir. L'autre jour, j'ai laissé "malencontreusement" traîné le texte d'une rubrique sur laquelle j'ai travaillé. Avec un peu de chances, un membre de l'équipe va la lire et la trouver absolument hilarante, on sait jamais."


-Tu as raison, souvent, la meilleure solution, c'est d'y aller au culot,
confirma Herbert avec un sourire. Tu voudrais peut-être me le faire lire, ce texte ? Je pourrais te donner mon avis. Pas que je sois un expert en la matière, mais...

Mais il était supposé s'y connaître au moins un peu, après tout, et c'était l'occasion de rendre ses talents utiles à quelque chose.

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Abby Hornby
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Message#Sujet: Re: Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert)   Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert) Icon_minitimeLun 9 Nov - 22:07

Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre.

Abby savait qu'Herbert était sincère en disant être navré d'apprendre que ses parents avaient décidé de lier son destin à un type plus âgé et à qui elle ne voulait pas avoir affaire. Il pourrait s'en moquer, ou estimer qu'elle faisait un caprice. Abby savait que c'était ce que beaucoup de gens pensaient d'elle. Mais Herbert avait toujours encouragé ses caprices, que ce soit son désir d'entrer à l'AADS, son emploi secret à la RITM, ou n'importe lequel des choix fantasques que ses parents refuseraient à coup sûr. C'était sûrement pour ça, d'ailleurs, qu'ils s'entendaient si bien, parce qu'ils étaient des rêveurs qui décidaient d'envoyer paître les conventions sociales qui essayaient de les clouer à leur juste place. Bon, par la même occasion, ils ne brillaient pas forcément par leur succès et étaient aussi deux heureux loosers, mais ça...

"Je sais pas trop, il va bien falloir qu'il y en ait un, de moyen, parce qu'il est hors de question que ça arrive", répondit Abby en essayant de se montrer plus confiante qu'elle ne l'était.

Elle n'était pas sûr d'avoir vraiment tant que ça le pouvoir de décider de son avenir marital. Jusqu'ici, elle s'en sortait bien parce qu'elle faisait profil bas, mais ça ne pouvait bien sûr pas durer éternellement.


"Jason Abbot, ça te dit quelque chose ?"


Il y avait peu de chances, même Herbert n'était pas de sa génération. Sérieusement, ce type pourrait être son père, pour de vrai, c'était pathétique. Et après quoi ? Elle s'appellerait Abby Abbot ? Est-ce qu'on pouvait faire plus ridicule ? Non, plus elle y pensait, et plus ça la révulsait. Jason lui-même, d'ailleurs, devrait en être répugné. Mais apparemment, ça ne lui posait pas tant de souci que ça.


"Et tu sais quoi ? J'adorerais avoir ton avis sur ce texte. T'es peut-être pas un expert, mais tu l'es toujours plus que moi. J'ai besoin d'un avis objectif. T'es capable d'être objectif, pas vrai ?" Elle le charriait. Il l'avait toujours été avec elle, capable de critiquer son jeu quand il l'estimait trop extravagant... et ça arrivait souvent. "Je l'ai pas sur moi, mais je te le ramène la prochaine fois qu'on se voit, ça te va ?"
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Herbert Beery
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Message#Sujet: Re: Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert)   Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert) Icon_minitimeMer 18 Nov - 14:48

★ Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. ★

"Je sais pas trop, il va bien falloir qu'il y en ait un, de moyen, parce qu'il est hors de question que ça arrive."


Herbert espérait de tout coeur que ces paroles se concrétiseraient et ne seraient pas juste jetées en l'air. Malheureusement, lui-même ne savait pas réellement ce qu'il pourrait bien faire pour que aider son interlocutrice. Toutes ces histoires de mariages arrangés entre familles de sang pur, ça dépassait très largement son champ de compétence. Lui, il pouvait l'aiguiller dans sa passion, l'aider dans sa carrière, c'était le mieux qu'il pouvait faire pour elle, mais tout ce qui dépassait ce champ d'expertise était en revanche éloigné de ses compétences. Mais il savait aussi qu'elle ne lui en demandait pas tant non plus. Elle voulait surtout se changer les idées avec lui et partager ce qu'il y avait de plus positif. Et sur ce point, il ne pensait pas être le pire interlocuteur qu'on puisse imaginer.

"Jason Abbot, ça te dit quelque chose ?"

Herbert fit non de la tête. Le nom de "Abbot" en lui-même lui disait vaguement quelque chose. Mais ce Jason en particulier, pas vraiment. En même temps, il ne savait pas forcément grand-chose des sorciers qui n'étaient pas de sa génération. Jason Abbot, du coup, ce nom ne lui évoquait rien, mais il se renseignerait. Et surtout, s'il pouvait faire quelque chose pour le dissuader de jouer à ce jeu sordide, il le ferait. Mais il y avait tout de même de bien meilleures chances que, non, il ne puisse rien faire.

"Et tu sais quoi ? J'adorerais avoir ton avis sur ce texte. T'es peut-être pas un expert, mais tu l'es toujours plus que moi. J'ai besoin d'un avis objectif. T'es capable d'être objectif, pas vrai ? Je l'ai pas sur moi, mais je te le ramène la prochaine fois qu'on se voit, ça te va ?"

Son enthousiasme lui faisait toujours le plus grand bien. Qu'elle parvienne à rester positive, même dans ces circonstances, était la preuve de sa grande force de caractère. Bon, Herbert ne garantissait pas d'être aussi objectif qu'Abby voudrait qu'il le soit, mais il ne pensait pas avoir besoin de mentir outre mesure. Il avait sincèrement foi dans le talent de la jeune femme. Il était sûr et certain qu'elle irait loin, vraiment très loin. Et il se ferait un plaisir de la guider le plus loin possible.

-Oui, pas de souci. Mais en attendant, tu peux peut-être me le résumer ? De quoi il parle, ton texte ?

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Message#Sujet: Re: Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert)   Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert) Icon_minitimeMer 9 Déc - 22:14

Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre.

Herbert ne connaissait pas le nom de Jason Abbot... Abby avait envie de dire qu'il avait une sacrée vaine, elle aussi aurait aimé ne rien savoir du tout de ce type. Bon, c'était un peu le cas puisque, au final, elle ne connaissait jamais que son nom, et c'est tout, et le fait que ses parents et lui étaient comme cul et chemise. Elle aurait aimé évoluer dans le monde qui était celui d'Herbert.

Elle savait que ce n'était pas facile tous les jours et qu'il avait parfois du mal à arrondir ses fins de mois, mais au moins, il était libre de toutes ces absurdités que les sangs purs faisaient subir à leur caste sous le prétexte de préserver le sang pur... Elle pourrait insister, râler encore davantage au sujet de ce fiancé dont elle ne voulait pas, mais inutile d'incommoder Herbert avec toutes ces histoires. Ce n'était pas plus mal de discuter de tout ce qui n'avait pas un rapport avec ce dont on l'assommait en temps normal : responsabilités stupides liées à son rang et dont elle n'avait rien à fiche. Avec Herbert, elle pouvait parler d'art, de théâtre, de la vraie vie, en somme, et ça lui faisait du bien. Un bien fou, même.


"Hum... c'est un peu long à résumer... en fait, c'est plus simple si je te le récite, attends."

Parce qu'elle le connaissait par coeur, évidemment. Alors elle le récite, sans aucune hésitation et avec beaucoup de maîtrise et d'assurance. S'exprimer publiquement et avec emphase n'a jamais été un souci pour elle, c'est pour cette raison qu'elle adore le théâtre, c'est pour cette raison qu'elle estime qu'elle est faite pour ça, chose dont elle ne démordra pas quoi qu'on puisse lui dire, peu importe les contre-arguments qu'on pourra éventuellement lui soumettre.

Elle vit et respire pour et par le théâtre. Son texte s'inspire de son expérience et décrit en détails et avec cynisme une des soirées collets-montées auxquelles elle a insisté. Il y a de l'humour et de l'irrévérence, mais aussi quelques longueurs et maladresses, mais dans l'ensemble, Abby est plutôt fière du rendu final.


"Alors, tu en penses quoi ?"
demanda-t-elle avec impatience.
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Message#Sujet: Re: Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert)   Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert) Icon_minitimeSam 19 Déc - 14:50

★ Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. ★

"Hum... c'est un peu long à résumer... en fait, c'est plus simple si je te le récite, attends."

Abby n'avait peur de rien. De ce point de vue-là, elle était très différente de lui. Même si le rêve d'Herbert avait toujours été de monter sur les planches, même s'il lui arrivait de se produire sur scène, même s'il devait s'exprimer devant une classe tous les jours, Herbert était loin d'avoir la confiance que montrait son interlocutrice et constituait la preuve, aux yeux du professeur d'art dramatique, qu'elle serait vraiment capable d'aller loin, d'aller aussi loin qu'elle le voudrait. Elle avait la gnaque, la volonté, et le talent. La manière dont elle était capable de déclamer son texte sans aucune gêne et avec beaucoup d'aplomb le prouvait bien.

En plus d'avoir des talents affirmés d'oratrice, Abby avait une plume plutôt aiguisées. Tout n'était pas parfait, bien sûr, il y avait quelques blagues un peu lourdes, pas assez subtiles, et quelques longueurs également, mais rien de franchement alarmant. Elle avait le contenu, et elle avait la diction. Elle pouvait être fière d'elle. Si elle avait le cadre adéquat, elle pourrait réellement réussir. Quel dommage pour elle d'évoluer dans un milieu aussi répressif que celui où elle se retrouvait engoncée.

La manière dont elle parlait de toutes ces soirées de sang pur en disait long, d'ailleurs. Tout ça, ça avait tout l'air d'être l'enfer sur terre. Par moments, il regrettait d'avoir manqué de privilèges, il se disait que la vie aurait été plus simple, et à d'autres, il était bien heureux d'avoir mené une vie certes modeste, mais aux antipodes de toutes ces considérations incessantes. Entre le milieu fait d'apparences où elle avait grandi, la restriction de ses libertés, le décès de sa soeur, le mariage qu'on cherchait à lui arranger... Il faudrait bien idiot pour vouloir vraiment se projeter à sa place.

"Alors, tu en penses quoi ?"


Il lui adressa un sourire avant de répondre.

-J'en pense que tu as définitivement ta place à l'AADS.
Il marqua une pause. Il aimerait avoir le pouvoir de tirer les ficelles nécessaires afin de l'aider, malheureusement, il n'avait pas tant de pouvoirs que cela. Il y a deux ou trois longueurs, quelques hésitations ou facilités sur lesquelles on pourrait travailler, mais dans l'ensemble, c'est vraiment bon.

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Message#Sujet: Re: Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert)   Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. (Herbert) Icon_minitimeMar 19 Jan - 23:36

Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre.

La réponse d'Herbert décocha un immense sourire à Abby. Elle se demandait parfois si son ancien professeur était vraiment très objectif avec elle. D'un autre côté, elle estimait que s'il avait décidé de l'encourager dans sa carrière artistique pour commencer, c'était qu'il avait cerné chez elle un vrai potentiel, et ce potentiel, elle ne demandait qu'à le développer, à l'entretenir.

Pour cette raison, il était vraiment important, essentiel à ses yeux d'intégrer l'AADS, c'était la condition à son épanouissement. Mais pour le moment, les circonstances ne jouaient pas en sa faveur du tout... C'était à elle de bouleverser les choses, de faire en sorte que ça change... Elle faisait de son mieux. Avec son stage à la RITM, avec son implication au sein de la Résistance. Mais sur de nombreux points, certaines choses n'avaient pas évolué dans le bon sens.

Abby fut convaincue qu'Herbert ne la brossait pas dans le sens du poil quand il se permit de souligner quand même les aspects qu'elle devrait corriger dans sa petite représentation improvisée. Abby était susceptible, elle acceptait mal la critique, mais elle savait qu'elle en avait besoin pour progresser, malgré tout. Alors il fallait qu'elle fasse un effort, c'était évident. Et cet effort, elle allait le faire, effectivement. Parce qu'elle savait que c'était pour son bien.

Et elle avait encore beaucoup de progrès à faire, c'était d'ailleurs pour cette raison qu'elle voulait rejoindre une école d'art dramatique, pour s'améliorer, pour devenir légitime en montant sur les planches. Mais ce rêve paraissait si irréaliste et si irréalisable, et il s'éloigne à mesure que ses parents jouent au plus con, à mesure que la situation s'envenimait pour elle. Cela plus la surprise que son très cher frère lui avait faite en lui faisant de révélations choc sur la mort de son frère. Elle n'était pas sortie de l'auberge.

"Merci, je sais bien qu'il faut que je travaille encore, c'est pour ça que j'ai besoin des meilleurs profs."

Bien sûr qu'elle disait ça pour flatter son interlocuteur, mais après tout, elle estimait qu'il n'y avait pas de mal à ça, même pas du tout.

"Enfin, si j'arrive vraiment à intégrer l'AADS sans être reniée sur dix générations."

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