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 Fin d'une illusion - Hawthorn

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SORCIER
Robin Hammond
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Message#Sujet: Fin d'une illusion - Hawthorn    Fin d'une illusion - Hawthorn  Icon_minitimeMer 14 Sep - 22:53

❝ Hawhtorn et Robin ❞Fin d'une illusionEn fait, c’est un peu comme si elle allait passer un examen. Le genre pour lequel elle n’est pas préparé et dont elle sait à l’avance que le résultat sera désastreux. Un sentiment horrible pour Robin qui est partagée, depuis hier soir, entre pur bonheur et angoisse. Il faut dire qu’elle flotte sur un petit nuage et seules les règles de la bienséance l’ont forcée à quitter Rafa hier soir. Peu adepte de la fuite, la jeune femme sait que sa journée va être désagréable. Rien d’étonnant puisqu’elle se l’est promis : aujourd’hui elle met fin à sa relation avec Hawthorn. Ce n’est pas tant pour Rafa que pour elle. Évidemment, il est un des éléments qui la confortent dans sa décision mais il n’est pas déterminant. Même sans son retour, elle aurait fini par le faire à la fois par respect pour elle, mais aussi pour Thorn. Indulgente, elle essaie d’oublier ce malheureux épisode à la mer et ce dit qu’il ne mérite pas ça. Après tout, il fait tout pour essayer de la rendre heureuse et ce n’est pas sa faute s’ils ne sont pas compatibles. Son compagnon n’est probablement pas du même avis, pourtant les signes sont là, elle leur rend service en pointant du doigt l’évidence. Ce n’est pas pour autant que le message sera reçu avec plaisir. C’est ce qui l’inquiète.

Loin de s’imaginer qu’il puisse réellement se mettre en colère ou être violent, la jeune femme souhaite tout de même éviter une esclandre. Quel meilleur moyen pour ça que de faire la chose en public ? Contrairement à hier, il ne pleut guère. Si le ciel est gris, comme souvent début novembre, aucun nuage ne semble annoncer une averse. L’air est doux, les températures clémentes, les arbres se sont parés de leurs plus belles couleurs automnales et ce sont toutes les nuances de jaune, d’ocre et de brun qui habillent leurs branches. Dans le parc, il y a encore un vendeur ambulant téméraire qui, aux côtés du popcorn à la citrouille et diverses sucreries sorcières, propose des glaces. En attendant Thorn, a qui elle a donné rendez-vous, elle en demande une au citron. Avec un soupir, elle s’assied sur un banc. Non loin d’elle, une mère avec ses deux enfants, deux petites sorcières de l’âge de ses nièces en train de jouer avec des feuilles mortes. La plus âgée, probablement précoce, commence à développer ses pouvoirs puisque de temps à autres, les feuilles changent brièvement de couleurs sous les yeux ravis et fiers de sa mère.

La scène fait sourire la jeune femme mais le tracas la rattrape bientôt. Même la glace, pourtant très bonne, ne suffit pas à faire taire ses inquiétudes. Son estomac ne cesse de se tordre et chaque fois qu’elle a l’impression d'apercevoir la silhouette de Hawthorn, c’est comme si elle recevait un coup dans le ventre. Pourtant, elle n’a rien à se reprocher - ou presque, songe-t-elle. On ne peut pas contrôler ses sentiments et on ne peut pas lui en vouloir d’être honnête. N’importe quelle personne sensée l’accepterait. Or, c’est mal connaître Avery. Dans le fond, peut-être l’ancienne Poufsouffle le soupçonne-t-elle et peut-être son angoisse découle-t-elle de cette certitude : ça va mal se passer.

Sa cuillère fait des va et vient dans son pot, elle prend une bouchée sans conviction quand, enfin, elle voit la silhouette de son ami approcher. Peut-être est-ce son imagination mais il semble différent. Son sourire, moins sincère, plus forcé, comme si quelque chose, lui aussi, le retenait. Sent-il son malaise et son embarras ? Certainement, Robin n’a jamais été de celles qui savent cacher leurs émotions sous un masque de mondanité. On lit en elle comme un livre ouvert. Or, dire qu’elle est à l’aise serait mentir. Ne sachant tout à fait que dire, elle l’embrasse. Plus par réflexe que par envie et fait ce qu’elle fait de mieux lorsqu’elle est sous pression : elle parle.

- J’ai pris une glace en t’attendant. Il fait encore beau, je me suis dis que c’était l’occasion d’en profiter. Bientôt, on ne boira plus que du chocolat chaud.

Il y a un silence et elle demande :

- Je t’en prends une ? Je sais que tu as la dent sucrée aussi.

Une faiblesse qu’ils partagent, pourtant, Hawthorn ne semble pas vraiment intéressée.

- Ça te dérange si on marche un peu ? Je voudrais bien discuter un peu.
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MANGEMORT
Hawthorn Avery
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Message#Sujet: Re: Fin d'une illusion - Hawthorn    Fin d'une illusion - Hawthorn  Icon_minitimeHier à 0:47



Fin d'une illusion
Robin & Hawthorn
« Écoute, c’est peut-être rien, mais moi, ta copine, je l’ai vu deux fois ici. Pas toute seule. Avec un type qui avait une dégaine de moldu. » Évidemment, ce n’est pas rien. Thorn a un peu l’impression de s’effondrer en lui-même en entendant Reed parler – alors qu’il aurait du s’en douter, ce n’était pas tellement une surprise, mais être acculé et ne plus pouvoir nier une possibilité qu’on a enterré tout au fond de son esprit, c’est parfois plus douloureux que de tomber des nues face à une trahison – et il ne même pas cherché à contredire son cousin. « Moi j’aurais juré que c’était ce type dont tu parlais la dernière fois. » Rafael O’Riordan. Oui. Thorn hoche la tête vaguement et commande d’un signe de tête un nouveau Pur-Feu, sans doute le premier d’une longue série, au barman du Emerald. Évidemment que c’est lui et qu’elle l’a revue. Par réflexe, il serre les poings sous la table, alors que la colère monte en lui, irrésistible. Il n’écoute plus vraiment son cousin, qui continue à déblatérer des tas de choses à propos du fait qu’il ne perd pas grand-chose, que Robin n’a vraiment pas de gout – en même temps, pourquoi elle voudrait de toi, a envie de répondre au jeune mangemort un Thorn se souvenant d’avoir du calmé les ardeurs de Reed, dans un mouvement un peu ironique, vu comme tu t’es comporté avec elle, cousin ? -  qu’il devrait se venger d’un tel affront - « vraiment, vas voir Callahan, tu sais, il t’aidera pour O’Riordan » et oui, peut-être qu’il le fera, il a dit qu'il allait le faire. Mais pour le moment l’ingénieur a juste envie de renverser cette putain de table, ça lui ferait du bien, de tout envoyer valser. Mais Reed continue déjà : « Tu sais, si ça n’est que pour l’héritage d’oncle Jeremy, ta place, on peut te la redonner, il y a plus court et plus facile que d’épouser une pimbêche sang mêlé. Si ça peut te rendre service, Setor Hammond, tu sais, on peut s’en débarrasser… »

C’est finalement ce qui fait revenir le dessinateur à la réalité, émergeant de ses pensées où se mélangent colère et tristesse sans qu’il ne puisse bien déterminer ce qui domine. «  S’en débarrasser ? » Répète-t-il lentement, levant un regard qui n’annonce rien de bon vers Reed. « Mais qu’est-ce que tu racontes ? Tu crois vraiment que c’est le moment, que c’est ça que je veux, que ça m’aide ? J’ai pas besoin de gérer tes conneries en plus, c’est assez compliqué comme ça. » Lorsqu’il se lève, se penchant un peu vers le jeune homme, il s’est fait aussi grondant que menaçant : « Tu lui fous la paix, tu m’entends, j’ai pas besoin de tes initiatives, c’est clair, Reed ? J’ai dit non. Tu comprends, ça, non ? Ou il faut que je t’explique autrement ? » Convaincu d’avoir eu le dernier mot et de bien s’être fait comprendre, Hawthorn vide son verre d’une traite sans prendre la peine de se rassoir. « Merci de m’avoir prévenu. Je te revaudrai ça, mais Merlin, arrête de prendre des initiatives. » Comme s’il avait besoin d’un gamin de vingt ans aux ambitions homicides pour gérer sa vie, ses relations amoureuses et ses ruptures… si ça doit être une catastrophe, Avery préfère encore en être entièrement responsable. Sans assassiner personne de préférence, pas même le père de Robin. Il ne peut pas le voir, parce qu’il est déjà parti, mais Reed, cependant, ne semble absolument pas décidé à tenir compte de cet avis.

De son côté, Thorn n’a plus qu’à rentrer chez lui, perdu et maussade. La colère masque bien la tristesse, à moins que ça ne soit la tristesse qui masque la colère. Il ne sait pas. L’ingénieur voudrait une explication, voudrait aussi parvenir à croire que Reed s’est planté, mais il n’y arrive pas. Comment est-ce qu’il pourrait faire confiance à Robin dans ces conditions là ? Tout se lie et s’enchaine dans son esprit, comme cette fois où il a cru la voir au Chaudron Baveur. Tout devient suspect, aussi. Il l’a perdue, réalise-t-il, c’est déjà fini. Une partie de lui trouve ça injuste et a le cœur brisé, parce qu’il l’aime, peu importe ce qu’il peut dire à côté, ou du moins il l’aimait. Mais est-ce qu’on peut se remettre de cette trahison, d’un coup de poignard dans le dos comme ça ? Probablement pas. C’est tellement dur, tellement injuste, dans l’esprit de Thorn, parce que lui n’aurait jamais fait ça, que c’est la colère qui l’emporte, plus que la tristesse d’être en train de perdre Robin. De toute façon, songe-t-il amèrement, pour la perdre, il faudrait qu’elle se soit jamais vraiment intéressée à lui, ce dont il doute à présent.

Et puis ce silence, à la fin ! Il n’est pas très étonnant qu’elle l’ignore, mais c’est pire que tout, parce que c’est aussi la confirmation qu’elle s’en moque. Puisque c’est ça, très bien. Il peut donc faire de même. Finalement, ce n’est qu’après l’épisode Agrippine – le second, mais après tout, il a le droit : ce n’est pas vraiment comme s’il trompait qui que ce soit, étant le premier à avoir eu des cornes – que Robin prend la peine de lui donner des nouvelles pour lui fixer un rendez-vous. Pourquoi faire, est tenté de répondre l’ingénieur. Rompre ? Il sait déjà que c’est fini. S’excuser ? Il s’en moque, il ne veut pas d’excuses. A vrai dire, il ne sait même pas très bien s’il a envie de voir Robin. Ou peut-être seulement pour lui dire ses quatre vérités. Personne n’aime être plaqué, il n’a pas envie de l’être non plus, et puisque ce n’est pas lui le fautif. Avery serait bien tenté de renverser les rôles ou du moins de les rééquilibrer. Si elle veut rompre, lui aussi, il s’en est convaincu. Ce n’est pas la même chose, du moins pour l’ego masculin. En tout cas, ça lui assure qu’il ne sera pas le seul à avoir mal, ce qui le satisfait de façon légèrement mesquine et injuste pour Robin. Mais il ne serait pas capable d’entendre qu’elle est au supplice et qu’elle essaye, précisément, de le blesser le moins possible, ni qu’elle tient encore à lui.

C’est d’ailleurs ce qui finit par le pousser à dire oui, et le voilà donc qui se dirige vers leur rendez-vous au parc. « Salut. » Pour un instant, alors qu’il la voit et qu’elle lui sourit – reste de l’illusion qu’il a eu - il pourrait encore tout oublier, tout pardonner, se laisser convaincre. Mais elle l’embrasse et paradoxalement, le geste lui semble hypocrite, ce qui le ramène à son amertume première. Tout ça n’est qu’un beau mensonge où il s’est plu, mais où elle l’a volontairement trompé, ce dont il ne la pensait pas capable – la peine l’empêchant d’admettre que ce n’est pas le genre de Robin et qu’il y a peut-être une autre explication.  Une glace ? Il cligne des yeux face à cette proposition si normale et si futile. « Hm ? Non. Non merci. Il fait trop froid. » C’est presque bizarre de parler si posément et si banalement sachant ce qui va suivre. Il accepte néanmoins de marcher un peu avec la jeune femme. « Si tu veux. » Ici ou ailleurs, puisqu’il s’agit de rompre, Hawthorn s’en moque, ça ne change rien, la conversation n’en sera pas plus facile ou agréable.

Visage fermé, c’est d’ailleurs lui qui lance les hostilités : « De quoi tu veux parler, de lui ? Ou du fait que c’est fini, peut-être. » Il s’arrête pour jeter un regard froid à Robin, moitié pour étudier sa réaction, moitié parce qu’il espère que ce sera de la honte et de la surprise d’avoir été prise en flagrant délit de tromperie. Assez tourné autour du pot, pour lui, il n’a pas la patience d’attendre ou de se perdre en circonvolutions inutiles. Le moins de temps ils y passent, le mieux ce sera, tant il n’a pas envie d’être là. « Ne te fatigue pas, je vais te faciliter la tâche. Je sais que tu l’a revu. D’ailleurs j’aimerai bien comprendre ce que tu essayes de faire, là. Ça rime à quoi, tout ça, quoi. » Il désigne d’un geste vague et las le parc autour d’eux, mais ça vaut aussi pour la ballade, cette glace, ce baiser, et tout le reste.  Parce que Hawthorn ne comprend vraiment pas ce qui lui vaut autant de formes, d’égards et de précautions alors que ça ne la gêne pas de le trahir à côté. « Tu te figures vraiment que je vais le prendre bien et qu’on va rester amis ? » Si c’est ça, elle est bien naïve. Il n’y a pas moyen qu’il lui pardonne. Elle s’en tirera bien s’il ne hurle pas de frustration, déjà. « Je ne vais pas te retenir ni faire de scandale, si c’est ça qui t’inquiète. Mais j’avoue que j’aimerais bien comprendre. J’étais assez bien quand il t’a plaquée et maintenant qu’il s’est réveillé, non, c’est fini, je ne te sers plus à rien, je comprends bien. » Pour la première fois, sa voix se fait triste : « Ce n’est pas juste. Je ne crois pas que je méritais ça. » De son point de vue, il a été patient, gentil et conciliant. Il a fait tout ce qu’il pouvait, parce qu’il était amoureux, pensant la connaitre et la croyant sincère, pas simplement être un lot de consolation. Et puis quoi, elle va retourner voire l’autre con, se faire jeter encore une fois, parce que rien ne dit que ce n’est pas ce que fera O’Riordan, c’est bien ce genre de type, pour revenir le voir lui. Si c’est ça le plan, non merci, il ne signe pas une nouvelle fois. Ici, Avery est extrêmement indulgent envers lui-même, occultant ses propres fautes. Mais ça ne compte pas, c’était avant, quand il n’était pas encore amoureux d’elle, avant qu’ils n’entament cette relation aussi. Quitte à accuser, il en rajoute donc une couche, persifleur : « Ou peut-être que si ? Mais alors si oui, Robin, j’aimerai bien que tu me dises ce que j’ai fait de mal, justement. » A peu près tout, mais ça non plus, Hawthorn ne s’en rend pas compte.
(C) CANTARELLA.

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SO LONG & LOST

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