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 Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia]

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MANGEMORT
Orpheus Beurk
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Message#Sujet: Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia]   Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia] Icon_minitimeMar 20 Avr - 17:30



Mon fils, ma bataille
A

dmettre son échec demandait de la part d'Orpheus un effort considérable, mais voilà, oui, il ne pouvait plus que regarder la vérité en face. Tous les efforts qu'il avait déployés, tous les risques qu'il avait pris, toutes les tentatives qu'il avait mises en place, tout cela avait échoué. En dépit de sa volonté, de son souhait plus qu'évident de sauver son fils, il n'avait rien pu faire. Dans quelques jours, Amos aurait onze ans, et aucun signe de magie ne s'était révélé chez le garçon qui, à l'évidence, n'avait donc aucun avenir... Cela faisait plusieurs semaines qu'Orpheus retardait l'échéance, mais il ne pouvait plus se le permettre à présent. Laisser son fils dépasser le seuil de ses onze ans, ce serait absurde autant que cruel. Arrivait un moment où se mentir à soi-même ne servait plus à rien. Alors oui, même si cela lui déplaisait profondément, il fallait bien qu'il mette ce mot sur la chair de sa chair qui ne serait bientôt que cendres et poussière : Amos Beurk était un cracmol. Il n'avait pas sa place au sein de sa famille, Amos Beurk devait mourir.

La démarche pouvait sembler insensible et cruelle, pourtant, à aucun moment, Orpheus ne l'entendait de cette oreille. Loin de considérer son initiative comme injuste, bien qu'il en admettait la violence, il estimait seulement faire la seule chose envisageable dans les circonstances présentes. D'autres, à l'instar de son cousin Marius, par exemple, dont personne ne se hasardait jamais à parler, décidaient simplement d'abandonner l'enfant à son sort et à le renier, mais aux yeux du mangemort, ce n'était pas une option solide ou envisageable. C'était certes prendre le risque qu'Amos se rebelle finalement et répande la rumeur de ce qu'il avait subi (et Orpheus avait beau estimé avoir bien fait, il savait bien que la loi ne se rangerait pas de son côté de ce point de vue), mais surtout, c'était lui offrir moins qu'une vie. C'était faire preuve de clémence que de le laisser partir de la façon la plus radicale. Non, il n'abandonnerait pas Amos au sort d'un vulgaire moldu, Orpheus aimait beaucoup trop son fils pour cela. Oui, vraiment, il l'aimait. Et à la perspective devoir mettre fin à ses jours, il était terriblement bouleversé, sans pour autant envisager de changer d'avis ne serait-ce qu'une seule seconde.

Alors ce soir serait leur dernier soir, il l'avait décidé, et il ferait du moins en sorte qu'il soit le plus agréable pour son fils. La table était mise, son plat préféré était en train de cuire. Ils joueraient aux jeux qu'il aimait le plus, ils partageraient un dernier moment de complicité, et quand Amos irait se coucher et fermerait les yeux, eh bien...

Tout à la perspective de cette soirée funeste, il fut pris de court par ce que le destin (mais surtout la loi du rp, soyons honnêtes) avait de plus facétieux. Il n'attendait pas de visite, pourtant on frappa à la porte. C'était vraiment le pire moment... Mais en ouvrant la porte, il réalisa surtout que c'étaient les pires visiteurs possible. Leach - encore lui - était là. Mais pas seulement. Dosia se tenait à côté de lui, les deux sur son palier.

-J'ai vraiment pas le temps pour ça, dit-il en guise de salutations.
   


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SORCIER
Theodosia Beurk
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Message#Sujet: Re: Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia]   Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia] Icon_minitimeJeu 22 Avr - 22:31


Le timing était serré, mais Dosia, de ce point de vue-là, restait confiante. Même si elle n'aimait rien de ce qu'elle savait de lui dorénavant, la jeune femme estimait tout de même bien connaître son frère, suffisamment pour savoir qu'il était tenace, et qu'il attendrait le dernier moment pour faire... ce qu'il estimait devoir être fait... Dosia voudrait penser que c'était dans l'intention de passer plus de temps avec son fils, et peut-être que c'était le cas, mais elle estimait surtout qu'il fallait imputer cela au fait qu'Orpheus Beurk détestait l'échec... sentiment dans lequel elle pouvait se reconnaître, peut-être le seul trait qu'ils avaient encore en commun. Ils étaient obstinés, tous les deux, mais certainement pas au nom des mêmes causes et armés des mêmes intentions.

Oui, c'était tardivement qu'ils intervenaient, mais qu'importe... ils intervenaient à temps. Amos était toujours en vie... En bonne santé, c'était une autre affaire, mais Dosia ferait passer à son neveu tous les examens nécessaires à Sainte-Mangouste afin de lui assurer la meilleure santé possible. Ce ne serait pas suffisant. Dosia savait qu'elle devrait s'armer d'efforts et de patience pour qu'Amos redevienne l'enfant, l'adolescent presque, à présent, que son père l'avait empêché d'être pendant trop longtemps, et plus d'efforts et de patience encore pour qu'il lui accorde sa confiance.

Car oui, ce soir, c'était décidé, peu importe la manière dont les choses se dérouleraient, peu importe la réaction de son frère, Dosia repartirait avec Amos, c'était décidé. Elle était relativement confiante à ce sujet, d'ailleurs. Cette fois, ils avaient la loi de leur côté, et ça faisait toute la différence. De leur côté, oui, car Dosia n'était pas seule, Nobby l'accompagnait, et elle se sentait rassurée de l'avoir à ses côtés, d'autant plus convaincu que rien ne se passerait différemment de ce qu'ils avaient planifié. Ils avaient la situation en main, tout devrait se passer selon leurs plans, et rien ne devait venir interférer dans les plans en question. Elle n'était tout de même pas totalement à l'aise, elle allait quand même retirer son neveu à son frère mais... enfin, il l'avait cherché.

Et l'accueil ô combien froid qu'il leur réserva eut le mérite de lui rappeler très clairement les raisons pour lesquelles ce qu'elle faisait ne pouvait qu'être juste.


"Bonsoir", salua Dosia avec autant de détachement que possible. "Amos est là ?"

Première question, instinctive, avant de passer aux choses sérieuses.

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RÉSISTANCE
Nobby Leach
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Message#Sujet: Re: Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia]   Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia] Icon_minitimeSam 24 Avr - 22:39



Mon fils,ma bataille
Amos, Orpheus, Theodosia & Nobby
Il est plus que temps de faire quelque chose. Dans le dossier Beurk, les jours, puis les mois, ont filé, vite, trop vite, alors que le temps était compté. Pourtant, in extremis, Nobby a eu les résultats de l’expertise et pour une fois, la chance a changé de camp. Jusqu’à là, elle avait toujours sourit à Orpheus Beurk, mais cette fois, elle est de son côté. De leur côté, pourrait-on dire, d’ailleurs. De ce que lui a dit Theodosia, Leach n’est pas tellement sûr que l’enfant se rende compte de la situation, mais ce qui est sûr c’est qu’il ne peut rester avec son père et qu’il se produira fatalement un malheur s’ils n’interviennent pas très vite. Aussi dès qu’il a eu les résultats de l’expertise, il a mis tout ce qu’il faisait en pause et il s’est rué dans le bureau du juge Bennett. Evidemment, ça a suffit. Il fallait bien qu’à un moment donné Orpheus Beurk commette une erreur, les criminels en commettent toujours. A présent, difficile de nier qu’il n’a pas lancé les sorts produits par sa baguette. Quant à les expliquer, cela va être tout aussi difficile, car on voit mal quels objectifs ils serviraient à part celui de torturer quelqu’un. C’est ce qui a conduit le juge à autoriser immédiatement l’ouverture d’une enquête et ce sont des questions que Nobby va très certainement poser à Orpheus, même s’il doute d’avoir une explication convaincante. Bientôt donc, ils auront donc une conversation qui promet d’être très intéressante. Il est aussi probable qu’il puisse rouvrir l’enquête sur Despina, car la version de celle-ci, dont il n’a jamais douté, va devenir très crédible à entendre pour un juge si Orpheus ne peut fournir d’explication – évidemment qu’elle essayait de protéger son fils et que cela ne méritait pas la prison. Mais pour l’instant, il est temps de mettre en œuvre la première conséquence de la décision du juge Bennett : il va retirer Amos à son père.

Le temps de contacter Theodosia, puisqu’elle doit être là pour récupérer Amos et de s’assurer d’avoir des hommes disponibles en cas de besoin, c’est-à-dire si Orpheus tente de résister, l’opération est mise sur pied. Elle aura lieu le soir même, car le temps presse. On est au cœur des vacances d’été : à un moment donné, Orpheus Beurk réalisera bien que son fils ne recevra jamais de lettre de Poudlard et à ce moment là, ce sera trop tard. Il n’y a donc pas une minute à perdre ici.

Inutile de le rappeler à Dosia. Lorsqu’il la retrouve au Ministère, elle est blanche comme un linge et parait assez stressée comme ça pour que Nobby en rajoute. Il se demande un peu où ils en sont, eux deux, mais ce n’est pas le moment de parler de ça, alors il se contente de considérations très pratiques sur leur intervention : « Ça va aller ? Tout va bien se passer. On ne le laisse pas dérouler son argumentaire et ses boniments, on ignore ses récriminations. On a un mandat, il n’a pas le choix. »

En vérité, il est lui-même assez inquiet et nerveux – comme pour toute opération à risque, et celle-ci en est une. Alors, quand, une fois arrivés, Dosia en reviendrait presque à une conversation privée lorsque son frère ouvre, passablement énervé, il ne dit rien. Justement, c’est son frère, et évidemment il ne peut attendre d’elle le même détachement que lui. C’est même pour cela qu’on l’avait écartée de l’enquête, et que c’est lui, Nobby, qui la dirige. Il reprend donc en main les choses, lançant d’une voix ferme : « Bonsoir, Monsieur Beurk. Il va falloir prendre le temps. » Le ton ne souffre aucune concession : « Si Amos est là, je vous prie de le faire venir assez vite. Si non, même remarque, mais en veillant à ce qu’il ne lui arrive rien pendant le trajet – ou en faisant interrompre toute maltraitance qui serait en cours. » Il sort le document paraphé par le juge Bennett et le présente au professeur d’étude des moldus sans trembler : « Nous avons un mandat, Monsieur Beurk. » Fin de la partie. Ils savent, et lui ne peut rien faire cette fois. La machine avait été lancée par la perquisition chez  Orpheus, pour l’affaire d’Azkaban. Ça n’a rien donné de ce côté et Nobby continue donc son enquête, mais incidemment, ça aura permis d’ouvrir une nouvelle procédure pour Amos, et c’était bien le but recherché. Son plan de gagner du temps en protégeant l’enfant, puis de lui retirer la garde de ce dernier via l’enquête a donc bien fonctionné – Nobby ne sait juste pas à quel point les choses sont passées près de devenir dramatiques. Il enchaine donc :  « Le juge Bennett demande, au vu de l’analyse de votre baguette, l’ouverture d’une enquête pour maltraitance. Au vu des circonstances, cela signifie également que la garde d’Amos vous est retirée. Le juge Bennett a décidé qu’elle serait provisoirement confiée à votre sœur. » Il regarde un instant par-dessus l’épaule de Beurk pour voir si l’enfant est dans son champ de vision. Non. Il va donc falloir entrer, sans doute, si Orpheus résiste.  « Nous allons vous convoquer lundi prochain à la BPM pour un interrogatoire, mais pour le moment, la décision de retrait de garde prend effet maintenant, donc je reviens à ma première demande : pouvons nous voir Amos ? »
(C) CANTARELLA.

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Amos Beurk
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Message#Sujet: Re: Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia]   Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia] Icon_minitimeVen 15 Oct - 9:41

Mon fils, ma bataille
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
Amos n’était pas stupide. Il avait bien compris ce qu’il se tramait. Cela faisait un moment, que son père ne lui avait plus fait boire une potion, ou tester un sort. Son anniversaire était plus proche que jamais, et rien n’avait changé, si ce n’est l’attitude de son père. Amos le sentait, et il savait très bien ce qui allait arriver. Il n’avait pas peur, il était juste… désolé. Désolé d’être ce qu’il était, désolé de décevoir son père. Amos avait été préparé, et l’influence d’Orpheus avait été totale. Pour lui, tout ce qui se passait, tout ce qui allait se passer était normal, ni plus ni moins. Amos aurait vraiment voulu être le digne, et fier héritier de son père. Il aurait aimé être un sorcier, aller à Poudlard, suivre ses traces. Mais ce n’était pas le cas, ce ne serait jamais le cas. Amos ne pouvait rien faire pour changer cela, personne n’y pouvait rien. C’était un fait, et même s’il n’avait que dix ans, il pensait sincèrement que sa vie n’avait pas de raison d’être, et qu’il n’y avait rien à perdre.

Occupé dans sa chambre, s’il avait compris qu’il ne lui restait pas beaucoup de temps, il ne connaissait cependant pas la date exacte. Cela ne lui servirait à rien, dans tous les cas, il se contentait d’être attentiste, il attendait le moment où son père ne supporterait plus sa présence. En tout cas, il ne lui en voulait pas des décisions qu’il avait prises, qu’il allait prendre. Il faisait ce qui était le mieux. Il en était convaincu, puisque c’était ce que son père lui avait toujours appris. S’il avait été normal, et qu’il avait eu des enfants, il en aurait sûrement fait de même à sa place. Qui voudrait d’un enfant anormal ? Un enfant raté ? Personne. Même lui, se sentait honteux d’être ce qu’il était. Un sorcier sans magie, c’était forcément une tare qui devait être corrigée. Et il n’y avait pas cent façons de faire. Son père choisissait la plus logique, et Amos ne lui en voulait absolument pas. Il continuait d’aimer et admirer son père plus que n’importe qui d’autre.

Amos lisait donc tranquillement dans sa chambre, assis sur son lit, il attendait que le repas soit prêt. Il releva cependant la tête, en entendant du bruit, en bas. Gardant tout de même un peu de curiosité, Amos sortir de sa chambre, et descendit quelques marches de l’escalier sans faire de bruit avait de s’assoir sur l’une d’elle. Il voyait son père, devant la porte, mais ne voyait pas à qui il parlait.

Il reconnut cependant la voix de sa tante, Dosia. Il y avait aussi un homme, mais Amos ne savait pas qui il était. Peu importe, il était plus intéressé par ce qu’il se disait, plutôt que par qui le disait. Apparemment, ils étaient là pour lui, et cela commençait déjà à ne pas plaire au garçon. Mais ce qui suivit fut pire encore, quand l’homme annonça qu’ils retiraient sa garde à son père pour la donner à sa tante. Non. C’était tout bonnement hors de question. Il n’irait pas, il n’irait jamais avec eux. Que ce soit pour sa tante, ou autre, il ne voulait pas. Il serait incapable de vivre sans son père, totalement perdu, et il ne voulait même pas l’imaginer.

Le jeune garçon sentit son cœur battre plus vite que jamais, et sa respiration était compliquée, même s’il tentait de rester le plus silencieux possible. Il ne voulait pas être vu, il ne savait pas quoi faire, mais il ne voulait pas qu’ils le voient. Il espérait que son père allait faire quelque chose, il ne pouvait pas les laisser le lui prendre… Il ne pouvait pas. Il gardait les yeux rivés sur son père qui était de dos, alors qu’il tentait de calmer sa crise d’angoisse.

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Orpheus Beurk
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Message#Sujet: Re: Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia]   Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia] Icon_minitimeVen 15 Oct - 17:26



Mon fils, ma bataille
O

rpheus ne daigna accorder aucune forme d'attention à sa soeur quand cette dernière lui demanda si Amos était présent. Oui, il l'était, mais il n'avait pas l'intention de répondre à cette question à moins qu'on ne l'y oblige. Il avait la sensation de voir un piège infernal se refermer sur lui, et c'était évidemment une chose qu'il ne pouvait tout simplement pas accepter, une ultime trahison de la part de Dosia qui redoublait visiblement d'inventivité quand il était question de lui pourrir l'existence ou de pourrir celle du reste de la famille Beurk. Aussi, plutôt que de se focaliser sur elle, il préféra porter son attention sur Nobby Leach. Pas qu'il ait franchement envie d'entendre ce qu'il avait à dire non plus, tout comme il ne suscitait pas en lui moins d'aversion, loin s'en faut, mais clairement, s'il devait entendre cette vérité qu'il n'avait pas envie d'entendre, il estimait préférable qu'elle lui vienne de son fils et de personne d'autre.

"Il va falloir prendre le temps", qu'il affirme d'un ton qui, aux yeux d'Orpheus, transpire la suffisance. Il n'en montre rien mais Orpheus est convaincu que son interlocuteur jubile intérieurement de le trouver ainsi au pied du mur. Orpheus voit l'inévitable fondre dans sa direction à toute allure, à la manière d'un train fou, et il semble qu'il n'y ait rien qu'il puisse faire pour l'empêcher, c'est le sentiment le plus terrible et le plus frustrant que l'on puisse imaginer. Orpheus récupère le mandat que lui tend Leach avec autant d'aversion que s'il s'agissait d'un colis piégé et le parcourt du regard. Il se sent blanchir tandis que les mots inscrits noir sur blanc s'imprime sur sa rétine. Il l'avait senti, bien sûr, il n'était pas idiot à ce point, mais il avait pensé qu'il serait capable de l'empêcher, d'une manière ou d'une autre. Une enquête allait être ouverte pour maltraitance, et Amos serait confié à Dosia le temps de celle-ci. Enfin, Orpheus daigna poser son regard sur sa soeur, un regard chargé de haine... Elle l'avait trahi dans des proportions jamais atteintes jusqu'alors. Oh, comme il la haïssait, en cet instant. Depuis combien de semaines, de mois manigançait-elle avec Leach pour lui voler son fils ?

-Parce que tu penses vraiment que tu sauras prendre soin de lui ? Bien sûr, tu as toujours été si exemplaire envers ton neveu...
, lui dit-il, d'une voix qui ne dissimulait rien de sa rage. Il était acculé. S'il ne coopérait pas, on pourrait découvrir ce qui se tramait ici avant leur venue, et ce serait pire. S'il coopérait, il pourrait peut-être trouver un moyen de récupérer Amos. Je vais le chercher, déclara-t-il avec froideur en rendant son mandat à Leach, l'air révulsé.

Il abandonna le duo sur le palier. Dans son esprit, tandis qu'il allait retrouver Amos, il songeait à toutes les possibilités. Il pourrait transplaner avec lui. Mais en revenant sans lui, il risquait plus qu'une enquête pour maltraitance de laquelle il espérait encore pouvoir s'en sortir blanc comme neige. En croisant le regard de son fils, il comprit immédiatement que ce dernier avait tout compris.

-Ne t'inquiète pas, Amos, d'accord ? Je viendrai te récupérer...,
souffa-t-il doucement en le serrant dans ses bras. C'était cette nuit qu'il devait lui dire adieu, mais certainement pas comme ça. Je t'aime. Promets-moi que quoi que Dosia puisse te dire sur moi, ou sur ta mère, tu ne l'écouteras pas. Tu sais pourquoi j'ai fait tout ça, tu le sais, n'est-ce pas ?

Il n'attendit pas sa réponse pour retrouver Nobby et Dosia, sa main serrée dans celle de son fils.

-On ne va pas en rester là. Non seulement je récupérerai la garde d'Amos, mais je vous ferai tomber. Tous les deux.
   


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Message#Sujet: Re: Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia]   Mon fils, ma bataille [pv Amos, Nobby et Dosia] Icon_minitimeDim 24 Oct - 16:16


Nobby avait beau affirmer que tout allait bien se passer pour la rassurer, elle n'était capable de l'entendre que d'une oreille. Elle était beaucoup trop nerveuse en ces circonstances, définitivement trop nerveuse. Elle connaissait son frère, elle le connaissait bien, et c'était pour cette raison qu'elle s'inquiétait terriblement de ce qui allait arriver. Mis au pied du mur, il était possible qu'il se plie à leurs directives sans protester, certes, mais non, elle ne pensait pas que tout allait bien se passer... surtout concernant Amos, d'ailleurs. Comment allait-il accueillir la nouvelle ? Même si elle lui sauvait la vie, elle l'arrachait tout de même à son père...

Elle n'oubliait pas cela. Elle hocha simplement la tête. En effet, il n'aurait pas le temps de déballer ses arguments quoi qu'il en soit. L'affaire serait claire et rapidement pliée. Ils étaient dans les règles, ils avaient un mandat, s'il protéstait, Orpheus empirerait son cas et il le savait... Non, les choses pouvaient vraiment bien se passer pour eux... Mais tout de même, elle était impatiente d'en avoir fini... Même si à partir de là, plus rien ne serait jamais pareil, et cela aussi, elle le savait.

Elle ne demanda à savoir rien de plus si ce n'est si Amos était là, pour le reste, elle préféra laisser parler Nobby, qui avait le mérite de savoir rester professionnel dans ces circonstances. Il exposa les faits sans détour. Et au final, quand il en eut fini, ce ne fut pas vers Nobby mais bien vers elle que le regard d'Orpheus se tourna. La jeune femme tentait de garder la tête haute et froide, elle ne pouvait tout de même pas oublier qu'elle se trouvait en présence de son frère.

"Au moins je ne tenterais pas de l'assassiner", grinça-t-elle entre ses dents serrés quand il suggéra qu'elle serait incapable de s'occuper d'Amos. Est-ce qu'il avait vraiment tort à ce sujet ? Elle n'en savait rien. Elle n'avait jamais eu d'enfant à charge, et il est vrai qu'elle n'avait jamais eu l'occasion de passer beaucoup de temps avec son neveu... mais oui, le fait de ne pas avoir dans l'intention de le torturer semblait déjà faire d'elle une candidate idéale, pas vrai ?

Il les laissa sur le palier pour aller chercher son fils. Elle tenait sa baguette fermement serrée dans son poing. Allait-il faire quelque chose de stupide ? Elle s'attendait à tout moment à découvrir qu'Orpheus avait pris la fuite, mais il n'en était rien, il revint avec Amos.


"N'aggrave pas ton cas avec des menaces"
, répliqua-t-elle, avant de reporter son attention sur Amos. "Viens me voir, Amos. Tout va bien se passer, tu verras. Tu n'as rien à craindre."



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